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Mettre fin à l’escroquerie de la dette publique : une vraie réforme que ne fera pas Emmanuel Macron…

Mettre fin à l’escroquerie de la dette publique : une vraie réforme que ne fera pas Emmanuel Macron… Depuis la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, dite « loi Rothschild » du nom de la banque dont était issu l’ancien président de la République Georges Pompidou, l’État est obligé de se financer par des emprunts, ...

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La dette publique et le chaperon rouge

 Au cours de leur histoire, les Etats-Unis d’Amérique connurent six épisodes d’excédent budgétaire. Cinq d’entre eux furent immédiatement suivis de dépressions. En outre, n’oublions jamais que l’orthodoxie – déjà puissante à l’époque – avait poussé le Président Herbert Hoover à entretenir un excédent budgétaire en 1930, soit la première année ...

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Dénoncer les «tactiques de peur budgétaires»

Les États ont quasiment perdu tout pouvoir sur leur politique économique car ils ont renoncé à peser sur les variables financières. C’est donc dans un environnement où les produits financiers structurés, où les dérivés et autres instruments dits «exotiques» ont confisqué aux États – même les plus puissants comme les ...

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Attali – « Que la lumière soit ! »

    Voilà revenu le temps des gourous, des Nostradamus et des Mais si ! Mais si vous ne votez pas pour moi c’est l’apocalypse ou au minimum le déclin assuré nous prédisent les candidats à la présidence. Pour l’anecdote, il paraît que Michel de Nostredame avait présagé l’élection de Donald Trump… « Le grand ...

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La dette publique française explose: pourquoi ?

Pourquoi la dette publique française explose alors que les dépenses de l’Etat n’augmentent pas ? Après avoir voté un nouveau budget d’austérité pour 2016, le Parlement est en train de l’amender pour débloquer des centaines de millions d’euros de dépenses supplémentaires pour la sécurité, la justice et l’armée. Mais pour les ...

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Notes de lecture: On marche sur la dette

Christophe Alévêque et Vincent Glenn. On marche sur la dette. Paris : Editions de la Martinière, 2015 De même que la guerre est une affaire tellement sérieuse qu’il ne faut pas la laisser aux mains des militaires, il est bon que les gens doués de bon sens et d’une vraie conscience ...

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Retour sur 2014 et bonne année 2015

bonne année 2015
L’année 2014 qui s’achève marque la mi-mandat du quinquennat de François Hollande, trente mois s’étant écoulés depuis l’élection présidentielle du 6 mai 2012 jusqu'au 6 novembre dernier.

Mais, pour une majorité de Français, c’est aussi la fin d'un certain espoir qu’avait suscité la victoire du candidat socialiste pour apporter des réponses sérieuses aux difficultés que rencontrent des millions de salariés et leurs familles…


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Retour sur 2014 et bonne année 2015

bonne année 2015
L’année 2014 qui s’achève marque la mi-mandat du quinquennat de François Hollande, trente mois s’étant écoulés depuis l’élection présidentielle du 6 mai 2012 jusqu'au 6 novembre dernier.

Mais, pour une majorité de Français, c’est aussi la fin d'un certain espoir qu’avait suscité la victoire du candidat socialiste pour apporter des réponses sérieuses aux difficultés que rencontrent des millions de salariés et leurs familles…


L’année 2014 est celle de la confirmation de la politique de François Hollande. D’un côté, des réformes sociétales avant tout, le Président venant encore d’évoquer récemment le vote des étrangers aux élections locales ou les modalités de fin de vie des personnes âgées, et de l’autre l’absence de vraies réformes économiques et sociales, voire le vote de « réformes » que la droite n’avait pas osé faire jusqu’alors ! 

Le tout sur fond de ministres démissionnaires pour cause de divergence avec la politique suivie ou de secrétaires d’état et conseillers de la Présidence démissionnés d’office pour cause de comportement pour le moins douteux…

Adieu les vrais changements !

- Adieu en particulier à une réforme fiscale d’envergure et un retour à une réelle progressivité de l‘impôt sur le revenu ! Dès lors que le nombre de tranches comme l’éventail des taux d’imposition ont été réduits et resserrés vers le bas,  notamment par Laurent Fabius, ministre des finances en 2000, l’IR n’est plus hélas calculé en fonction des «facultés» de chacun. Et en 2015, la France restera toujours un pays unique au monde avec notamment des niches fiscales dont le montant total est supérieur au produit même de l'impôt sur le revenu ! 

Pas touche non plus à la fiscalité locale qui varie d’un montant de 1 à 4 suivant les régions et dont les bases de calcul sont totalement archaïques car elles datent de 1961 (taxe foncière) et de 1970 (taxe d’habitation). De plus, le montant à payer pour les contribuables ne dépend pratiquement pas du revenu fiscal déclaré, sauf pour les personnes qui ont des difficultés sociales graves et qui bénéficient d’exonérations partielles ou totales. Ainsi, comme le souligne la cour des comptes, "les ménages modestes ou moyens subissent proportionnellement un prélèvement plus lourd que les ménages les plus aisés".

Sans compter les impôts indirects en augmentation constante qui frappent de la même façon les familles riches comme les familles pauvres et qui ont pris une part démesurée dans le budget de l'Etat (environ 60% des recettes fiscales !). En guise de cadeaux de réveillon pour la nouvelle année, il est encore prévu 2 centimes de plus pour l'essence, 2,4 centimes pour le diesel, 2,4 centimes pour le fuel domestique, une augmentation de 1,8% pour le gaz, de 2,25% pour la redevance de l'audiovisuel, de 2,5% pour le prix de l'électricité, de 15% pour le prix du timbre qui passe de 0,66 € à 0,76 €, etc. alors que le taux d'inflation 2014 est officiellement de 0,3% !

- Adieu à une réforme du mode de financement de la Sécurité sociale ! Alors que l’on sait pertinemment que le financement des différents régimes de Sécurité sociale,  basé essentiellement sur des cotisations salariales, est la principale cause des déficits permanents, on préfère continuer à dérembourser régulièrement le prix des médicaments, multiplier les forfaits à la charge des assurés sociaux ou rallonger l’âge de départ en retraite plutôt que d’instaurer un autre financement basé sur les revenus tels que déclarés à l’administration fiscale !

Un changement d’assiette, même partiel, des cotisations sur salaires vers les revenus fiscaux, serait à la fois plus juste et plus rémunérateur (un point de cotisation assis sur le revenu fiscal rapportant sensiblement plus que le même taux appliqué sur le seul salaire). 

- Adieu à une Europe au service des peuples ! Avec la mondialisation et une France qui reste sans protection tarifaire, contrairement à la plupart des pays du monde, les entreprises françaises continuent à péricliter ou s’exilent dans des pays tiers où la main d’œuvre est peu onéreuse…

Deux logiques sont face à face, celle des salariés qui exigent le maintien des emplois et du savoir-faire local et celle des actionnaires qui, au nom du sacro-saint droit de propriété, estiment avoir le droit de fermer une usine en bloquant toute perspective de maintien de la production.

Le chômage explose et toujours, par habitude mais surtout par stratégie de communication, quel que soit le parti au pouvoir, les ministres et les médias préfèrent ne parler que des chômeurs de catégorie A qui sont au nombre de 3,4 millions mais comme le souligne les statistiques officielles du chômage, il y a en réalité plus de 6 millions de chômeurs, toutes catégories confondues !

Et pour couronner le tout, la France a donné son aval à la nomination le 27 juin 2014 du nouveau président de la commission de Bruxelles, Jean-Claude Juncker, l’un des champions du secret bancaire en Europe, ex premier ministre du Luxembourg qui est un paradis fiscal ! Jean-Claude Juncker a été personnellement mis en cause dans l'affaire Luxleaks qui révèle de manière détaillée l'organisation de l'exil fiscal de plus de 1000 entreprises avec l'approbation de l'administration luxembourgeoise des impôts... 

Une anomalie flagrante à l'heure où il est nécessaire d'incarner une rupture pour redonner aux citoyens le goût de l’Europe et de la politique.

- Adieu au combat contre l’escroquerie de la dette publique ! Fin 2013, la dette publique estimée par l'Insee, était évaluée à 1 925 milliards €, soit 93,5 % du PIB. Elle a dépassé officiellement les 2 000 milliards € au deuxième trimestre 2014. 

Si l’on revenait à la situation d’avant 1973 où l’Etat empruntait directement à la Banque de France à taux zéro pour financer son déficit, il n’y aurait plus de problème de dette. Un calcul précis révèle en effet que de 1980 à 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards €, les intérêts payés se montant à 1306 milliards € ! Sans les intérêts encaissés par les  financiers privés, la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards € au lieu de 1327,1 milliards € ! 

Le plus dramatique, c’est qu’on continue à pérorer sans fin sur les plateaux de télévisions, à la radio et dans les colonnes de la presse sur « l’insupportable fardeau de la dette », « la France en faillite », « les nécessaires sacrifices à faire », « la nécessité de ne pas vivre au-dessus de nos moyens », etc. Les « éminents journalistes » que sont les Apathie, Barbier, Calvi, Demorand, Joffrin, Lechypre, Lenglet, Pernaut, Pujadas, occultent systématiquement le problème causé à la France et à de nombreux pays d'Europe par le financement de la dette publique par des organismes bancaires privés.

Mais la force de la République réside plus dans ses principes et la capacité de réaction de ses citoyens que dans les mises en scène gouvernementales ou journalistiques. Redonner des perspectives d’action crédibles à l’ensemble du monde du travail pour faire face à la crise et à la catastrophe sociale, écologique et démocratique qu’elle entraîne, voilà ce que l’on peut souhaiter de mieux pour l’année 2015…



A tous les combattants de l'ombre, à tous ceux qui souffrent, à tous ceux qui regardent la vie des autres, à tous ceux qui en espèrent une autre, meilleurs vœux pour 2015.

Que cette nouvelle année vous apporte bonheur, santé, succès personnel et professionnel.



Photo Creative Commons par Yahoo Images




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Quand la France se suicida en 1973…

Noeud coulant
Nœud coulant.
Depuis la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, reprise ensuite à son compte par l'union Européenne, le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l’escompte de la banque de France.


En clair, la banque de France a interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer par des emprunts, contre intérêts, auprès de banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France…  


 


Depuis l’application de cette loi, peu connue du grand public, l’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement. Une situation ubuesque en elle-même et qui s’est encore aggravée depuis la crise de 2008 où, en volant au secours des institutions financières, l’État est également devenu le fournisseur en premier ressort de ces mêmes institutions qui lui reprochent aujourd’hui son endettement et lui appliquent en conséquence des taux usuraires. 


Comment en est-on arrivé là ? 


En 1973, après de 30 années de création monétaire, l'économie française était remise à flot. Dans l’esprit de l’ancien président de la République, Georges Pompidou, et des hauts fonctionnaires qui l’entouraient à l’époque, la France était désormais reconstruite suite aux destructions de la deuxième guerre mondiale.  


Il semblait donc plus aussi nécessaire de laisser persister des mécanismes qui s'étaient avérés bénéfiques pour le financement de dépenses d’investissements structurels, d'autant plus que ces mécanismes de création monétaire "facile" avaient été souvent utilisés pour financer le fonctionnement courant de l'Etat. 


Il s’agissait avant tout d'instituer un garde-fou afin de préserver le pays de l’inflation et des dévaluations de la monnaie en s'imposant une discipline budgétaire. Il apparut souhaitable à la fois d'encadrer les dérives potentielles de l'Etat et de sortir d'une ère d'économie administrée en établissant un autre système de financement.


Mais le problème, c’est que ces bonnes intentions finirent par faire le jeu du monde de la finance qui a vite vu l’intérêt qu’il pouvait retirer d’un système par lequel l’État devait obligatoirement passer pour emprunter. De ce point de vue, la loi de 1973 fut également le fruit d'un habile lobbying bancaire visant à neutraliser tous ceux qui étaient favorables au système en vigueur jusqu'ici.


Cette loi, dite aussi « loi Rothschild », du nom de la banque dont était issu l’ancien président de la République, a été abrogée en 1994 mais après avoir été étendue et confortée au niveau de l’Union européenne par les traités de Maastricht, entré en vigueur le 1er novembre 1993 (article 104) et Lisbonne, entré en vigueur le 1er décembre 2009 (article 123) que la France doit appliquer à la lettre ! 


Et aujourd’hui, on le voit en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en France…ce ne sont plus les états qui gouvernent mais la « troïka » (Union européenne, Fond monétaire international et Banque centrale européenne) qui resserre toujours davantage son emprise financière sur les pays, notamment du Sud de l’Europe.  


Des chiffres qui donnent le tournis...


Au final, comme on le sait, la loi de 1973 n’a pas empêché l’État de s’endetter et contrairement à ce qu’escomptaient ses initiateurs, l’endettement public non seulement s’est poursuivi mais a augmenté considérablement, l’État étant  progressivement devenu l’otage d’un système financier privé. 


Si les taux d’intérêt ont fortement diminué, s'établissant à moins de 1% en moyenne ou même négatifs à certaines périodes de l'année depuis 2012, ils ont été très élevés par le passé. Dans les années 80, le taux d’intérêt moyen à 10 ans était de 11,9%,  dans les années 90 de 6,3%, dans les années 2000 de 3,9%. En 2011, les taux d'intérêt à dix ans notamment sur les emprunts d'Etat de la Grèce ont atteint des niveaux record, jusqu'à 17,68 % ! La tension sur la Grèce a poussé à la hausse les taux des autres pays fragiles de la zone euro : les rendements à dix ans de l'Irlande ont atteint 11,31 % et ceux du Portugal 10,46 % !


En 1978, la dette publique représentait 72,8 milliards d’euros et 21,2% du PIB.


En 1988, 302,8 milliards d’euros et 33,3% du PIB.


En 1998, 787,4 milliards d’euros et 59,6% du PIB.


En 2005, elle représentait 1147,6 milliards d’euros et 66,8% du PIB. La charge de la dette (paiement des intérêts seuls) se montait à 47,4 milliards d'euros, soit la presque totalité de l'impôt sur le revenu payé par les Français. Cette charge était le deuxième poste budgétaire de l'État français, après celui de l'Éducation nationale et avant celui de la Défense. 


En 2007, la dette publique atteignait 1211,6 milliards d'euros et 64,2 % du PIB. La charge des intérêts se montait à plus de 50 milliards d'euros, soit l'équivalent du déficit public. 


Fin 2013, la dette publique « au sens de Maastricht », estimée par l'Insee, a été évaluée à 1 925,3 milliards d'euros, soit 93,5 % du PIB. 


Elle a dépassé officiellement les 2 000 milliards au deuxième trimestre 2014. 


Un calcul précis révèle en outre que de 1980 à 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros, les intérêts payés se montant à 1306 milliards d’euros ! Sans les intérêts encaissés par les  financiers privés, la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d’euros au lieu de 1327,1 milliards d’euros ! 


Mais le plus dramatique, c’est qu’on continue à pérorer sans fin sur les plateaux de télévisions, à la radio et dans les colonnes de la presse sur « l’insupportable fardeau de la dette », « la France en faillite », « les nécessaires sacrifices à faire », « la nécessité de ne pas vivre au-dessus de nos moyens » etc. Les « éminents journalistes » que sont les Apathie, Barbier, Calvi, Demorand, Joffrin, Lechypre, Lenglet, Pernaut, Pujadas, trahissent en fait chaque jour leur mission d’informer en occultant systématiquement le problème du financement de la dette publique par des organismes bancaires privés.


C’est ainsi que s’imposent aujourd'hui dans l’opinion des vérités journalistiques apparentes qui confortent l'inéluctabilité de l’austérité. Et malheureusement, cette escroquerie de la dette publique signe aussi quelque part la mort de la démocratie car les deux grands partis de gouvernement, PS et UMP, ainsi que leurs alliés respectifs, Radicaux de gauche, Verts, UDI, Modem, ont renoncé à remettre en cause le système des créanciers privés pour financer l’endettement des états en France et en Europe…


 



 


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Et pourtant il tourne !

Le keynésianisme fonctionne! Il nous aide à comprendre la crise économique et financière européenne, il nous en indique clairement les motifs et met en évidence les responsabilités. Idem pour les rares succès figurant au palmarès des politiques économiques mises en place en Europe depuis le déclenchement du psychodrame, toutes redevables au keynésianisme. Ceux qui, stigmatisant des taux d’intérêt proches du zéro, prévoyaient les foudres de l’hyper inflation sont en effet bien silencieux aujourd’hui… Le « whatever it takes » lui-même asséné par Mario Draghi en été 2012 constitue du reste la plus belle des professions de foi keynésienne selon laquelle la BCE
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Faut-il supprimer l?imp?t ?

Un Etat souverain n’a nullement besoin de lever des impôts pour financer ses dépenses publiques. En effet, les Etats-Unis – depuis leur création et hormis sept épisodes relativement brefs – ont toujours tourné avec des budgets systématiquement déficitaires. Le gouvernement d’une nation indépendante peut donc dépenser sans avoir à s’inquiéter de ses recettes. En théorie en tout cas, car la réalité de fortes poussées inflationnistes à laquelle il s’expose si son économie opère à plein régime finit toujours par le rattraper. C’est là qu’il se doit de prendre toute une batterie de mesures afin de juguler la surchauffe: augmenter les
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Aberration ?

L’Irlande finance aujourd’hui se dette publique au même prix que les Etats-Unis: Quant à l’Espagne, elle se finance désormais à meilleur marché que les Etats-Unis… Difficile à croire… mais ceci ne signifie nullement que les perspectives macro économiques espagnoles soient équivalentes à celles des USA. Ceci signifie que les investisseurs cherchent désespérément du rendement dans notre contexte actuel de taux 0. Amis lecteurs : ceci est une situation unique! A quels prix l’Espagne et l’Italie se sont-elles financées depuis 1789 ? A des prix qui atteignent aujourd’hui leur plus bas historique!!

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L??TAT VOYOU OU LE CAPO DI CAPO

              La dette souveraine d’un croque-mitaine   À l’automne 2013, le gouvernement américain insolvable a tenu le monde financier en haleine en refusant de rembourser ses créanciers. La crise s’est finalement résorbée quand le Congrès étatsunien a accepté d’emprunter … Lire la suite

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L?irresponsabilit

PHILIPPE DAVID   « Une démocratie ne peut exister comme forme permanente de gouvernement. Elle ne peut exister que jusqu’à ce que les électeurs découvrent qu’ils peuvent se voter l’argent du trésor public. À partir de ce moment la majorité vote … Lire la suite

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