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Tag Archives: Dans La Rue

La Gr?ce comm?more Alexis, tu? ? l??ge de 15 ans par un policier

Il y a quatre ans d?j? qu?Alexis, quinze ans, ?tait froidement tu? par un policier alors qu?il ?tait en train de discuter avec des gamins de son ?ge sur une place du quartier d?Exarchia ? Ath?nes. C??tait le 6 d?cembre 2008? Epaminondas Korkon?as descendit ce jour-l? de son v?hicule, s?approcha ...

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Gare aux agents provocateurs !

  Depuis quelques jours, les associations ?tudiantes des universit?s sont invit?es ? voter pour ou contre une autre protestaion en forme de gr?ve. Si ceux qui sont derri?re cette affaire r?ussissent, on aura d?s demain dans la rue des piqueteurs … Lire la suite

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Zamboti et Surprenant, bient?t canonis?s pour avoir gu?ri un aveugle

  ZAMBONI?: machine ? nettoyer la glace des ar?nas ZAMBOTI?: machine ? ?teindre les feux de la corruption *** ?Moi, je ne m’attendais pas ? ?tre applaudi, m’a-t-il dit hier. J’ai fait mon t?moignage, j’ai avou? mes crimes. Mais je suis mal ? l’aise, je ne suis pas un h?ros, ...

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In extenso

j'ai juste envie de dire que je ne sais pas quoi dire Ce sont les derniers mots qu'a ?crits un des mes contacts Facebook sur son mur. Ensuite, il est sorti de chez lui et a mis fin ? ses jours. Terriblement abrupte comme ?pitaphe. Il avait mon ?...

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In extenso

j'ai juste envie de dire que je ne sais pas quoi dire Vers le ciel de Le Monolecte, sur Flickr

Ce sont les derniers mots qu'a écrits un des mes contacts Facebook sur son mur. Ensuite, il est sorti de chez lui et a mis fin à ses jours. Terriblement abrupte comme épitaphe. Il avait mon âge, un chouette boulot, une chouette famille, mais il était arrivé au bout des mots. Ou alors, c'est juste que les grandes douleurs sont indicibles. 

Nous sommes nés seuls, nous vivons seuls, nous mourons seuls ce n'est que par notre amour et l'amitié que nous pouvons créer l'illusion d'un instant que nous ne sommes pas seuls.
Orson Welles

Il est vrai que j'ai bien du mal à ne pas me sentir seule, ces derniers temps. De cette solitude profonde et intime qui peut naître jusqu'au cœur de la foule. Seule et au bout des mots. Il m'est extrêmement déplaisant d'avoir raison et de voir chacune de mes pires prévisions prendre forme dans l'indifférence générale. Je ne me vois pas écrire régulièrement ici pour rabâcher quelque chose de l'ordre du Vous voyez, je vous l'avais bien dit ! Nous sommes dans le pire du possible et ça ne fait que commencer. Et notre passivité m'effraie, me tétanise, me cloue le bec. C'est une sorte d'apocalypse molle et silencieuse qui se propage inéluctablement du bas vers le haut. Et elle est totalement voulue, planifiée et amplifiée par chaque décision politique prise. J'ai du mal à croire à une cascade de coïncidences fortuites et malvenues.
On nous ressort l'épouvantail intégriste barbu du placard, avec l'élégance de l'éléphant dans le magasin de porcelaine. De 250 excités un peu mous du bulbe, on nous monte un énorme plan com' sur la déferlante mondiale islamiste pendant que, dans le même temps, 10 % de la population du Portugal descend dans la rue pour réclamer la fin d'une politique économique qui la réduit à la misère la plus sordide. Mais on ne vous aura parlé que des 250 gus paumés sur un trottoir, pas de ceux qui hurlent leur douleur sous la férule de cette politique même que l'on compte vous appliquer dès maintenant. 
Parce que l'on vous veut peureux, soumis et ignorants.
Comme d'habitude.
Alors quoi ?
Vous distraire avec ma petite vie insignifiante ? Vous faire sourire en dissimulant la mochitude des choses ? Piquer une de mes légendaires colères qui fouettent le sang et les sens quelques instants avant de retomber dans la pesanteur du quotidien, mais avec l'illusion de s'être senti un peu vivant, le temps d'une indignation à peu de frais ?
À force, je vais finir par me caricaturer moi-même. Me mettre en scène et me payer de mots. Me regarder écrire dans un pitoyable appel à la flagornerie, histoire de me prendre un petit shoot de réassurance, histoire de combler, un temps, notre vide existentiel.
On est là et on attend. La fin du monde, celle des haricots, le grand soir, les petits matins blêmes, les jours meilleurs. Juste que quelque chose bouge. Juste un mouvement, pour se convaincre qu'on n'est pas encore totalement morts, totalement résignés. Et on fait semblant d'agir, en s'épuisant en vaines exaltations. Une petite manif par ci, un petit like par là, en s'autocongratulant d'être tous aussi d'accord avec nous-mêmes, notre cul mou épousant chaque jour un peu plus l'assise de notre fauteuil à vérin hydraulique, celui qui soulage le dos et prévient les escarres de toute une civilisation d'hommes-troncs. On passe le temps, en fait, en espérant juste ne pas être rattrapé par la vague de merditude, qu'elle passe juste un peu plus loin, un peu plus haut, un peu plus tard. 
Comme de gros lâches. 
Comme de grosses loches.

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j'ai juste envie de dire que je ne sais pas quoi dire Vers le ciel de Le Monolecte, sur Flickr

Ce sont les derniers mots qu'a écrits un des mes contacts Facebook sur son mur. Ensuite, il est sorti de chez lui et a mis fin à ses jours. Terriblement abrupte comme épitaphe. Il avait mon âge, un chouette boulot, une chouette famille, mais il était arrivé au bout des mots. Ou alors, c'est juste que les grandes douleurs sont indicibles. 

Nous sommes nés seuls, nous vivons seuls, nous mourons seuls ce n'est que par notre amour et l'amitié que nous pouvons créer l'illusion d'un instant que nous ne sommes pas seuls.
Orson Welles

Il est vrai que j'ai bien du mal à ne pas me sentir seule, ces derniers temps. De cette solitude profonde et intime qui peut naître jusqu'au cœur de la foule. Seule et au bout des mots. Il m'est extrêmement déplaisant d'avoir raison et de voir chacune de mes pires prévisions prendre forme dans l'indifférence générale. Je ne me vois pas écrire régulièrement ici pour rabâcher quelque chose de l'ordre du Vous voyez, je vous l'avais bien dit ! Nous sommes dans le pire du possible et ça ne fait que commencer. Et notre passivité m'effraie, me tétanise, me cloue le bec. C'est une sorte d'apocalypse molle et silencieuse qui se propage inéluctablement du bas vers le haut. Et elle est totalement voulue, planifiée et amplifiée par chaque décision politique prise. J'ai du mal à croire à une cascade de coïncidences fortuites et malvenues.
On nous ressort l'épouvantail intégriste barbu du placard, avec l'élégance de l'éléphant dans le magasin de porcelaine. De 250 excités un peu mous du bulbe, on nous monte un énorme plan com' sur la déferlante mondiale islamiste pendant que, dans le même temps, 10 % de la population du Portugal descend dans la rue pour réclamer la fin d'une politique économique qui la réduit à la misère la plus sordide. Mais on ne vous aura parlé que des 250 gus paumés sur un trottoir, pas de ceux qui hurlent leur douleur sous la férule de cette politique même que l'on compte vous appliquer dès maintenant. 
Parce que l'on vous veut peureux, soumis et ignorants.
Comme d'habitude.
Alors quoi ?
Vous distraire avec ma petite vie insignifiante ? Vous faire sourire en dissimulant la mochitude des choses ? Piquer une de mes légendaires colères qui fouettent le sang et les sens quelques instants avant de retomber dans la pesanteur du quotidien, mais avec l'illusion de s'être senti un peu vivant, le temps d'une indignation à peu de frais ?
À force, je vais finir par me caricaturer moi-même. Me mettre en scène et me payer de mots. Me regarder écrire dans un pitoyable appel à la flagornerie, histoire de me prendre un petit shoot de réassurance, histoire de combler, un temps, notre vide existentiel.
On est là et on attend. La fin du monde, celle des haricots, le grand soir, les petits matins blêmes, les jours meilleurs. Juste que quelque chose bouge. Juste un mouvement, pour se convaincre qu'on n'est pas encore totalement morts, totalement résignés. Et on fait semblant d'agir, en s'épuisant en vaines exaltations. Une petite manif par ci, un petit like par là, en s'autocongratulant d'être tous aussi d'accord avec nous-mêmes, notre cul mou épousant chaque jour un peu plus l'assise de notre fauteuil à vérin hydraulique, celui qui soulage le dos et prévient les escarres de toute une civilisation d'hommes-troncs. On passe le temps, en fait, en espérant juste ne pas être rattrapé par la vague de merditude, qu'elle passe juste un peu plus loin, un peu plus haut, un peu plus tard. 
Comme de gros lâches. 
Comme de grosses loches.

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L?Am?rique sombre dans la pauvret? – Les m?ga riches et les « bouches inutiles » (Counterpunch)

Paul CRAIG ROBERTS Les Etats-Unis se sont effondr?s sur le plan social, politique, l?gal, constitutionnel, environnemental et moral. Le pays qui existe aujourd?hui n?est plus que l?ombre du pays o? je suis n?. Dans cet article, je vais traiter de l?effondrement ?conomique des Etats-Unis. Dans les articles suivants je traiterais ...

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?LECTION ? 2012 : L?OPPOSITION EST DANS L?USINE ET DANS LA RUE (Partie 2)

    Le syst?me des partis politiques ?lectoralistes ou le cr?tinisme parlementaire   Les partis politiques bourgeois sont de vastes machines ?lectorales. Ils comptent sur des budgets de millions de dollars obtenus de l??tat, de dons officiels et occultes qui … Lire la suite

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LA R?ALIT? SANGLANTE D?UNE GUERRE PEU CIVILE EN SYRIE

Ceux qui essayent de renverser Assad ont surpris l?arm?e par leur puissance de feu et leurs tactiques brutales. Quelques heures apr?s le commencement des attaques f?roces conduites le mois dernier ? Damas par l?Arm?e Syrienne Libre (ASL), le nouveau ministre syrien de l?information, Omran Zouhbi, s?adressait aux journalistes pr?sents dans ...

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?LECTION : L?OPPOSITION EST DANS L?USINE ET DANS LA RUE (1 & 2)

Des ?lections anticip?es, pour quoi faire ? Des ?lections l?gislatives anticip?es ont ?t? appel?es au beau milieu de l?affrontement opposant les ?tudiant(e)s au gouvernement qu?b?cois. Cette mascarade ?lectorale vise ? liquider la gr?ve ?tudiante et le mouvement de manifestations populaires … Lire la suite

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L??PARPILLEMENT DE NOTRE UNIVERSIT? FRANCAISE

Quelques jours apr?s le d?clenchement ?de ce fameux ?printemps ?rable? comme on dit – ?c??tait d?but mars ?si je me souviens bien – le ministre des finances du Qu?bec, M. Bachand, a fait une annonce d?une grande importance politique et culturelle, annonce qui est pass?e inaper?ue. C?est celle qui donnait ...

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Le pavillon des petites v?sanies

Pendant qu’au Qu?bec la crise de la gr?ve ?tudiante marque une pause, le temps de laisser dig?rer la d?mission-sacrifice de Madame Beauchamp et de permettre au gouvernement de constater qu?il s?est couvert de ridicule comme aux ?tudiants de voir qu?ils sont dans un cul-de-sac, profitons en pour jeter un oeil ...

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Beauchemin a raison !

Jacques Beauchemin, sociologue ? l?UQAM, est venu expliquer bri?vement ? l’?mission 24 heures en 60 minutes de Anne-Marie ?Dussault ce dont tout le monde se doutait,?mais dont tous les grands pontes de notre soci?t? pr?f?rent ne pas parler, parce qu?ils ne s?en sentent pas compl?tement innocents et choisissent de fermer ...

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L’instruction GRATUITE!!!!

L?instruction GRATUITE!!! Je suis ?nerv? comme c?est pas possible!!! L?id?al, pour notre syst?me d?instruction serait qu?il soit accessible gratuitement. C?est l??vidence m?me puisque l?instruction est un droit fondamental pour chacun des individus. Actuellement, on accepte de d?penser des centaines de millions dans la sant?, pour la PR?VENTION. Autrement dit pour ...

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