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Tag Archives: climat

Plaidoyer pour sauver la terre: Une conscience universelle vers le bien commun

?Il n?existe que deux choses infinies, l?univers et la b?tise humaine? Mais pour l?univers, je n?ai pas de certitude absolue.? Albert Einstein Il est connu que nous consommons plus que ce que la Terre peut produire en une ann?e. Depuis quelque temps, il y a comme une conspiration du silence ...

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Oui, il est possible d?agir sur les changements climatiques

Avec les rapports du GIEC[1]?qui s?accumulent, chaque fois plus alarmants sur les cons?quences terribles qui attendent l?humanit? si nous n?arrivons pas ? ma?triser les changements climatiques, bien des gens ont d?velopp? l?une des deux attitudes suivantes?: un sentiment d?impuissance devant des enjeux qui nous d?passent; ou bien carr?ment l?inconscience qui ...

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La crise climatique s?installe

Dedefensa Deux articles du?Guardian?se compl?tent pour nous informer que la crise climatique poursuit son expansion et s?installe d?une fa?on structurelle. Les efforts faits pour la contrecarrer sont rest?s sans effets notables, et les n?gociations (actuellement en cours ? Bonn) pour tenter d?arriver ? un accord de r?duction des ?missions de ...

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Le temps des c(e)rises

Cerises

Cette année, les cerisiers n'ont pas donné.

C'est une de ces petites phrases banales qui creusent en moi un sentiment de perte incommensurable. Ce genre de choses que l'on dit sans y penser, pour ponctuer une marche ou ne pas avoir l'air trop ballot pendant une conversation en mal d'inspiration.
C'est bien vrai, ça : il n'y a pas eu de cerises cette année.

L'année dernière, c'était une tout autre affaire. Rien que de l'arbre du jardin, nous avions sorti trois pleins paniers de petites billes rouge vif. Pas aussi bonnes que celles du voisin. Lui, c'est un de ces papets à l’œil qui frise qui te rappelle toujours au détour d'une salutation sur le bord du chemin qu'en un autre temps, il était un autre homme. Je ne suis vraiment pas certaine qu'il a été ce coureur de jupons qu'il aime à dépeindre à grands traits gourmands, histoire de faire oublier sa trogne ravagée par l'érosion des années et ce corps rétif qui n'avance plus que sous la contrainte d'une formidable volonté. Lui, c'est la vague italienne. Ils sont presque tous arrivés du même bled, dans le coin. Saisonniers, garçons de ferme, hommes à tout faire, du temps où il fallait garnir de bras et de dos courbés la campagne pour qu'elle veuille bien donner assez. Il a bossé dur, comme un chien. Il a avalé les couleuvres de la châtelaine, m'a-t-il confié un jour où il était particulièrement loquace. Je ne sais pas trop ce qu'elle lui a fait, celle-là, mais ça fleure bon la vieille lutte des classes des familles. Peut-être était-il beau gars, après tout.

C'était la génération d'avant celle d'avant, les durs à la peine, ceux qui se sont voués au labeur et à l'économie. Il a trimé et il a investi le fruit de son travail dans cette terre avide qu'il a abreuvé de sa sueur. Lopin après lopin. Et cette longue rangée de cerisiers majestueux qui borde cette petite route tranquille qui mène chez moi, c'est lui qui l'a plantée, avec sa femme. Et ils se sont mis à donner tant et plus qu'il a invité tous les gens du coin à venir se servir. Et même en nous y mettant tous, il est resté largement de quoi nourrir les nombreux oiseaux qui se cachent dans le petit bosquet près de l'étang, là-bas, en bas.

Prenez, prenez, vous devez venir en prendre encore plus, avec la petite.
Et moi j'avais un peu de remords à venir ainsi remplir mes poches des fruits de son travail.
Jusqu'à cette année et le grand froid qui a figé dans son étreinte implacable les fleurs de tous les fruitiers du coin. Du coup, il n'y a rien eu quand l'été est enfin arrivé. Pas de commandos-panier, pas d'acrobaties hasardeuses dans les branches, pas de retour au sol un peu lourd qui m'a rappelé que je n'avais plus l’agilité de petit singe de mes 13 ans, quand je surveillais l'arrivée des beaux jours juchée dans une autre allée de cerisiers, ailleurs, dans un autre temps, un autre monde, aussi.

Cette année, les cerisiers n'ont pas donné et c'est un peu comme si je ne mangerai plus jamais de cerises.

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Le temps des c(e)rises

Cerises

Cette année, les cerisiers n'ont pas donné.

C'est une de ces petites phrases banales qui creusent en moi un sentiment de perte incommensurable. Ce genre de choses que l'on dit sans y penser, pour ponctuer une marche ou ne pas avoir l'air trop ballot pendant une conversation en mal d'inspiration.
C'est bien vrai, ça : il n'y a pas eu de cerises cette année.

L'année dernière, c'était une tout autre affaire. Rien que de l'arbre du jardin, nous avions sorti trois pleins paniers de petites billes rouge vif. Pas aussi bonnes que celles du voisin. Lui, c'est un de ces papets à l’œil qui frise qui te rappelle toujours au détour d'une salutation sur le bord du chemin qu'en un autre temps, il était un autre homme. Je ne suis vraiment pas certaine qu'il a été ce coureur de jupons qu'il aime à dépeindre à grands traits gourmands, histoire de faire oublier sa trogne ravagée par l'érosion des années et ce corps rétif qui n'avance plus que sous la contrainte d'une formidable volonté. Lui, c'est la vague italienne. Ils sont presque tous arrivés du même bled, dans le coin. Saisonniers, garçons de ferme, hommes à tout faire, du temps où il fallait garnir de bras et de dos courbés la campagne pour qu'elle veuille bien donner assez. Il a bossé dur, comme un chien. Il a avalé les couleuvres de la châtelaine, m'a-t-il confié un jour où il était particulièrement loquace. Je ne sais pas trop ce qu'elle lui a fait, celle-là, mais ça fleure bon la vieille lutte des classes des familles. Peut-être était-il beau gars, après tout.

C'était la génération d'avant celle d'avant, les durs à la peine, ceux qui se sont voués au labeur et à l'économie. Il a trimé et il a investi le fruit de son travail dans cette terre avide qu'il a abreuvé de sa sueur. Lopin après lopin. Et cette longue rangée de cerisiers majestueux qui borde cette petite route tranquille qui mène chez moi, c'est lui qui l'a plantée, avec sa femme. Et ils se sont mis à donner tant et plus qu'il a invité tous les gens du coin à venir se servir. Et même en nous y mettant tous, il est resté largement de quoi nourrir les nombreux oiseaux qui se cachent dans le petit bosquet près de l'étang, là-bas, en bas.

Prenez, prenez, vous devez venir en prendre encore plus, avec la petite.
Et moi j'avais un peu de remords à venir ainsi remplir mes poches des fruits de son travail.
Jusqu'à cette année et le grand froid qui a figé dans son étreinte implacable les fleurs de tous les fruitiers du coin. Du coup, il n'y a rien eu quand l'été est enfin arrivé. Pas de commandos-panier, pas d'acrobaties hasardeuses dans les branches, pas de retour au sol un peu lourd qui m'a rappelé que je n'avais plus l’agilité de petit singe de mes 13 ans, quand je surveillais l'arrivée des beaux jours juchée dans une autre allée de cerisiers, ailleurs, dans un autre temps, un autre monde, aussi.

Cette année, les cerisiers n'ont pas donné et c'est un peu comme si je ne mangerai plus jamais de cerises.

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Cancun: un accord de fa?ade

Le 11 novembre 2010, ? Cancun, devant les cameras de journalistes internationaux, les repr?sentants de 194 pays sign?rent un accord international sur les moyens ? prendre pour ralentir le r?chauffement climatique, voulant ainsi effacer des m?moires le souvenir du fiasco de Copenhague. Enfin, les nations du monde sont parvenues ? ...

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La Russie se pr?pare ? l?hiver le plus froid depuis 1000 ans

(Source?: Prime Time Russia, trad. NewsOfTomorrow.org) Apr?s la vague de chaleur record cet ?t?, le temps en Russie semble suivre la mode des tendances extr?mes. Les pr?visionnistes disent que cet hiver pourrait ?tre le plus froid en Europe depuis 1000 ans. Ce changement serait li? ? la vitesse du Gulf ...

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Le Manuel du Sceptique ? R?chauffement climatique et CO2

Suite ? l?article de mon coll?gue Yan Barcelo – Et la v?rit? fut : la Terre n?est pas plate! ? et des nombreux autres que j?ai publi? dans le pass? – Climategate ? La fraude ? propos du climat?s?effondre – Maurice, Al & le Chicago Climate?Exchange – ?a donne?froid? – R?chauffement ou refroidissement du climat [...]

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Climategate ? La fraude ? propos du climat s?effondre

Les ?vidences sont accablantes, s?rieuses et pointent toutes dans une direction : la th?se du r?chauffement climatique caus? par la CO2 produit par l?homme est parmi les pires escroqueries de l?histoire. De la fausse science pour justifier un agenda politique mondial et une nouvelle taxe globale g?r?e par une institution mondiale ayant un pouvoir transcendant [...]

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Fin du sommet de Copenhague : du vent pour refroidir la plan?te?

Le Sommet de Copenhague, qui aura r?uni pendant deux semaines pr?s de 200 pays du monde entier, les ?grands? dirigeants de la plan?te et rassembl? pr?s de 100.000 citoyens dans les rues de la capitale Danoise a finalement accouch? d?une souris. Le r?sultat final est un accord politique au rabais, ...

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