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Guerre en Syrie – Agonie de l?unipolarit? et naissance d?une communaut? internationale

Samir Saul – Professeur d?histoire, Universit? de Montr?al-C?RIUM? Combien amers sont les fruits de la guerre en Syrie. La semaine derni?re, le Moyen-Orient aurait pu ?tre un brasier allum? par des ? frappes limit?es, cibl?es et chirurgicales ?. Le premier ministre russe Medvedev assimilait le comportement am?ricain/occidental ? celui d?un ...

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Un reportage associe l?attaque au gaz ? Ghouta ? l?opposition syrienne soutenue par les ?tats-Unis

  Un reportage publi? par l?agence Mint Press News (MPN) bas?e ? Minneapolis associe l?attaque aux armes chimiques ? Ghouta, banlieue de Damas, aux forces d?opposition soutenues par les Etats-Unis et qui combattent le r?gime syrien. Ceci contredit cat?goriquement les all?gations am?ricaines infond?es selon lesquelles le pr?sident syrien Bachar al-Assad ...

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Les armes chimiques utilis?es pr?s de Damas proviendraient de l’Arabie saoudite

Espa?ol Des Contras syriens ont confirm? ? une correspondante de l’agence ?tats-unienne Associated Press (AP) leur propre responsabilit? dans l’incident ? l’arme chimique rapport? le 21 ao?t 2013 aux environs de Damas. Selon ces ??rebelles??, il se serait agi d’un ??accident?? d? ? une mauvaise manipulation, par eux-m?mes, des armes ...

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Rentr

Tout à l’heure, elle a préféré qu’on ne l’accompagne pas dans la cour de récréation.

Éclaboussures C’est assez logique : elle revient en territoire connu, c’est sa dernière année d’école, celle d’avant le grand saut dans l’inconnu, celle où elle fait enfin partie des grands avant de redevenir une petite nouvelle.

La rentrée, c’est toujours pareil et c’est toujours différent. Ou alors, c’est nous qui changeons et c’est cette récurrence des cycles de vie qui nous informe que la grande horloge continue de tourner inexorablement vers l’heure de la sortie.
J’ai eu mon content de petits matins de septembre frisquet, de platanes jaunissants, de cette formidable impatience de devoir tout recommencer tout en sachant que ce sera totalement différent.

J’ai toujours aimé ces derniers jours d’été, où la chaleur se fait moins mordante, mais où le ciel est d’un bleu implacable. J’ai toujours, en même temps, regretté ce moment de l’année où je remarque à de petits signes que les jours sont nettement plus courts. J’aime le rythme de l’été, ces matins à peine frais où l’on est réveillé de bonne heure par la lumière du jour et on l’on étire les soirées dans un crépuscule lent et paresseux, à l’ombre des étoiles pâles. Mais j’aimais aussi, en même temps, cette sorte de retour à la vie, à frénésie du troupeau, à la nécessité du temps, tout en rejetant formellement la dictature de l’horloge. Je crois que j’aurais voulu vivre toute l’année des journées de juillet avec les couleurs et les sons de septembre, juste pour en avoir un peu plus, un peu plus longtemps.

Quand j’étais gosse, les vacances me faisaient un peu suer. Non pas que je n’aimais pas retrouver mon père et nos amis communs ou que je n’appréciais pleinement la rupture des rythmes, le changement de décor, d’activités, de socialité et l’exquis sentiment d’étrangeté à moi-même que cela me procurait, mais en même temps, je trouvais trop long ce temps hors du temps, hors de la vraie vie, celle des copains, du quotidien parfois ennuyeux, et de l’apprentissage, de ces connaissances que l’école ne distribuait pourtant qu’avec une parcimonie mesquine.
Après le 15 aout, déjà, j’avais envie d’ombre, de papier neuf et craquant et de l’odeur follement enivrante des manuels scolaires fraichement sortis de la presse. Que je sois parachutée dans une école où je ne connaissais rien ni personne — ce qui m’est arrivé bien souvent — ou que je retourne en terrain conquis, auprès de ces amis que j’aurais tant voulu garder toute ma vie, je finissais toujours par crever d’impatience de replonger dans le carcan rigide et rassurant de l’Éducation nationale, ne serait-ce que parce que là, j’avais enfin des règles à enfreindre et d’autres à inventer.

Je ne me souviens pas d’un temps où je n’ai pas aimé profondément ce lieu où l’on détient pourtant tant d’enfants contre leur gré. Je crois que j’ai même dû aimer l’effroi du premier plongeon dans l’inconnu, de la première séparation, de cette promesse de conquête d’une nouvelle autonomie, de découverte d’un nouveau monde, de nouveaux visages, de nouvelles sensations. J’ai toujours aimé la manière dont le piaillement aigu des enfants rebondit sous le préau, les jours de crachin, le grondement rocailleux des pieds de chaises que l’on traine sur le parquet balafré par les générations, la pluie mate des semelles de basket dans les escaliers, le murmure des files d’attente dans les couloirs, les hurlements de délivrance lors de la dernière sonnerie du soir, la cacophonie indigeste et métallique de la cantine aux heures de pointe, les chuchotements sous la couette, le soir, après l’extinction des feux, le bourdonnement du silence pendant les interros, tout ce brouhaha de la vie en collectivité.

 La gosse m’a l’air bien moins émotive en ce premier jour de sa dernière année d’écolière. Envie de voir les potes, certes, de raconter nos petites aventures de l’été, mais pas de réelle impatience, plutôt une sorte de volonté contrôlée de vivre le moment, juste le moment.
Elle n’avait pas besoin du rituel du premier jour, un peu comme si elle l’économisait pour le grand saut dans le monde de l’année prochaine.
Je la regarde traverser les mêmes instants que ceux par lesquels je suis passée. C’est la même chose, mais c’est définitivement différent. Chaque moment est complètement différent parce que c’est un peu comme si, aujourd’hui, je le revivais, mais de l’autre côté du miroir.

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Sucr?, ?a l?est ( ou le tueur si ch?ri…)

Prenez 156 souris en parfaite sant?, et pendant vingt-six semaines ajoutez dans la gamelle de la moiti? d?entre elles du sirop de ma?s. L??quivalent grosso modo de la ration de sucre que l?industrie agroalimentaire nous fait avaler chaque jour. R?sultat de ce r?gime sucr??: non seulement les souris ont pris ...

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Khalil Gibran : la libert

Et un orateur dit: ?Parle-nous de la Libert?. Et il r?pondit : Je vous ai vu vous prosterner aux portes de la cit? et dans vos foyers, et vous vouer au culte de votre propre libert?, Comme les esclaves qui s’humilient devant un tyran et le louent, alors qu’il les ...

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A quelle fin tuons-nous ? (RSN)

A quelle fin tuons-nous?? (RSN) William BOARDMAN ?tes-vous en train de me dire que ne rien faire en Syrie est la meilleure solution?? La triste r?alit? c?est que, dans le cas de la Syrie, il n?y a pas de bonnes solutions, pour les Etats-Unis ou pour pratiquement tous les autres. ...

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Obama, le « preacher » fabriqu? ? la machine

  Prix Nobel de la paix, et vampire goinfre de tout ce qui peut se prendre sur cette Terre. L?humaniste caissier veut remplir les goussets des banques am?ricaines. Le sait-il? Et quel r?el pouvoir a-t-il? Ce carnassier, Pinocchio, ? cordes de banques, dans son ?glise orn?e d?armes ne fait que ...

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MMA et le transport ferroviaire; les d?ficiences du syst?me

  Raymond Viger       Dossier Communautaire, Protection du consommateur 25 millions d’assurance pour MMA  Nous sommes un organisme communautaire. Lorsque je veux me présenter dans un parc de Ville de Montréal pour une simple rencontre avec les citoyens, je dois fournir à Ville … Lire la suite

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Des valeurs qu?b?coises comme h?ritage et comme projet

Une fuite dans les journaux du 19 ao?t 2013 sur le port de signes religieux pour les employ?s de l??tat, et le d?bat reprend de plus belle sur la la?cit?. Il ne faut cependant pas mettre de c?t? une r?flexion collective sur nos valeurs communes qui serve de fondement et ...

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