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La guerre de la Cia contre la Syrie

  Par Johannes Stern 1 avril 2013 Apr?s le soi-disant voyage de ??paix?? du pr?sident am?ricain Barack Obama en Isra?l la semaine pass?e en ce dixi?me anniversaire de l’invasion am?ricaine en Irak, Washington intensifie son intervention sanglante au Moyen-Orient. Apr?s avoir, dans un discours tenu ? J?rusalem, menac? le pr?sident ...

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? qui appartient votre argent?

Auteur 😕Caleb Irri?-?Source 😕Les pens?es doubles de Caleb A Chypre, le peuple s?est sans doute r?joui un peu trop vite du refus de son parlement d?accepter la taxe sur les d?p?ts bancaires pourtant exig?e par la Tro?ka. Car en d?finitive le capitalisme impose qu, et?les riches en sont bien incapables?? ...

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? La comp?titivit? des entreprises passe par le renforcement du pouvoir des salari?s ?

PAR?IVAN DU ROY?(24 JANVIER 2013) Que signifie vraiment ?tre comp?titif pour une entreprise?? Est-ce r?duire les co?ts ? tout prix, quitte ? d?truire les comp?tences des salari?s et ? ?touffer toute cr?ativit??? Pour Fran?ois Daniellou, professeur d?ergonomie ? l??cole nationale sup?rieure de cognitique, la comp?titivit? des entreprises fran?aises passe au ...

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In extenso

j'ai juste envie de dire que je ne sais pas quoi dire Ce sont les derniers mots qu'a ?crits un des mes contacts Facebook sur son mur. Ensuite, il est sorti de chez lui et a mis fin ? ses jours. Terriblement abrupte comme ?pitaphe. Il avait mon ?...

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In extenso

j'ai juste envie de dire que je ne sais pas quoi dire Vers le ciel de Le Monolecte, sur Flickr

Ce sont les derniers mots qu'a écrits un des mes contacts Facebook sur son mur. Ensuite, il est sorti de chez lui et a mis fin à ses jours. Terriblement abrupte comme épitaphe. Il avait mon âge, un chouette boulot, une chouette famille, mais il était arrivé au bout des mots. Ou alors, c'est juste que les grandes douleurs sont indicibles. 

Nous sommes nés seuls, nous vivons seuls, nous mourons seuls ce n'est que par notre amour et l'amitié que nous pouvons créer l'illusion d'un instant que nous ne sommes pas seuls.
Orson Welles

Il est vrai que j'ai bien du mal à ne pas me sentir seule, ces derniers temps. De cette solitude profonde et intime qui peut naître jusqu'au cœur de la foule. Seule et au bout des mots. Il m'est extrêmement déplaisant d'avoir raison et de voir chacune de mes pires prévisions prendre forme dans l'indifférence générale. Je ne me vois pas écrire régulièrement ici pour rabâcher quelque chose de l'ordre du Vous voyez, je vous l'avais bien dit ! Nous sommes dans le pire du possible et ça ne fait que commencer. Et notre passivité m'effraie, me tétanise, me cloue le bec. C'est une sorte d'apocalypse molle et silencieuse qui se propage inéluctablement du bas vers le haut. Et elle est totalement voulue, planifiée et amplifiée par chaque décision politique prise. J'ai du mal à croire à une cascade de coïncidences fortuites et malvenues.
On nous ressort l'épouvantail intégriste barbu du placard, avec l'élégance de l'éléphant dans le magasin de porcelaine. De 250 excités un peu mous du bulbe, on nous monte un énorme plan com' sur la déferlante mondiale islamiste pendant que, dans le même temps, 10 % de la population du Portugal descend dans la rue pour réclamer la fin d'une politique économique qui la réduit à la misère la plus sordide. Mais on ne vous aura parlé que des 250 gus paumés sur un trottoir, pas de ceux qui hurlent leur douleur sous la férule de cette politique même que l'on compte vous appliquer dès maintenant. 
Parce que l'on vous veut peureux, soumis et ignorants.
Comme d'habitude.
Alors quoi ?
Vous distraire avec ma petite vie insignifiante ? Vous faire sourire en dissimulant la mochitude des choses ? Piquer une de mes légendaires colères qui fouettent le sang et les sens quelques instants avant de retomber dans la pesanteur du quotidien, mais avec l'illusion de s'être senti un peu vivant, le temps d'une indignation à peu de frais ?
À force, je vais finir par me caricaturer moi-même. Me mettre en scène et me payer de mots. Me regarder écrire dans un pitoyable appel à la flagornerie, histoire de me prendre un petit shoot de réassurance, histoire de combler, un temps, notre vide existentiel.
On est là et on attend. La fin du monde, celle des haricots, le grand soir, les petits matins blêmes, les jours meilleurs. Juste que quelque chose bouge. Juste un mouvement, pour se convaincre qu'on n'est pas encore totalement morts, totalement résignés. Et on fait semblant d'agir, en s'épuisant en vaines exaltations. Une petite manif par ci, un petit like par là, en s'autocongratulant d'être tous aussi d'accord avec nous-mêmes, notre cul mou épousant chaque jour un peu plus l'assise de notre fauteuil à vérin hydraulique, celui qui soulage le dos et prévient les escarres de toute une civilisation d'hommes-troncs. On passe le temps, en fait, en espérant juste ne pas être rattrapé par la vague de merditude, qu'elle passe juste un peu plus loin, un peu plus haut, un peu plus tard. 
Comme de gros lâches. 
Comme de grosses loches.

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j'ai juste envie de dire que je ne sais pas quoi dire Vers le ciel de Le Monolecte, sur Flickr

Ce sont les derniers mots qu'a écrits un des mes contacts Facebook sur son mur. Ensuite, il est sorti de chez lui et a mis fin à ses jours. Terriblement abrupte comme épitaphe. Il avait mon âge, un chouette boulot, une chouette famille, mais il était arrivé au bout des mots. Ou alors, c'est juste que les grandes douleurs sont indicibles. 

Nous sommes nés seuls, nous vivons seuls, nous mourons seuls ce n'est que par notre amour et l'amitié que nous pouvons créer l'illusion d'un instant que nous ne sommes pas seuls.
Orson Welles

Il est vrai que j'ai bien du mal à ne pas me sentir seule, ces derniers temps. De cette solitude profonde et intime qui peut naître jusqu'au cœur de la foule. Seule et au bout des mots. Il m'est extrêmement déplaisant d'avoir raison et de voir chacune de mes pires prévisions prendre forme dans l'indifférence générale. Je ne me vois pas écrire régulièrement ici pour rabâcher quelque chose de l'ordre du Vous voyez, je vous l'avais bien dit ! Nous sommes dans le pire du possible et ça ne fait que commencer. Et notre passivité m'effraie, me tétanise, me cloue le bec. C'est une sorte d'apocalypse molle et silencieuse qui se propage inéluctablement du bas vers le haut. Et elle est totalement voulue, planifiée et amplifiée par chaque décision politique prise. J'ai du mal à croire à une cascade de coïncidences fortuites et malvenues.
On nous ressort l'épouvantail intégriste barbu du placard, avec l'élégance de l'éléphant dans le magasin de porcelaine. De 250 excités un peu mous du bulbe, on nous monte un énorme plan com' sur la déferlante mondiale islamiste pendant que, dans le même temps, 10 % de la population du Portugal descend dans la rue pour réclamer la fin d'une politique économique qui la réduit à la misère la plus sordide. Mais on ne vous aura parlé que des 250 gus paumés sur un trottoir, pas de ceux qui hurlent leur douleur sous la férule de cette politique même que l'on compte vous appliquer dès maintenant. 
Parce que l'on vous veut peureux, soumis et ignorants.
Comme d'habitude.
Alors quoi ?
Vous distraire avec ma petite vie insignifiante ? Vous faire sourire en dissimulant la mochitude des choses ? Piquer une de mes légendaires colères qui fouettent le sang et les sens quelques instants avant de retomber dans la pesanteur du quotidien, mais avec l'illusion de s'être senti un peu vivant, le temps d'une indignation à peu de frais ?
À force, je vais finir par me caricaturer moi-même. Me mettre en scène et me payer de mots. Me regarder écrire dans un pitoyable appel à la flagornerie, histoire de me prendre un petit shoot de réassurance, histoire de combler, un temps, notre vide existentiel.
On est là et on attend. La fin du monde, celle des haricots, le grand soir, les petits matins blêmes, les jours meilleurs. Juste que quelque chose bouge. Juste un mouvement, pour se convaincre qu'on n'est pas encore totalement morts, totalement résignés. Et on fait semblant d'agir, en s'épuisant en vaines exaltations. Une petite manif par ci, un petit like par là, en s'autocongratulant d'être tous aussi d'accord avec nous-mêmes, notre cul mou épousant chaque jour un peu plus l'assise de notre fauteuil à vérin hydraulique, celui qui soulage le dos et prévient les escarres de toute une civilisation d'hommes-troncs. On passe le temps, en fait, en espérant juste ne pas être rattrapé par la vague de merditude, qu'elle passe juste un peu plus loin, un peu plus haut, un peu plus tard. 
Comme de gros lâches. 
Comme de grosses loches.

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1937 : les le?ons du pass

Le spectre de la ?Grande D?pression? ?tait, comme on le sait, r?apparu ? l?automne 2008 ? la faveur de la d?confiture de Lehman qui avait pr?sag? du pire, c?est-?-dire de faillites bancaires en cascade aboutissant, comme ? l??poque, ? paralyser le syst?me financier tout en envoyant l??conomie au tapis. Cette destruction fatale de richesses put [...]

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L’?nigme ?gyptienne (9) Les « vrais » dieux

L?arriv?e des ?vrais? dieux: ??????? Question : Y a-t-il eu une autre immersion vers ?5 500 ans quelque part?sur la Terre?? ??????? Car m?me si la ?civilisation? semble bien ?tre originaire du plateau continental aujourd?hui immerg? dans l?oc?an, est-il possible que, quelque part, la ?civilisation? pr?-immersion ait pu continuer d??voluer ...

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