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Mes problèmes versus certaines interprétations scientifiques

Je vais être parfaitement honnête avec vous. J’ai beau m’élever souvent contre certaines opinions de nos scientifiques, je dois avouer que je suis subjugué et même dépassé par les connaissances de ces hommes remarquables qui peuvent calculer des choses que je ne parviens que très difficilement où même parfois, pas du tout, à imaginer. Mais ce fait ne m’empêche pas de vouloir comprendre l’univers. Il est également inévitable que parfois je fasse des erreurs. En résumé, ma compréhension de l’univers est rattachée indirectement à l’intelligence des scientifiques mais directement à la mienne; ce qui me défend d’accepter une affirmation que je ne comprends pas. Ce n’est pas tellement facile à assumer, du moins pour moi, je l’avoue.

Depuis une soixantaine d’année que je m’intéresse à la physique, la chimie et l’Astrophysique, C’est celle-ci qui me donne le plus de problèmes. Et les problèmes qu’elle me cause ne sont pas de nature mathématiques mais bien de nature de la logique des interprétations adoptées et des informations dispensées. Je vais tenter de vous présenter ces différents problèmes dans une succession d’articles.

Je vous décris mon premier problème :

Il prend sa source dans ce qui est considéré comme étant la masse. On sait que la masse du noyau d’un atome est toujours inférieure à la somme des masses de chacun de ses composants. La différence s’appelle le défaut de masse. Mais dans un atome, ce défaut de masse reste présent en tant que masse. Donc la masse n’est pas une quantité de matière. Par contre Einstein nous a appris que la masse est une forme d’énergie. C’est ce qu’indique E = Mc2.

On a calculé et déterminé la masse du Soleil en se servant de la vitesse et du rayon orbital de la Terre. Ces calculs nous ont permis d’apprendre que le Soleil compte à lui seul pour 99.86% de la masse du système solaire et aucune planète ne tourne « plus vite qu’elle le devrait » autour du Soleil.

Donc si on additionne toute la matière contenue dans le système solaire outre le Soleil, on obtient une masse de 0.14% de l’ensemble.

Nous savons que c’est la masse qui déforme la géométrie de l’espace contenant le système solaire; et que le 0.14% de matière en orbite autour du Soleil y est « emprisonné » simplement parce que cette matière ne possède pas assez de vitesse « propre »  pour échapper à l’emprise de cette déformation spatio-temporelle. Pour parvenir à s’échapper, il faut qu’un objet possède la vitesse de libération de 617,5 km/sec… ou plus.

On sait que le centre de gravité du système solaire ne se situe pas au centre géométrique du Soleil et même que parfois il sort un peu du Soleil parce que celui-ci se déplace selon le rapprochement des planètes sur son orbite. Ce n’est donc pas la quantité de matière solaire qui déforme l’espace-temps contenant notre système. Sinon rien de ce qui orbite autour de lui, ne pourrait déloger le 99.86% de quantité de matière du Soleil de ce centre de gravité. C’est la masse qui agit sur le centre de gravité du système solaire. D’ailleurs, on sait depuis belle lurette que la masse ne représente pas la quantité de matière.

Je suis bien d’accord qu’en se servant des formules de Newton on peut calculer le déplacement du Soleil par rapport au centre de gravité du système. Mais se servir de ces formules ne signifie pas que les planètes attirent le Soleil et le déplace sur le centre de gravité du système puisque les planètes et le Soleil ne s’attirent pas. La réalité est que la déformation spatiale de chacune des planètes se rapproche successivement du centre de gravité de la déformation du système solaire.

Ce qui se produit alors, est un effet de marée provoqué dans la déformation spatiale du système solaire par l’approche de la déformation spatiale de chacune des planètes en question. Un peu comme si vous trinquiez avec deux coupes à vin de dimension différentes qui se rapprocheraient l’une de l’autre et s’interpénètreraient quelque peu. La partie des coupes à vin interpénétrée donnerait un rebord commun des coupes, plus bas que leur rebord respectif. Comme ceci :

Capture1a

Et le vin de la grosse coupe (Soleil) coulerait (dans le cas du Soleil, se rapprocherait) dans (vers) la petite coupe (Jupiter).

Il n’y a pas « d’attirance » de masse. Ce déplacement du Soleil indique également que les masses des planètes (petites coupes) ne participent pas à la déformation de l’ensemble du système (grosse coupe). Elles n’agissent pas sur le centre de gravité du système. Sinon le centre du soleil resterait sur le centre de gravité du système puisque le centre de gravité de la planète, pour agir sur le centre du système, devrait se joindre au centre du système; et la planète s’écraserait sur le Soleil; ce qui n’est pas le cas, évidemment.

Car il faut le répéter, et bien le comprendre, les masses ne s’attirent pas. De plus, l’effet de marée provoqué par les déformations spatiales de la relativité générale n’a rien à voir avec « l’attirance » des masses, même si on peut se servir des formules de Newton pour travailler. Il faut donc « visualiser » l’événement effet de marée, au moyen des déformations spatio-temporelle et non avec l’attirance des masses.

Voici un dessin en plan démontrant le même effet de marée selon les déformations de la géométrie de l’espace :

Capture1a

L’eau de la mer « coule » vers la dénivellation produite par la déformation spatiale de la Lune. C’est ce qui produit la marée. C’est le même processus qui fait que le Soleil se déplace vers la dénivellation produite par l’approche de la déformation spatiale de la planète. Pour compliquer un peu le processus, il faut également comprendre que ces déformations sont produites au niveau de la métrique de l’espace ambiant des objets concernés. Car une déformation de la géométrie de l’espace est un affaissement de sa métrique selon « l’intensité » de la masse en cause. Ce qui nous confirme que dans la formule E = Mc2, le M est bien de « l’énergie de masse » au repos multiplié par la vitesse de la lumière au carré (qui est maintenant loin d’être « au repos » et devient énergétique). Ce qui détermine que le E n’est pas du tout « au repos » et qu’il représente bien de l’énergie cinétique produisant un mouvement. La « structure » de l’équation d’Einstein est : Mouvement = Mouvement.

Voici un graphique qui démontre le déplacement du Soleil versus le centre de gravité du système solaire :

Capture1a

Pour revenir à mon problème initial, si je conçois qu’une galaxie est contenue dans une déformation de la géométrie de l’espace, tout comme notre système solaire, je me dois de comprendre que pour déterminer la masse de cette galaxie, on doit tenir compte seulement de la vitesse d’une étoile dont on connait le rayon de l’orbite.

Si la totalité de la matière du système solaire ne donne pas sa masse, pourquoi vouloir déterminer la masse d’une galaxie en  tenant compte de sa quantité de matière. Lorsqu’on le fait (et c’est ce qui est fait), on se rend compte qu’il manque de la matière pour justifier la vitesse des étoiles en pourtour (quant, en réalité, ce qui manque est de « l’énergie de masse »). Ce résultat est inévitable puisque la quantité de matière ne donne pas la masse de l’objet. Si on calculait la masse comme on le fait pour le soleil, en prenant compte de la vitesse et du rayon orbital de l’une des étoiles, on obtiendrait la masse qui se manifeste au centre de la galaxie et les étoiles du pourtour ne seraient pas excédentaires en vitesse sur leur orbite.

Conséquemment, il n’y aurait nul besoin d’ajouter de la matière noire inventée pour justifier ces vitesses orbitales des étoiles.

Voilà l’un des problèmes de logique qui me font douter de l’interprétation actuelle qui dit nécessiter la matière noire pour justifier la vitesse observée des étoiles. Si quelqu’un peut me démontrer où est mon erreur, un de mes problèmes avec l’interprétation officielle serait réglé et je lui en serais éternellement reconnaissant.

Suite à une information que je viens d’acquérir en cherchant sur le net, je devrai m’être reconnaissant à moi-même, puisque je viens de trouver que la façon de déterminer la masse d’une galaxie est exactement celle que je proposais plus haut, vitesse de l’étoile et son rayon orbital. Et malgré cela, les étoiles en pourtour tournent trop vite en regard de la masse de la galaxie.

Je me croyais intelligent et je suis revenu au point de départ. De plus je dois admettre que, pour l’instant, je mérite bien le qualificatif « d’imbécile » que m’avait attribué le scientifique dont je parlais dans un de mes articles sur ce même sujet.

Mais je ne désespère pas car l’existence de la matière noire exotique offense mon intelligence au plus haut point. D’autant plus que mon imbécillité ne peut pas durer, puisque la masse n’est toujours pas une quantité de matière. Je pourrais ajouter également que les déformations spatiales en orbite autour de la déformation principale n’agit pas sur cette dernière; mais la preuve n’est pas faite mathématiquement; seulement « logiquement ».

Je redeviendrai intelligent dans le prochain article. C’est promis.

Amicalement

André Lefebvre

Auteur de L’Histoire… de l’univers

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