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Maskinong? 1814 !

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Un coureur de bois entre dans la maison, enl?ve son chapeau et appuie son fusil derri?re la porte.

-Enfin te revoil? sain et sauf, mon Laurent! S?exclame Josette Lefebvre.

-Salut la m?re. Content d??tre de retour. Je commen?ais ? en avoir assez des sauvages, des plaines, des chevaux pis des canots.

-Tout s?est bien pass??

-Sans probl?me. Icitte comment ?a va?

-Tout est sous contr?le. J?ai vendu la terre ? ton fr?re et ? sa femme l?an pass? avec des bonnes conditions pour mes vieux jours (Ce contrat, que j?ai lu, est d?un int?r?t extraordinaire pour expliquer comment nos anc?tres prenaient soin de leurs parents ?g?s). Ignace est au champ et Marie va revenir de l??table dans quelques minutes. J?ai ma chambre dans la maison et on a construit une rallonge pour loger ton fr?re Joseph. Il est all? au village; on va t?installer avec lui, dans la rallonge,? pour y dormir.

-J?resterai pas longtemps. J?ai d?cid? d?ouvrir un magasin g?n?ral au village. Je vais aller voir demain pour acheter un emplacement. J?ai re?u mon salaire pour quatre ann?es dans les pays d?en haut. J?en ai assez pour me grailler d?un maudit bon inventaire.

-La petite Cl?ment va ?tre contente de te revoir. Elle commen?ait ? d?sesp?rer.

-Je vais aller voir son p?re ce soir et discuter de quand on pourra se marier.

-C?est une brave canayenne et elle va te faire une bonne ?pouse. Mais tu dois ?tre affam?. Viens t?assire que je te serve ? manger.

Ce fut l? le retour ? la maison, de Laurent Lefebvre. Sa mission dans l?Ouest ?tait accomplie et son avenir assur? par quatre ann?es de salaire qu?il vient de toucher. Il vivra des b?n?fices de son magasin g?n?ral ? Maskinong?. Le 9 janvier 1815 il ?pouse Fran?oise Cl?ment dit Lallement, fille d?Augustin Cl?ment, ami et voisin de son p?re, et d?Ang?lique Pag?. Le couple aura 11 enfants dont 4 seulement atteindront l??ge de 21 ans; Laurent jr, Louis-R?gis, Amable et Antoine.?Il ?pousera en secondes noces, ?g? de 55 ans, ?lisabeth Ayotte, 55 ans, le 21 octobre 1845 ? Batiscan.

Le benjamin de la famille, son fr?re Joseph, ?g? de 26 ans, ?pouse Marie-Anne Cl?ment, 21 ans, fille de Charles Cl?ment et Marguerite Gagnon. Ce premier mariage donnera 4 enfants dont trois survivront?: Julie, Maria et Marie-Anne. Il ?pouse, ? l??ge de 33 ans, ?en secondes noces Marie-Anne Juineau, 23 ans, en 1825 qui d?c?de rapidement. Deux ans plus tard, il ?pouse en troisi?mes noces Christine Philibert 25 ans. Ce couple donne naissance ? 12 enfants dont au moins 6 se marieront dans la r?gion?: Joseph, Antoine, Philom?ne, On?sime, Jacob et Caroline.

Quant ? l?a?n?, Ignace, mon anc?tre, il ?pouse Marie Gervais comme pr?vu, le 7 janvier 1811 ? Maskinong?.? Ils auront 10 enfants dont deux mourront en bas ?ge. Les survivants sont?: Marie-Claire, Ignace jr, Julie, Marguerite, Martin, Jean, Sophie et Fran?ois. Les parents de Marie Gervais sont Augustin Gervais, dont le p?re Joseph Talbot dit Gervais avait assist? ? un mariage des Lefebvre de Batiscan, et de Marie Sicard de Carufel, petite fille de Jean Sicard de Carufel, petit-fils de l?ami de Gabriel-Nicolas Lefebvre de Batiscan. Cette famille d?Ignace v?cu sur la terre de Pierre Lefebvre dans l?Ormi?re derri?re Maskinong?.

La p?riode historique de 1792 ? 1822, date de la naissance de Martin Lefebvre de ma lign?e, est fertile en ?v?nements au Qu?bec, en plus de ceux que nous avons vu dans l?Ouest et aux USA :

1792 Premi?res ?lections l?gislatives au Bas-Canada.

1796 Ouverture de la biblioth?que publique de Montr?al (deviendra Craig Library en 1811).

1801 Mise sur pied d?un r?seau scolaire au Bas-Canada.

1803 Premi?re usine de p?tes et papier pr?s de Montr?al.

1806 Fondation du journal LE CANADIEN, organe du parti canadien patriote.

1807 Le d?put? ?lu de Trois-Rivi?res Ez?kiel Hart est refus? de si?ger ? l?Assembl?e l?gislative parce qu?il est Juif. Il pourra si?ger en 1808.

1808 Fondation de la Soci?t? litt?raire de Qu?bec. Population Bas-Canada = 250,000 habitants, Haut-Canada = 71,000 habitants.

1809 D?part du premier navire ? vapeur sur le Saint-Laurent, ??l?Accomodation??, de Montr?al vers Qu?bec le 1er novembre. C?est le premier ??vapeur?? construit enti?rement en Am?rique du Nord. Le moteur est fabriqu? aux Forges du St-Maurice. John Molson est l?un des propri?taires du bateau.

1813 Victoire de Salaberry et de ses ??Voltigeurs?? ? Chateauguay. Cette ann?e-l?, les ??Canayens?? n?ont pas gagn? la guerre; ??ils ont gagn? la Paix??. Les USA signeront un pacte de ??non-agression perp?tuelle?? avec le Canada, en 1815. ?Fondation du Coll?ge McGill.

1815 Louis-Joseph Papineau devient pr?sident de l?assembl?e l?gislative. Les premiers lampadaires ? la graisse de baleine apparaissent ? Montr?al.

1817 Fondation de la Banque de Montr?al, premi?re banque au Canada. John Molson est aussi fondateur.

1820 D?but de la construction du Canal Lachine, inaugur? 4 ans plus tard. D?but de la construction de la Citadelle de Qu?bec. La Baie d?Hudson fusionne avec la North West co.

1821 Naissance de la premi?re universit? au Canada, l?Universit? McGill.

1822 Projet d?union entre le Haut-Canada et le Bas-Canada qui est rejet?.

 

Ignace Lefebvre est le fils de Pierre et de Josephte Collard.

Il est le fr?re ain? de Laurent et Joseph Lefebvre.

Il est n? le 23 Septembre 1788 ? Laprairie.

Son parrain est Ignace Roy dit? La Pens?e

Sa marraine est Euphrosyne Dor?, 16 ans (d?c?de le 24-02-1795 ?g?e de 23 ans)

Sur son acte de bapt?me on retrouve la seule signature? existante que nous connaissions, de son p?re Pierre Lefebvre (au-dessus de celle d?Ignace Roy).

Vous remarquerez que Pierre s?pare son nom de famille en deux parties comme le fait Joseph-Marie, son fr?re et parrain, fils de Louis-Alexis Lefebvre de Batiscan.?

Par contre, on voit tr?s bien, par cette signature, que Pierre ne sait ni ?crire, ni lire. Celle-ci n?est qu?un ??dessin?? de ce que devrait ?tre sa signature que quelqu?un d?autre lui a montr?. Le cas est assez fr?quent chez nos anc?tres o? certains membres de la famille savaient lire et ?crire. Ceux-ci montrait aux autres comment ??dessiner?? leur propre signature.

La terre de Pierre, qu?Ignace sr a rachet? en 1813 est de deux arpent de front sur le ruisseau de l?Ormi?re par vingt arpents de profondeur.

Voyons l?histoire de cette famille Roy dit La Pens?e dont Ignace est parrain de notre Ignace Lefebvre. Cet Ignace Roy ?tait coureur de bois ?videmment; mais il existe une anecdote encore plus int?ressante m?me si elle est tr?s malheureuse.

Lorsqu?en 1810, John Jacob Astor organise un voyage avec son bateau le Tonquin, vers le futur Vancouver au nom de sa compagnie fourrure, la liste des passagers nous fournit quelques noms qui surprennent. Parmi les 17 ??Canayens?? sur le bateau, on trouve : Gabriel Franch?re, Oliver Roy dit Lapens?e, Ignace Lapens?e et Basile Lapens?e.

Gabriel Franch?re deviendra un coureur de bois explorateur tr?s connu de l?histoire am?ricaine. C?est lui qui r?dige le r?cit de ce voyage o? j?ai pris les informations qui suivent. C?est son premier voyage loin de chez lui.

Le capitaine du vaisseau est un militaire am?ricain dur ? cuire nomm? Jonathan Thorn qui avait combattu ? Tripoli. Il ?tait tr?s ??disciplinaire?? et avait tr?s mauvais caract?re. Ajoutons que les matelots, ? ses yeux, n??tait que des esclaves ? son service qui n?avait aucune autre valeur que celle-l?. Quant aux passagers ??Canayens??, leur valeur ?tait quasiment nulle. Comme plusieurs passagers sur le bateau sont des ??Canayens?? engag?s par Jacob Astor, les relations d?g?n?rent assez rapidement. Thorn n?abandonne pas ses passagers sur les ?les Falkland simplement parce qu?il est menac? d?un pistolet sur la tempe par un des gentlemen de la compagnie Astor qui l?oblige ainsi ? les attendre.

Approchant du fleuve Columbia, sur le Pacifique, le vent souffle fort et les vagues sont tr?s grosses. Malgr? cela, le capitaine fait descendre une chaloupe et envoie M. John Fox, quartier ma?tre, avec les passagers: Basile et Ignace Lapens?e, joseph Nadeau et John Martin, pour d?terminer le chenail vers l?entr?e du fleuve et revenir le plus t?t possible. La chaloupe, mal ?quip?e, n?a que deux couvertes de lit pour servir de voile. Malgr? les conseils, rien ne fait changer les ordres du Capitaine. R?sultat: On n?a jamais revu la chaloupe.

Les deux jeunes Lapens?e avaient ?t? recommand?s par leurs parents de Laprairie ? M. McKay. Les fr?res Lapens?e ?taient courageux, travaillants et appr?ci?s par tous, m?me par le Capitaine. Les deux Lapens?e, de Laprairie, sur le Tonquin sont probablement deux fils d?Ignace Roy dit Lapens?e, qui ?pouse Marie-Anne Robidoux en 1793. Ils seraient alors les petits-fils du parrain de notre Ignace Lefebvre. Ce qui donnerait autour de 16 et 17 ans aux deux jeunes ??Canayens?? perdus en mer.?Leur p?re Ignace, dont l?un des fils disparu portait le nom, avait un fr?re qui s?appelait Basile; probablement le parrain du Basile disparu. La graphologie de la signature d?Ignace Roy p?re, sur son Acte de mariage, concorde avec celle du bapt?me de notre Ignace Lefebvre.

Oliver (Olivier) Roy dit Lapens?e, lui, se noiera dans une rivi?re,lors du retour de l?exp?dition par terre, ? travers les Rocheuses. Quant au Capitaine Thorn, il sera tu??par les am?rindiens qu?il avait offens? ?et son vaisseau explosera tuant les sauvages qui s?en ?taient empar?.

Notre Ignace Lefebvre, tout ce temps-l?, travaille dans l?industrie foresti?re probablement comme b?cheron ou employ? du moulin ? scie de Ste-Ursule de Maskinong?, au pied des chutes.

C?est l? le d?but de la fin de cette ?poque ??h?ro?que?? de notre histoire. Rapidement, ?l?industrie du bois surpassera celle de la traite des fourrures. La ??civlisation?? prendra le contr?le de l?esprit d?aventure, du caract?re enjou? et du courage extraordinaire des jeunes Canayens, Ceux-ci se manifesteront, dor?navant, sur la drave des billots flottants sur les rivi?res vers les moulins ? scie. Les Anglais les appelleront les ??Roughmen?? et non les ??Raftmen??; parce que les billots n??taient pas attach?s en ??radeaux?? sur ces rivi?res.

Une description imag?e mais exacte des ??Roughmen?? se trouve sur ce lien qui vaut la peine d??tre lu?:

http://pyrodactile.wordpress.com/2010/02/03/dossier-virilite-les-draveurs/

Note: Je viens de lire un roman ?crit en 1930 par Adolphe Nantel de Trois-Rivi?res : Au pays des?b?cherons. Tr?s int?ressant! Il fait tr?s bien vibrer les sensations merveilleuses ?que l?on ressent dans la vie en for?t.

http://beq.ebooksgratuits.com/pdf/Nantel-pays.pdf

Suite ? ce d?veloppement ?conomique, le domaine de la construction devient graduellement, lui aussi, une industrie. Plusieurs ??habitants?? deviendront ??travailleurs sp?cialis?s?? de la construction dans la r?gion de Montr?al, tout en gardant un ??pied ? terre?? dans la r?gion de leur origine. D?autres encore, d?cideront de d?m?nager aux USA o? l?industrialisation est encore plus effervescente. Ces derniers expriment physiquement le fait que le ??Canayen?? n?est pas limit? au territoire du Qu?bec. Pour eux, la ??main mise?? sur le continent Nord-Am?ricain est un droit acquis par les ??Canayens?? et il est inalt?rable. Il n?est donc pas question, ? leurs yeux, de ??s?expatrier??; ils ??d?m?nagent??. Ce ??droit acquis?? continental sera effac? de l?histoire par les USA tout autant que par le?Canada et ensuite par le Qu?bec lui-m?me. Le ??Canayen?? deviendra rapidement, presqu?en une seule g?n?ration, un ??sans patrie??. Par contre, partout en Am?rique du Nord jusqu?? nos jours, le ??Canayen?? sera toujours consid?r? comme le meilleur travailleur que puisse engager un patron d?entreprise.

Ces ?Canayens sans patrie?? devront, dor?navant, se soumettre et accepter d??tre isol?s dans la ??r?serve?? du Qu?bec. Les autorit?s de la Province parviendront rapidement ? leur faire croire que le Qu?bec est leur seul vrai territoire, qu?ils sont des ??Fran?ais abandonn?s?? plut?t que des ??Canayens par choix??, et que le peu de courage de leurs anc?tres, plus ou moins mollusques et illettr?s, leur ont acquis seulement le droit d??tre un peuple de seconde classe dans un pays anglo-saxon o? ils feront, dor?navant, figure de ??porteurs d?eau??.

Le clerg? Canayen d?veloppe, chez nous, cet esprit de d?valorisation nationale face aux autorit?s. Il enseigne ? nos anc?tres que plus ils souffrent, plus ils seront ??r?compens?s?? de ??l?autre bord??, au Paradis. Il leur apprend ? ??tendre l?autre joue?? l?chement au lieu de le faire honorablement; ? ?tre soumis par crainte au lieu d?avec h?ro?sme. Le clerg?, depuis longtemps, est devenu tr?s ??efficace?? ? ce petit jeu. Pour s?en rendre compte, il suffit de lire l?histoire des Gaulois, elle aussi effac?e de l?histoire de France, intitul?e ??Les myst?res du peuple?? d?Eug?ne Sue. Vous comprendrez ?galement pourquoi cette oeuvre fut, rapidement, mise ? l?Index et que plusieurs exemplaires furent br?l?s un peu partout en Europe, lors de sa parution.

L?histoire des Gaulois ressemble beaucoup ? celle des ??Canayens??. Sauf que les Anglais ?taient plus ??inquiets??, face aux Canayens, que les Francs, face aux Gaulois. Quant au clerg?, il n??tait devenu qu?un peu plus ??diplomate?? qu?? l??poque des M?rovingiens. L?histoire de France est tr?s belle; mais il faut admettre que la fiert? et l?honneur du Gaulois Vercing?torix lors de sa reddition ? C?sar, est mille fois plus remarquable que le barbarisme l?che et hypocrite du Franc Clovis dans le r?cit du vase de Soisson.

http://fr.feedbooks.com/list/3139/les-myst%C3%A8res-du-peuple

L?histoire Nord-Am?ricaine ?officielle actuelle n?est qu?un l?che assassinat sournois et hypocrite de l??me de la nation la plus h?ro?que de l?Am?rique du Nord: la nation ??Canayenne??. Il reste cependant ?vident que dans chacun de ces Qu?b?cois, il y a toujours un ??Canayen?? qui dort. La question est?:?Est-il encore possible de le r?veiller pour qu?il reprenne conscience de son identit??

Parce que, actuellement, tous les Qu?b?cois la recherchent, cette identit? assassin?e. Sans elle, le c?ur m?me de leur nation h?ro?que est inanim?. La situation est la m?me pour l?identit??annihil?e?de sa nation soeur, la nation Am?rindienne. Sans l??veil de la premi?re, ni l?une, ni l?autre n?ont la moindre chance; mais personne encore n?en per?oit l?imminence.

L?essentiel du probl?me actuel n?est pas une question de ??langue?? mais bien une question ??d??me??. Car une langue sans ?me n?a absolument rien ? dire d?important; tandis que l??me survivante d?une nation garde automatiquement sa langue.

L?honneur et?l?h?ro?sme?d?une nation n?est pas de frapper comme un Viking ??berserk?? autour de soi; c?est plut?t de relever la t?te et de n?gocier d??gal ? ?gal avec l?autre parti sans accepter la d?valorisation. Il est toujours temps de devenir ??berserk??.

? suivre

Andr? Lefebvre

 

 

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  1. avatar

    Mauvaise image à la une. 🙁

    • avatar

      Bonjour André,
      Je ne comprenais pas trop l’image et le lien avec le texte…
      Je me suis rendu compte que c’est entré de manière automatique de par les 7 et qu’une erreur, sans doute du système a mélangé des images.
      Tu peux m’écrire sur hotmail dans de tels cas.
      J’étais affairé à trouver des articles…
      Bonne journée!

    • avatar

      Hé! Le « répondre directement fonctionne! Bravo! 🙂

      Merci Gaétan. Je devrais retrouver ton adresse courriel dans mes dossiers. Je ne savais plus à qui m’adresser.

      Merci encore une fois et bonne journée à toi aussi.

      André

    • avatar

      Oui, et le système des images à placer qui affichait des erreurs- il fallait se reprendre 2 fois, 3 fois, et parfois 4, FONCTIONNE.
      gaetanpelletier@hotmail.com

  2. avatar
    Carolle Anne Dessureault

    @André Lefebvre,

    Il est fascinant de constater l’audace et le courage des gens de cette époque. Leurs enfants mouraient? Ils continuaient à en faire d’autres? Le conjoint mourait? On se remariait. Ils vivaient dans le présent par la force des choses.

    Très touchant cet épisode sur le retour du fils à la maison.

    J’ai très apprécié tout ce qui s’est bâti chez-nous entre les années 1792 et 1822!

    Très intéressant, André, et félicitations.

    Ces textes feront-ils l’objet d’un livre? J’espère que oui.

    Carolle Anne