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A l’heure où nos responsables politiques font preuve d’une ahurissante inertie : http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130305trib000752363/l-occasion-manquee-des-europeens-face-a-la-crise.html Tandis qu’une nouvelle cure d’austérité se prépare en France : http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/03/05/l-executif-prepare-une-nouvelle-cure-d-austerite_1842794_3234.html Et que son gouvernement rivalise d’orthodoxie avec l’Allemagne : http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20130304trib000752073/moscovici-nous-voulons-faire-redescendre-la-depense-publique-autour-de-53-du-pib.html http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20130305trib000752278/deficit-public-la-france-sera-sous-les-3-en-2014-selon-moscovici.html Pendant que certains commencent seulement – en ce mois de mars 2013 – à se poser les bonnes questions : [...]

Ma longue lutte contre l?orthodoxie

A l?heure o? nos responsables politiques font preuve d?une ahurissante inertie :

http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130305trib000752363/l-occasion-manquee-des-europeens-face-a-la-crise.html

Tandis qu?une nouvelle cure d?aust?rit? se pr?pare en France :

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/03/05/l-executif-prepare-une-nouvelle-cure-d-austerite_1842794_3234.html

Et que son gouvernement rivalise d?orthodoxie avec l?Allemagne :

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20130304trib000752073/moscovici-nous-voulons-faire-redescendre-la-depense-publique-autour-de-53-du-pib.html

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20130305trib000752278/deficit-public-la-france-sera-sous-les-3-en-2014-selon-moscovici.html

Pendant que certains commencent seulement – en ce mois de mars 2013 – ? se poser les bonnes questions :

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/03/03/la-bce-dans-la-ligne-de-mire-de-montebourg_1841994_3234.html

http://www.latribune.fr/economie/international/20130304trib000752163/et-si-les-banques-centrales-sortaient-leur-helicoptere-pour-combattre-la-crise.html

Et alors que les tensions sociales refont surface en France, sans m?me ?voquer les pays europ?ens p?riph?riques :

http://emploi.blog.lemonde.fr/2013/03/05/la-mobilisation-anti-accord-emploi-a-la-peine/

http://www.lemonde.fr/emploi/article/2013/03/05/securisation-de-l-emploi-tensions-et-demissions-chez-les-syndicats-signataires-de-l-accord_1842904_1698637.html

 

Voici une petite compilation de mes ?crits, n?allant volontairement pas au-del? du mois d?ao?t 2011, afin de ne pas me montrer (trop) pr?tentieux :

Ne mettais-je pas en garde, d?s le 19/2/2010, contre Un long hiver Europ?en ?? (http://www.gestionsuisse.com/2010/old-article-917/) :

? L?Allemagne industrieuse et exportatrice aurait-elle b?n?fici? de la m?me prosp?rit? ces vingt derni?res ann?es si des nations comme l?Italie ou l?Espagne avaient appliqu? ? l?interne cette politique rigoriste dont se sont targu?s tous les Gouvernements Allemands successifs? L?Union est donc aujourd?hui confront?e ? ses propres d?mons et il y a fort ? craindre qu?elle ne r?agisse ? une fois de plus ? en ordre dispers?. Les pays riches agiront donc dans leur seul int?r?t, ? savoir celui de la moindre d?pense? R?flexe tristement et intrins?quement Europ?en du chacun pour soi d?s lors qu?il faut puiser dans ses r?serves de guerre ou faire preuve de solidarit?. ?

En posant, d?s le 27/2/2010, un diagnostic sans appel : Ne m?appelez plus jamais Europe! (http://www.gestionsuisse.com/2010/old-article-922/) :

? Mais alors: pourquoi s?acharner contre la finance si la politique elle-m?me, d?voy?e de sa noble mission de servir l?int?r?t public, d?guise sciemment la r?alit? afin de parvenir ? ses fins? La crise des ann?es 2007-2009 a-t-elle ?t? provoqu?e par la gourmandise du milieu financier, par les bonus inacceptables de certains banquiers ou traders, ou par une politique qui, une fois de plus, s?est faite ? le coeur l?ger ? instrument et bras arm? du syst?me financier et capitaliste? La v?rit? est que la politique n?est plus qu?une excroissance de la finance, trop contente de lui rendre service ? la moindre occasion. Une d?t?rioration des conditions ?conomiques europ?ennes, qui semble aujourd?hui in?vitable, fera franchir ? cette crise ayant d?marr? en 2007 un nouveau palier dangereux car c?est les Etats eux-m?mes, leur cr?dibilit? et leur aptitude ? nous diriger sainement qui sera progressivement remise en question. Apr?s la d?confiture confirm?e ou pr?visible de petits pays Europ?ens ? Gr?ce, Portugal, Irlande -, il conviendra de scruter avec la plus grande attention les d?veloppements au sein des ? grandes nations ? comme la France ou l?Allemagne. L?Europe est aujourd?hui devenue le maillon faible de l??conomie globale. ?

Et en affirmant que ?? l?Union Europ?enne sera donc sacrifi?e par manque de courage politique et offerte en p?ture ? la sp?culation! ? in? L?Europe : calculs politiques sans volont? politique, le 15/3/2010, (http://www.gestionsuisse.com/2010/old-article-929/)

Ou encore que ? la vuln?rabilit? exacerb?e de ces nations dites ? p?riph?riques ? totalement d?pendantes de la charit? des investisseurs ?trangers contaminera tr?s probablement les pays les plus solides de l?Union, c?est-? -dire son noyau. ?? in Europe en danger, le 21/4/2010, (http://www.gestionsuisse.com/2010/old-article-1288/)

Sachant que ? la bo?te de Pandore est grande ouverte ? en ce 13/4/2010, (http://www.gestionsuisse.com/2010/old-article-943/)

Ne tombe-t-il pourtant pas sous le sens qu? ? en privil?giant une ?lite et en mettant au r?gime sec la masse des citoyens, nos dirigeants politiques et financiers tuent le capitalisme et mettent nos d?mocraties en p?ril. Car point de d?mocratie politique sans d?mocratie ?conomique ? ? in Vous avez dit ? d?mocratie ??, le 23/4/2010, (http://www.gestionsuisse.com/2010/old-article-947/)

J??tais en effet bien seul ? affirmer d?s le 2/5/2010 dans L?Europe est l?Homme malade du monde qu?une guerre des monnaies surviendrait. Ce, pr?s de trois ans avant son av?nement, (http://www.gestionsuisse.com/2010/old-article-950/) :

? La bombe ? retardement Europ?enne est enclench?e, la Gr?ce n??tant qu?une mise en bouche. Ne nous y trompons surtout pas: la vraie bataille est devant nous et elle consistera principalement en toutes sortes de manipulations visant ? rembourser certains endettements en des monnaies fortement d?valu?es. Bataille qui risque de se transformer en un Waterloo politique et financier pour certains pays riches de l?Union Europ?enne, la seule et unique question digne d?int?r?t ?tant: qui prendra ces pertes? Il nous est en effet impossible tout ? la fois moralement et mat?riellement d?exiger de la part de d?biteurs ? entreprises ou m?nages ? de poursuivre le paiement de leurs dettes exprim?es en Euros alors qu?ils se d?battent dans un quotidien constitu? de valorisations immobili?res d?clinantes, de cr?dits personnels impossibles ? rembourser pour cause de r?cession et d?une monnaie nationale en chute libre? Exit donc la technocratie Bruxelloise et les plans d?aust?rit? st?riles impos?s par le F.M.I. . C?est aujourd?hui que ces choix doivent ?tre faits et qu?il est imp?ratif de modifier dans le sens d?une solidarit? accrue notre syst?me politique et financier Europ?en: la stabilit? et l?avenir de la construction Europ?enne sont ? ce prix. Est-ce l? le grand projet Europ?en que nombre d?Euro-enthousiastes (dont je faisais partie) avions appel? de nos v?ux? La r?alit? est que cette Europe ne fait plus r?ver . ?

En ?mettant un constat pourtant simpliste : ? L?Euro agit ? la mani?re d?un ?talon or qui fige les cours des anciennes monnaies nationales ayant ainsi perdu toute facult? de d?pr?ciation sans pour autant autoriser un quelconque m?canisme de remplacement permettant des transferts fiscaux salvateurs en p?riode de forte crise. La BCE n?ayant par ailleurs nulle possibilit? d?imprimer de la monnaie afin d?inonder de liquidit?s certains pays dans le besoin, les seuls restes dont peuvent b?n?ficier ceux des pays de l?Union en situation financi?re inextricable ?tant ? le d?faut de paiement! ?, in Europe : en attendant la phase finale?, le 5/5/2010, (http://www.gestionsuisse.com/2010/old-article-951/) :

Ou encore : ? Aujourd?hui, il ne s?agit plus de sauver la Gr?ce ou m?me des banques importantes de certains pays fragilis?s : c?est les fondements m?me de l?Union qui sont menac?s. ?, in L?Europe : combien de divisions ?, le 10/5/2010, (http://www.gestionsuisse.com/2010/l?europe-combien-de-divisions/)

Nous n??tions que deux ou trois ? au monde ! – ? l??poque ? nous ?lever contre l?aust?rit? :

? L?aust?rit? qui va s?abattre sur l?Europe est en passe d?achever l?Euro. Car l?avenir ? tr?s court terme et facile ? deviner de l?Europe se r?duira en un affrontement entre pays riches et pays pauvres de l?Union. Sous sa forme actuelle o? ses pays ais?s et ceux dans la tourmente regardent obstin?ment dans des directions oppos?es, l?Union Europ?enne est condamn?e ? dispara?tre car l?ouvrier qualifi? allemand de Mercedes refusera toujours de payer pour le paysan ou pour le fonctionnaire grec! Attaquer le sp?culateur, telle est la tentative d?sesp?r?e de la Chanceli?re Allemande pour d?tourner l?attention des carences Europ?ennes qui n?ont pourtant qu?un seul et unique rem?de: l?int?gration politique totale. Qu?? cela ne tienne: les responsables politiques et ?conomiques Europ?ens pr?f?rent se livrer ? des proc?s d?arri?re garde et ? des comptabilit?s d??piciers plut?t que d?avoir le cran visionnaire! N?est-il pas tellement plus simple de c?der aux sir?nes de la d?magogie que de tirer de pr?cieux enseignements de la crise financi?re actuelle? Pourtant, ces technocrates sans imagination, sans souffle et sans vision du futur qui nous dirigent se rendent aujourd?hui compte ? et pour la premi?re fois depuis de nombreuses ann?es ? que leur opportunisme et leur couardise ne permettront plus le retour au ? business as usual ?, car les populations Europ?ennes sont us?es et ne peuvent plus assumer le co?t de leurs d?lires. L?abolition des fronti?res nationales ?tant aujourd?hui s?rieusement remise en question par la crise financi?re et par la disparition de la croissance Europ?ennes, nos politiciens ? champions de la d?r?glementation et la d?r?gulation ? outrance ? devront se pr?parer tr?s rapidement ? affronter un nouveau fl?au, celui du nationalisme. En effet, la p?riode heureuse o? l?Union Europ?enne ? et avec elle le monde Occidental ? pouvait conjuguer d?mocratie, souverainet? nationale et commerce transfrontalier illimit? dans un seul et m?me temps pr?sent est aujourd?hui r?volue. En un mot comme en cent: L?Europe doit s?int?grer plus et nettement plus au risque de se d?sint?grer et d??tre la proie des int?grismes. ? in L?Europe devra marcher ou crever !, le 26/5/2010, (http://www.gestionsuisse.com/2010/l?europe-marche-ou-creve/)

N?avais-je pas ?t? un des premiers ? pr?voir l?effondrement du domino espagnol ? :

? L?Espagne est plus que jamais la derni?re ligne de d?fense Europ?enne: Esp?rons pour l?Union qu?elle vaille mieux que la ligne Maginot! ?? in Prochain Domino: l?Espagne! , le 29/5/2010, (http://www.gestionsuisse.com/2010/espagne-domino/) et dans Un Baiser avant de mourir, le 17/6/2010, (http://www.gestionsuisse.com/2010/un-baiser-avant-de-mourir/)

Et ? appeler de mes v?ux la solidarit? europ?enne, tout en alertant contre les agitations et tensions sociales ? :

? Le projet Europ?en autrefois port? par le sacro saint Pacte de Stabilit? pr?sent? comme la panac?e n?est donc pas parvenu ? masquer une r?alit? criante que seuls les responsables Europ?ens se sont obstin?s ? ignorer ces derni?res ann?es: des taux de productivit? tr?s diff?rents, voire divergents, entre la majorit? des pays de l?Union qui ont ?t? exacerb?s par l?inexistence d?un m?canisme qui aurait pu permettre l?harmonisation ? ou l?adaptation ? du taux d?int?r?t Europ?en unique au sein de nations ayant un profil et un cycle d?activit? propres. Cette r?alit?, aujourd?hui brutalement propuls?e sur le devant de la sc?ne ? cause de l?aveuglement des technocrates bruxellois, contraint ? des transferts imm?diats de richesse vers la p?riph?rie Europ?enne. Car la comp?titivit? ?conomique n?est pas un pli qui s?acquiert du jour au lendemain en d?pit de mesures de restructuration drastiques qui pourraient ?tre adopt?es sur le tr?s court terme. Au final, la crise Europ?enne sera alourdie de cons?quences politiques et sociales majeures qui remettront en question l??quilibre fragile et la d?licate r?partition des pouvoirs et des ressources entre l?Etat, le travail et les entreprises. La paix sociale que les politiques (de droite comme de gauche) ont cru acheter avec les aides, subventions, augmentation des salaires minimum ? au total, autant de sucres jet?s ? la masse des citoyens pendant que des ? happy fews ? (gros entrepreneurs et grands sp?culateurs) raflaient la mise en s?accaparant les vrais fruits de la croissance? cette qui?tude de Gouvernements successifs n?ayant plus eu ? g?rer de crise sociale majeure depuis une quinzaine d?ann?es est en train de s?effondrer sous le poids d?une interminable r?cession qui fait des ravages aupr?s de la classe moyenne conjugu?e ? un contexte d?mographique d?favorable. Attendons-nous ? des luttes acharn?es, fratricides car au sein d?un m?me pays, entre fractions qui tenteront de redistribuer en leur faveur des ressources toujours plus maigres. Le combat politique et social va redevenir plus que jamais d?actualit?? ?, in Une mont?e en puissance progressive mais irr?sistible, le 30/5/2010, (http://www.gestionsuisse.com/2010/ineluctable/)

Tout en mettant en garde contre le retour en force des vieux d?mons Europ?ens, le 31/5/2010, (http://www.gestionsuisse.com/2010/retour-des-demons-europeens/) :

? En r?alit?, l?Allemagne dit cat?goriquement ? nein ? ? une Union en passe de se transformer en une Union de transfert de richesses. Car l?Euro que l?on a connu ces dix derni?res ann?es agonise et il emportera avec lui la mi?vre croissance Europ?enne attisant au passage la ranc?ur grandissante des Allemands ? l?encontre de la quasi totalit? de leurs alter ego de l?Union. C?est pourquoi nulle illusion ne doit plus aujourd?hui ?tre entretenue sur les v?ritables intentions Allemandes qui sont arr?t?es: la Gr?ce, l?Espagne et d?autres devront quitter l?Euro ? ou s?acquitter d?amendes r?dhibitoires qui leur serviront de le?on de vie tout en perdant au passage leur droit de vote au sein de l?Union. Celles des nations Europ?ennes qui refuseront ? ou qui ?choueront ? ? ressembler ? l?Allemagne devront la quitter! Son espace vital lui commande en effet d??tre entour?e de pays r?solus ? engranger les exc?dents dans une sorte de marche militaire harmonieuse ? Wagn?rienne – o? toute l?Union est r?gl?e au pas. Pourtant, ne vaudrait-il pas maintenir la coh?sion Europ?enne au d?triment de sa discipline fiscale et de sa Devise que de sauver l?Euro ? et sa r?putation ? au prix d?un ?clatement de l?Union? ?

En effet : Quelque chose doit craquer!, le 20/6/2010, (http://www.gestionsuisse.com/2010/quelque-chose-doit-craquer/) :

? Il faut en effet avoir une Foi du charbonnier pour pr?tendre que l?Europe s?est tir?e d?affaire alors qu?elle patauge toujours dans son p?ch? originel ou ? pour ?tre plus prosa?que ? structurel. Une descente aux enfers dans un contexte de march?s tourment?s est toujours d?actualit? tant que chacun des membres de l?Union d?cidera de sa propre politique budg?taire et fiscale? C?est donc dans une telle conjoncture que les positions deviennent irr?ductibles entre les Banquiers Centraux qui, faisant ni plus ni moins leur job, pr?chent l?aust?rit? et les dirigeants politiques qui tentent de justifier leur approche par des th?ories ?conomiques qu?ils ne ma?trisent m?me pas. Il est vrai que l?originalit? et le courage sont des qualit?s dont sont totalement d?nu?es nos responsables politiques et ?conomiques qui basent leur communication et qui justifient leur argumentation ?cul?es derri?re des concepts hyper conventionnels afin de ne pas prendre de risques susceptibles d?hypoth?quer leur propre carri?re! En fait, nos politiques nous parlent de ce que nous comprenons, ? savoir que les exc?s de dettes et de d?penses publiques finiront par oblit?rer nos ?conomies et nos monnaies m?me si la relation de cause ? effet entre les premi?res et les secondes n?est pas m?canique?Comment sortir de cet ?ternel d?bat (entre partisans et contradicteurs de l?aust?rit?) qui nous r?duit ? tourner en rond et ? compter les points dans un match st?rile et ennuyeux opposant ceux qui veulent d?penser moins ? celles qui sont trait?es de ? cigales ? ? Comment en est-on arriv? ? ce stade o? nos politiques ? et donc nos existences ? sont enti?rement conditionn?es par le verdict de march?s financiers qui nous dictent nos d?penses ? Nos responsables sont devenus des chantres des ? stimuli ? , des pourfendeurs de d?ficits et des larbins des march?s obligataires! Ne rendraient-ils pas plus service ? leurs nations respectives de se livrer ? pour une fois ? ? un v?ritable et courageux travail intellectuel de remise en question en profondeur de notre syst?me ? dont tout le monde s?accorde ? dire qu?il est plus ou moins condamn? ? en privil?giant l??quilibre social qui, seul, ram?nerait la confiance? ?

Car reconnaissons qu?avec l?Allemagne, point de salut : ? Comment se fait-il qu?une telle confusion pr?vale aupr?s des Allemands, qui les pousse ainsi ? commettre l?erreur spectaculaire de tuer la tr?s faible croissance Europ?enne et ce pour juguler une inflation (inexistante) qui, en outre, pourrait ? si elle est contenue ? contribuer ? rendre supportables les dettes des membres tourment?s de l?Union? ? le 25/6/2010 in (http://www.gestionsuisse.com/2010/avec-l?allemagne-point-de-salut/) et Des Pr?jug?s Allemands?, le 28/6/2010, (http://www.gestionsuisse.com/2010/prejuges-allemands/)

Bref, j?avais ? d?s le 29/9/2010 ? perdu mes illusions Europ?ennes, (http://www.gestionsuisse.com/2010/illusions-europeennes/) :

? Le choix des armes n?est, de loin, pas aussi simple car la vraie ? la seule ? probl?matique est d??tre en mesure de r?tablir la croissance au sein de ces ?conomies aux endettements pharamineux. Seule la croissance autorisera la r?duction des ratios des endettements et des d?ficits par rapport au P.I.B., tout comme seules les exportations et reconstructions des tissus industriels permettront de restaurer une croissance digne de ce nom. Il semble pourtant que les seules ambitions de nos dirigeants consistent en la r?duction de d?ficits leur permettant de rentrer dans les clous des crit?res Europ?ens tout en se satisfaisant de croissances an?miques de l?ordre de 1%? ?

Conclusion ? J?avais, d?s le 27/12/2009, averti : ? En contrepartie de cette vision court-termiste indigne d?hommes d?Etat responsables, il est absolument irr?aliste de miser sur une majoration de la fiscalit? des classes moyennes ? d?j? ? son summum ? sans mettre en p?ril irr?m?diablement la tr?s faible croissance qui semble se mettre en place. La probl?matique de l?endettement sera donc tant bien que mal g?r?e au jour le jour par nos Gouvernements jusqu?? ce qu?un point de non retour soit franchi. ? in (http://www.gestionsuisse.com/2009/old-article-693/)

 

Aujourd?hui, nous en sommes h?las tr?s proches.

Michel Santi

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