Accueil / S E C T I O N S / FORUMS-BABILLARDS / 3-La vie sociale / M. Trudeau, les « Canadiens-français » ne sont pas des Français-Canadiens!

M. Trudeau, les « Canadiens-français » ne sont pas des Français-Canadiens!

Capture1a

(extrait, en partie, de mon article « Les coureurs de bois » avec emphase plus explicative)

Vous voulez des explications nettes claires et précises? Bin, vous allez en « awaire »!

Parce que j’entends souvent parler des « Québécois de souche », ce qui m’énerve énormément, je sens aujourd’hui, je ne sais pourquoi, un besoin irrésistible de répéter une chose que j’ai déjà mentionné au sujet de l’histoire du Canada. Pas celle du Québec, cette province qui fut simplement une « réserve » établie par les Britannique en 1763, pour y renfermer une partie des Canadiens en les séparant des autres Canadiens du continent, mais bien de la vraie histoire du Canada; en fait il ne devrait pas être question de « Québécois de souche » mais plutôt de « Canadiens de souche » (dont fait partie la famille Trudeau; soit dit en passant). Conséquemment, puisque les Britannique on délimité un territoire (le Québec) pour y déterminer l’habitat des « Canadiens de souche », il est illogique au gouvernement Canadien de ne pas accepter que les Québécois soient « de souche ». À moins d’être bouché des deux bouts et des deux oreilles.

Toute « nation » possède sa période « héroïque » au début de son histoire. C’est reconnu universellement. Celle des Canadiens possède également sa « période héroïque » au début de son histoire que l’on peut appeler: L’épopée des Canadiens. (Jusqu’ici tout va très bien; je le sais; mais attendez un peu… Mme la Marquise).

Évidemment je ne parle pas ici des « Canadiens » selon la définition des Premiers Ministres Trudeau (et de ceux qui y adhèrent); mais, je parle des premiers Canadiens à s’établir en Amérique du nord au début de l’histoire du Canada. Ce « regroupement de personnes d’une même ethnie, parlant la même langue » (le Français) qui est la définition même du mot « Nation » que notre PM actuel s’obstine à ne pas vouloir attribuer aux « Québécois », membres indiscutables de ces « Canadiens de souche ». Heureusement que face à la réalité, il faut bien admettre que c’est son problème à lui (et aux autres) et non le nôtre. Voyons alors la « réalité historique ».

En 1640, la population stable du Canada compte environ 70 familles auxquelles on doit ajouter 29 Jésuites et 53 fonctionnaires. Ce sont ces dernières 82 personnes qui « écrivent » l’histoire du Canada de l’époque. Aucun d’eux n’est Canadien; seules le sont les 70 premières familles et celles qui ont suivi. Historiquement, la nation « Canadienne de souche » passe sous silence et continue toujours à être occultée par les auteurs de « notre » histoire.

Ces « Canadiens de souche » adoptent, individuellement, la liberté de vivre des « sauvages ». Un détail qui n’est jamais mentionné nulle part, et qui peut être expérimenté même de nos jours, aide grandement à attirer la jeunesse canadienne vers cette liberté, les grands espaces et leur découverte. Ceux qui ont déjà « sauté » des rapides en canot peuvent comprendre le plaisir, l’engouement et la fierté ressentie suite à une « descente » réussie. C’est une sensation extraordinaire, qui nous envahit lorsqu’on arrive finalement au « pied d’un rapide ». Ceci explique très bien la propension des jeunes canadiens à s’aventurer dans la forêt en compagnie de leurs amis indiens (donc, pas besoin de les « saouler » avant de leur faire signer un contrat de voyageur).

À la suite de plusieurs autres truchements (interprètes), Pierre Lefebvre, un truchement, reçoit, avec Nicolas Marsolet, le fief de Gentilly. Son fils Jacques Lefebvre recevra, quant à lui, la Seigneurie qui porte encore son nom : La Baie du Febvre.

Tous les autres Seigneurs des différentes seigneuries, s’adonnent, eux aussi, à la traite des fourrures; légalement ou non. Alors, dites-moi : Comment est-ce possible aujourd’hui de refuser que nos ancêtres soient en majorité, sinon en totalité, des « coureurs de bois »? Seule la mauvaise renommée, calomnie répandue par les autorités qui pleuraient leur impuissance à contrôler ces « héros canadiens », peut l’expliquer. Mais la vérité est que ces hommes, qualifiés de « hors la loi », sont aussi honorables, sinon plus, que ces mêmes autorités (laïques ou cléricales non canadiennes mais insolemment élitistes) de l’époque. Donc, constat incontournable, pratiquement tous les Canadiens de souche étaient des « coureurs de bois ». Heureusement d’ailleurs parce que les Canadiennes de l’époque n’étaient pas très intéressées par un individu qui n’avait pas fait au moins une expédition comme « coureur de bois ». Pour elles, ce genre d’individu n’était pas un vrai « homme ». En réalité, les Canadiennes sont très objectives. Elles savent pertinemment que la traite des fourrures est le commerce le plus lucratif qui existe et elles ne veulent pas crever de faim à regarder leur mari passer leurs journées à « échousser » dans l’champ pour rien. Assez grand pour un jardin, c’est amplement suffisant pour commencer.

Ces autorités travaillent toutes pour la compagnie des cent associés; compagnie vouée exclusivement à la traite, mais qui affecte de vouloir coloniser. À un moment donné (1645), nos « Canadiens de souche » qui ne se privent pas de faire la traite eux aussi, forment « La compagnie des Habitants ». Cette dernière rafle presqu’aussitôt le tiers de la traite à la compagnie des cent associés. Celle-ci  perd alors le monopole de la traite. C’est là la preuve que ce sont nos Canadiens « coureurs de bois » (et non les Français) qui contrôlent vraiment les liens entre les « sauvages » et les blancs. Cette preuve ne remonte à la surface qu’au moment de la création de cette Compagnie des Habitants; mais cette réalité existait depuis les débuts de la colonie (depuis Étienne Brulé) et continua de durer jusqu’au-delà de la conquête (autrement dit bien après l’arrivée des Britanniques).

Par leur courage et leur détermination, nos « Canadiens de souche » (cette « non-nation » du premier ministre Justin Trudeau) ouvriront l’Amérique du nord à un point tel qu’après les installations de La Vérandrye, le gouverneur de Québec (la ville) contrôle un empire aussi vaste que la Russie. L’expansion de cet empire prend son envol de la région de Trois Rivières, l’Île Dupas et de Batiscan (il me semble que ces endroits sont au Québec, non?). Très peu des frais sont déboursés par la royauté française. Tout le travail et les coûts sont investis par les « Canadiens de souche ». Par contre tout le résultat de ces efforts fut ensuite annulé par la cupidité de certains officiels (de France), de sorte que l’importance de cet « empire » canadien ne fut considérée en France que comme « une étendue de quelques arpents de neige » dont le coût dépassait les revenus.

Malgré ces faits indiscutables au sujet de ces « Canadiens de souche », l’histoire du Canada nous rabat encore les oreilles des exploits extraordinaires de « Français » venus conquérir l’Amérique du nord.  C’est tout à fait risible. Les Français s’entouraient toujours du plus grand nombre de Canadiens de souche (même les missionnaires) pour voyager dans le pays. Même l’armée française du fameux Montcalm, installait des Canadiens à l’avant-garde et sur ses ailes, comme le voulais Lévis, dans toutes les supposées « victoires françaises » au Canada . La seule fois que ce ne fut pas fait comme d’habitude parce que Lévis n’était pas là, ce fut sur les Plaines d’Abraham qui fut, cette fois-là, une défaite vraiment française qui prit quinze minutes. Curieusement les « Canadiens de souche » on ensuite continué le combat pendant une heure et demi. Quant aux « découvertes » faites par les « explorateurs » anglais après la conquête, alors là, ça devient complètement tordant. Car, dites-moi, puisque le britannique assis au milieu du canot ne faisait absolument jamais rien d’autre que de regarder le paysage, si un âne avait été assis au milieu du canot manœuvré par dix Canadiens de souche, à qui aurait-on attribué la découverte; à l’âne? Il n’est donc plus surprenant pour personne, que les canadiens (de souche) soient, depuis toujours, portés à rire et à s’amuser; les autorités en charge ont toujours été des clowns les plus méritants d’un immense Olivier; quoique puisse en penser Mike Ward.

La réalité est que les « Canadiens de souche », depuis les débuts, vivent de leur travail, de leur commerce et créent leur propre liens avec les Amérindiens. Ils sont les seuls à y avoir réussi vraiment; et cela, sans jamais toucher l’aide envoyée parcimonieusement par la France. Ces « fonds » français sont, pour la plus grande partie, escamotés vers les goussets des autorités françaises successives venu « faire un stage en Nouvelle France» pour « administrer » la colonie.

L’importance des « coureurs de bois » dans l’histoire de l’Amérique du nord ne fut pas occultée seulement par nos propres historiens (anglais et français); elle le fut encore plus par les historiens des USA. On n’a qu’à visionner le film « Le revenant » pour s’en convaincre. Mais un écrit américain d’autour de 1800, donc qui précède d’au moins 10 ans l’époque du « revenant » en question, confirme tout le contraire; comme nous le verrons plus bas.

Lorsque le gouvernement américain parvient finalement  à surmonter sa peur des « méchants sauvages » (curieusement, cette peur irraisonnée des Américains n’a pas été cachée dans le film « Le revenant », pendant que les Canadiens n’en sont pas du tout affectés) et se décide de « coloniser » le territoire des Illinois qu’ils avaient acheté de Napoléon (après avoir troqué les Canadiens du Canada pour des îles de sucre, pourquoi la France aurait craché sur 15 millions et n’aurait pas vendu les autres Canadiens du continent aux Américain, dites-moi?), ils se présentent dans les villages existants, habités par ceux qu’ils appellent les « French » ou les « Créoles ». Ce terme de « créole » est mal défini par eux. Il représente tout ce qui n’est pas Américain (USA) ou Français (de France qui étaient leurs alliés depuis leur indépendance). Ils mentionnent parfois, mais rarement, que certains de ceux-ci sont originaires du Canada. La réalité est tout à fait différente. Tous ces « French » et tous ces « Créoles » sont originaires du Canada (pays britannique donc ennemi à l’époque à qui il n’est pas « politically correct » d’attribuer quoi que ce soit). Les Français se comptent sur les doigts d’une seule main. Ils rencontrent également quelques esclaves au sud, sur les plantations alors peu nombreuses. Ils trouvent également quelques esclaves affranchis parmi cette population de l’Ouest.

Par contre, malgré son désir évident, la culture « supérieure » États-Uniennes ne peut parvenir à cacher complètement le tableau culturel de ces « French » et « Créoles » canadiens. Voici ce qu’en dit un auteur américain de l’époque de 1800 (et « quenelle » pour l’opinion des Américains sur les « Coureurs de bois » canadiens selon le film: Le revenant!) :

« Les blancs habitant la région sont principalement d’origine française; on trouve très peu d’espagnols. Ces habitants forment des villages et cultivent une pièce de terre commune hors du village où chacun a délimité son lot. Ce regroupement des maisons fournissait une certaine sécurité dans ce pays sauvage.

Au niveau du caractère de ces gens, on doit se rappeler qu’ils sont essentiellement Français, mais avec beaucoup moins d’impatience, de nervosité et d’impulsion qu’on retrouve chez les Européens (donc, non pas Français mais plutôt Canadiens).  Ce sont des gens au caractère frugal, gaie et aimant s’amuser. De par la qualité du genre de vie facile qu’ils mènent, leurs manières et leur langage ont développé un certain degré de douceur et de gentillesse. Le mot « paisible » exprime très bien cette caractéristique. Chez eux, la mendicité est totalement absente. L’hospitalité se retrouve dans toutes les maisons car les tavernes et les auberges n’existent pas. Les codes de loi, les juges et les prisons ne sont pas nécessaires dans cette société où la simplicité de manière prévaut, et où chacun sait à quel point il peut compter  sur son voisin. L’ambition personnelle n’y a aucune prise. Les écoles sont peu nombreuses et ont y enseigne la lecture, l’écriture et un peu de mathématiques.  Ces gens n’ont aucune notion de la politique et se retrouve démunis comme des enfants devant elle. Ils sont tout autant remarquables par leur sociabilité et leur disposition pacifique que les natifs de France le sont du contraire (donc, encore une fois ce sont des Canadiens et non des Français).

Parmi leurs vertus, on peut souligner l’honnêteté, la rectitude dans leurs échanges, leur hospitalité envers les étrangers, leur amitié et leur affection envers les parents et les voisins. Chez eux, l’abandon de la famille par leurs femmes ou encore, la séduction et l’infidélité est extrêmement rare. Les femmes sont affectueuses et fidèles mais refusent d’être considérées comme personnages de second ordre dans leur ménage. Leurs conseils sont soupesés très sérieusement avant la prise de décision; à tel point que, habituellement, c’est elles qui décident. En opposition à ces qualités, on doit dire qu’ils sont démunis d’esprit élitiste, d’esprit d’entreprise et sont amorphes et non informés.

Ils sont Catholiques mais loin d’être bigots. Ils  observent les fêtes religieuses auxquelles ils s’adonnent en faisant la fête avec enthousiasme et plaisir. Il n’y a pas de classe sociale parmi eux. Tous s’habillent de la même façon et fréquentent les mêmes endroits sans distinction entre eux. La plupart travaillent à la traite des fourrures et des marchandises venant de l’Est. On ne trouve pas, chez eux, de boutiques ou «magasin général » comme aux USA. On échange au niveau individuel. Il n’y existe pas de cordonniers ou de tailleurs d’habits puisque tout cela est fabriqué à la maison. Ils ont des charpentiers et des forgerons. D’autres travaillent aux mines de fer de la région. Ils font évidemment de l’agriculture. Plusieurs jeunes deviennent « boatmen », sous contrats, sur le Missouri et le Mississippi. Ils sont alors fiers de pouvoir dire avoir participé à ces « voyages ». D’ailleurs, ils ne sont surpassés par personne d’autre à ce genre d’emploi.  Ils possèdent de grands troupeaux mais, curieusement, fabriquent leur beurre en fouettant la crème dans un bol ou en la brassant dans une bouteille.

Ils s’amusent en jouant aux cartes, au billard et en dansant. Ce dernier plaisir étant leur favori. Ces danses sont les cotillons, les « reels » et parfois les menuets. Leur langage est plus pur et plus agréable que ce que l’on entend en France. Ils ont adopté certains mots nouveaux et en ont gardé d’autres devenus désuets chez les Français d’Europe.

Physiquement ils sont bien formés et possèdent un port agréable; ce qui souligne chez eux, le bonheur et la sérénité. Leur habillement est très simple. Les hommes portent une veste de toile et une cape qu’ils peuvent ramener sur leur tête. Ils portent un mouchoir bleu noué sur la tête et des mocassins aux pieds. Ils attachent leurs longs cheveux en une queue qui pend dans le dos. Les femmes s’habillent également simplement; mais avec beaucoup plus de recherche et de goût que les hommes

À la question de savoir si ces gens sont aujourd’hui, plus heureux sous le nouvel ordre des choses qu’ils ne l’étaient avant notre arrivée, je considère la question comme très difficile et j’hésiterais avant d’y répondre.»

Personnellement, je n’hésiterais pas.

On reconnait facilement dans cette description des habitants de l’Illinois appelé Louisiane, ces « coureurs de bois » venus du fleuve St-Laurent durant le siècle précédant. Difficile d’y reconnaître les « hors la loi », les « immoraux » et les « libertins » qu’on nous a décrit dans l’histoire officielle du Canada, tout autant que les « imbéciles au carré » qu’on voit dans le film « Le revenant » (je dis « au carré » parce qu’on y montre les Canadiens plus « imbéciles » que les américains qui sont l’exemple parfait de l’imbécillité à son meilleur impossible à égaler. L’illusion voulue du réalisateur demande, par conséquent, de l’augmenter en la multipliant par elle-même). Par contre, on retrouve assez bien, dans le texte, les caractères attribués à nos « Canadiens » du Canada décrits par les différents « visiteurs » qui ont parcouru la région du fleuve St-Laurent à l’époque de cette supposée « Nouvelle France » et même après 1759.

Finalement, le « coureur de bois » est un « Canadien de souche » ordinaire, sympathique, accueillant, courageux, honnête, sociable, responsable, gaie, athlète résistant, chasseur aux yeux de lynx (ce qui est, de beaucoup, supérieur à un seul « œil de faucon »), aimant l’aventure et respectant les différences chez chacun des humains. Il est accueilli chez les amérindiens comme un frère dont il partage cette opinion. Il n’y a pas de différence entre les « coureurs de bois » de la Louisiane et ceux de la région de Trois Rivières, tout simplement parce qu’ils sont les mêmes citoyens Canadiens (de souche) qui se sont répandus à partir du St-Laurent, jusqu’aux Rocheuses à l’Ouest, jusqu’à la Baie d’Hudson au nord et jusqu’au au Mexique au sud.

Les voilà donc nos ancêtres (c’est-à-dire notre Nation); ces vrais fondateurs de l’Amérique du Nord actuel, que cela vous plaise ou non! J’ajoute tout de suite qu’évidemment, si nous sommes capable de nous associer avec les Amérindiens, dire que nous ne voulons pas accepter les ethnies différentes de la nôtre est une imbécillité indiscutable. Nous sommes qui nous sommes et n’avons rien contre le fait que vous soyez qui vous êtes; en fait, nous vous reconnaissons sans conditions. C’est dans les gênes de notre Nation. Ce n’est donc pas nous qui sommes « racistes », « séparatiste » ou « ségrégationnistes », ou encore, tous les « istes » que vous pouvez trouver pour diviser la population. Si vous n’êtes pas intéressés à vous associer à des gens membres d’une Nation aussi formidable que la nôtre; ce n’est pas mon problème. C’est vous qui créez votre situation embourbée, et vous devrez vivre avec, à chaque fois que vous rencontrerez l’un d’entre nous, malgré toutes les lois, règles ou autres tentatives inutiles que vous pourrez mettre en place. Nous sommes, que vous le vouliez ou non, des « Canadiens de souche ». Ce n’est pas une question de nationalité, c’est une question de « calendrier ». Nos ancêtres se sont associés fraternellement avec les Amérindiens du Canada et même de toute l’Amérique du nord, avant toutes autres nations du globe. En fait, personne d’autre n’y a réussit. Un point, un trait.

Malheureusement, l’intérêt financier, caractéristique égoïste anglo-saxonne qu’ils considèrent comme le summum de la civilisation, s’est imposé à partir des années 1790 au Canada et à partir de 1815 aux USA. Le résultat est ce que vous subissez aujourd’hui : vous ne connaissez pas vos voisins et au départ, avant même de les rencontrer, vous les considérez avec soupçon et vous vous cloîtrez chacun dans votre petit coin de la ville « québécoise » ou « canadienne » (parce qu’il y a des « Canadiens de souche » qui ne vivent pas au Québec; imaginez-vous donc. Il y en a même aux USA). Ce qui démontre chez vous une peur des autres individus, qui est, là aussi, une caractéristique anglo-saxonne qui pousse à attaquer avant d’être attaqué. Évidemment cela donne l’avantage de pouvoir s’approprier du bien d’autrui. Le génocide des Amérindiens américains est l’affirmation de cette « supériorité civilisatrice anglo-saxonne». Elle est encore d’actualité puisque cet esprit d’intérêt financier n’a jamais été aussi puissant qu’actuellement et répandu mondialement.

Notre « philosophie sociale » est devenue beaucoup plus « anglo-saxonne » que nous en avons conscience (Justin Trudeau, même si j’apprécie ses qualités, est un exemple « politique » parfait). Les liens familiaux sont à leur plus simple expression, l’entraide inconditionnelle est disparue, le respect de la différence n’est que parole vide de sens, et nous établissons notre sécurité individuelle en menaçant celle des autres autour de nous. Quelle énorme différence entre nous et nos ancêtres « coureurs de bois » ces supposés « hors la loi », « coureurs de jupons » « irresponsables » « sans Foi ni loi » reniés par l’histoire officielle depuis si longtemps.

Vous pouvez continuer à nier l’évidence de notre Nation si vous le voulez, mais vous ne pourrez jamais m’empêcher de répéter ce qui précède qui est une vérité historique incontournable. J’en ai finalement marre des tergiversations.

P.S. Pour ceux qui pensent encore que nous sommes des Français installés en Amérique, sachez et je le répète, que le gouvernement français, en 1763, a lui-même décidé que nous n’étions plus Français et qu’ils préférait faire « Français » ceux des îles qui produisaient du sucre. Voilà une autre question de réglée. Ouf!

Amicalement

André Lefebvre

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Commentaires

commentaires

A propos de Andre lefebvre

avatar

Check Also

Le Deutsche mark

  Revenir au Deutsche mark Martin Feldstein, économiste à Harvard, écrivait de manière prémonitoire en ...

2 Commentaire

  1. avatar
    Gaëtan Pelletier

    Excellent! J’adore! Dire que la devise du Québec est « Je me souviens ». On s’en va vers une nouvelle :
    « J’ai tout oublié ».
    Merci André

  2. avatar

    Merci Gaétan; mais je tente d’en faire « je me ressouviens! » du mieux que je le peux. Je reviendrai bientôt avec de nouveaux indices sur la bataille des Plaines d’Abraham que j’ai dégoté.