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http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
12 septembre 2007 |
23 commentaire(s) |
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Mais qui sont les cibles de ce type de violence particulière et pourquoi s’acharne-t-on sur elles ?
J’aimerais par cette chronique vous éclairer sur l’un des phénomènes les plus injustes et inacceptables qui sévit aujourd’hui dans nos sociétés. Il est question d’une forme d’atteinte des plus dommageables à l’intégrité d’une personne. Je veux évidemment parler du harcèlement moral ou harcèlement psychologique que les psychiatres s’entendent tous pour qualifier de phénomène inouï.
La victime typique de harcèlement moral est un individu qui se distingue du groupe, souvent par des aptitudes et un charisme remarquable. Le harcelé possède en général un fort niveau de compétence et un magnétisme qui suscite de la frustration dans son entourage. Dans le cadre de son travail, le harcelé est souvent sérieux, et s’investi beaucoup dans son activité professionnelle. Il obtient des résultats dont les harceleurs sont envieux. Ce charisme lui confère une certaine notoriété auprès du groupe. Il résiste à l’influence collective, parce qu’il s’organise très bien par lui-même, parce qu’il est avant tout : autonome.
Il est reconnu que le harcèlement moral n’intervient que dans un environnement corrompu et manipulateur. Or, il s’avère que le harcelé est très souvent une personne qui présente des qualités positives d’intégrité, d’honnêteté et de loyauté. En somme tout ce qui s’oppose à la manipulation et la corruption. De plus le harcelé agace par sa gentillesse, son écoute, sa disponibilité, son humour et sa vitalité, qui contraste souvent avec le profil des harceleurs. En fait, le harcelé est une personne qui s’avère être : « bien dans sa peau ».
Vous vous demandez alors : « mais, pourquoi le harcèlement moral se met-il en place ? » C’est précisément l’une des raisons pour lesquelles je vous sollicite, ici, pour venir en aide aux victimes de ce fléau. Les victimes sont harcelées parce que l’entourage ne réagit pas…, parce que le harcelé ne possède aucun soutien qui puisse faire peur au harceleur…, qui s’estime alors sous le régime de l’impunité. La vérité c’est que des gens sont harcelés et totalement détruits très souvent jusqu’à y laisser leur propre vie, pour la simple raison que nous demeurons là, observateur passif de ces monumentales injustices. Et ça, lorsqu’on n’y contribue pas directement !
Vous devez vous dire, comme bien d’autres, qu’il n’y a pas de fumée sans feu […] dans le sens où la victime doit bien y être pour quelque chose ! Or, sachez que dans le harcèlement moral la victime est victime parce qu’elle a été désignée par l’agresseur. « Elle est, en tant que victime, innocente du crime pour lequel elle va payer » affirme Dr Marie-France Hirigoyen1, instigatrice de la doctrine. Il est démontré que ce processus pervers vise la destruction progressive d’un individu au moyen de pressions répétées destinées à obtenir de force quelque chose contre son gré et, ce faisant, à susciter et entretenir un état de terreur chez l’individu.
C’est par la fréquence et la répétition sans cesse d’agissements qui visent à détruire la cible « à petits feux », souvent sur de nombreuses années, que ce processus devient dévastateur.
Dites-moi ! Selon vous, qu’y a-t-il de plus scandaleux et méprisable que de s’attaquer à un bon travailleur sans histoire en tentant de le détruire parce qu’on est jaloux et frustré par ses capacités ? Surtout lorsque l’objectif est de faire en sorte de lui retirer son travail. Rappelez-vous que l’un des premiers buts du harceleur est de dérober à la cible son gagne-pain. Notre travail est souvent la chose la plus importante de notre vie ; l’œuvre qui nous représente. Or, il s’avère que la meilleure manière d’anéantir un individu, professionnel, est de lui faire perdre son emploi. Surtout lorsque la victime a investi une grande partie de sa vie à étudier pour obtenir ce privilège.
Sans compter le fait que ce harcèlement immoral : ce plan d’éradication des cibles, relève de ces catégories d’agressions qui mettent dangereusement en cause l’intégrité des victimes. En ce sens, c’est avant tout un acte criminel ! Cependant, il a ceci de particulier : contrairement au harcèlement sexuel ou physique, « il y a destruction de la victime, mais en gardant l’apparence de l’innocence et de la légalité2 »
Rappelons que le harcèlement moral viole, quels que soient les sujets, des composantes universelles des droits fondamentaux de l’homme, tel que le droit à l’intégrité, au respect de l’intimité psychique et physique de la personne, notamment. Toutes ces atteintes sont des atteintes à l’humanité et à la dignité, parce qu’elles refusent à l’autre le droit à une vie autonome.
Aussi, les agressions ont le plus souvent lieu à l’insu de la victime. Par exemple, en instaurant des rumeurs au sujet du harcelé, de façon à nuire définitivement à sa réputation : Accusation de pédophilie, de folie, dévoilement au grand jour de sa vie privée, accusation de vol, de menaces de mort, de consommation de drogue ou de trafic de stupéfiants… Le harceleur est particulièrement habile à « monter un dossier » qui porte immanquablement préjudice à la cible.
Ici, je veux que vous saisissiez une chose : toute l’importance de faire reconnaitre socialement ce phénomène. Moi-même n’avais jamais entendu parler de cette anomalie avant 2005. Il est impératif de faire comprendre l’importance de la société dans le harcèlement moral, qui est, rappelons-le, une pathologie sociale. Pour lutter contre cette manière totalitaire d’agir à l’égard des citoyens, il faut s’impliquer réellement afin de protéger, guérir et réparer les victimes de harcèlement moral. On ne peut travailler à la prévention sans réparer les victimes actuelles.
Ariane Bilheran3, spécialiste de la question, affirme à ce propos : « Tout d’abord, il s’agit de reconnaitre les victimes ainsi que les horreurs qu’elles ont vécues. À la lésion sociale doit se substituer la reconnaissance sociale. Cette reconnaissance sociale est nécessaire pour la réhabilitation de celui qui a été banni d’un groupe. Ensuite, il s’agit d’un besoin de justice. La justice doit avoir la latitude et le devoir d’intervenir comme autorité morale garante de cette réintégration sociale. Toute agression réclame restauration, et cette restauration est toute aussi essentielle pour les harcelés que pour n’importe quelle autre victime d’agression ».
Actuellement, dans notre société, aucune structure ni personne ne vient en aide aux véritables victimes de harcèlement moral. Il est toujours risqué de tenter d’aider une vraie cible puisque le redoutable système agresseur menace de s’en prendre à nous. Les victimes vivent de ce fait dans l’isolement total, condamnées au sein du groupe qui les harcèle.
Il est donc grand temps qu’on se regroupe pour dénoncer et combattre ce fléau sociétal. Je me propose, dans la circonstance, de mettre sur pied un groupe d’aide aux victimes de harcèlement moral chez nous. Un groupe d’entraide qui portera le nom de : l’Association des Victimes de Harcèlement Moral du Québec.
Je sais que la tâche est énorme et les obstacles gigantesques. C’est un combat contre le déni d’un phénomène archaïque, indompté, solidement implanté dans l’inconscient collectif. Il s’agit d’une lutte que nous devons mener, avec force, inlassablement, au nom des droits les plus fondamentaux de l’espèce humaine. Le droit à la sécurité, le droit à la dignité et le droit à la vie.
1 HIRIGOYEN Marie-France, « Le harcèlement moral » Paris, Pocket, 1998. p. 165.
2 BILHERAN Ariane, « Le harcèlement moral » Paris, Armand Colin, 2006. p. 18.
3 BILHERAN Ariane, « Le harcèlement moral » Paris, Armand Colin, 2006. p. 121.
Forte d’une effroyable expérience de HMT au sein d’une grande et riche entreprise publique française, je confirme et valide le propos ci-dessus. Il convient de savoir que le HMT est une forme de meurtre caché : après 3 ans d’un stress insoutenable dû à ce HMT, je suis partie de mon bureau en ambulance, victime d’un AVC (accident vasculaire cérébral). Je ne suis pas morte, grâce à mon environnement social et familial, dont un professeur de neurochirurgie qui a réagi en moins d’une demie-heure. Cependant, le but du harceleur est en partie atteint, puisque ma carrière professionnelle a dû être interrompue pendant près de 10 ans, pour cause de séquelles intelectuelles et psychologiques lourdes. A votre disposition pour toute information utile pour votre projet, àsuivre en France.
10:10, le Jeudi 13 septembre 2007Merci de faire partager à d’autres ton expérience. Mais j’aurais encore plus apprécié, Charles que tu nous parles des prémisses du HM.
Comment a-t-il commencé sur ta personne ? Quand et pourquoi ?
Afin que les lecteurs comprennent davantage. Ton premier texte est bien fait mais tout de même un peu nébuleux.
Ton deuxième est mieux. On se situe finalement. Mais parle-nous plus de ton expérience personnel à toi.
Je t’invite aussi à aller voir mon blog version remaniée et améliorée qui parle du harcèlement professionnel et judiciaire dont je suis victime depuis septembre 2003.
voir : http://acharnementjudiciaire.blogspot.com
14:10, le Jeudi 13 septembre 2007Bonjour à vous madame Saugeron,
Merci pour votre partage et de votre précieux appui en confirmant mes propos ainsi. Cependant, je me demande comment vous avez pu démontrer la relation entre votre ACV et le HMT dont vous avez été victime.
Ils diront que l’ACV peut arriver à n’importe qui n’importe quand ! C’est comme tenter de faire la preuve du lien entre le développement d’une tumeur et une situation stressante. Il y a une incidence du stress certes sur les cas de cancers, mais de là à démontrer hors de tout doute qu’en l’absence d’un certain facteur la lésion n’aurait pas eu lieu… c’est pas gagné. Non ?
En passant dites-nous que veut dire le T dans HMT exactement ?
19:52, le Jeudi 13 septembre 2007Bonjour,
Ayant vécu du harcèlement psychologique moi-même je suis fort intéressé par tout ce qui concerne le harcèlement psychologique et les injustices que celui-ci engendre dommage que nos psychiatres sont trop frileux pour épauler ceux qui vivent cette réalité.
4:28, le Vendredi 14 septembre 2007Bonjour, il y a ou avait un autre groupe contre le harcèlement psychologique pour la province de Québec Canada, voici l’adresse harcelement_psy@groupesyahoo.ca
Merci, Normand
4:30, le Vendredi 14 septembre 2007Monsieur Bédard,
Ça c’est le sujet d’un roman. Si je vous dis ces choses ici… vous allez découvrir mon agresseur… et il (elle) va pouvoir m’achever là. Vous me parlez comme un loup, ces requêtes sonnant fort à mes oreilles. Vous voulez que je vous dise c’est qui le méchant ou la méchante ? Comment ça a commencé ! Comme dans une émission de télé-réalité. C’es-tu ti-Guy ou bloody mama ! Je n’ai même pas de télévision monsieur Bédard. Je trouve que dans mon cas cette question ne se pose pas.
Ce n’est même pas important. Vous savez moi les procès publics, comme des lapidations du temps des imbéciles arriérés, ça me répugne. Je trouve ça tellement méprisable ce que l’on m’a fait : de « bitcher » l’autre dans son dos. C’est pas moi qui va faire ça, ici ! Je dois avoir été lapidée en tant que femme dans une vie antérieure par des abrutis, ce pourquoi je déteste autant. Vous voulez juger un individu de ma vie, lorsque réalistement ce sont tous les protagonistes au grand complet qui m’ont fait détruire. Le bonhomme ou la bonne femme en question ne peut RIEN FAIRE contre ma personne si les autres ne l’accompagnent pas dans son délire. Le problème du HM de ma vie n’a pas été quand le méchant était là, physiquement, car moi je l’admirais beaucoup cette personne. Le problème ce sont toutes les autres […] qui ont fait tout le mal. L’acte de corrompre une personne et de la mandater à exécuter des choses mal intentionnées, même si c’est contre Charles Manson, ce n’est pas admissible. Jamais je ne leur ferai ce qu’ils m’ont fait, sans quoi toute cette souffrance ne vaudrait plus rien.
Par contre, moi, je lis votre blog et j’y sens des violences accusatoires… j’y lis notamment des noms de personnes… et cela me rend bien mal à l’aise. C’est comme se dénuder en publique. Bon, à la limite si c’est une belle femme ! Mais, ce que je ne comprends pas c’est qu’on ne vous ait pas traduit en justice pour diffamation. Vous parlez de « la fraude de Me Jean-Claude Dubé » comme si cela était un fait jugé. Savez-vous que Me Dubé est bâtonnier de la région de Laval ! Dire sur Internet ces mots représente pour moi un geste outrageux. Aussi, quant à moi, la cassette d’un enregistrement comme vous nous présentez, je ne veux pas vous offenser, mais c’est une pièce si facilement falsifiable que… ça n’impressionne pas les fautifs si c’est le cas.
Internet a de grands avantages, il représente pour moi l’outil qui sauvera la conscience de notre espèce, mais il a aussi de très graves et dangereux défauts. On y trouve de tout ! C’est le fondement de notre liberté certes, mais les pseudo-libéraux ($) le savent. Le but pour eux est de discréditer cet outil, c’est bien évident. Plusieurs personnes que j’ai connu, plus ou moins de bonne foi selon moi, s’évertuent à affirmer que internet ce n’est que des mensonges très souvent. Discréditer les possibilités de communication entre les individus est un des buts des gens du mensonges (voir Scott Peck).
Les efforts qu’ils ont mis, probablement, à détourner certaines affaires juridiques pour se forger des jurisprudences… cette toile sur laquelle sont brodés tous les jugements de nos honorables juges, ne me laisse nul doute que aberrances et détournements se conjugues parfois trop bien. Or, certaines choses bizarres sont vraiment bizarres.
Je trouve des choses dans votre cause qui ressemblent gravement à certains faits accessoires du HM que j’ai vécu. Des similarités qui me dérangent je dois vous avouer. Enfin, je dirais que la manière dont les juges se sont comportés durant les procédures dépasse le combat que je mène ici. Ils ont leurs propres combats, je crois. Je ne peux demander à la justice de me défendre et par derrière affirmer que cette justice ne mérite pas le respect qu’on lui doit.
Je ne m’attaquerai jamais à cette institution que j’honore toujours. Le fondement de tout ce que nous possédons en matière de droits, nos libertés fondamentales, les processus de consultations, notre sécurité collective est maintenu et possible par le fait de ce système de justice.
Comparons-nous un peu dans le monde pour voir que de affaires comme Maher Arar ça n’existe pas ailleurs. Cependant, avouons que si monsieur Arar n’avait pas eu sa femme ici au Canada pour dire que son mari avait été enlevé par les autorités et qu’il va être assassiné par une bande de pervers si on ne fait rien, notre ami ne serait pas là aujourd’hui et aucun d’entre nous n’en aurait jamais entendu parlé.
Cela me fait rappeler que c’est notre mobilisation contre ces abominations qui est notre devoir. C’est notre soulèvement collectif pour corriger les injustices qui devient notre responsabilité immédiate. Je sais que l’âme humaine est bonne. Ça, j’en suis certain. Dans chaque personne dort le plus puissant des combattants. Dans les récits de survivants qui sauvent le plus de gens lors de crash d’avion par exemple… on retrouve de ces personnes « no where » que jamais on aurait imaginé le courage… qui sortent de leur prison pour être eux-mêmes ; de véritables héros. Ce sont ceux-là que je veux réveiller dans le groupe à qui j’écris.
Pour parler de moi je dirai que j’ai 45 ans et suis certain que nous vivons dans le plus beau Pays du monde, ici au Québec. Le canada Francophone qui avons créé le Canada, comme l’avouait aux Australiens le premier ministre Harper l’autre jour. On ne peut quand même pas changer le cours de toute l’histoire ! Et cela est mon terrain. Je suis si heureux d’être libre et que ce calvaire soit enfin terminé. J’habite Montréal j’étudie à l’université mes trois enfants sont en santé. Je sais que dans la très grande majorité des Pays de la terre… un p’tit frais chié comme moi, libre, autonome, intelligent et insoumis se serait fait assassiner très rapidement.
Mais, le combat que je mène dépasse de loin ma petite personne. C’est une lutte complexe, je sais, mais réalisable. Dès que nous pourrons éduquer nos enfants avec du bon sens (ce qui est un autre débat) nous allons rétablir la situation en une ou deux générations. On dit que nous avons 10 ans pour changer la tournure des évènements actuels. Ce n’est plus une farce. Il y a urgence. Ce n’est pas alarmiste, c’est une nécessité. Et ne comptez pas sur TVA ou TQS pour vous aider à comprendre et prendre des décisions. Ils sont là pour nous endormir au gaz ! :)
Allez, je vais me coucher.
Charles Marsan
15:38, le Vendredi 14 septembre 2007Le terme HMT pour harcèlement moral au travail, évidemment !
J’aimerais ajouter ici que je ne suis pas exactement une victime de HMT, mais plutôt HM global… à savoir que ma vie privée, mes résidences, mes proches, amis(es) et conjointes… ont été infiltrés pour me porter préjudice. Mon travail a été aussi atteint pour la simple raison qu’il faisait partie de ma vie.
Le HM tel que je l’ai connu dépasse largement le concept de HMT. Marie-France Hirigoyen mentionne que le travail est l’endroit où il est le plus inacceptable de harceler une personne. Mais, dans les cas où le harceleur est en dehors du milieu du travail (comme mon cas) c’est la vie privée qui est le plus attaqué. Il lui faut briser tous les liens de sa victime. Cela peut prendre des années. Tous les contacts, la vie affective (cela est fondamental pour le PN) autant que la source de revenu de sa cible (le plus efficace, le coup final) qui sont ses objectifs de destruction.
Cela est, pour résumer, une belle illustration de ce qu’est le contrôle. Le pervers a voulu avoir sur ma vie un contrôle démesurément plus grand que celui que j’avais moi-même. Une chose que je n’ai même jamais désiré réellement. En fait le contrôle était une chose que je tentais de me débarrasser. Vivre et laisser vivre était mon créneau. Cela a participé au fait que je sois devenu une cible attrayante.
J’ajouterai une chose fondamentale que j’ai oublié de mentionner jusqu’à présent. Si l’on est la cible de gens pervers dans notre vie… cela est un signe évident de prestige. Cela démontre que l’on a quelque chose en plus que les autres ! Un petit je-ne-sais-quoi qui dérange… comme un trésor que l’on veut piller. Mince consolation pour les familles de ceux qui se sont suicidé, je sais, mais c’est un fait tout de même.
Au plaisir,
Charles :)
7:22, le Dimanche 16 septembre 2007Je veux bien appuyer votre cause M. Marsan qui semble aux premiers abords juste et honnête mais il ne faudrait pas qu’en retour dénigrer celle des autres.
Ne pensez tout de même pas que je me permets de citer des noms dans mon blog sans être absolument sûr de ce que je prétends considérant que j’ai les preuves-béton de tout ce que je mentionne dans mon blog.
Alors M. Marsan êtes-vous soudainement en train de perdre votre objectivité et penser que vous seul avez été une victime de quelque chose dans votre vie.
Et d’ailleurs je suis blindé par l’article 19 du droit du Public à l’information quant à la primauté d’obligation de divulgation de l’information.
Je rajouterais que ce n’est pas parce qu’on s’affuble du titre de bâtonnier durant 1 an, que cela fait de l’avocat qu’on est soudainement une personne probe qui n’a rien à se reprocher.
En conclusion et pour répondre à votre interrogation, je n’attends finalement juste cela que ce dernier m’attaque en diffamation. De cette manière il sera obligé de déposer les preuves de ses propres accusations au criminel. Lequel défaut a fait que se poursuivre impunément ses fausses poursuites criminelles. Ce qui m’a occasionné 18 mois de prison inutile.
Alors un petit conseil en passant Marsan, lorsque vous faites lecture d’un récit qui ne vous concerne pas ; ne jugez pas trop vite celui qui le subit.
Daniel Bédard
10:09, le Lundi 17 septembre 2007Monsieur Bédard, je vous entends très bien dans votre propos. Pardonnez-moi de vous avoir offusqué. Je ne savais pas que vous aviez été incarcéré si longtemps suite à cette affaire. Je comprends alors mieux votre attitude.
Peut être serait-il préférable dans ce cas de communiquer en dehors de cet espace publique. J’en aurais des graves à vous raconter moi aussi au sujet de certains procureurs. Êtes-vous au courant qu’un groupe de victimes veulent demander une commission royale d’enquête sur la gestion de la justice au Québec ? Faites-vous parti de cette requête ?
Écrives-moi directement, je vous expliquerai pourquoi j’ai réagit de la sorte à votre dernière intervention.
14:02, le Lundi 17 septembre 2007Monsieur Marsan,
Je m’excuse de revenir sur le sujet mais je considère cela très important pour la sauvegarde de ma dignité de mon honneur et de ma réputation. Qualités intrinsèques importantes chez ma personne et sur lequel recouvrement, je travaille très fort en ce moment.
Si pour vous cela représente un geste outrageux de dénoncer pour moi et bien d’autres qui me supportent en ce sens, mon geste est au contraire un geste courageux.
Ce pourquoi aussi, je ne resterai pas victime toute ma vie. Car la Charte me rappelle à l’article 49, que j’ai droit en tant qu’être humain à la cessation d’une atteinte illicite et volontaire sur ma personne et à la réparation du préjudice qui en découle.
En ce sens je vous suggère donc de relire votre Charte. Cela pourrait vous profiter.
D’autre part, pour combler votre scepticisme, les enregistrements mécaniques des audiences de cour sont publics et peuvent être obtenus moyennant des frais de .50/min.
Alors si vous voulez vous amusez à les falsifier par vous-même, vous êtes libre au même titre que vous êtes libre de ne pas dénoncer.
Quant à votre prétention de dire finalement en guise d’esquive détournée que vous ne saviez point au sujet de ma détention abusive, cela sonne faux pour ma part à mes oreilles, puisque si vous avez pris connaissance de la fraude de votre avocat préféré de Laval, vous ne pouvez par conséquent passer outre ma détention puisque expliquée sur le même blog.
Enfin votre ambiguïté et vos contradictions me laissent sceptique ; cela me dérange et je ne peux en conclusion que trouver cela malheureux pour votre cause.
10:56, le Mardi 18 septembre 2007Monsieur Bédard,
Vous dites que mon premier texte est un peu nébuleux, voire moins bien que le second… Malgré ce fait vous vous êtes permis d’écrire une lettre ouverte à Claude Poirier ! Je vous cite : « Ton cas, Charles, m’a rejoint à un tel point que je ne puis m’empêcher d’écrire cette lettre ouverte à Monsieur Claude Poirier. »
Et là vous me référez la dernière personne à qui je donnerais mon dossier. Ce fait, en plus de plusieurs autres que je ne désire pas débattre ici… m’ont fait avoir peur de vous. En plus vous associez mon histoire à la petite Cédri-cas ! La meilleure manière de diluer mon discours dans cette vague propagée par votre ami POirier. Les gens sont tellement harcelé par cette nouvelle qu’ils font leurs recherches sur Internet en excluant ce nom.
De quel droit vous récupérez mon article ici pour alerter les médias de masse sans me demander la permission ? Et vous osez venir tenter de me culpabiliser en m’interperlant : Marsan ! Comme si mon pervers lui-même écrivait par votre main.
Je préfèrerais que nous en restions là. Je ne suis pas ici pour embarquer dans des relations conflictuelles, mais pour sortir de ces dernières, vous comprenez !
Si vous n’écrivez pas dans l’espace de mes articles… moi je ne vous donne pas de réponse.
Claude Poirier et l’équipe… ce sont peut être de bons contacts pour vous, mais pas pour moi, merci !
12:34, le Mardi 18 septembre 2007Votre dernière réplique, M. Marsan, me montre que vous êtes une personne qui se sent constamment persécutée.
Peut-être devriez-vous vous reposer quelque peu.
Quant à l’appellation Marsan, celle-ci est bien involontaire et je n’ai pas voulu vous insulter. J’ai simplement oublié le ’’M’’ devant votre nom. Point à la ligne.
Je m’en excuse si cela vous a froissé.
Mes salutations
13:45, le Mardi 18 septembre 2007Monsieur Blanchet,
Ce lien n’est plus fonctionnel.
harcelement_psy@groupesyahoo.ca
21:11, le Mardi 18 septembre 2007Le phénomène dont vous parlez apparait dans toute société, voire dans tout groupe. Il se manifeste dès l’école et c’est là, sans doute, qu’il est le plus cruel et laisse le plus de traces. Une bonne part des structures sociales tendent à nous en prémunir, mais tant que l’homme reste méchant, il y a peu d’espoir. La meilleure défense est d’appartenir soi-même à un groupe, ce qui modifie le rapport de forces. C’est ce que font les détenus. C’est, en plus complexe, ce que font les A.A. NE RESTEZ PAS SEUL.
15:52, le Mardi 25 septembre 2007Ton commentaire Pierre est plutôt un peu trop restrictif cette fois, si je peux m’exprimer ainsi.
Je ne pense pas qu’on peut croire régler le problème qu’en appartenant à un groupe. Au contraire, quelquefois, on peut même l’accentuer mais sans même avoir pu le prévoir d’avance.
Dans un commentaire que tu as transmis au site sur mon article sur Le Doc Mailloux et le Collège des médecins,
tu nous fait part de ton intransigeance envers les ordres professionnels et tout ce qu’ils représentent.
Or, vois-tu, il y a vingt trois ans de cela, j’ai cru nécessaire d’adhérer volontairement à un groupe soit l’Ordre
des technologues professionnels du Québec. En pensant qu’un jour et si une situation difficile se présentait nonobstant le fait de les avoir convaincu de mes actions visant à protéger le Public, cet Ordre me protégerait contre d’autres groupes incluant d’autres ordres professionnels.
Mon expérience personnelle montre donc que l’adhérence à un groupe n’est peut-être pas finalement le moyen le plus sûr de se protéger de prédateurs puisque d’autres prédateurs en puissance se fondent plus souvent qu’autrement à la majorité.
Puisque la politique même ne nous apprend-elle pas que mieux vaut se ranger du coté de la majorité afin de conserver le pouvoir ?
5:40, le Mercredi 26 septembre 2007Personnellement, je ne crois pas que nos systèmes judiciaires soient appropriés pour protèger contre cette violence. Je suis d’accord avec vous que ce sont les proches, les réseaux d’amis qui doivent s’en mêler. Mais là encore, nous en sommes au chacuns pour soi.
Aujourd’hui quand une personne se plaint on lui réponds : Cesse de te plaindre. Alors, comment se faire entendre ?
12:30, le Mercredi 26 septembre 2007En réponse à vos 2 questions :
1° Le T de HMT= Harcèlement Moral au Travail, ce qui permet de le dissocier d’autres formes de harcèlement, comme familial, conjugal, de voisinnage etc.
2° Sur la question de la corrélation HMT-AVC, il y a encore problème aujourd’hui, sauf à faire reconnaitre « les conditions de travail innacceptables », condamnées par les Prud’Hommes et indemnisées, mon AVC s’étant produit avant la loi française sur le HMT.
Cependant, vous aurez pu observer plusieurs condamnations récentes de grandes entreprises sur des cas de suicides st d’infarctus, et même un cas d’AVC liés au stress et/ou au HMT dans l’entreprise.
J’attends avec impatience la publication des décisions de justice, car elles feront jurisprudence.
Enfin, une étude épidémiologique sur les AVC en milieu professionnel ne manquera pas de présenter un certain intérêt pour la CNAM, qui pourra utilement se retourner contre les employeurs, cf accidents du travail.
Je considère, pour ma part, et preuves à l’appui, que l’entreprise savait pertinemment que ce type était dangereux et qu’il avait déjà commis ce genre de forfait.
Mes nombreux courriers RAR au DG sont restés sans réponse. Curieux, non ?
6:24, le Vendredi 19 octobre 2007Bonjour madame Saugeron,
Je pensais justement à vous en lisant le récent livre du psychiatre Yves Prigent : Face au harcèlement moral (2007) dans lequel l’auteur mentionne les troubles cardiaques comme conséquence directe du HMT.
Dans ce livre assez accessible il n’est rien dit de superficiel. Il y a peu de mots et chacun est pesé. Je vous propose donc de dénicher ce petit essai qui vous fera du bien, certain. Il établi que si la prise en charge des victimes est insuffisante, morcelée, voire rejetante, cela crée un second traumatisme plus cruel encore que le harcèlement lui-même.
Il fait la distinction entre agresser et le HM. Il démasque très bien les harceleurs. C’est une jouissance de voir ça. Le HM est vraiment une saloperie de maladie. En introduction de l’étiologie du HM il dit que : « elle n’est généralement pas repéré. Il s’agit presque toujours d’un phénomène sournois, caché. » Il y a une victime, des dommages, mais personne ne peut dire d’où l’agression provient !
Quant à vous, vos courriers RAR sans réponse c’est pour moi très normal. C’est une caractéristique incontournable du HM. Et personne ne veut jamais prendre la responsabilité. Quel preuve avez-vous qu’on savait que votre harceleur était dangereux ? Ça c’est un fait grave.
Au plaisir,
Charles :)
18:24, le Lundi 12 novembre 2007Félicitations sincères à Monsieur Charles Marsan !
OBJET : le harcèlement moral et tant d’injustices sur la personne dans tous les domaines de sa vie au quotidien.
La plus grande injustice dans la société, est le harcèlement moral, sous toutes ces formes. Vous avez des écrits vraiment réalistes, touchants et…….si je l’écris…….je serai poursuivie par des méchants agresseurs, où la victime risque de se faire encore traitée, de malade mentale atteinte sérieusement d’idées à caractères paranoïde……….. !
J’aurais pu continuer mes phrases. Je me sens libre de cesser ou de continuer, ici à travers ce commentaire, d’émettre la suite de mes opinions 100% semblables à vos articles et commentaires sur le sujet du harcèlement moral. La sagesse est de peser les mots écrits sans censures, sinon, je n’écrirais jamais sur le sujet nouveau abordé par vous, Monsieur Marsan, et dans le contenu des autres commentaires.
Voyez vraiment jusqu’où la personne peut se sentir démunie, jusqu’aux tréfonds de sa mémoire, de ses pensées les plus secrètes. Imaginez-vous maintenant si le destin d’une victime de ce triste fléau du harcèlement moral, serait d’écrire son histoire romancée bien sûr, mais de A à Z. Cela doit se faire lentement à petits pas au quotidien. C’est débuté par des articles sur le site actuel, et dans une page personnalisée de la victime.
Quand la vie de cette personne semble démontrer des signes de poursuivre ses textes sur le sujet de dénonciation. C’est prioritaire, même si la vie de la personne peut être raccourcie par la maladie.
Essayer de fuir à travers les actes de désespoirs jusqu’aux portes du suicide, n’a servi à rien d’autres, qu’à retarder les témoignages. Et, tout aurait été fini et jamais su, exactement comme vous l’écrivez ; et si le geste de s’enlever la vie, avait été réussi vers la mort. La délivrance des harceleurs aurait eu lieu, tel que vous le mentionnez encore, mais pas pour la victime et ses proches.
Les proches sont aussi victimes conscientes, et les familles : des personnes tenues au silence encore, ou ignorantes les deux yeux fermés bien durs ; leurs silences démontrent leurs sagesses fausse, si on le compare aux libertés d’expressions utilisés par la pauvre femme, otage depuis 26 ans, de ses bourreaux multipliés par les avocats, les juges, les commissions secrètes du public. Pas lever de poussière avait dit leurs gourous, qui écrivait et geulait dans tous les médias ; la victime était à l’asile, presque à la morgue.
Une brochure mis sur pied par les tribunaux administratifs gouvernementaux : et tout est en place pour attirer les futures victimes dans le piège du harcèlement moral, pour le restant de ses jours. Porter plainte contre des professionnels armés jusqu’aux dents ; écrire cela aux personnes qui attendent leurs traitements de physiothérapie à l’hôpital, les vrais moutons destinés vers les abattoirs, vont se faire prendrent au piège. Où y sont les gros méchants loups, pour manger le petit chaperon rouge ? Partout a dit grand-mère sur son lit de repos, déguisé en Loup !!!
Voyez comme je fais des pirouettes pour ne pas parler en « je ». Voilà les signes d’une personne qui enfin, ne sent moins seule ; parce que vos articles donnent l’espoir à toutes les victimes. Les rares journalistes qui parlent se font aussi manger par les gros méchants loups-garous !!!!
J’avais écrit aux Éditions J CL à Chicoutimi, il y a environ 6 ans, en résumant en 12 pages, un évènement harcèlements moral survenu en région vers les années…….1982 admettons ! Tellement touché par ce roman réalité, composé sans censure, M. Larouche n’attendait que mon livre.
Il est mis sur deux disquettes le récit émouvant de cette personne dont il est question, dont je vous murmure des bonnes brides récupérables sur le tas, par les gros caves. Je m’en fous ! Voilà ma nouvelle force à Pâques 2008, par hasard. Je ne ferai pas les manchettes des feuillets paroissiaux, pour dire qu’un vent du souffle de la force d’en haut a passé dans ma maison à Pâques,….quand même
Ce n’était pas le temps, à vrai dire, de publier le livre par l’éditeur. Je n’arrivais pas à raconter les trippes de cette personne ; trop touchée encore par les évènements etc. ! Personne ne peut plonger dans une grande vérité, en y allant seule. Sans soutien légal, financier et amical : mission impossible !
De toute façon, tout est écrit dans les documents d’organismes de consommateurs, Protection des animaux, non, c’est-à-dire, des gens du peuple québécois ok, Commission parlementaire gardé dans le secret depuis 27 ans ; vu que l’évènement aurait fait boule de neige en 1990 et encouragé les gens à trop porter plainte contre un juge, un avocat etc. Je ne suis pas habituée à tourner les mots, pour me donner une chance. J’ai pas de gardes du corps en tant que citoyenne, quand même ! Un accident est si vite arrivé de nos jours !!!!!
Pendant que l’équipe des harceleurs, renforcé par leur Gourou en société, (soigné par sa propre médecine lui aussi en passant, bonne récupération à vous, Monsieur l’empereur gourou de votre secte d’autrefois ; vous vous souvenez-vous en tant que héros québécois, des évènements ?
…et je poursuis….ceux-ci poursuivaient joyeusement leurs emplois et leurs vies personnelles et publiques.
Du côté de la victime, elle lisait la manchette vedette, écrite dans un article de deux pages, qui la dénigrait avec des racontars faux et injustes de A à Z, dans un grand Magazine du Québec. Quelle plate injustice peut-on vivre dans ce harcèlement moral, Monsieur Marsan !
Comme si cela n’était suffisant pour conduire la personne au suicide, sans mourir heureusement, le tribunal des bienheureux professionnels rends final, un verdict tout à fait injuste.
Même l’avocat Jean-Pierre Ménard de Montréal et les consommateurs en équipe ; voyait que tout devait finir en queue de poisson, dans une mare aux grenouilles que j’avais écrite, et remise à Me Ménard, qui avait étudié l’affaire en question, à la demande des consommateurs : la victime à moitié achevée physiquement, moralement, financièrement, a tout quitté : ses opinions, idées valeurs, estime de soi etc. travail, famille, mariage, faillite personnelle, tentative de suicide, et 20 ans plus tard : la vérité à nue.
La victime a bel et bien des réels bobos physiques et non une maladie imaginaire mentale. Je résume bien brièvement un livre qui devrai avoir 5 parties : une écrite par moi qui représente la victime, elle est en marche ici à travers ce commentaire et tant d’autres dans des boites, des disquettes, des articles, ici et là, pour après ma mort, que les autres livres essaieront de la faire passer pour une héroïne, une martyre ou une sainte ! JAMAIS OH GRAND JAMAIS
Non, son fantôme va les poursuive
jusqu’à ce qu’ils donnent réparation à la réputation de la victime pour ses héritiers, et aux personnes touchées dans cette injustice sociale publique pendant 7 ans. Ne doit-on pas se lever debout, les chrétiens de ce peuple québécois, devant les abus de pouvoir, les injustices ? Où sont les religieux dans ces moments-là, à part, signer un consentement pour que la victime reprenne et redonne la liberté chrétienne des liens du Sacrement de mariage, à elle-même et à son conjoint, à travers une demande de nullité de mariage en plus.
Heureusement pour la victime et ses êtres chers défaits par cet harcèlement moral personnel à la victime et familial, dont un mot placé de trop….et ce sont les poursuites qui reprennent……quel cybolle de calvaire, vécu par ces personnes bien isolées comme vous le dites aussi, mais pas sur le mont Sinaï, comme Jésus de Nazareth, mais c’est en réalité, dans les souliers de la victime qui commence à devenir peu à peu, une auteur pour quitter son rang de victime. C’est une lutte de chaque jour, cr…… !
Je termine ce commentaire si je veux dormir paisiblement ce soir ; j’ai écrit 6 articles depuis deux semaines. Car je serai opérée au début mai 2008 pour faire changer ma prothèse de hanche artificielle, pour une prothèse neuve. Je n’écris pas pour parler de mes bobos, mais en passant, cela me rends moins isolée d’en glisser un petit mot à l’occasion !
Dans les romans de Robin Cook, ce serait le harceleurs de la victime qui serait l’anesthésiste à l’opération sur la victime disons ici, ou pire, le chirurgien orthopédiste….. BR….j’aurais dû faire une romancière, finalement. Il n’est jamais trop tard pour réaliser un rêve ; en voici un morceau pris dans la chair de la victime, dans ses trippes, dans son esprit et dans son âme ; si âme il lui reste encore 26 ans plus tard.
Et je signe en mémoire de la victime virtuelle de l’époque, qui portait le même prénom que le mien, Quel hasard !
Patricia Turcotte © Le 5 avril 2008
21:56, le Samedi 5 avril 2008Dans le HM les pièges sont fabriqués sur mesure. Pour être un PN digne du rôle, ça prend des dons et des pouvoirs réels. Comment la cible se résout à s’en sortir, c’est intéressant bien sûr, mais la complexité de l’acte de prédation, les stratégies d’attaque, le plan spécifique de destruction, d’atteinte… sont aussi captivants à enquêter (étudier).
La cible et le piège qui vise à l’anéantir ne font qu’un. Comme papa dans maman. Pour certains, le harcèlement peu représenter une clé. Pour d’autres ce sera l’enfer, la folie et la mort.
Faire souffrir une cible et la maltraiter de toutes les manières, c’est injuste, mais, ça a été le lot de bien des héros réels de l’histoire.
La « souffrance » est comme le tremplin obligé pour monter de niveau, pour s’assurer de vivre en Présence tout le temps. Ne plus être dérouté par les futilités pour devenir un vrai résistant.
Merci pour vos bons mots.
CM
13:04, le Vendredi 25 avril 2008Monsieur Charles Marsan,
Il y en a eu des croutes à manger pour moi, depuis que je vous ai écrit ce commentaire sur le harcellement moral !
J’apprécie tellement vos écrits sur le sujet, Monsieur Marsan, que je vous ai cité en références au tout début d’un mini roman réalité,nouvellement débuté au sujet du harcellement moral, intitulé: La mare aux grenouilles.
Avenant que vous préfériez que je ne vous cite pas en référence, n’hésitez-pas à me le dire. Alors j’enlèverai la référence qui ne mentionnait que: « Veuillez vous référez au sujet du harcellement moral, à Monsieur Charles Marsan sur le site de Centpapier migré vers WordPress, et en citant cette dernière adresse http….. »!
J’ai tellement hâte de terminer ce texte. C’est à peine si je peux le relire tellement c’est presque déprimant; pour moi, ce passé est tellement loi que j’ai l’impression de raconter ma vie loin, loin, loin; mais elle fait partie de ma vie ! Et je tiens à l’écrire même si romancé sans nommer les gens. Seuls les personnes qui se reconnaitraient s’ils lisaient mon blog, soit les personnes qui ont été les premiers à débuter le harcellement sur moi et les membres de ma famille immédiate.
Puisque je ne prétends pas que mon blog et mes écrits n’intéresse ces gens de pouvoir, je dors le cœur en paix chaque soit et je vis paisiblement à longueur du jour.
Je vais toujours pendant quelques secondes voir le pire qui pourrait m’arriver dans ma vie, et ensuite, je vais voir le meilleur sur lequel je reste. Le pire serait: qu’ils me harcellent à nouveau…..sauf qu’ils ne le peuvent plus, selon moi là. Le meilleur est de prendre conscience du bout de chemin entrepris, depuis que je vous ai lu à ce sujet.
Continuez à faire la lumière dans les ténèbres, Monsieur Marsan, et plusieurs personnes sortiront de l’ombre; soyez-en assurés; dont moi la première ou la centième sûrement !
Au revoir à vous et à tous sur le site !
Patricia Turcotte
11:25, le Mardi 6 janvier 2009Chère Patricia, pardonnez-moi ce retard dans ma réponse, ici aussi. Depuis la migration de Centpapiers sur WordPress, j’ai perdu intérêt de participer.
Je vous confirme ici que vous pouvez me citer (nom et prénom) dans vos documents, et cela avec grand plaisir. Je vous remercie en passant de cultiver cette passion pour la souffrance d’autrui. Cela est tout en votre honneur.
Cordialement,
12:18, le Mercredi 2 décembre 2009Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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