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Centpapiers

    • carlmars
    • Charles Marsan

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    • Vétérinaire en pratique solo au Québec pendant 15 années, j'ai poursuivi mes études en droit, en rédaction puis en journalisme. Depuis l'aut.08, j'étudie au DESS en Bioéthique au département de médecine de l'UdeM. Mes intérêts portent spécialement sur le harcèlement collectif des personnes.

    Lorsque le harcèlement moral d’un individu illustre le totalitarisme d’un État…

    10 septembre 2007 | 33 commentaire(s) | vu 1 808 fois



    J’ai le souvenir vif d’évènements qui se sont produits les jours qui ont précédé ma séquestration, la première fois qu’on a tenté de m’annihiler. Maints faits récurrents s’étaient amoncelés, les uns à la suite des autres, perpétuement, dans ma vie, mais c’est le onze septembre deux mille trois que la haine s’est franchement exprimée contre moi. Ce fut les derniers instants où j’ai pratiqué ma profession, les derniers moments de ma vie passée. Le réel combat contre les auteurs des interventions qui m’ont été infligés, explicitement, venait de prendre naissance. J’étais loin de me douter alors que le but de cette intercession visait non seulement mes intérêts, mais mon anéantissement total, et ce, avec l’appui d’une coalition dont je n’aurais pu imaginer ni l’existence, ni la puissance.

    Vétérinaire, non conformiste, à mon propre compte depuis l’été quatre-vingt-huit, je venais de m’établir dans mon nouvel hôpital sur la Rive-Sud de Montréal au Québec. J’étais déménagé parce qu’on m’avait incongrûment expulsé de l’endroit où j’exerçais ma profession depuis plus de douze années. Ils ont réalisé cette action impétueuse éhontément en se procurant une ordonnance d’expulsion hautement attentatoire à mes droits, une aberration à lire dans les annales judiciaires du Québec. J’étais là parce qu’on m’avait évincé de mon propre patrimoine familial où je pratiquais avec brio et grand succès en bon père de famille avec mes trois jeunes enfants, plutôt que de me soutenir dans cette tâche complexe que représente la pratique de la médecine vétérinaire.

    J’adorais ma profession, je générais des revenus qui dépassaient largement mes besoins. Je pratiquais humblement, m’amusant lors de mes activités avec les animaux et leurs usufruitiers, particulièrement représentées par des femmes. Être vétérinaire était le rêve de ma vie et les gens voyaient que j’étais heureux et comblé par cette image de réussite que je jouissais de déployer. J’avais mes méthodes, mes crédos, et rien au monde, selon moi, ne pouvait venir m’interrompre dans la conduite de ma vie professionnelle et personnelle. Ma croissance au sein de la société était apparemment assurée. Tout ce qui s’est soulevé contre moi pour me porter préjudice fait suite à une affection qui m’était en tous points inconnue, une dysfonction comportementale humaine, naturelle : la perversion narcissique menant au harcèlement moral.

    À cette époque, je n’avais jamais entendu parler de la doctrine du harcèlement moral. Je voyais bien que j’étais harcelé, mais je ne pouvais m’imaginer l’ampleur de l’attentat qui était concocté contre moi. Je ne pouvais connaître la pathologie qui sous-tend ces agressions secrètes, encore moins les pulsions qui les motivent. Je me demande à l’occasion ce que j’aurais pu faire si j’avais été averti des facteurs de contingence qui, avant de tout perdre ce que j’avais si durement construit, s’étaient malignement implantés dans ma vie. Aurais-je vraiment pu changer quelque chose aux péripéties qui ont donné mobile au schibboleth préparé pour m’éliminer de la course ?

    Lorsqu’on s’intéresse aux motifs qui poussent les hommes de mon âge au suicide, il est toujours question de perte d’emploi, d’accusation criminelle, de divorce ou séparation, de perte des biens, d’atteinte grave à la réputation, d’internement en psychiatrie ou d’emprisonnement. Dans ma vie, étrangement, on a suscité l’entièreté de ces conditions. Pire ! J’atteste qu’on m’ait poussé directement au suicide… En dépit du fait que dans la totalité des auto éliminations l’un des facteurs mentionnés est présent, on m’a d’une part tout volé ou extorqué tout ce que j’avais sauf, drôlement, une bouteille de penthiobarbital, un produit pour tuer les grands animaux, avec des cathéters pour le faire s’épancher…

    Un peu avant le 11 septembre 2003, je me souviendrai toujours de ces derniers jours […], on avait « libéré » un de mes patients sur la chaussée, devant mon hôpital, afin de provoquer un avatar et qu’il se fasse heurter. Une belle fumisterie qui aurait été récupérée sur le champ par la médiasphère, pour m’enliser ostensiblement dans ce guêpier élaboré par mes agresseurs, si le chien n’avait pas traversé les cinq voies sain et sauf. Ce complot apodictique annonçait la dépravation des mesures déployées dans cette affaire. Il n’en demeure pas moins que si mon patient avait été percuté par un des cinquante mille citoyens qui circulaient là journellement, ou qu’un véhicule ait bifurqué pour l’esquiver en se précipitant vers les camions lourds et les autobus d’écoliers ! Il est clair que cette initiative aurait pu se terminer en drame colossal. Leur irresponsabilité, leur amoralité m’étaient flagrantes. C’est à ce moment que j’ai tenté de discontinuer cette fomentation, mais c’était peine perdue. Même le commissaire à la déontologie policière à Québec n’a rien voulu saisir des preuves que je lui ai dûment transmises dans l’année.

    Bref, j’ai été interné en psychiatrie pendant que les comptes bancaires de mon incorporation ont été fermés. Mon dossier représentait une lutte à finir ; une « page » à effacer. À l’instar de David contre Goliath je me trouvais seul, sans aucun appui extérieur, à affronter le maquignonnage du pouvoir corrompu qui subjuguait alors mon Pays. On m’a même fait emprisonner prétendant que j’avais menacé de tuer un membre de ma propre famille. Tous mes liens, confrères et amis, m’ont été dérobés. Leur bravade était si impétueuse que nul n’osait réprouver leur conduite. Il ne me restait qu’une seule issue pour m’en sortir et c’était de restaurer ma confiance en moi, et surtout d’apprendre à écrire.

    Le onze septembre deux mille trois, j’avais compris le complot qu’on avait dessiné et je possédais des preuves nombreuses et solides contre les auteurs des inimitiés de mon agresseur. M’infiltrant de toutes les manières, il savait que j’avais tout compris ! L’une des preuves que j’étais enregistré dans mon hôpital est qu’en moins de 24 heures après que j’aie déclaré à ma conjointe ce que j’avais compris… on m’a fait enfermé en utilisant des mesures d’urgence, tandis que la veille je réalisais des chirurgies des plus complexes chez des patients. Je venais de reprendre le contrôle de mon entreprise et virer tout mon personnel on ne peut plus prêt à le reconstituer. J’avais rénové certains locaux pour reprendre mes activités mieux que jamais auparavant. Il est fort probable que cette atteinte représente un enlèvement ordonné par un pervers narcissique, comme on le voit dans les pires cas en pays étrangers.

    Je n’avais, par contre, alors, nulle peur d’eux. Je m’étais même imposé, ouvertement, contre un projet de prolongement de l’autoroute 30 dans notre région, lors d’audiences publiques en 2002 suite auxquelles j’ai constaté que j’entravais les intérêts personnels de ce führer caché et de ses nombreux copains. Mon histoire s’est subséquemment transformée en un des pires cas de harcèlement qui puisse exister en climat démocratique. Aucune charte, aucune loi ou code ne peut en fait résister, selon plusieurs, aux ambitions d’un tel type de manipulateur, pervers, qui se meut en démontrant sa suprématie par le contrôle politique. On dit que ces personnes s’évaluent à mesure des dérogations aux règles qui leur sont permises et qui font preuve indéniables de leur position au dessus de la loi, voire au dessus de tout. Il faut connaître le phénomène pour bien le comprendre. Je prétends que j’ai été victime d’un crime d’État, pour la raison que je n’ai aucunement été protégé selon les directives prescrites. J’ai été abandonné et même agressé, incommensurablement, par ma propre nation, via les sous contractants en quête de postes qui ont appliqué ces mesures inadmissibles contre ma personne. C’est cette réalité, que je peux maintes fois démontrer par des faits précis, qui pourra, je l’espère, inciter la mise en place d’une législation préventive et efficace pour remédier à ce fléau.

    En septembre 2003 lorsque j’ai fait le choix de me battre contre mes assaillants, j’ai remercié mes avocats, réclamé la prise de possession de mes dossiers, fermé mon hôpital pour un mois afin d’exécuter les derniers travaux avant l’inspection instante, et pour la première fois de toute ma vie, je l’affirme, j’ai eu le sentiment réel de ce qu’est la liberté. Je pouvais établir tous les évènements dramatiques que j’avais traversés sous la même intention logique et cohérente. Jamais je n’avais ressenti une telle conviction. Tristement, le lendemain midi, je me suis retrouvé, éberlué, violé explicitement dans mes droits, escorté de force en psychiatrie, pendant qu’on tripatouillait dans mes affaires privées et professionnelles, tel des mercenaires. Je n’avais, alors, encore rien vu de la sordidité de l’adversaire avec lequel je combattais.

    J’ai guerroyé contre une situation qui me dépassait largement et j’ai réagi aux coups du mieux que j’ai pu, avec longanimité. Cependant, lorsque l’on discerne les faits dont il est question dans ce propos, il est lugubre d’admettre que jamais je ne devais assister aux débats concernant les actes qui ont été prémédités contre moi. Cette histoire a été montée de toutes pièces avec l’assurance que le principal intéressé ne sera pas là pour en prendre connaissance.

    C’est bien cela qui est le plus sinistre de toute cette litispendance. Le harcèlement moral a été fait dans le but évident de ma destruction un point c’est tout. Il n’y a rien qui laisse croire qu’un jour j’allais pouvoir parler des gestes commis, que j’allais pouvoir, justement, lutter avec l’adversité.

    Empiriquement, des dizaines et des dizaines de personnes ont été envoyées pour prendre le contrôle de ma clinique vétérinaire […] contrôler le téléphone, asservir la clientèle, gouverner l’administration, infiltrer les dossiers, régenter les amis (es), afin d’exercer ad vitam aeternam une emprise sans réserve sur tous les domaines de ma vie. Et cela s’est amorcé par ma vie privée. Des femmes, de belles et brillantes personnes, ont été mandatées pour vivre privément avec moi. Des gens toujours bien séants certes, mais qui ne visaient à créer de véraces liens avec moi. Des agentes de la coalition qui ont été là afin d’empêcher que je m’allie d’un être extérieur au groupe informel. Un fait étant qu’aucune de ces prétendantes ne m’a répondu lorsque j’ai appelé à l’aide et que j’en avais indubitablement besoin, qu’importe la simplicité de mes demandes.

    Aussi, le plus traumatisant de ces exactions est le fait que les évènements quotidiens m’étaient, en tout temps, impénétrables. Afin que vous puissiez le bien visualiser, imaginez une émission de surprise sur prise, avec la différence qu’elle ne se termine jamais. Chaque journée amenant son lot d’effarement. Tout s’exécute comme dans le film : « Le show Truman ». On ne comprend pas pourquoi tout se passe ainsi et, malgré qu’on ne comprenne pas, on continu tout de même à jouer en dépit des répliques malsonnantes. C’est la raison pour laquelle j’affirme que l’une des plus importantes sources de guérison pour une cible de harcèlement moral s’obtient le jour où les évènements incompris de sa vie deviennent cohérents, explicites dans une même théorie de cause.

    Au moment de mon enlèvement par le groupe informel qui s’était créé contre moi, je n’avais plus accès à mes résidences… ou du moins elles étaient non fonctionnelles, extorquées, elles aussi, par des complices de mon oppresseur. Je ne comprenais rien, aucun reploiement logique ne me permettait d’appréhender la situation que je vivais, et c’est moins de trente-six heures avant cette claustration forcée que j’ai, soudain, clairement compris l’énigme du casse-tête démoniaque qui se dessinait en association des faits inexplicables et totalement improbables de ma vie.

    Toutes ces manières de mettre mon existence sous emprise, toutes ces digressions malséantes avaient été exécutées, dans le but précis de me porter atteinte, d’exhorter et compromettre les forces de l’ordre contre ma personne, pour réalistement m’éliminer. J’ai compris que les aberrants dossiers dans lesquels on a tenté en vain de me faire tremper (production et trafic de stupéfiants, possession de biens litigieux et de cannabis, menace de mort, etc.) ainsi que tous les clabaudages qui s’amalgament à ce réquisitoire de basse cour, tout ce chapelet malicieux de méfaits qui ont été fomentés par cette hétairie locale, avaient tous les mêmes tenants et les mêmes aboutissants : atteindre ma réputation et me détruire indéniablement, irrémédiablement, sous les regards jubilatoires d’un pervers subornant qui se gargarisait, auprès de sa cohue, de son pouvoir effectif sur ma vie en se servant de l’exemple que j’étais pour terrifier les dissidents tentés de le critiquer.

    Somme toute, ces évènements m’ont ahuri dans les entrailles propres de la nature humaine où j’ai été fracturé dans mon âme par des blessures des plus affligeantes. Et c’est ainsi, par le fait climatérique de l’indignation, en état de choc, que le fatum a engendré ces dégâts dans ma vie intime, dommages que j’ai surmontés, supplantés, alors même que des violences infâmes étaient perpétrées, incessamment, contre ma personne. Mais en vérité, je sais que ces expériences m’ont aussi permis d’édifier les ébauches incontournables d’un processus initiatique essentiel, d’affinement de ma résilience, d’intellection de mon espèce et des désillusions qui l’accompagne, pour finalement m’amener à passer à une nouvelle grande étape de ma vie… plus fort qu’avant.

    Carl Mars

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  • 33 commentaires

    • Daniel Bédard
    • Daniel Bédard

    Je peux très bien comprendre ce que tu as vécu Charles car je suis victime du même phénomène depuis également septembre 2003.

    Drôle de hasard.

    Une enquête-syndic qui n’en était pas vraiment une. Des ententes collusoires secrètes entres ordres professionnels. Lesquels pourtant sont sensés voir à la protection du Public.

    Au lieu, ils s’amusent à terroriser leur membre qui a osé mettre en doute leur autorité.

    L’abus de pouvoir éhonté et jouissif sur l’individu.

    Je t’invite à consulter mes blogs pour en connaître davantage. Ceux-ci seront mis à jour prochainement…

    http://www.acharnement-judiciaire.blogspot.com

    http://www.acharnement2-judiciaire.blogspot.com

    Daniel Bédard

    • Daniel Bédard
    • Daniel Bédard

    Lettre ouverte à Claude Poirier

    Ton cas, Charles, m’a rejoint à un tel point que je ne puis m’empêcher d’écrire cette lettre ouverte à Monsieur Claude Poirier, chroniqueur judiciaire. Lequel pourtant, a communiqué avec moi dernièrement mais sans faire, par la suite, le suivi souhaité.

    Un gros merci Monsieur Poirier pour soumettre en rétention, à votre tour, la nouvelle. Alors que l’article 19 du standard international du droit du Public à l’information vous octroyait pourtant primauté d’obligation de divulgation de l’information.

    Tous, incluant vous-même, sont sensibles au cas de la petite Cédrika
    et serions bien heureux si on la retrouverait vivante. Moi y compris.
    Parce que les québécois(es) ont le cœur et la conscience, semble-t-il, à la bonne place.

    Mais personne ne veut redonner à un Marsan ou à un Bédard, sa dignité, son honneur et sa réputation. Il semble qu’en contrepartie, au Québec, il est devenu normal de détruire ou sacrifier de temps à autre un David juste pour amuser, nourrir ou purifier intellectuellement Goliath.

    Alors qu’on parle pourtant des mêmes valeurs morales qui ne permettraient pas que des choses semblables puissent arriver dans notre société que l’on dit civilisée.

    Pourtant et au même titre que Monsieur Marsan, avec les informations que l’on a fournies, il est impossible qu’un journaliste judiciaire de votre calibre ne croit toujours pas en notre innocence complète hors de tout doute raisonnable. Puisqu’il n’y a aucune zone grise. Considérant que ces zones grises sont bien souvent dans la tête des personnes méprisantes ou jalouses. Simplement plutôt de la mesquinerie collusoire. Et vous le savez très bien parce que nous ne sommes pas les premiers cas à qui cela arrive. Autres cas donc d’harcèlement moral jouissif de type narcissique.

    Pour faire plaisir aux richissimes malades mentaux de notre société assoiffés du plaisir qu’ils retirent du pouvoir d’emprise et de contrôle sur l’individu. Plus jouissif encore lorsque ce dernier, par conscience morale et professionnelle, a vu à protéger le Public. Or en guise de remerciement on l’affaiblit volontairement par une détention vexatoire illégale et carrément injustifiée. Laquelle le conduira même à Pinel. Et on le concasse bien comme il faut dans le collimateur pour tenter ainsi de l’annihiler. Juste pour ne pas lui donner raison.

    Avec ces malades, notre société de consommation désabusée et trop préoccupée par des choses futiles comme le port du voile islamique en temps d’élection, en fait trop souvent malheureusement des dirigeants, des avocats, des ingénieurs, des médecins, des psychiatres, des juges, des ministres et même des premiers ministres.

    Ensuite on se demande pourquoi des individus qui pourraient pourtant par leur action bienveillante intervenir dans le cas de la petite Cédrika parce qu’ils sont témoins de choses, ne font rien. De peur d’être entraîné dans le collimateur judiciaire. Et on en a eu un exemple récemment dans ce cas bien précis qui occupe une grande partie de votre temps en ce moment. Notre société moderne annihile elle-même ainsi nos personnes justes et nos bons samaritains d’antan.

    Donc, il y a vraiment un problème avec notre justice ; ce qui entraîne qu’on fait nécessairement face à un problème aigu de société. Parce que la justice, voyez-vous, fait partie de nos fondements. Et sans fondements, personne ne peut fixer ses propres balises. Et cela commence dans l’éducation.

    Et cette même société se demande ensuite pourquoi un adolescent de 15 ans en vient à tuer pour s’être vu refusé les faveurs sexuelles de son amie de cœur du moment en échange d’un « walk-man » ?

    Et notre morale pas si lointaine pourtant voudrait qu’on ne laisse pas ainsi partir à la dérive, nos fondements, ni nos frères dans le désespoir profond…

    Par ailleurs, dans votre position et en vertu de votre longue expérience dans le domaine, vous ne pouvez certes ne pas être au courant de ces choses. Mais personne ne lève même le petit doigt pour s’en objecter.
    Pas même vous ; avec toute votre serviabilité et courage démontrés par le passé. Ce qui est très surprenant !

    Puisque n’est-ce pas ces qualités qui vous ont rendu populaire et vous font fait reconnaître et préférer à d’autres lorsqu’une intervention délicate s’imposait, dans le cas de prise d’otage, par exemple.

    Or la société, par son inaction, ne tient-elle pas elle-même ainsi en otage des Marsan ou des Bédard ?

    Aussi est-ce l’âge qui vous a rejoint ? Malheureusement, le Québec n’engendre pas des Claude Poirier à la tonne par les temps qui courent. Et peut-être n’en retrouverons-nous plus jamais.

    Pendant ce temps, on envoie nos canadiens se faire tuer en Afghanistan pour défendre les intérêts et les droits des Afghans ?
    Sans doute encore, parce que cela paraît bien. Non pas pour la vraie cause.

    Ce qui démontre encore une fois que notre société trouve même normale maintenant qu’il soit davantage important de soigner notre image que d’apporter confort et soutien moral aux individus en détresse.

    Pour ma part maintenant d’autres bâtisses peuvent s’effondrer ou autres ponts s’écrouler que je n’interviendrai plus. Pour ne pas déplaire ou entacher l’orgueil d’un ingénieur. Et ne pas sacrifier ainsi 4 autres années de ma vie, l’amour de ma famille et l’amitié de ceux et celles qui se prétendent toujours mes ami(e)s. Mais qu’ils ne peuvent tout simplement m’épauler dans l’adversité pour laquelle, en contrepartie, ils ne se croient obligés d’en épouser la cause juste par égard pour ma personne. Et c’est bien notre société, n’est-ce pas, qui fait en sorte que d’autres pensent déjà ainsi ou penseront dorénavant comme moi. Et cela est bien malheureux que l’on en soit rendu là. Et que l’on ne retrouve plus dans l’avenir des individus avec une conscience tels des Marsan ou des Bédard.

    Et j’inclus Mirianne qu’on amène, par revanche, en procès à Québec. On l’accuse d’enlèvement de son propre enfant et de souffrance morale occasionnée au père. Mais n’est-ce pas plutôt parce qu’elle a eu le courage de dénoncer des personnes cravatées mais dépouillées de toute vertu en s’enrichissant sur le dos des contribuables. Dévoilant, de ce fait, le scandale des commandites. Elle aussi, goûte maintenant au collimateur pour la répudier de son geste pourtant socialement responsable et qui n’a absolument rien à voir finalement avec le fait qu’elle a amené sa fille avec elle aux Etats-Unis. Le temps de décompresser, retrouver son équilibre et chercher un moyen de composer avec autant de souffrance morale. Et fixer par elle-même, par défaut, ses propres balises perdues dans un sentier tortueux et parsemé d’embûches du Québec.

    Dévoilement beaucoup plus important, il me semble, que celui que certains de nos brillants hommes politiques croient aujourd’hui absolument nécessaires pour 18 musulmanes dans l’exercice de leur droit de vote. Afin de se confondre ainsi à l’opinion majoritaire. Popularité et électoralisme obligeant. Non pas encore par courage d’avouer le fond réel de leur pensée. Alors que tous ensemble, ils en ont tu un beaucoup plus grave jadis impliquant des milliers de personnes et des sommes effarantes d’argent gaspillé.

    Singulièrement, qu’ont-ils fait de leur honnêteté intellectuelle ?

    Imaginez Mirianne se défend maintenant courageusement devant ceux
    et celles qui, par leur laxisme et outrecuidance, ont encouragé impitoyablement le méfait qu’elle a jadis dénoncé, et qui sans sa bienheureuse intervention aurait pu demeuré encore longtemps, voilé.

    Par conséquent, elles sont rendues où nos vraies valeurs de société, M. Poirier ?

    Est-ce le pouvoir et l’argent, par hasard, qui a préséance sur tout ?

    Daniel Bédard

    Salut Daniel,

    Merci, premièrement, pour ton appui et tes interventions suite à cette lettre d’opinion. Je comprends que tu sois ainsi outragé par les faits mentionnés et que tu réagisses de la sorte. Cependant, je ne crois pas que Claude Poirier ou Jean-Luc Mongrain par exemple puissent défendre ouvertement la cause du harcèlement moral (HM) au Québec. Croire l’inverse serait se tromper de logique. J’ai bien plus peur d’eux que de la police ! N’imagine pas que mes agresseurs avec tous leurs pouvoirs n’ont pas déjà préparé leur contre attaque avec leurs armes ! N’imagine pas qu’ils attendent que je dénonce leurs gestes pour avouer leurs tords à Claude ou à JE et me demander devant le peuple : pardon, qu’est-ce qu’on peut faire pour vous Dr Marsan ?

    Je ne crois pas non plus que vos histoires à Mirianne et toi puissent se comparer aux agissements provoqués par un puissant pervers narcissique contre une cible choisie. Même si des actions perverses et des mauvaises intentions extrêmes puissent s’amalgamer éhontément à vos causes.

    Dans mon cas, pour ne mentionner qu’une différence, le harcèlement a commencé dès mon adolescence… Il m’a suivit dans mes études collégiales et universitaires, partout où j’allais et m’attendait de pied ferme sur le marché du travail, même sans aucun supérieur hiérarchique ni patron. Dans plusieurs cas de HM il est question d’emprise qui s’installe sur plus de 20 ans.

    Dans les cas de HM il n’est pas question d’une situation qui évolue illégitimement à un moment donné parce que l’environnement est corruptible… ou malintentionné. Il s’agit plutôt d’une chasse de longue halène… le jeu d’un prédateur et SA proie où le but final est toujours le même : détruire la cible à tout prix en amenant le plus de personnes possible dans le registre du pervers initiateur. Ne pas amener les autres à agir criminellement représente un échec pour le pervers. D’où l’abondance et la diversité des preuves laissées dans ce genre de violence. Je ne voudrais pas que l’on confonde les phénomènes. Ce que j’ai vécu c’est inouï… ce n’est pas croyable et je comprends que tant de cibles se retrouvent internés en psychiatrie suite à du HM pervers.

    Si j’écris mon histoire dans un lieu comme celui-ci (journalisme citoyen) c’est que je n’ai aucune confiance dans la BONNE FOI des médias de masse actuels. Le problème de mon histoire c’est que je suis un homme mort. J’avais une chance sur des millions de m’en sortir. Mais, le HM c’est avant tout du cas par cas. Le poids d’une charge dépend de celui qui la porte et on ne pourrait comparer les dommages dans les cas de HM. Par exemple, moi, je ne voudrais pas qu’on me dédommage pour mes souffrances ni pour les lésions psychologiques, mais pour perte de jouissance de la vie. Ça me fait plaisir de dire que la jouissance de ma vie vaut plus dans la balance que les centaines de milliers de biens perdus. Une journée à vouloir mourir, sans aucune possibilité de s’en sortir… c’est pour moi inestimable et ne se compare avec aucune autre richesse.

    Aussi, je n’ai jamais dit que personne ne veux me redonner ma dignité, ma réputation et mon honneur… Je dis qu’ils sont mieux de s’atteler solidement et de se préparer à une riposte de ma part. Tant que je ne comprenais rien au cirque de ’’mon’’ pervers je me sentais traqué… sans issu et seul au monde. Aujourd’hui tout a changé. Ce sont eux-tous qui devraient avoir peur de moi !

    Vous savez qu’en juin prochain nous aurons à Montréal la 6ième conférence internationale sur le harcèlement moral… Les plus grands de ce monde qui se donnent à la question seront ici chez nous. Soyez attentif, il va y avoir du sport ! On ne peut laisser nos gouvernements se voir dirigés par des pervers narcissiques qui manipulent et désinforment pour continuer d’exploiter leurs contrôle sur les individus et les groupes. Ouvrons-nous les yeux et trouvons des solutions !

    Je vous invite à faire circuler l’information. J’aimerais que le HM puisse être connu de tous car les dommages aux victimes sont très souvent réalisés par des complices naïfs dû à leur incompréhension du phénomène… http://www.bullying2008.uqam.ca/index_en.htm

    Charles Marsan
    tvie@msn.com

    • Daniel Bédard
    • Daniel Bédard

    Je conviens de ce que t’as pu vivre, Charles mais n’est-ce pas triste de faire le constat de société que personne ne peut intervenir dans un dossier comme le tien ou de d’autres dans lequel le HM comme tu le nommes a sévi ?

    Ne peut-on avoir confiance en personne maintenant ?

    • Charles Marsan
    • Charles Marsan

    Je ne voudrais bien sûr offenser personne, mais j’avoue que j’ai peur de ces gens de la télévision plus que tout le reste… Lorsque je les écoute, j’y perçois toute cette capacité de faire avaler n’importe quelle absurdité au monde… et cela m’est réellement insécurisant. Je ne vise ici personne précisément. Bon, y’a bien sûr Marie-France Bazzo, peut-être, à qui je raconterais mes affaires mais je ne compterais pas sur beaucoup d’autres dans ce créneau des mass médias.

    Je sais bien que ces personnages publiques représentent les outils, malheureusement, des pervers de ce monde ! Claude ou Jean-Luc voudraient bien m’aider, probablement, mais ils ne le peuvent aucunement… à moins de vouloir quitter leurs postes. Bref, je ne compte pas sur eux.

    Ce qui m’importe ici c’est de faire connaitre la doctrine du HM puisque, très bizarrement, personne ne connait ça. On pense que le HM c’est de se faire dire des mots déplaisants de manière répétée ou subir des gestes comme : cacher les crayons, se faire réprimander ou travailler pour rien… On pense à tort qu’il s’agit de faits qui pris séparément n’ont rien de grave. Je dois dire que c’est inexact. Il faut qu’on sache que le harcèlement moral est une machination humaine des plus dangereuses et malsaines qui puisse exister. Le mot est exact c’est un phénomène réellement inouï.

    Non, mais je ne parle pas d’une agrafe dans un document ou une histoire de paperasse… estampillée ou non ici, sans vouloir minimiser les autres magouilles inacceptables qui ont lieu. Je parle de la dynamique du harcèlement moral à l’état pur. Les spécialistes européens font référence, à juste titre à une coalition de membres actifs et passifs d’une entreprise de destruction d’une cible. On parle pas d’un club d’âge d’or là ! Les psychiatres parlent eux, et l’image est bien choisie et très représentative des faits, d’un processus de vampirisme des pervers à l’encontre de leurs victimes. Il s’agit de drainer tout ce qui est bon (joie, bonheur, plaisir) d’une cible jusqu’à l’anéantir totalement. On est pas loin des récits hollywoodiens ! Mais, le gros avantage c’est que, comme dans les histoire de vampires, les méchants se désintègrent lorsque mis sous la lumière… dans notre cas celle des faits au grand jour.

    Aussi, il y a un livre qui va plus loin que celui de Marie France Hirigoyen, selon moi, c’est celui de Ariane Bilheran qui porte le même titre : le harcèlement moral. À lire, si on veut écrire sur le sujet. Drôlement, ce livre important publié en 2007 est inventorié à la grande bibliothèque nationale qu’en UN seul exemplaire. Et il est toujours sorti ! Cela est pour moi incroyable ! Une seule copie pour le Québec tout entier. Ils veulent être certain que personne ne le lise quoi ?

    Pour revenir aux motifs de HM, parfois les gens me disent : Non, mais t’aurais pu en mettre moins, ne pas rouler en Jag ou en Mercèdes cabriolet… ne pas t’acheter une BM M5, mais une Passat ! Je leur réponds que : c’est comme si tu disais à une belle femme voluptueuse après s’être fait violer et tout le harcèlement : non, mais t’aurais pas pu mettre un chandail à col roulé ou un manteau pour ne pas le provoquer, ce pervers inconnu !

    J’étais professionnel, j’avais un statut autonome libre, je participais à l’économie, je consommais selon mes moyens, j’avais une image sociale… des rêves comme tous mes frère de la génération lyrique, et rien au monde ne pourrait venir justifier une seule seconde le harcèlement contre ma personne que j’ai vécu, jamais.

    Notons ici qu’on m’a attaqué mes actifs bien avant ma personne dans cette affaire. Il ne faut pas oublier de mentionner que la dépossession de la cible est capital dans le mode d’opération de ces criminels. C’est aberrant tous les efforts qui ont été déployés pour m’abimer ou me retirer certains de mes biens. Une véritable farce ! Aussi, je ne divulguerai jamais le nom de personne, ni des acolytes de mon agresseur, par contre si on faisait une recherche dans les dossiers qui me concernent… on retrouverait les auteurs. Un scandale que vous ne pouvez vous imaginer. Mais qui va oser ouvrir ce dossier pour vrai ? Dites-moi qui ! Claude Poirier ? Faites-moi rire.

    On parle d’une magouille totalement démesurée… Un dérapage à la mesure de la perversion et le pouvoir de son auteur. Ça me prendrait une équipe de journalistes indépendants qui n’ont pas peur des néo-libéraux actuellement au pouvoir. Pas un avocat normal, il va être vendu et revendu avant même de savoir mon nom. C’est mon opinion, mais si quelqu’un connait un avocat capable de me représenter avec ces faits, je serais prêt à le rencontrer dès aujourd’hui.

    Avec grand plaisir,

    Charles Marsan

    M. Marsan,

    Votre témoignage est touchant. J’aurais cependant aimé en apprendre davantage sur l’élément déclencheur à l’origine de cette saga. À l’instar de Daniel Bédard et de vous-même, j’ai également eu à subir les manigances attribuables aux exécrables petits fontionnaires en toge de juge qui sèment le désordre à la cour. Vous avez mon courriel, si le coeur vous en dit de joindre les rangs de la résistance…
    http://www.ledevoir.com/2007/07/13/commentaires/0707131109625.html

    • Charles Marsan
    • Charles Marsan

    Monsieur Lebel,

    Joindre un rang ! Ouais, peut être… mais là n’est pas mon but ici. Je ne veux pas nécessairement que ma cause soit comparée ou ajoutée à d’autres causes là où des exubérances se sont produites. Je veux introduire le concept du harcèlement moral comme d’une impasse totale pour celui ou celle que cela cible véritablement.

    Ce qui a engendré cette impasse… le pervers pourra le déclarer à son psychiatre, un jour peut être, mais moi cela ne m’intéresse pas. Ce qui a déclenché le truc c’est dans la tête de cette personne. Mes lectures dans cette tentative de comprendre mon agresseur m’ont fait certifier que, dans mon cas, les choses ont commencé très tôt dans ma vie. Cela doit être très rare. Je ne sais pas ce qui a engendré cet attrait pour ma personne… peut être parce que mon père m’adorait, que j’étais son petit génie, toujours premier de classe pour lui. Et que cette grande admiration il la partageait avec des gens, des clients à lui ? Des amis ! Des personnes que ce genre d’histoire répugne. Des gens qui ont besoin de posséder toute l’admiration des autres. Je ne sais pas, mais ce que je sais c’est que cette chasse a commencé contre moi par un facteur extérieur à moi, le HM, et que je n’ai compris ce processus qu’en octobre 2005.

    Le quatre octobre 2005. J’ai été attiré ce jour là par une librairie, je n’avais pas les moyens de m’acheter un livre, mais je suis attiré par l’endroit. J’entre, je tourne à gauche, je regarde le mur de droite et je tombe sur le livre de Dr Marie-France Hirigoyen, son premier : la violence perverse au quotidien. 10$ ! Je dirais que c’est le jour deux de ma vie, le premier étant le jour de ma naissance.

    Je tremblais de peur, de joie ;… je tremblais de partout en lisant ce livre. C’était donc ça l’affaire ! Moi, je ne suis que le dindon de la farce… Ce fut le plus beau jour de toute ma vie, sans aucun doute. Je vous le jure. Pour illustrer ce propos, pour que vous compreniez les illustrations qui ont pu amalgamer le tout dans un sens cohérent, je vous ai écrit un autre article qui va sortir bientôt, ici. C’est une pratique des différentes techniques de citation en rédaction où je cite, justement, Marie France Hirigoyen. C’est un peu direct, court, mais clair. Ce n’est pas moi qui dit ça, ce sont les spécialistes de la question.

    Savez-vous ce qu’ils disent les psychiatres quand ils tombent sur un cas comme moi ! Un pervers narcissique dans le portrait, je ne veux pas voir ce patient. Ils ne veulent rien savoir de « nous » ceux-là que des puissants veulent exterminer… C’est dangereux pour les familles des psychiatres. Les menaces qui entourent cette manière de tout obtenir dans la vie, qu’importe la voie, impunément, fait en sorte que même les psychiatres, sachant à quoi ils ont affaire, ne veulent pas toucher ces cas-là.

    Bonne lecture.

    Merci de votre participation.

    Charles Marsan

    • Charles Marsan
    • Charles Marsan

    Ha oui, pour ceux et celles qui veulent suivre mon dossier, je vais déposer mes écrits sur un blog à : http://www.myspace.com/charlesmarsan

    • Caton
    • Caton

    Merci à Charles pour s’être inscrit sur le site de Caton : http://caton-censeur.org.
    Je suis donc venu lire cet article-ci.
    Il pose quelques problèmes de style, notamment l’abondance de mots impropres, qui nuisent à l’auteur et à son récit. Des complications nuisibles aussi, les phrases trop longues, encombrées d’adjectifs dans tous les sens.

    J’ai donc colorié une première liste d’erreurs de style à corriger :
    http://debats.caton-censeur.org/index.php ?option=com_fireboard&Itemid=26&func=view&id=124&catid=14
    sur notre forum intégré.

    Voilà, à bientôt pour une meilleure efficacité !

    • Charles Marsan
    • Charles Marsan

    Cher Caton,

    Merci pour cette belle preuve de confiance. J’ai pris note des mots que tu as soulignés.

    L’idéal, peut être, pour lire ce texte c’est de le copier-coller dans Word. De cette manière à chacun de ces mots, ces beaux mots précis, le lecteur pourra aller dans ses synonymes afin de comprendre son sens et ainsi l’optique dans laquel il est utilisé. Ces mots sont là parce que, selon moi, ils expriment plus distinctement l’idée que je veux faire passer.

    Ce texte je l’ai écrit pour un travail de rédaction sur le lexique à la session d’été. Le but était de décrire un souvenir. Le langage y est soutenu. J’ai eu A+ dans ce cours et ce texte a parfaitement atteint son objectif universitaire. Je le présente ici à titre d’introduction pour parler un peu de moi.

    Je vais en faire une version web plus courte et claire. Avec une chronologie précise, des monsieur x et des madame y et z. Je sais ce que tu veux dire. Ce n’était pas du tout le but de ce texte.

    Et nous n’avons pas encore parlé des pervers histrioniques ! Cette dénomination nouvelle décrivant certains types qui s’amusent grandement à faire le mal !

    • hervé
    • hervé

    Salut.
    Beau témoignage sur un vécu difficile. Je trouve que les faits « générateurs » devraient être décrits plus précisément, cela ajouterait du relief sur la manière dont tu vis ces événements.
    Cordialement
    Hervé (de la liste LEMA)

    • Charles Marsan
    • Charles Marsan

    Bonjour Hervé,

    Bien heureux de te voir ici. Merci pour ton commentaire. Qu’entends-tu exactement par faits générateurs ! Les magouilles que le pervers a mis en place pour arriver à ses fins ? L’abomination des techniques de destruction avec des détails concernant les personnes qui lui a fallut corrompre, comment la coalition a procédé… où sont les failles qui permettent le mobbing !

    Les faits générateurs du harcèlement moral !

    À savoir lesquels de mes comportements ou attitudes ont probablement provoqué le narcissique à désirer m’éliminer ? Qu’est-ce qui génère cette haine chez mon harceleur !

    Où bien les faits générateurs qui ont donné crédibilité au pervers pour me faire interner en septembre 2003 ? Quelles cartes on avait entre les mains pour convaincre tout l’État du danger que je représentais alors ! Ce serait ne pas comprendre le processus traité dans le présent dossier… Pour évoluer dans cette direction il faudrait qu’un interlocuteur qui a participé à cet enlèvement, qui est neutre (ce qui n’est pas trouvé), puisse répondre à plusieurs questions.

    Bref, pour expliquer la liste LEMA est un lieu de communication sur le web pour les victimes de HM où j’ai communiqué certains de mes états d’âme au cours des dernières années. Je vous invite à consulter le site de l’organisateur Dr Michaut qui donne des ressources aux cibles tant dans la vie privée que dans la vie professionnelle.

    Au plaisir

    • ghp
    • ghp

    Salut !
    Désolé pour mes formulations. J’utilise le terme « fait générateur » parce que je m’occupe entre autre de dossiers juridiques. Dans ce type de dossier, on parle de faits générateurs pour évoquer les « événements », mais de manière très neutre. C’est du style : Mr untel a frappé Me Untel à l’aide d’un bâton sur le parking du batiment. C’est un peu minéral comme approche mais cela permet d’objectiver les faits. c’est un peu comme raconter une histoire, mais sans investissement affectif ni personnel.
    Mais en HM, tout est si compliqué : comment démêler les événements de leur vécu…
    @+
    Hervé

    • Daniel Bedard
    • Daniel Bedard

    Vous rendez tout cela plus compliqué en ne dénonçant pas tout simplement en respect pour votre personne et la sauvegarde de votre dignité.

    Pour ma part j’appelle cela du sado-masochisme et du bonheur retiré à se plaindre aux autres toute sa vie finalement.

    Je croyais à votre histoire M. Marsan dans votre premier texte encore plus dans votre deuxième, mais j’ai carrément été déchanté par vos commentaires. Lesquels ne réflétent nullement finalement le caractère de vos textes.

    Comme si ces derniers avaient été puisés dans un livre d’un auteur quelconque mais non de vous-même.

    Et cela est bien désolant d’en faire le constat.

    Daniel Bédard

    • Charles Marsan
    • Charles Marsan

    Tu as parfaitement raison Hervé,

    Il est évident que le contenu émotionnel généré par les évènements est une chose et leurs faits illégitimes en est une toute autre. Le plus mal aisé selon moi c’est de maitriser l’aspect émotionnel de la question. Dans le texte que j’ai laissé ci-haut je ne présente que du contenu émotionnel traité avec, je crois, lucidité.

    C’est un très grand soulagement pour une victime de faire ce type d’exercice, tu sais. Mettre des mots sur ses souffrances. C’est plus intéressant à lire aussi, à mon avis. Ce dont tu parles dans ta question : les phrases descriptives des évènements, avec les acteurs, les dates, les heures et les minutes (qui a fait quoi, comment, où et quand) de manière minérale comme tu dis… ça c’est du gâteau. C’est de la tarte à la crème, je dirais. Est-ce que cela vous sécuriserait vraiment de connaitre ces choses ? Seriez-vous mieux informé alors ? À quel heure les ambulances se sont présentés devant mon commerce, ce que le policier à dit, ce qu’il a fait, à qui j’ai donné tel et tel document, précisément, où, quand et comment… Est-ce la place ici pour présenter ces choses. Je peux faire un blog à part pour ça.

    Les preuves manuscrites sur papiers, les preuves informatiques et factuelles, les photos, tout, sont entre mes mains depuis longtemps. J’en ai laissé copie ici et là sans succès, mais c’est presque tout dit, presque tout écrit.

    J’espère que tu comprends que personne, jamais personne, n’a voulu les voir, les prendre, les entendre, les recevoir ces preuves-là, car, il est évident qu’ils savent que les faits qui se sont produits dans mes demeures, dans ma vie privée, ma vie professionnelle… sont hautement répréhensibles. Ils savent depuis plusieurs années que je suis en mesure de « vaincre les méchants » de l’histoire avec les simples faits dont il est question. Sans quoi on n’aurait pas manigancé tout ce cirque pour éviter de me recevoir, de m’interroger, de m’écouter, de prendre finalement le temps d’étudier le dossier avec moi.

    Je précise avec moi car à la lumière des faits, ils l’ont amplement étudié mon dossier afin de trouver le meilleur moyen de ne jamais l’entendre.

    Suite de ma réponse ici

    Charles

    [...] Suite de ma réponse à Hervé,

    Cela dit si tu savais le nombre de personnes que j’ai vu patiner parce qu’ils devaient me mentir. En fait, c’est moi que cela rendait le plus mal à l’aise tout compte fait. Les acteurs ne peuvent rien faire et le simple fait de sentir leur impuissance, leur fragilité me faisait du coup les pardonner. Je leur chuchotais quelques fois : c’est pas grave je vais les avoir ces bâtards, à la blague en essayant de mettre l’interlocuteur de mon côté, lui faisant comprendre avec humour (par ma nature épicurienne) que je sais bien qu’il n’y peut rien. Tu comprends, Hervé, c’est avec de petits contacts saugrenus comme ça, lentement, que j’ai surmonté tout l’émoi qui accompagne le HM et le mobbing. Le vrai problème c’est que pendant ces entraves à la justice le temps passe.

    Je perçois assez clairement, aujourd’hui, que l’on veut jouer sur la règle des trois ans à partir du jour où les évènements sont connus de la victime… pour faire annuler tous mes recours en droit civil. On a en effet trois ans pour déposer notre requête introductive d’instance devant les tribunaux civils. Après ce délais c’est : just too bad ! Comme si, dans un état de faits tel que celui généré par le HM avec mobbing, la prescription pouvait courir ! L’article 2904 du Code civil du Québec stipule clairement que : le temps ne court pas contre celui qui est dans l’incapacité en fait d’agir. Cet article de loi devrait voir ajouter dans sa jurisprudence, prochainement, le harcèlement moral (HM) comme cause, rare, mais réelle, d’incapacité d’agir en droit civil au Québec.

    Il y a aussi le fait capital que, avant le 4 octobre 2005, je n’avais pas de cause possible puisque je ne savais pas qu’existait le HM. Comment une victime d’une psychoterreur, comme il est question dans ce propos, peut-elle entreprendre une poursuite civile si, en plus de la pression qu’elle doit supporter, ne peut rien comprendre de ce qui s’est réellement passé lors des évènements ? Cela est la grande question. À mon avis c’est absolument IMPOSSIBLE !

    Une preuve de mon ignorance du phénomène étant démontré par le fait que jamais avant cette date je n’ai fait mention nulle part du HM. Tout l’État était retourné contre ma personne, mes alliés se sont retournés contre moi, ma famille, mes proches, [...] tous d’un seul coup ! Mais jamais je n’ai invoqué la possibilité que je sois victime du complot d’un pervers narcissique car je ne savais pas que cela pouvait exister. Comment comprendre ? Comment agir alors ? Peut-on SIMPLEMENT être en mesure d’agir ? Je voudrais qu’il soit établi, précisément, qu’une victime de HM n’a aucun moyen de savoir ce qui se dresse contre elle. Qu’une vraie victime de HM n’a aucun pouvoir qui puisse se mesurer à celui du harceleur. Que dans une société, quelle qu’elle soit, encore aujourd’hui, une vraie cible de HM n’a aucune chance d’obtenir justice, puisque les pressions et les entraves créées par l’adversité contre elle, sont organisées afin qu’elle n’ait aucune possibilité d’être reçue ou entendue. C’est une évidence : elle est morte avant de commencer sans quoi ELLE NE SERAIT PAS UNE CIBLE de pervers !

    C’est le fondement de toute la logique perverse. Reconnaissons cela. Il y a des faits qui devront être établis par les autorités de la question devant les tribunaux, telles que madame Hirigoyen ou autre spécialiste. Il est urgent que la doctrine du HM s’inscrive dans les jurisprudences civiles et criminelles. Il faudra que les faits réels du HM soient reconnus dans leurs contextes, que des responsabilités soient prises, que ces affaires soient entendues et jugées selon la Charte Canadienne des droits et libertés, notamment. L’affaire Maher Arar est un très bon exemple qui illustre cette responsabilité qu’a l’État canadien envers les actions de ses représentants. Parce que, justement, il y est question de faits inacceptables, de terreur, de non respect des droits humains, de fautes et d’erreurs exécutées par les mêmes structures engendrant, de ce fait, les mêmes responsabilités.

    Ce n’est que dans les jours qui ont suivis ma première lecture de la doctrine du HM que j’ai compris de quoi il retournait vraiment, enfin, de toutes ces absurdités. J’avais alors écrit à l’office des professions à Québec, notamment, pour leur demander de faire enquête sur les faits graves que je leur ai dénoncés. Parce que c’est leur devoir d’ordonner que ce genre d’enquête soit menée. Le pouvoir de rentrer n’importe où, quand ils veulent, dans les dossiers des ordres professionnels par exemple, leur appartient de plein droit. Ils m’ont alors répondu en novembre 2005 de porter plainte à la police… car il est question, selon mes dires, d’un complot pour restreindre le commerce (art. 466 C.Cr) et s’en sont ainsi lavés les mains. Ils savaient que la police avait participé à mon enlèvement à deux reprises dans cette affaire. Et me répondent : « Voyons docteur Marsan [...] téléphonez au 911 »

    « Ayoye »

    Ce que j’ai dit au juge la dernière fois c’est que : « Dans mon histoire, monsieur, il y a deux théories de cause. La mienne vous la connaissez elle est écrite dans mon AVIS d’appel (99 paragraphes) et mon mémoire. La leur c’est que je suis un criminel à déposséder, à incarcérer… un cas psychiatrique, un danger pour la société, un dangereux drogué. Il n’y a pas possibilité de se rencontrer au milieu ; c’est moi qui ai raison ou ce sont eux. Il est de mon droit, afin de présenter une défense pleine et entière, que je puisse démontrer (faire la preuve) qu’il s’agit de HM avec mobbing orchestré par un puissant pervers narcissique. Écoutez monsieur le juge : ils ont effacé les dossiers de la présente cause au greffe dans les ordinateurs, pendant qu’ils détenaient un mandat d’arrestation contre ma personne, alors que tous savaient où j’habitais ! Je parle de corruption politique contre une cible citoyenne isolée, ici ». Les tribunaux québécois savent que je veux aller en cour suprême du Canada avec les faits de l’affaire en question (505-36-001091-067). Le juge ne m’a pas encore répondu bien qu’il ait promis de le faire avant le 30 juin 2007 aux résidences de l’université de Montréal où j’habitais lors de l’audition du 22 juin. Je n’ai pas non plus agi sur le fond en droit civil dans cette affaire pour la raison que j’ai besoin d’aide et que, par discrimination, cette aide ne m’était pas accessible. Moi, je me nomme Charles Marsan et je suis discriminé, soyez en assuré, dans mon propre pays, incomparablement plus que ce qu’on pourrait faire à un étranger. N’allez point en douter c’est un véritable scandale mon barouettage dans le système de la justice…

    Vous savez pourquoi une cible comme moi perd tous ses droits ainsi ? Parce que je ne fais peur à personne ! On m’a déjà dit : « on va tous parjurer, tu vois bien ». En même temps ils m’ont volé mes papiers (tous) : mon passeport, permis de conduire, acte de naissance. Je ne pouvais gagner nulle part, mais surtout je ne pouvais rien vendre ni m’expatrier à l’étranger. Cela est assez caractéristique aux situations de HM où le pervers pousse toujours les choses jusqu’au paradoxe. Il savait très bien que moi, à 40 ans, avec un sac à dos et de bonnes bottes, le vétérinaire sans frontières, je pouvais faire un sacré bout aux confins de la planète. Et revenir plus tard ! Or, il n’a jamais été question que je parte ; ni que je reste non plus. Me laisser partir aurait été un peu moins injuste. Leurs dossiers criminels sur mon dos, plus aucun lien avec personne, les caméras partout où j’habite, un contrôle total sur ma vie comme dans l’histoire de George Orwell. Leur plan pour moi n’était pas très altruiste. Le BIG BROTHER version 2002-2007 à pieds joints dans ma propre existence ! C’est évident qu’ils n’avaient pas peur de moi. Je ne suis personne… je suis (j’étais) un homme mort.

    Le dictateur avait parlé, personne ne pouvait me sauver. J’avais de toute manière tenté à de nombreuses reprises de déposer plainte. Mais RIEN, jamais, ne faisait bouger quoi que ce soit. Je voyais nettement qu’il était très risqué de perdre certains importants éléments (documents) de preuve…, je voulais donc ouvrir un dossier, entreprendre un processus de plainte. J’ai essayé de nombreuses fois, j’ai même demandé à deux reprises à la commission des droits de la personne sur la rue St-Jacques dans le Vieux-Montréal, en vain. [...] Ce qui m’importait alors, évidemment, c’était d’y déposer les preuves des pires gestes. C’est un des devoirs de la commission des droits de la personne, c’est écrit noir sur blanc, de sécuriser les preuves lorsqu’elles sont en danger de disparaitre sans compter leurs devoir envers la sécurité des victimes et des témoins. Je me sentais en réel danger à cause de ces papiers. Je dormais avec eux, je les trainais partout, même aux toilettes. Cela n’a pas cessé depuis le 3 novembre 2003 jusqu’à récemment.

    Mais, on faisait semblant de ne rien comprendre et jamais ils n’ont voulu ouvrir un seul dossier dans cette abominable affaire. Sauf des dossiers civils et criminels contre ma personne. Ça y’en a et il faut voir ça ! Dans leurs dossiers j’étais à un moment donné présenté comme un traficotant de drogue membre d’un GANG organisé. L’antipode total de la réalité. Je crois que c’était peut être pour donner motif la fin possible de mon histoire par un règlement de compte durant la guerre des motards au Québec. Je vous le dis, j’ai eu peur pour ma vie. J’avais peur pour ma vie tellement le complot était clair, ouvert et menaçant. On espérait si non, c’est mon opinion, que je finisse par me suicider un point c’est tout. Sans quoi j’ai hâte d’entendre leurs arguments et leurs explications. Disons que la gestion de mon dossier a été une affaire si brulante que personne au Québec ne pouvait y toucher.

    Comment se défendre lorsque le gros méchant c’est aussi le grand dirigeant ($) et qu’il contrôle tout ? : non seulement la police, ce qui est un peu compréhensible, car ce sont les municipalités qui payent leurs services depuis plusieurs années, or à la longue ils finissent par confondre l’entreprise publique et l’entreprise privée et utilise les services municipaux et provinciaux de sécurité pour leurs propres intérêts…, mais aussi la justice, tous les paliers du gouvernement, le ministère des Transports, de la santé, la structure au grand complet [...] Je dis contrôle dans le sens que : le jour où on a besoin d’un service… quel qu’il soit, on fait ce qu’on demande, sans contester. On discrimine, on ferme les yeux, on parjure ! On fait partie de l’équipe en place et on détient le pouvoir or on s’occupe même de jouer des cartes non étiques (pour ne pas dire délibérément criminelles) avec lesquelles les narcissiques s’enivrent. La politique ce n’est que ça encore aujourd’hui, tristement, du copinage et des abus, partout. Faudrait bien qu’on commence à tous en prendre conscience afin d’y trouver remède !

    J’ai appelé des avocats, de grands avocats, après avoir viré ceux qui me nuisaient en 2002-2003 et dès qu’on entendait mon nom, qu’importe où, le lien était coupé… cela depuis septembre 2003. Personne n’a voulu toucher à mon affaire et lorsque vous saurez tous les faits, vous comprendrez alors pourquoi ! Et on voudrait laisser courir contre moi la putain de prescription ! Non, mais c’est une blague ?

    En passant, beaucoup de gens, ceux qui m’ont connu du moins, savent c’est qui le PN (le fion en question…) Il est bien connu l’homme. Je vois qu’ils ont tous peur de lui… qu’importe le pilier du système. Sachez ici que, Moi, je ne suis qu’une goutte d’eau dans le tsunami de ses agissements des quarante dernières années au Québec. Attendez de connaitre les dommages collatéraux engendrés par ce personnage de chez nous. Ce n’est pas moi qui devrait faire la lumière sur ce dossier, mais les journalistes. Cependant, cela me donne l’assurance que je vais finir par vaincre ce despote à un moment donné. Non, mais on peut pas fourrer tout l’monde comme ça tout l’temps ! « Ça peut durer un bout, mais faut un jour que ça finisse ! »

    Naturellement, avant d’attaquer une cible, comme dans n’importe quelle relation de prédation où la proie a des défenses, le PN s’assure que celle-ci ne pourra jamais les utiliser pour s’en sortir. Ce fait est reconnu, puisque ces conspirateurs ne sont pas du tout courageux. Ce sont au contraire des peureux, des menteurs, des hypocrites, des manipulateurs, des usurpateurs et des pillards. Une échappée, une seule, comme la mienne peut ainsi venir détruire toutes les magouilles d’un PN, tu comprends ! Même celles extérieures à la relation et que personne n’ose dénoncer. Il lui faut donc travailler son monde avec grande puissance, extrêmement serré, afin de s’assurer d’avoir en main un piège parfait avant d’attaquer. Ces plans étant toujours rocambolesques.

    Leur carte à eux depuis le début c’est que je suis un malade et qu’il faut me faire soigner. Ils disent : « Écoute, le patient pense que ses propres avocats travaillent contre ses intérêts. Le p’tit monsieur a de gros problèmes… Il est assurément paranoïde délirant ! » Cela est facile à dire quand la victime ne comprend rien, qu’elle est seule dans une camisole d’hôpital, internée, mais après qu’on ait entendu tous les faits de l’affaire et qu’on prenne connaissance des recherches sur le harcèlement moral et qu’on analyse la perversité des mécanismes en jeu… l’histoire change alors de fond en comble. (Excusez, le gars y’a vraiment vu des monstres, parce qu’il y en a un dans son bureau ici). Leur théorie ne tient donc plus la route et tombe ainsi toute à l’eau. Quand on est une cible en phase de destruction, lorsque le jeu s’ouvre et que le PN frappe… ça laisse des traces comme un véritable séisme dévastateur. Par la suite cela demande simplement de prendre connaissance des dommages et reconnaitre la cause, afin de certifier qu’il s’agit bien de HM, d’agissements ordonnés par un PN avec mobbing, d’une cible choisie et finalement d’un plan assez clair d’extermination secrète. Alors on prend nos responsabilités et on répare en conséquence. Il est inacceptable de devoir assister à ces comportements d’autruches !

    Les psychiatres ne répondent même pas aux envois postaux que je leur fais parvenir. On se cache la tête dans le sable en espérant que je vais agir ailleurs probablement. Ou bien on détourne encore mon courrier. Je trouve qu’il y a beaucoup de lâcheté… d’hypocrisie et d’injustice dans cette affaire. Ils ne sont pas très flatteurs à minéraliser les faits dont je parle, surtout si je réponds aux questions : où, quand, comment… et qui sont les participants de ce scandale, tu sais Hervé ! Et dire ces choses là, précises, ici, ne fait pas avancer la cause, pas du tout, selon moi. Au contraire ! Il n’y a pas de juge ici… pas de tribunal et donc personne à convaincre, sauf peut-être quelques participants comme D. Bédard. Ce n’est de toute manière pas le but.

    Dire vrai : c’est un terrifiant jeu de bluff qu’on me sert depuis très longtemps. Maintenant que je comprends tout le fond du stratagème, la joute est totalement différente… les dés sont jetés, les cartes presque sur la table, et en ce qui me concerne : GAME IS OVER. Là, me reste à savoir où exactement je passe à la caisse et où je reprends mon passeport, mes cartes et mes papiers pour continuer.

    Dans le dernier commentaire suite au second article Sylvie dit : « je ne crois pas que nos systèmes judiciaires soient appropriés pour protéger contre cette violence ». Pourquoi ça ? Parce que l’on ne connait pas les faits dont il est question. Parce qu’il n’y a pas de lois violées dans ces cas là ! Parce que c’est trop HOT peut être ? Or, chère Sylvie, saches qu’il est aisé de trouver dans les faits de mon dossier tous les éléments constitutifs en violation de plus de 90 articles de loi du Code criminel Canadien, dont 26 violés par des représentants des forces de l’ordre ou autres dirigeants. Qu’on ne vienne pas me dire que lorsque c’est trop pervers, trop gros, trop criminel personne ne peut rien faire ! Que la justice n’est pas appropriée ! Ce serait insulter l’intelligence.

    C’est une vraie réforme que ça prend ici, pas une autre magouille où on ne fait que tourner la page avec un processus comme celui des accommodements sans raison pour endormir le monde au gaz ! Moi je parle d’un réel problème qui nous concerne tous pour vrai. C’est une attaque directe à notre démocratie qui est en train d’avoir lieu sous nos yeux.

    Je parle d’une réforme que le dossier du mobbing, les enquêtes sur la gestion de la police et de la justice, du gouvernement du Québec… sont en mesure d’ordonner. Avant de se donner quoique ce soit, comme par exemple une constitution québécoise, on devrait faire un bon ménage et assainir la tête de notre État. Car présentement, selon moi, on s’en va à la perte de tous les efforts que nos prédécesseurs ont faits avant nous : pour nous. Ce sont les pertes de nos droits, de notre sécurité, de nos acquis sociaux et de tout le processus démocratique qui sont ici aujourd’hui en jeu.

    Je ne tente pas, cela dit, de récupérer mes souffrances pour leur donner un sens, ou me venger parce que je suis frustré de toutes mes pertes personnelles. Non, nullement. Je désire profiter de mon droit de parole par le journalisme citoyen, ici, pour ramener sérieusement la question du harcèlement moral dans le débat actuel. La gravité des injustices dont il est question est en mesure d’amener d’importants changements sociaux et politiques pour le bien commun des générations futures.

    Charles Marsan
    Tvie@msn.com

    • Daniel Bédard
    • Daniel Bédard

    Je voudrais bien t’encourager dans un réponse mais Pierre R. a semble-t-il décidé qu’on ne parlait plus sur cette plate-forme de cas personnels.

    J’ai laissé des informations supplémentaires à :

    • claire
    • claire

    Qu’est-ce qui est arrivé avec votre femme et vos enfants ?

    Et combien de temps cela vous a pris pour vous en sortir ?

    • Charles Marsan
    • Charles Marsan

    Bonjour Claire,

    Ma femme et mes enfants… Ils sont tous les quatre vivants. Pour voir des photos vous pouvez aller sur mon site myspace.

    Dire que j’en suis sortie ce serait beaucoup dire. On tripote encore dans ma vie, Claire, dans ce que j’écris, particulièrement. Mais rien de comparable avec le passé. Le jour que ce sera fini, le pervers en question sera devant les tribunaux à répondre de ses actes. En attendant il semble avoir toujours du pouvoir. Son équipe est encore en place au Québec. Moi, je ne suis rien face à cette grosse gomme de politiciens.

    La semaine dernière j’ai présenté le dernier livre de Jean-Paul Guedj (un prof de communication de la Sorbonne) chez Larousse en 2007, intitulé : La perversion à l’oeuvre. Sur les 22 étudiants et le prof présents, personne n’avait jamais entendu parler du harcèlement moral ! (0%). Or j’avais préparé et mis en ligne un blogue à la dernière minute sur le site blogspot.com intitulé : Les pervers de ce monde… Bref, pour illustrer le pouvoir malin qui perdure, le blog a été coupé, les liens cachés, certaines informations mis en noir (sur fond noir ; invisibles)… Pourtant il était très fonctionnel et je l’avais testé de chez moi et de l’université. Je l’ai effacé et j’en ai mis un autre en ligne ce matin. Les informations effacés je les ai mis en rouge sur fond noir. Ça concerne le harcèlement individuel (une catégorie de harcèlement moral), celui dont j’ai été victime.

    Ce n’est pas complètement fini, c’est clair !

    Le blogue en question va répondre plus précisément à ta question. J’ai laissé plusieurs liens à la fin dont le premier qui s’intitule : « petits meurtres entre amis » Le titre, lui-même, est très évocateur de la réalité que je dénonce.

    Merci de ta question.

    • Paul de Montréal
    • Paul de Montréal

    Dans mon cas, pour ne mentionner qu’une différence, le harcèlement a commencé dès mon adolescence

    Notons ici qu’on m’a attaqué mes actifs bien avant ma personne dans cette affaire.

    Je ne pouvais gagner nulle part, mais surtout je ne pouvais rien vendre ni m’expatrier à l’étranger.

    J’ai lu par hasard votre témoignage.
    Je suis content que ca semble s’arranger.

    Sinon sans parler d’etranger, partir dans une province voisine sans donner sa future adresse et tel.
    Si le HM s’appuie sur un soutien politique local voir provincial QC, ca doit couper le gaz.
    Ensuite faire le point et voir si le HM continue.

    1. Si ca continue c’est sans doute de la paranoia et il faut consulter un bon psy.

    2. Ca s’arrete et on refait sa vie.
    Le principal c’est sa vie et sa famille et les biens ca vient ensuite M.Marsan. Avec une profession comme la votre on refait tres vite son capital. De tout façon votre capital est assez bien protégé par les lois sur la propriété privée. Vous le vendrez qq années plus tard.
    Celui qui s’accroche et fait face a une sorte de mafia, va payer cher sa lutte s’il est seul ou presque. Repli stratégique et mieux vaut prevenir que guérir.

    Je vous souhaite une bonne santé et l’arret de ce HM à vous et votre proche famille.

    • Charles Marsan
    • Charles Marsan

    Monsieur Paul de Montréal

    Vous devez comprendre, ici, qu’une vraie cible de « mobbing » est toujours vendue dès la première rencontre. Parfois ça prend vingt-quatre heures avant que la magouille ne corrompe tout l’entourage, mais, le plus souvent, par expérience, la relation est corrompue avant même qu’elle ne débute. L’emprise devant être absolue. Faut encore le dire : personne ne peut aider un vrai membre ostracisé, qu’importe la communauté où il est attaqué. Que ce soit en Europe, aux É.-U., chez nous, en Amérique latine ou en Australie, c’est partout pareil. Un préjudice insurmontable s’établit et isole les cibles de manière à ce que la société ne puisse les considérer comme de vrais membres du groupe.

    Avant de continuer, je vous invite à lire un auteur américain : Kipling D. Williams qui sera à Montréal en juin prochain lors de la sixième conférence sur le harcèlement moral. Il est coauteur d’un livre intitulé : « Ostracism, Social Exclusion, Rejection, and Bullying ». Prenez connaissance de cela et après vous pourrez intervenir sur ce sujet de manière plus consciente et moins blessante.

    Je vous réponds sur ce ton parce que, moi monsieur, votre intervention, ici, je la trouve injurieuse. « C’est bien vrai que la cible est devenue sensible. » Vous pouvez en parler à tous ceux qui connaissent la résilience au harcèlement moral. Des propos comme les vôtres, ici, sont offensants.

    Vous lisant on dirait que c’est l’adversaire qui écrit. Veuillez lire pourquoi :

    J’ai écrit un blogue pour vous répondre :

    Pourquoi ne pas vous CACHER dans l’Ouest Canadien ?

    J’en profite pour préciser certaines choses concernant les trois phrases que vous avez extraites de mes écrits.

    On peut dire que vous m’avez stimuler !

    • france
    • france

    bonjour à tous,

    ayant fréquenté et aimé un pervers narcissique pendant un an et en souffrant encore parfois aujourd’hui (nous sommes hélas marqués à vie), je ne peux qu’être touchée par ce récit de harcèlement moral.

    votre point de vue m’intéresse tout particulièrement en tant que française, puisque mon pays subit les ravages de ce qu’on peut appeler « perversion narcissique d’Etat » – référence à la pathologie de l’actuel président.

    bien à vous,
    bon courage.
    france

    • Charles Marsan
    • Charles Marsan

    Merci France,

    Vous parlez du conjoint de Carla Bruni ? Madame Bruni déteste les narcissiques s’était-elle confiée, jadis, à la revue française : Psychologie. Je ne saurais porter d’opinion à ce sujet.

    Quel ravage cette perversion narcissique d’État a-t-elle engendré précisément en France ? Je ne voudrais pas que l’on galvaude l’expression pour l’appliquer à toutes les sauces. La PN dont je fais état est celle qui se cache, qui joue sur l’arrière-scène, qui manipule, qui corrompt, qui ment et magouille dans le secret. C’est de la petite classe de merde !

    Votre président ne me semble pas faire partie de cette crasse d’humains sales qui doivent écraser les autres pour valoriser leur petite putain de personne ! À moins que je ne me trompe ?

    Merci pour votre passage et bon courage à vous aussi pour l’avenir.

    • France
    • France

    bonsoir Charles,

    merci pour votre réponse.

    je ne connais pas l’article de « psychologie » que vous mentionnez, mais dans une autre itw carla bruni déclarait que son idéal masculin était un homme de pouvoir, ce qui est un peu contradictoire avec une allergie au narcissime. j’ignore de toute façon ce qui se passe dans sa tête, mais elle semble très amoureuse donc pas franchement objective.

    je veux aussi rester vigilante face à une surutilisation de l’idée de perversion narcissique, tant ce problème est grave. alors pourquoi j’en parle au sujet de l’actuel président français ?

    parce que ma douloureuse expérience m’a fait pousser des antennes qui détectent ce genre de comportements malsains. j’ai longtemps gardé cette idée pour moi, de peur d’être victime d’une sorte de paranoïa. mais le fait est que je ne suis pas la seule à percevoir les choses de cette façon, loin de là.

    voir par exemple ce dossier de l’hebdomadaire marianne

    ces avis de psychiatres :
    lien 1
    lien 2
    lien 3

    voir aussi par ex comment il humilie (et menace) avec un plaisir à peine voilé un journaliste en conférence de presse

    etc etc. :’(

    cordialement,
    France

    • Charles Marsan
    • Charles Marsan

    Je viens de lire le lien no. 2 et je suis en état d’alerte. Il est donc inutile pour moi de tenter de demander justice dans mon dossier. Je comprends que ce serait dangereux pour ma sécurité de le provoquer devant les tribunaux.

    Le narcissique, moi, je ne lui en veux pas, sincèrement. J’ai toujours eu du respect pour lui. Je lui pardonne. Le lien no.2 me fait comprendre que je devrais oublier tout ça et profiter de la chance d’être toujours vivant.

    Vous m’avez fait prendre conscience de quelque chose d’important dont j’étais ignorant.

    Merci.

    Ma petite voix me disait toujours, non. Oubli ça. J’ai essayé de lui écrire. J’étais incapable d’écrire une seule phrase. Écrire une requête en droit civil et mentionner son nom sur la page couverture… j’en suis aussi incapable.

    • France
    • France

    bonjour Charles,

    en effet, si on ne peut pas prévoir précisément les réactions, on peut tout de même dire que toute prise de contact avec un pervers narcissique est dangereuse (sauf à être pervers soi-même ?).

    toute tentative de dialogue/demande d’excuses/réparations fait redoubler la violence de l’autre (violence morale toujours, pire dans certains cas) : + on se montre solide dans nos valeurs (respect, amour) + ils nous détestent et cherchent à nous détruire, parce que notre attitude les renvoie à leur vide, leur haine.

    en général la seule solution est la fuite, mais j’ignore ce qui est possible/préférable dans votre situation. je vous envoie en tous cas du courage. gardez foi en vous et en ce qui vous semble juste, car même si c’est toujours avec des blessures et des bleus, on peut en sortir (tandis que ces tristes malades ne sortiront jamais de leur mode de fonctionnement).

    amicalement

    • Charles Marsan
    • Charles Marsan

    Merci beaucoup France,

    Je n’ai aucunement le désir d’entrer en communication avec mon harceleur ou l’un de ses complices. J’ai même très peur de sa réaction. De ce fait, je vis dans la crainte de représailles en tout temps. Je sais que le fait d’écrire ces articles, ici et ailleurs sur le net, attise sa colère.

    Le pire, c’est lorsque je me sens bien et que je vis libre et heureux… à tout coup, je reçois un coup… ou on me porte une atteinte quelconque. Je ne veux pas dire les faits ici, car cela risque d’envenimer ma situation actuelle. L’adversité dans ma vie est, à mon sens, toujours provoquée, et souvent maladroitement.

    D’un autre côté, je sens que les autorités contrôlent cette situation. J’ai le sentiment que sans leur protection, je serais un homme mort. Je crois qu’à un certain niveau on sait clairement ce que j’ai vécu et que j’ai raison. On veut éviter que mon histoire ne fasse un scandale.

    Cependant, je sens qu’on m’attend dans le détour, que les menteurs ne peuvent rebrousser chemin. Il y a trop de délits d’initiés inadmissibles dans mon dossier. Je sais qu’une solution serait de partir, quitter mon pays, mais d’une part on m’a volé mon passeport et tous mes papiers… je n’ai aucune ressource et j’ai trois adolescents encore à l’école. Je vais peut-être partir avec eux dans quelques années.

    Si j’allais en France ? La police de Sarko saurait l’heure de mon arrivée avant même que je ne traverse la porte ici. C’est pour moi évident. J’y suis déjà allé en France en 2002 (St-Martin) et c’est là que j’ai été le plus mal traité par l’adversité. Sortir de mon territoire me semble une très mauvaise idée.

    J’espère simplement que si on tentait encore de m’attaquer, il puisse y avoir des observateurs québécois et étranger pour dénoncer l’affaire. Présentement, j’essaye de vivre normalement, sans faire de vagues. On me respecte et je respecte les gens. Je n’ai cependant aucune confiance en personne. Toujours, j’ai un doute, j’observe, j’évalue, j’anticipe…

    De ce fait, les appuis comme le vôtre, bien que simplement moraux, me réconfortent au plus profond du cœur. Et je vous en remercie.

    CM

    • France
    • France

    vous serez bienvenus en France, vous et votre famille.

    (bien que ce ne soit peut-être pas le pays où il fasse le meilleur vivre actuellement. tenez notre président fait encore et toujours des siennes : l’écoeurement gagne)

    accrochez-vous

    • Marie Josée Cordeau
    • Marie Josée Cordeau

    Bonjour monsieur Marsan,

    J’ai lu avec un immense intérêt votre texte et vos réflexions personnelles sur votre expérience avec le harcèlement. Moi-même, je suis tombée face première dedans en 1997 et j’ai refais réellement surface il y a un an (puis-je oser avancer le terme audacieux de « guérison » alors que presque tous les auteurs « experts » s’entendent pour nous imposer l’hypothèse absurde de l’impossibilité de cette guérison ?).

    Je pense que comme certains de vos lecteurs l’ont déjà mentionné, il serait intéressant de connaître davantage votre vécu de victime, les faits, les paroles, les actes d’agression.

    Vous évoquez le manque de couverture médiatique. Les médias se taisent, je suis bien placée pour le savoir. Depuis 2004, suite à la sortie de mon livre sur le harcèlement psychologique, j’ai été en contact avec de nombreux journalistes (radio, télé, journaux, magazines…). Toujours les mêmes déceptions récurrentes :

      pas assez d’espace pour expliquer ce qu’est le harcèlement (ne nous enfouissons hermétiquement pas la tête jusqu’aux clavicules dans le béton, trop peu de gens comprennent authentiquement ce qu’est le harcèlement, même depuis l’arrivée de la loi),

      condensation extrême des entrevues (pour plus d’une heure d’entrevue, on conserve 5-10 minutes max, en gardant ce qui est le plus sensationnaliste, pas ce qui est le plus utile, alors que j’apporte à la fois le point de vue de l’ex-victime et celui de la personne qui comprend le phénomène. Ce qu’on veut de moi, c’est le croustillant, le choquant, la petite larme que je ne produis jamais à leur grande déception),

      manque d’intérêt de la part des médias majeurs et très écoutés (La Presse, Journal de MTL, Paul Arcand et autres), même après avoir tenté de les contacter et malgré les demandes de nombreuses victimes de ma connaissance qui réclament que l’on parle ouvertement et clairement du sujet.

      Toujours les commentaires des Normes du travail qui disent à quel point tout va bien dans le traitement des plaintes (quand on sait que 25 % des plaignants se désistent, je ne vois pas où est le salvateur miracle, se demande-t-on justement ce qui pousse les victimes à tout abandonner ? La pression exercée sur eux par justement lesdites Normes et par l’employeur, quand ce n’est pas les 2 à la fois ?)

      Une censure constante, alors que j’ai fait 40 minutes d’entrevue avec une journaliste radio de Radio-Canada pour qu’elle n’en conserve au montage que 2 minutes, me noyant parmi les gargarismes hypocrites des normes du travail et des syndicats qui ne défendent pas leurs membres tout en prétendant le contraire. Pourtant, je lui ai bien expliqué (parce que je suis en contact avec d’autres victimes et que j’en entends des vertes, des plus mûres quand ce n’est pas carrément des fruits pourris) les pressions que les Normes du travail exercent sur les plaignants, les dossiers « perdus », « fermés, faute de preuve » sans que la victime n’en soit avisée à temps, les délais, le manque indécent de formation des intervenants…mais toutes ces vérités ont été élaguées.

    Pour couronner le tout, je me suis laissée dire par une influente personne qui gravite justement dans le monde des médias et qui a osé me donner un avis éclairé « ils ne veulent pas sortir des scandales impliquant des grosses compagnies ou des entreprises connues, surtout pas les nommer, car ce sont ces mêmes entreprises qui achètent les espaces publicitaires (très payants) dans leurs journaux ou leurs stations de télé »… ce serait manger la main qui les nourrit si grassement ???? Nous voilà muselés, le bec cloué bien serré…

    Qu’en dites-vous ?

    Marie Josée Cordeau
    Auteure et conférencière

    • Charles Marsan
    • Charles Marsan

    Bonjour madame Cordeau,

    Une de vos amies m’a écrit un complément à cette franche dénonciation en annexe de mon nouvel article : Effraction psychique « sans infraction ». Au nom de ceux et celles qui subissent toujours ces injustices, je vous remercie du fond du cœur. Je vous avouerai que je trouve un peu normal que les médias ne diffusent pas les nouvelles concernant le HM. Et ce n’est pas simplement parce que leurs commanditaires sont parmi les coupables, selon moi. La politique, l’économie, les médias… sont tous sous l’emprise d’un processus pervers. La lutte contre cette doctrine sera nécessairement féroce.

    Évidemment qu’un haut gradé d’une entreprise, PN, va tout faire pour que jamais la vérité ne soit connue. Et quand je dis : « tout faire »… c’est tout faire. Là est, comme vous le disiez, le principal problème. Le principal trouble de tout notre combat. Mais, depuis une décennie, des histoires sont racontées ; un mode d’opération et un stratagème commun ressortent et se clarifient. En ce sens, j’ai confiance pour l’avenir.

    Votre premier énoncé laisse entendre que les spécialistes sont tous anonymes pour dire qu’on ne peut se sortir guéri, sain et sauf, du HM. Comme vous, je dis que c’est faux. De nombreuses personnes, après que leur situation ait été comprise par eux, reconnue et réparée, reviennent parfaitement à la normale. Moi je reviendrais, je crois, à la normale. Le trouble c’est que PERSONNE ne veut reconnaitre ma putain d’histoire !

    J’ai vu une femme partir à pleurer et tomber en « vibration » (pour ne pas dire en état de choc), douter que je sois réellement malade, à entendre un bout des faits que vous aimeriez que je vous précise. Faits que j’aimerais tant écrire une bonne fois pour toutes ! Or, il faut faire attention. Vous comprendrez, peut-être, que je ne puis dénoncer mon harceleur présentement et peut-être que je ne le dénoncerai jamais.

    Ce que je crains, c’est qu’il me fasse BANG éliminer tellement sa colère serait grande si je le dénonçais ouvertement. Si je détruisais tout ce qu’il a fait dans sa vie. Si je brisais sa réputation. Si je lui faisais un millième de ce qu’il m’a fait. Mais, il est évident qu’il va partir avant moi. Et j’aimerais lui pardonner avant qu’il meure. J’ai admiré cette personne et j’ai, aujourd’hui, de la compassion pour sa souffrance.

    Le simple fait de comprendre ce qui arrive me réconforte. J’ai lu votre livre à la Bibliothèque Nationale du Québec, cette seule résidence qui me restait. À chaque fois que je lisais ces choses, dans votre œuvre et dans les autres, ça me rassurait. Je développais confiance en l’avenir, je pensais moins à me suicider. Pour cela je vous dis merci et je ne pourrai jamais, je crois, vous le dire suffisamment.

    Finalement, ce qu’on m’a fait, pourquoi on l’a fait, comment on l’a fait, ne confirme qu’une chose : ma différence, ma grandeur, ma vitalité, mon amour de la vie, ma bonne morale… Je comprends qu’on ne développe pas ces comportements contre un individu médiocre qui n’a pas de principe, ni force, ni couille. Un PN cible toujours un cas qui va se débattre et lui donner du chalenge… Comme disait docteur Hirigoyen : « Celui qui est faible on n’a pas besoin de le harceler pour le détruire ». En ce sens, je suis aujourd’hui très touché et même flatté d’avoir été si profondément victime de ce mal.

    Pouvez-vous comprendre cela ?

    CM

    • Charles Marsan
    • Charles Marsan

    Les spécialistes ne sont pas anonymes mais bien sûr unanimes… pardonnez-moi.

    Lapsus cependant intéressant !

    • Charles Marsan
    • Charles Marsan

    Merci FRANCE pour votre offre empreinte de bienveillance et d’attention, je vais en parler à mes enfants. Écrivez-nous sur ma boite de courriel.

    Avec grand plaisir,

    Charles Marsan :)

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