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http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
27 juin 2007 |
10 commentaire(s) |
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Explorons la problématique d’Huntington dans « Le Choc des Civilisations ». Si l’on peut avoir des réserves sur ses conclusions, il est bien difficile, pour le moins, de faire litière des faits qu’il rapporte : le monde musulman est, avec le reste du monde, dans une situation soit de conflit ouvert, soit au mieux de coexistence pacifique – qu’il s’agisse des relations entre des communautés au sein d’un même pays, ou des relations entre Etats.
Les conflits au sein même des pays musulmans sont toujours là où la communauté musulmane est suffisamment importante pour peser sur la vie publique et privée : faut-il rappeler les guerres de Bosnie, du Kosovo, du Cachemire, du Soudan ; les conflits déclarés ou larvés (qui se nourrissent également de particularismes ethniques) en Inde, au Nigeria, en Côte d’Ivoire, en Indonésie, aux Philippines, en Malaisie (malgré une discrimination positive pour les Malais face aux 5% de Chinois !), à Chypre, en Asie centrale (Chine et Russie) ; le conflit palestinien bien sûr – qui aurait peut-être trouvé une issue si les composantes religieuses n’étaient pas aussi fortes, et si un islamisme sous terrain, qui éclate aujourd’hui au grand jour avec la prise de Gaza par le Hamas, n’avait empoisonné depuis toujours la communauté palestinienne laïque et éduquée. La liste est hélas incomplète. Il y a donc bien une constante : le monde musulman est en tension avec le monde non musulman, sans exception notable.
La coexistence pacifique existe certes, à l’intérieur d’un pays lorsque la communauté musulmane est faible (moins de 5 à 7% semble-t-il), et les relations se font sans heurts, sur le plus petit dénominateur commun d’intérêts ; elle existe aussi lorsque cette communauté est très dominante, comme en Egypte par exemple, tant que la minorité Copte adoptera un profil bas et acceptera de supporter une forte discrimination.
La situation politique de la majorité des Etats musulmans ne favorise pas les rapprochements culturels : les rigidités de ces sociétés ne permettent pas de réaliser commodément le désir de Montaigne qui est (en substance) « d’aller frotter sa cervelle à celle d’autrui… » Jean Paul II a fait tomber bien des barrières en Europe de l’Est, en Asie, en Amérique ; il a réconcilié le Catholicisme romain avec les religions juives, orthodoxes, etc. Mais son ouverture en direction de l’Islam est restée sans suite : absence d’interlocuteur, pas de retour d’information, le vide… C’est un fait troublant.
Il faut avoir fait l’expérience de vivre en pleine immersion dans un pays musulman pour savoir qu’il y a – quelques soient les relations de sympathie, d’amitié ou amoureuses que l’on puisse avoir avec des personnes – une grande difficulté de relation entre les musulmans et les non musulmans à cause du sort que la communauté musulmane fait à la femme. (N’importe quelle secte qui oserait afficher une telle attitude, en contradiction totale avec l’un des principes fondateurs des droits de l’homme et de notre civilisation, serait interdite.) Sans égalité entre l’homme et la femme, il n’y a rien qui vaille et qui puisse être défendu. Au nom du droit des femmes, nous ne pouvons que nous opposer à cette culture.
Le monde musulman, après une longue expansion culturelle et la création d’œuvres architecturales exceptionnelles, comme les mosquées d’Istanbul, de Damas, du Caire, de Grenade, n’a pas produit depuis la Renaissance d’artistes, de scientifiques, de mathématiciens, de philosophes, d’écrivains, d’intellectuels… de premier plan. Soumettre le savoir à la foi est l’autre grande erreur de cette religion. Les pays musulmans restent aujourd’hui enfermés dans le discours abscons de chefs religieux parfois ignares et bornés qui étouffent la société civile. Il en résulte des superstructures archaïques qui ne peuvent se maintenir au pouvoir qu’en s’appuyant sur la religion, en écrasant le peuple – et donc les femmes.
L’Islam n’évoluera, n’abandonnera ses structures archaïques et rejoindra la civilisation des lumières qu’à deux conditions :
la première est que la femme retrouve la totalité de ses droits d’être humain ; c’est le combat qui doit être engagé en s’opposant sans aucune faiblesse tout ce qui peu retarder cette libération, en écartant d’un revers de main ces voiles et autres colifichets que tentent d’imposer, au nom du droit à la différence culturelle, ceux qui entendent exercer sur la femme une pression sociale. Rien de durable ne sera fait dans les pays musulmans tant que la femme ne sera pas reconnue l’égale de l’homme, et ne bénéficiera des même droits, sans restriction aucune. N’oublions pas ce que nous devons à la laïcité, à son apport essentiel dans l’enseignement et dans les actes de la vie publique, dans la consolidation du corps social ; – la seconde est de limiter l’islam à la seule sphère religieuse : c’est encore le combat pour la laïcité que nous devons mener sans compromis.
Nous nourrissions l’idée que des lois justes devaient produire une harmonie sociale. L’assimilation – ou l’intégration (peu importe le terme) -, qui a été acceptée par les Polonais, les Italiens, les Espagnols, les Portugais, etc. ne marche pas avec une partie des musulmans, qui reste, non seulement attachés à l’Islam (c’est leur droit bien évidemment), mais qui rejette les principes d’organisation de la société laïque – qui sont d’inspiration judéo-chrétienne ou encore gréco-chrétienne, mais non islamo-chrétienne. C’est un constat.
Les populations maghrébines conservent l’essentiel de leur culture, et notamment leurs pratiques religieuses, qui sont en conflit avec les obligations qu’impose la laïcité, pierre angulaire de nos sociétés. Nous ne sommes pas préparés à répondre à ces nouvelles exigences en terme d’éducation, de logement, de famille, de pratiques sociales, etc. Mais nous ne devons pas renoncer à des préférences culturelles sous le prétexte de comprendre les autres.
Notre avenir c’est donc encore, après bien d’autres, un combat contre un « isme », celui de l’Islam. Au nom des droits de l’homme, et parce que nous assumons l’héritage des Lumières : liberté, égalité etc. notre société laïque ne doit pas rester tétanisée et sans réponses appropriées. L’intégration, ce sera au mieux de 60 à 70% de la population musulmane ; pour les 30 à 40% restant nous devons inventer autre chose, pour éviter des situations d’apartheid et de ghetto.
Pour cela il est important de commencer d’appeler les choses par leur nom, d’appeler un chat un chat, et de s’interroger sur la nature de cette religion islamique. Une large part de notre histoire n’est-elle pas celle d’un conflit contre les musulmans ? Et au-delà de l’angélisme du politique, pourquoi ne pas poser la question de savoir si cette religion est acceptable en tant que telle ? Toute religion n’est pas forcément bonne. Ni pour mourir, ni pour vivre.
Taslima Nasreen nous a livré son témoignage de femme musulmane, témoignage qui dérange bien des attitudes vis à vis de l’Islam. Au-delà des analyses de l’Eglise catholique et de sa quête œcuménique pour rapprocher « les trois religions du Livre » (foutaise poétique), au-delà du discours politique attaché à faire la différence entre ce qui relève d’un Islam modéré qui serait naturellement compatible avec nos institutions et notre culture laïque, et le fondamentalisme islamique source de tous les malentendus et de tous les affrontements, Taslima Nasreen nous ramène, en dénonçant l’Islam et le Coran (ce sont ses propres mots), à cette question essentielle : ne sommes-nous pas au centre d’un conflit inépuisable entre l’Islam et les religions catholiques et juives, et plus largement, comme elle le dit, entre Islam et pensée rationnelle.
La profondeur du témoignage ne nous permet pas d’éviter cette autre question essentielle : la religion islamique est-elle compatible avec les principes et la pratique des droits de l’homme et la laïcité ? La lecture que fait du Coran Taslima Nasreen est sans ambiguïté sur ce point : sa réponse est non – ne serait-ce que par le statut qui est donné à la femme ; la femme y est une esclave, « un objet sal comme de la merde », dit-elle. Citons-la également sur le port du voile : il n’est pour elle que « le signe de la plus profonde oppression ».
Il nous faut admettre que l’intégration n’est plus un objectif clair, bien identifié. Nous devons mettre en place autre chose pour ces musulmans, sans renoncer à l’universalité de nos valeurs fondamentales. Par exemple : devrons nous admettre la polygamie ? généraliser, avec toutes ses conséquences économiques, la pratique du Ramadan ? nous résigner à voir certaines femmes musulmanes privées de leurs droits de citoyennes ? La réponse de la Raison est « Non ». Aujourd’hui il est en effet possible de dire « Non ». Mais qu’en sera-t-il demain lorsque les urnes donneront ici ou là des résultats favorables à des majorités musulmanes ?
Cette situation entraînera des modifications profondes dans le corps social : la laïcité ne pourra être longtemps défendue contre ce courant religieux dominant qui ignore le concept même de laïcité ; la tolérance que notre culture a acquise au prix de longues guerres de religion ne sera pas partagée par des musulmans qui ne conçoivent pas que le champ du religieux soit limité. Une situation nouvelle de conflits, entraînant une régression des classes les plus fragiles et une fracture sociale profonde, est possible, et certains de ceux qui ont fait l’expérience de vivre dans des pays islamiques choisiront peut-être de ne pas mener « dans leur pays » une vie de « non musulman » en terre d’islam. Il est encore temps de s’interroger sur la nature de cette religion et d’en tirer les conséquences. Mais ce temps est compté… les bombes islamiques qui explosent dans de nombreux endroits nous le rappelle.
Je ne vous donne pas raison dans votre analyse,mais tout en respectant vos idees,veuillez aller au Saint Coran pour que vous ayez des idees claires sur l Islam… Vous ne pouvez nier – je pense – que les Catholiques actuellement,qui sont en grande partie non pratiquants, puissent etre ressource a juger le Catolisisme,ainsi que le Judaisme,je crois que nul intellectuel au monde ne peut juger le JUDAISME par le terrorisme d Israel actuellement…aller au site du Coran,vous trouverer l Islam avec tous ses details et surtout le droit de la Femme que vous y tenez pertinnement a nier en l Islam,le site et : http://www.Yabiladi.com/Coran.Merci de me lire.et Salutations.
13:46, le Mercredi 27 juin 2007Gerald,
en lisant cet article j’ai l’impression à nouveau de voir dans ce discours un appel à démocratiser les mulsulmans, comme cherche à le faire Bush en Irak. Je vois en vous un représentant de nos démocraties occidentales qui prétend que démocratie, laïcité et égalité de la femme sont des valeurs universelles indéboulonnables. Pourtant vous avez voyagé, vous avez probablement discuté avec des autochtones, n’est ce pas ? Vous avez au moins essayé de comprendre leur culture, leur comportement, leur façon de vivre, non ? J’espère que vous n’êtes pas allé dans ces pays avec une mentalité de « colonisateur » du 19 ème siècle en prenant ces populations pour des races inférieures qu’il faut civiliser, pour reprendre les termes de Jules Ferry.
Si ces cultures différentes des notres vous ont suscité un grand intérêt, peut être même que vous avez franchi le pas pour être plus qu’un simple observateur. Je veux dire par là que vous avez probablement vécu au sein de leur communauté en essayant de vivre comme eux, dans une famille ou dans un groupe représentatif du pays ou de la communauté. Ayant vécu 10 ans en Arabie Saoudite, j’ai eu quelques occasions de vivre ce genre d’expérience. En cotoyant quotidiennement cette population, on se rends compte facilement que leurs soucis ou leurs joies habituelles sont les mêmes que tout le monde : métro, boulot, dodo, enfant, éducation, mariage, météo, circulation, supermarché, politique… les sujets de conversation sont les mêmes qu’ailleurs. Seule la forme change avec des traditions ancrées dans les esprits : religion, prières, pèlerinage, ramadan, censure. Sur les quelques dizaines de saoudiens que j’ai fréquenté, un seul a réellement tenté de me convertir, en vain. Sans agressivité et sans prosélytisme exacerbé. Un peu comme un témoin de Jéhovah qui vient frapper à votre porte.
Vu de l’extérieur ce genre de pays nous apparaît comme une dictature où le poids de la religion et de la censure bayonne la population en général et les femmes en particulier. Mais réciproquement, quand un musulman observe un pays occidental il y voit une population malmenée par le pouvoir de l’argent, de la consommation, de la publicité et du sexe, où la femme est considérée plutôt comme racoleuse. Chacun son point de vu, chacun ses visions plus ou moins déformées.
Si nous réduisons notre planète en deux camps seulement, les occidentaux « démocratiques » d’un coté et les musulmans « fanatiques » de l’autre ( je ne compte pas les chinois ou les hindoux par exemple, ni les africains, qui représentent quand même une masse culturelle non négligeable et différente du reste du monde ), alors je prétends que d’un coté comme de l’autre il faut se regarder dans la glace et faire le ménage devant notre porte. Les exemples de malversation, de violence, de guerre… — d’un coté comme de l’autre, j’insiste — sont le quotidien de l’actualité.
Votre discours, et celui d’Huntinton que je n’ai pas lu je l’avoue, sert à diaboliser les musulmans, comme ont été diabolisés les juifs il y a 70 ans, ou les hérétiques au 13 ème siècle. Vous les mettez tous dans le même panier de l’obscurantisme, vous les prenez tous comme des bombes à retardement dont il suffit de les armer pour qu’elles explosent aussitôt.
Là où je pourrais être d’accord avec vous c’est le fait qu’en ce moment, c’est à dire depuis 60 ans, à relativiser par rapport à 3000 ans d’histoire de l’humanité, les musulmans sont plus bruyants que les asiatiques du 13 ème arrondissement qui font tranquillement leur business, en toute légitimité et légalité, dans la plus grande discrétion.
Plutôt que d’essayer comme le fait Bush de démocratiser les musulmans en essayant de les convaincre que ce qu’ils font n’est pas bien, essayons plutôt de dialoguer , de voir qu’on peut vivre différement. De constater que dans chaque culture certaines personnes se donnent le droit de vie ou de mort envers leurs semblables, ou le droit de liberté ou de prison sous différentes formes, et que tout cela peut être amélioré sans se livrer bataille, et en préservant nos identités culturelles respectives. Dans tout cela la religion, comme l’économie de marché ou le capitalisme, ou encore comme la démocratie ou la laïcité, n’est que le moyen de justifier que ce qui se fait est bien ou mal. De rester cohérent et de garder bonne conscience dans chaque contexte socio-culturel d’un pays ou d’une population . Je réduis simplement ces concepts religieux, idéologiques et économiques à des codes de procédure plus ou moins complexes, aussi différents et disparates les uns que les autres.
Didier
02:42, le Jeudi 28 juin 2007Bonjour…
Je dois avouer que je suis assez choqué de voir tant de haine envers cette religion. Pas spécialement ce que vous avez écrit, mais de manière générale. Tout cela a commencé par un attentat soit-disant commis par des « islamistes ». Je n’arrive toujours pas à comprendre comment une personne (ou même un groupe de personne) peut se permettre de juger une religion par rapport aux actions de quelques-uns de ces pratiquants qui ont leurs propres opinions sur une question, que peut-être la majorité des pratiquants n’ont pas… Peut-on accuser tous les allemands d’être des racistes pour ce qui a été commis pendant la guerre ? Devons-nous tous les fusiller pour cela ou juste ceux qui ont commis les crimes ?
11:54, le Vendredi 29 juin 2007Bien dit avec une seule et unique réserve, c que le conflit n’est pas en réalité entre l’islam et les cultures isssues des autres religions du livre, ms il est surtt entre une interprétation radicale du coran et une culture mondialiste basées sur la laicité et les droits de l’homme, donc laissons et l’islam et les autres religions de côté, car celà va ramener le monde en enfer réèlle, continuons à démocratiser le monde musulman sans aucune hypocrisie occidentale, et donnons plus d’intérêt et de valeur ( assistance) aux militantisme de la société civile émanant des pays musulmans , comme ça était le cas avec la Pologne et les autres pays nouvellement intégrés ds l’UE, voilà la méthodologie et la stratégie qui garantira un changement de masse,
12:46, le Vendredi 29 juin 2007Merci de votre message. Tout à fait d’accord : en se plaçant sur un plan philosophique on peut dire qu’il y a un antagonisme entre ce qui relève de la Foi et ce qui relève de la Raison, et que l’Islam est l’une des dernières religions à vouloir imposer le premier terme au second – ce qui est unacceptable.
Bien cordialement
03:16, le Samedi 30 juin 2007Il serait intéressant de temps en temps, d’essayer, derrière des allégations incantatoires, de tenter l’embryon d’une activité intellectuelle.
Sans aller jusqu’à définir les termes de « choc » et de « civilisations » (qui à la première tentative révèlerait l’incongruité de leur proximité, malgré une esthétique médiatique incontestable), l’énumération de vos impressions autour de l’islam et des autres m’amène à réaliser avec stupéfaction les réalités suivantes :
Les Basques, les Corses, les Irlandais, (j’arrête hélas, moi aussi, là la liste) seraient en conflit à la suite une islamisation sauvage.
l’Europe du moyen-âge aurait piétiné dans les décombres de l’empire romain à la suite d’une islamisation anticipé.
ce n’est qu’en 1945 a la suite de l’abandon de l’islam comme religion officielle que la française a acquis le droit de vote.
J’arrête la ma démonstration, c’est à pleurer, ce n’est plus le « choc des civilisations », c’est « la guerre des mondes ». Nous ne vivons pas tous sur la même planète !
15:00, le Mardi 17 juillet 2007bravo pour cette suite interminable de clichés et de pseudo sociologie. c’est creux, stupide et on apprend rien… le premier commentaire me fait bien marrer : trouver courageux un texte qui répète les mêmes aneries que tous les journaux et télés.
15:49, le Mardi 17 juillet 2007Il faudrait rappeler à tous ces verbeux pro musulman les écrits même du coran :
(5.47 / U) Que les gens de l’évangile jugent d’après ce qu’Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers.
(5.56 / K) O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers.
(9.30 / K) Les juifs disent : Ozaïr est le fils de Dieu. Les chrétiens disent : Moïse !?! une erreur sans soute, ce serait plutôt Jésus est le fils de Dieu. Telles sont les paroles de leurs bouches ; elles ressemblent à celles des infidèles d’autrefois. Que Dieu leur fasse la guerre ! Qu’ils marchent à rebours !
Croire que cela peut évoluer alors que le livre est sacré et intemporel pour les musulmans (vu que c’est la parole même de Dieu et qu’elle est parfaite) est tout à fait hors de propos.
Et c’est sur ces écrits que se basent aujourd’hui des personnes au qualificatif de « terroristes ». Or elles ne font qu’appliquer ce que le coran stimule à faire.
Si aujourd’hui Al-Qaida a autant de poids, c’est que ses actes sont justifiés par des fatwas. Ce ne sont donc pas de simples actes de guerre mais bien un support spirituel qui lui donne tant de force.
Je finirai par le témoignage d’un musulman :
« L’Islam n’interdit pas la polygamie, n’importe quoi !!! Le Prophete Muhammad saw avait plusieurs femmes je te rappelle. Je trouve cet article totalement islamophobe,moi je suis musulman et j’applique ma religion tel que le Prophete me l’a enseigné à travers la Sunnah, vous ne pouvez pas modifier l’Islam, c’est la parole de Dieu et elle est parfaite, or vous dites qu’il faut réformer ou je ne sais quoi.Nous musulmans et musulmanes digne de de nom n’accepterons jamais de modifier ou d’interpreter dans notre intéret ou de négliger une seule ligne du Coran ou des hadiths du Prophète saw. Vous voulez créer votre propore religion n’est ce pas ? faire comme ca vous arrange pour vous soumettre aux occidentaux et leur plaire. Or si vous etes « musulman » vous devez vous soumettre aux lois de Dieu et non aux lois écrites par des hommes. »
http://www.nouvel-islam.org/article.php3 ?id_article=28
08:01, le Dimanche 5 août 2007Dans une religion ou les femmes en sont encore à cacher leur visage ou leurs oreilles, l’émancipation du genre humain ne peut qu’ être esclavagiste… Mais comme dans toute religion, les religieux sont toujours la vérité. Pas drôle, pas drôle…BOF
12:57, le Dimanche 9 septembre 2007Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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