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http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
27 octobre 2008 |
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La société québécoise a déjà connu une montée extrémiste dans les années 1970. La Crise d’octobre a été un événement qui a marqué nombres d’individus. La crise s’est déroulée dans une période de temps limité, elle va débuter avec quelques signes avant coureur et va se terminer de manière spontanée. Il serait intéressant d’étudier l’évolution d’un individu ayant vécu une longue période de sa vie lors d’une crise semblable. L’enfance étant la période primordiale d’une personne, nous pouvons nous questionner sur le regard d’une jeune personne ayant vécu cette partie de sa vie dans un bain d’incertitude et de tension radicale.
Le Sentier Lumineux dans les années 1980 a opté eux aussi pour la voie radicale. Le Pérou s’est mis à trembler sous la menace d’attentat de plus en plus visible. La vie quotidienne en est alors grandement affectée. La population urbaine devient alors la cible des revendicateurs, la police tant qu’à elle, tarde à intervenir de manière efficace pour éradiquer les groupuscules radicaux. Vivre son enfance dans un tel contexte semble être une épreuve supplémentaire au passage vers la vie adulte. Naître dans cet environnement où tout n’est pas normal est la situation qui a intéressé notre esprit. En effet, nous nous sommes demandé comment vit-on son enfance dans un tel contexte et comment la vie s’organise autour de nous. Pour être en mesure de scruter cette problématique, j’ai eu l’opportunité d’entrer en contact avec une jeune femme péruvienne qui m’a généreusement offert de répondre à nos interrogations.
Suite à la relecture de l’ensemble de la transcription, j’ai déterminé trois grandes tendances pouvant faire un portrait juste de l’expérience personnelle de cette jeune femme dans la période de crise qu’a connu le Pérou. Les liens familiaux, la tension et les répercussions sur la personnalité seront les angles d’approche privilégiés par l.enquête. La problématique serait que l’expérience de vie malgré qu’elle soit unique à chacun peut comporter de grandes similarités, ces grandes tendances peuvent être reconnues dans des groupes d’individus ayant une appartenance commune.
L’appartenance familiale, le sentiment d’insécurité et la prolongation de la crise dans la vie personnelle seraient à notre avis des caractéristiques communes pouvant possiblement être le propre de plusieurs individus ayant subi la crise notamment dans la ville de Lima au Pérou. J’ai fait l’hypothèse que les enfants ayant vécus la crise du Sentier Lumineux et dont un des parents faisait parti de l’armée péruvienne ont développé un plus grand attachement à leur famille et qu’ils ont souffert au même niveau que les autres enfants (malgré la garantie d’une aide gouvernementale pour un soutien alimentaire et économique). En conséquence, ils éprouveront une espèce de détachement envers leur société mais un appui indéfectible envers leur famille immédiate. L’amertume d’une enfance malmenée est alors bien vivace, l’acharnement au travail et l’espoir d’une vie meilleure sont le résultat tangible de cette réalité.
À la lecture de l’entrevue, il apparaît vraiment trois grandes tendances. En effet, la famille, la crainte et les conséquences sur l’individu se dégagent nettement du contenu. L’idée de départ était de vivre une expérience empathique pour être en mesure de plonger dans l’univers d’un enfant lors d’une expérience traumatisante. Évidemment, la question ne peut se poser sans avoir préalablement fait un portrait général de la situation. Les questions sont alors orientées vers les caractéristiques de la famille et la composition de celle-ci. La situation géographique du quartier où la famille s’est implantée ainsi que les aléas de la vie dans la ville de Lima sont exposés. Cette mise en matière permet d’entrer progressivement dans la vie personnelle du sujet. Les angles conceptuels apparaissent donc suite au traitement de l’information dévoilé par l’interviewée.
Contexte historique : Le Pérou et la crise nationale des années 1980-1990
Le Pérou, dans les années 1980, tente de se remettre d’un des plus grands tremblements de terre de son histoire. Le nord du Pérou est gravement touché et le gouvernement peine à remettre la situation à l’état normal. Ce pays était aussi déjà en proie à une grande crise financière. L’inflation et le chômage font nombre de victimes. De plus, les agriculteurs ne sont pas en mesure de fournir à la ville des produits à un prix jugé raisonnable par les citadins. Les paysans pour leur part, peine à survivre au travers le tumulte économique. Le gouvernement d’Allan Garcia s’est malheureusement lancé dans une suite infructueuse d’intervention étatique laissant les coffres du trésor public bien vide. Les ingrédients sont alors réunis pour une insatisfaction et mécontentement généralisé. Le Pérou se militarise davantage pour faire face à des débordements incontrôlables et aussi contre l’intervention opportuniste du Chili. La société est partagée et des groupuscules radicaux se forment. Le Sentier Lumineux et le MRTA en sont des exemples concrets. Issus des milieux universitaires et de la gauche politique, certains individus, notamment Abigaël Guzmán va choisir de revendiquer sur le terrain et tenter de pousser la paysannerie à l’insurrection. Progressivement, les secousses lointaines et sourdes vont retentir jusqu’à la capitale Lima. Le gouvernement va tenter tant bien que mal de gérer la crise mais il semble évident que la situation va devenir chaotique et hors de contrôle. La menace devient évidente quand les couleurs du Sentier Lumineux seront déployés sur un mont à proximité du quartier historique de Lima, les symboles évoquant le communisme vont marquer ces murs. Décidemment, Lima se réveille avec une maladie qui semble être impossible à traiter, les assaillants agissent avec une grande impunité et les bruits de bombe viendront s’ajouter à la sonorité locale.
Le conflit peut être décortiqué en trois phases : l’écho lointain des mouvements radicaux, l’intrusion progressive dans la capitale et le mouvement réactionnaire du gouvernement. Nous pouvons ici nous intéresser aux deux dernières phases car elles correspondent davantage à la réalité qu’a vécue Mme X. En effet, ces phases étant plus contemporaines, il était plus aisé pour elle d’avoir un souvenir juste de sa situation lors de l’évolution de la situation. Étant donné que son père était militaire, nous pouvons constater une grande préoccupation de celle-ci face au travail de son père. Certaines opérations devant rester confidentielle, elle semble néanmoins bien consciente que son paternel participe activement à la lutte anti terroriste (M X était sous-officier de pont sur un hélicoptère). En résumé, le contexte historique semble bien vivace dans la mémoire de Mme X, les informations obtenues semblent corroborer avec le contenu des ouvrages de références à ce sujet. Le tout étant fondé, il apparaît encore plus intéressant de questionner Mme X.
Biographie de Mme X
Elle est issue d’une famille nombreuse de cinq enfants. Quatre des cinq enfants ont poursuivis des études supérieures (Santé dentaire, ingénierie, chimie). Les parents proviennent de milieux différents. Le père est un péruvien autochtone dont la famille s’est établit à Lima dans les années 1950, tandis que sa mère provient d’une famille vivant depuis de nombreuses générations à Lima. La famille est établie dans un quartier populaire de Lima. Les enfants ont reçu une éducation publique jusqu’au niveau universitaire. Le père est un militaire de carrière et un chimiste de formation. Il a travaillé comme technicien avec un grade de sous-officier dans l’aviation péruvienne plus de 30 ans. Il travaille toujours mais en tant que contracteur pour des compagnies privées. Le couple est pratiquant et ils vont à l’église catholique, les enfants sont presque tous mariés ou en voie de le faire.
L’histoire orale et son développement
La science historique étant une science humaine en constante évolution, il est nécessaire de regarder de plus près les tendances que celle-ci semble prendre en ce moment. L’objet d’étude est maintenant plus éclaté, les pistes de recherches se multiplient. Dans un contexte où la recherche sur les identités est vraiment mise de l’avant, il apparaît certain que la présente démarche peut fournir un appui considérable. L’histoire orale qui est mitigée en ce moment pourrait devenir une approche de plus en plus privilégiée. La maîtrise des éléments clés de cet angle d’étude est donc nécessaire, dans l’optique d’une appréciation à sa juste valeur de cette science faisant appel à l’expérience individuelle. L’empathie va devenir une dimension supplémentaire de l’approche historienne, elle sera un outil supplémentaire pour l’étude de ce qui n’est plus.
La préparation à l’entrevue
L’objectif d’une entrevue est d’extirper une source, une matière. Cependant, pour arriver à faire une entrevue de qualité, une cueillette de donnée parait nécessaire. L’espace-temps à l’étude, les références du milieu et aussi une certaine historiographie de la littérature concernant la problématique du Sentier Lumineux devait être effectuée. Pour des raisons de langues, la littérature hispanophone a été malheureusement mise de coté. J’ai cherché dans les ouvrages généraux, les monographies, les articles scientifiques ainsi que les articles de journaux. Cette recherche exhaustive m’a permis de dresser un portrait assez général des acteurs du moment, de la progression de l’actualité et de l’incidence du terrorisme sur la vie des Péruviens.
L’entrevue et la discussion suite à l’entrevue
Fort de cette recherche préalable et ayant en tête un plan d’entrevue bien précis, l’entrevue pouvait alors se dérouler. Le choix du lieu de l’entrevue a été fait dans l’optique d’accommoder au maximum Mme X. Une entrevue préliminaire au téléphone et une rencontre précédent l’entrevue m’a permis d’établir un contact qui a facilité la tâche. L’entrevue dans l’ensemble s’est bien déroulée, elle a duré près d’une heure et l’information contenue est d’intérêt. Mme X est volubile et semble être à l’aise de partager son expérience de vie. Suite à l’entretien, Mme X a révélé des détails plus personnels de la vie de ses parents (alcoolisme, violence verbale et difficulté de vivre une enfance normale). Ces détails n’ont pas été enregistrés à la demande de celle-ci. Il semble que le présent exercice a permis d’alléger un quelconque fardeau, car à la fin de la rencontre, nous nous sommes quitter avec des remerciements et une poignée de main chaleureuse.
La proximité : une expérience de vie commune dans laquelle les individus partagent les repas, le sommeil et les tâches quotidiennes peuvent forger un esprit de corps. Vivre dans la même pièce avec un minimum d’intimité est certainement une dimension permettant de comprendre le rapport étroit que partagent ces individus.
Une famille nombreuse, un phénomène pas si répandue que ça : contrairement à l’image que nous pouvons avoir des familles péruviennes, même dans les quartiers populaires, des familles de cinq enfants n’est pas si commun. Mme X nous révèle qu’auparavant, il était normal d’avoir de nombreux enfants. Cependant, dans son contexte à elle, il semble plutôt peu commun de voir cinq enfants dans une même famille. Encore une fois, cette dynamique est certainement motrice d’un rapprochement liant les membres de cette famille.
En réaction avec l’attitude du voisinage : il semble que le voisinage était un environnement possiblement hostile pour l’épanouissement de quatre des cinq enfants. Les filles restaient à la maison et leur sorties se limitaient à l’école. Le voisinage a eu donc un impact limité dans la vie de celles-ci. Mme X parle souvent d’une situation entre Eux et les Autres.
La couverture maternelle : la situation de X semble être aussi celle de sa mère. Elles semblent confinées à la maison. Le temps est difficile et peu propice aux activités sociales. Cependant, l’éducation des enfants et le temps passé en famille sont des éléments marquants de la composition d’une journée. Celle-ci semble reconnaître le dévouement de sa mère envers ses obligations familiales.
Malgré l’adversité, chacun garde son rôle : à la lumière de cette affirmation, nous pouvons déceler que les problèmes peuvent dépasser largement celui de l’éducation et du maintien de la maisonnée, Barbara, la mère de famille, semble être au cœur des décisions et repose sur elle de grandes responsabilités. En effet, elle devait gérer le portefeuille familial et subvenir à d’autres membres de sa propre famille
Le travail, une valeur commune : le travail acharné du père est surement ce que l’on peut retenir de celui-ci. En montrant l’exemple, il s’est fait le modèle de la seconde génération d’X . L’unité s’est réellement bâti autour du support affectif et de la forte présence maternelle. L’appui financier est sous-entendu mais c’est vraiment le dévouement au travail qui a marqué l’esprit de Mme X. Pour résumé, ces citations évoquent vraiment une attitude, un mode de vie qui tente de se démarquer d’un ensemble. Le clan s’est formé une espèce de forteresse et les problèmes s’y règlent à l’interne pour être en mesure de paraître fort.
En deuxième lieu, nous avons ici l’angle concernant l’incertitude. Il est étonnant de constater que malgré tout, la vie semble suivre son cours normal. Le paysage est violent, les images sont fortes, la fillette qui devient adolescente va évoluer dans ce contexte incertain.
La crise fait partie intégrante de sa vie : comme on le sait, l’humain a la capacité de s’adapter à tous les types de climat. Qu’en est-il d’un milieu hostile et durant la période fragile de l’enfance. Il semble que cette épreuve a marqué Mme X, mais il est rare de l’entendre parler en son propre nom. Les gens souffraient de la faim et des privations, cependant, celle-ci ne fait pas mention de ses propres souffrances. Elle préfère énoncer les problématiques majeures de sa société.
La conscience d’un individu : ses parents l’avertissent sans l’inquiéter, Mme X est néanmoins en mesure d’apprécier à sa juste valeur la menace qui pèse sur elle et ses proches. Des attentats au hasard sont possibles, la mort guette possiblement à chaque coin de rue. Elle est aussi bien avisée que l’aide reçue ne touche pas nécessairement toute la société. Elle est donc consciente qu’il existe plusieurs réalités.
La résilience : l’approche d’une jeune adulte : on ne fait pas d’humour avec la crise, aucune blague n’est faite à ce sujet. Mme X est compatissante avec ceux qui ont souffert. Elle a été épargné, néanmoins elle a en tête la souffrance des autres.
La crise la touche directement : à ce moment de l’entrevue, nous pouvons nous immerger dans le coté sombre d’une crise de cette ampleur. La vie semble précaire, les difficultés sont grandissantes. L’emploi du père vient directement toucher le quotidien des membres de la famille. Mme X relate l’épreuve avec un certain détachement, cependant il est certain que le supplice de l’attente a surement été un moment difficile de sa vie.
Le vent tourne mais à quel prix : la crise prend un visage nouveau, Mme X déplore le fait que le gouvernement qui s’est finalement prit en main est en train de répandre une nouvelle terreur arbitraire. Pour conclure cette dimension, nous pouvons croire que le paysage décrit par Mélissa X semble être celui d’un état de siège informel, une espèce de chaos organisé dans lequel la vie doit suivre son cours. De plus, il est intéressant de constater que celle-ci garde tout de même une attitude assez sereine malgré les événements se déroulant à proximité. Je peux comparer cette insécurité à une grande arène dans laquelle les spectateurs sont conviés à être assis parmi les belligérants. Finalement, on peut constater que Mme X n’approuve aucun camp dans leur violence, la fin ne justifie pas les moyens.
Les répercussions
Les classes sociales et l’appréciation du conflit : la perception et la compréhension des revendications ne font pas l’unanimité dans la société péruvienne. Notamment dans le monde universitaire privé où il est hors de question d’avoir une quelconque sympathie pour les révolutionnaires. Mme X, malgré qu’elle soit aussi victime du conflit idéologique ne partageait pas nécessairement l’avis de tous ses collègues, elle avait une ouverture qu’elle devait garder pour elle.
La violence et le monde universitaire : une autre déception qu’a pu vivre Mme X dans son parcours de vie est possiblement la fin d’une illusion dans laquelle l’université est un lieu exempt des forces policières et militaires. La pression des groupes de gauche étant trop forte voir exubérante, l’intervention de l’État a été nécessaire. Les disparitions et les arrestations ont été une épreuve éprouvante. Cette situation est jusqu’à aujourd’hui loin d’être réglé, en effet des individus manquent toujours à l’appel.
Les interprétations
L’interprétation des faits permet de dégager la réalité de la cellule familiale X. Bien évidemment, il s’agit d’un survol rapide des événements marquants d’un individu vivant dans une famille péruvienne en milieu urbain. Nous pouvons dire qu’il s’agit d’une histoire dans l’histoire, cette entretien m’a permis d’identifier des épisodes et des phases intenses de la vie familiale. Les répétitions et les images que nous présente le sujet sont riches en émotion et aussi sobre dans leur contenu. Les parties objectives de l’entrevue sont assez facile à dégager en prenant en considération la littérature concernant la crise, le contenu subjectif est cependant plus nuancé. En effet, il faut savoir décoder le discours de l’interlocutrice. Elle semble avoir été choqué de voir la violence de part et d’autre et aussi l’attitude méprisante de ses collègues universitaires mieux nantis. Je peux alors penser que dans l’ensemble, le message de celle-ci ne semble pas en contradiction, ses pauses, son débit de voix et ses hésitations peuvent présager un recours à des souvenir lointain mais toujours présent en tête. Pour terminer, je peux déterminer que les liens familiaux, la tension et les répercussions constituent véritablement le substrat dans lequel je peux développer une interprétation. Naître dans un environnement déjà tendu, la responsabilisation hâtive des enfants, l’insécurité palpable et finalement le regard lucide d’une enfant dans une dynamique de terreur constituent à notre avis les avenues secondaires pouvant mener à une appréciation plus complète de la transcription écrite de l’entrevue.
Conclusion et ouverture
Maintenant, voici un bilan de l’expérience d’entrevue en histoire orale. Les points positifs de cette démarche sont multiples. D’abord, le contact privilégié avec un témoin a été l’élément marquant de cette démarche. En effet, l’exercice d’empathie et d’écoute active qui font défaut dans la formation historienne ont permis d’entrevoir une nouvelle réalité. La possibilité d’être en présence d’un témoin d’une époque étudiée est sans contredit une des expériences les plus enrichissantes que nous puissions vivre. Ensuite, ce qui est intéressant au niveau de cette démarche est la grande autonomie nécessaire pour effectuer chacune des étapes de ce travail. Cette responsabilité supplémentaire rend l’exercice plus éducatif et donne un aperçu du coté professionnel des enquêteurs de témoignage oral. Ensuite, pour ce qui est des éléments à améliorer, je pense que la pratique des rudiments de l’entrevue permettrait une plus grande aisance et une fluidité lors de l’entretien. La conversation est un art, savoir diriger celle-ci est aussi un aspect qui se développe. Par après, il est évident que les préjugés sont toujours un grand obstacle pour apprécier pleinement le témoignage d’un individu face à l’histoire avec un grand « H », en effet, il est toujours difficile de sortir des encadrements rigides de la démarche historienne. Faire l’histoire de ceux qui n’en n’ont pas dans les livres est vraiment un exercice riche et significatif qui nous donne une vision provenant d’un angle inhabituel.
Bibliographie
PADERES, Pablo. « Les blessures sanglantes du Pérou », Monde diplomatique, no 459,
juin 1992, p. 18.
RONCAGLIOLO, Santiago. « Traces sanglantes sur le Sentier lumineux », Courrier international, no 805, 6 avril 2006, p. 44-46.
TOLOTTI, Sandrine. « Pérou : le naufrage », Croissance, no 341, sept
Je sais que depuis Perou de 1980 il y avait beaucoup des desordres et aussi massive political violence. Durant 90’s le president Alberto Fujimori ne reussait pas de supprimer la crisis dans l’etat. Je trouve un video pour le terrorism a Perou
http://uk.youtube.com/watch ?v=pUJo5VlIpe4&feature=related
01:39, le Mardi 28 octobre 2008Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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