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12 février 2012 |
20 commentaire(s) |
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Le bombardement de la ville de Québec est d’abord venu des hauteurs de Lévis. Une batterie de 33 canons dont plusieurs pesaient plus de 2 tonnes a « vomi » plus de 40 000 boulets et 10 000 bombes incendiaires sur la ville à l’été 1759. Durant ces affreux bombardements, 535 maisons ont brûlé et celles qui ont échappé au feu ont toutes eu le toit et les murs crevés par le canon. Les officiers de Wolfe jugeaient que cet affreux bombardement de Québec n’avait aucun sens, d’un point de vue militaire : « Notre armée a réduit nos opérations à un théâtre d’échauffourées, de cruauté et de dévastation (…) Nous avons déjà dépensé trois fois plus de munitions que durant le siège de Louis Bourg », où il se tirait tout de même 1500 boulets par jour ! »(1) En plus de blesser et de faire périr de nombreux civils innocents, le bombardement d’une ville a aussi créé une épouvantable frayeur chez les 8000 habitants de la ville. Le feu, les bombes incendiaires et les boulets qui faisaient trembler le sol et le ciel.
Ces bombardements de jour et de nuit ont duré plus de deux mois et ont aussi provoqué la ruine et la famine à l’arrivée d’un hiver qui s’annonçait des plus rigoureux.
Lorsque les premiers projectiles anglais tombent sur la ville le soir du 12 juillet, ils plongent la population dans l’effroi et dans l’épouvante. Les femmes avec leurs enfants en grand nombre près de la citadelle, dans les pleurs, les lamentations et les prières se regroupant par peloton pour dire des chapelets. « Boulets, bombes, carcasses, pots à feu foudroient l’agglomération durant plus de deux mois.
Le 9 août, les pots à feu allument trois incendies qui détruisent l’église et 135 maisons de la basse ville. Les dévastations ajoutent aux difficultés de ravitaillement, mais aussi à la ruine des 8000 citoyens de la ville. Les voleurs pillent les maisons éventrées c’est l’anarchie dans la ville de Québec. »(2) Les bombardements sont plus tard accompagnés des tirs de la flotte anglaise, qui prend la ville sous un feu croisé. On a tout prévu pour augmenter la terreur. Il « pleut » plus de 1500 boulets par jour sur la tête des citoyens, sur leurs maisons, sur leur ville.. Durant le mois d’Août 1759, c’est entre 2000 et 2800 boulets par jour. (Des bateaux de ligne viennent s’embosser devant la ville pour la prendre la ville en feu croisé avec l’artillerie de Lévis. La flotte anglaise possède 1900 canons. L’entreprise ne vise qu’à augmenter la terreur !!
Le peuple abasourdi, étourdi par le bruit, les éclairs et les explosions prie avec son clergé pour que les munitions de l’ennemi s’épuisent un jour. En cet été de 1759, Québec est maintenant soumise au feu, au tonnerre des explosions, de jour comme de nuit. C’est une atmosphère Dantesque. En quelques mois, la ville a été rasée au sol ! 535 maisons ont brûlé au cours des incendies et les autres ont tous eu les murs et le toit défoncés.
Les 8000 habitants de la ville ont droit à une vision apocalyptique qui rappellera à certains les grands feux de Loto Québec, mais avec en prime les cris et les tremblements de terre !
Il flotte au-dessus de Québec une odeur de soufre et de cendres, qui enveloppe la ville pendant deux mois. Le nuage âcre s’étire de Beauport à Cap-Rouge.
Le bombardement vu de Lévis
Vu de Lévis, l’atmosphère semble aussi dantesque mais très « agréable » pour Monckton et ses hommes. Monckton on le rappelle est cet homme, bien connu des Acadiens, qui a été chargé du bombardement de la ville par Wolfe. Il a l’habitude des missions délicates, puisqu’il vient de finir d’incendier 15 villages et plus de 1400 fermes et maisons le long du Saint-Laurent. Il vient aussi de terminer la déportation des Acadiens avec Lawrence, quelques mois auparavant.. Fin juillet, son fidèle lieutenant Williamson affirmait avoir érigé sur le promontoire de Lévis 4 batteries totalisant 20 canons et 13 mortiers. Le 2 septembre Williamson rapporte avoir déjà tiré un total de 2498 obus de 13 pouces ; 1920 obus de10 pouces, 283 carcasses (bombes incendiaires) de treize pouces ; 93 carcasses de dix pouces ainsi que 11 500 boulets de24 livreset 1589 boulets de trente-deux livres.
Ainsi, du 12 juillet au 1 septembre 1759, il est tombé plus de 40 000 boulets et 10 000 obus et bombes incendiaires sur la ville de Québec. C’est trois fois plus qu’à Louisbourg qui était pourtant une forteresse militaire retranchée. L’artillerie dont disposent les Anglais sur les hauteurs de Lévis regroupe des canons puissants et meurtriers dont plusieurs pèsent plus de deux tonnes. Ils sont de même type que ceux que l’on retrouve à place George 5. Ils tirent des boulets de 24 et32 livreset des mortiers de 10 et13 pouces.
Les projectiles des canons sont des boulets pleins, en fer, pesant respectivement 24 et32 livres. Ils font leur dégâts par énergie cinétique (32.2 pi/sec.)
Les mortiers eux sont classés selon le diamètre du tube de leur canon. Ils tiraient des corps creux en fer, chargés de poudre. On lançait aussi des bombes incendiaires qui portaient le nom de « carcasses ». Remplies d’un mélange hautement inflammable de poix, de poudre à canon, de soufre et de salpêtre, elles pouvaient brûler jusqu’à 10 minutes. Les carcasses crachaient des jets de feu par les ouvertures aménagées des sphères de fer.
Les boulets de canon qui volaient par-dessus le fleuve (1200 verges -600 piedsde haut) causaient des dommages par simple énergie cinétique . Les obus de mortier (bombes) explosaient, détruisant les édifices et dispersant dans toutes les directions de fragments de métal destructeurs. Les projectiles lourds et les bombes explosives faisaient éclater des toitures et s’écrouler des constructions.
Les carcasses allumaient celles-ci, déclenchant de la sorte des incendies qui pouvaient se propager à une ville entière et qui rasait tout sur leur passage.
De Lévis, le soldat anglais Edward Coat rapporte ceci : « Par trois fois, j’ai vu Québec tout enveloppée de flammes sous l’effet des bombes et des carcasses, sans parler des nombreux incendies de moindre importance. Il y a plus de 300 maisons brûlées. La basse-ville est une scène de destruction totale et la situation de la haute ville est à peine meilleure. »(3) Williamson, le lieutenant de Monckton, déclare à la fin d’août : « Tant de choses ont été brûlées ou détruites, qu’y perdre des munitions ne vaut plus trop la peine, mais le moment est encore mal choisi d’un cessez-le-feu »(4)
Cette vision dantesque et féerique, inspire aussi un grand poème au sergent Ned Botwood, grenadier du 47e régiment :
Pour les Britanniques, c’est un sublime « QUÉBEC CRASH FIRE »
Québec avant le bombardement
Or, on doit savoir, qu’en 1758, Québec était la plus belle ville en Amérique. C’était la fin de l’âge d’or (1747-1758) du développement dela Nouvelle France.
Québec est superbement campée sur son promontoire. C’est la capitale
et seul port de mer. Québec est ceinturé de solides remparts garnis de canons. « Les 8000 habitants de la ville s’enorgueillissaient de leur haute ville qui se dressait en plein ciel entouré des clochers ajourés des églises et de ses chapelles. » « De nombreux monuments embellissent ses principales places, tels le château Saint-Louis, la résidence du gouverneur, le Palais de l’intendant, le collège des Jésuites et la cathédrale, auxquels s’ajoutent l’évêché, le couvent des Ursulines, l’Hôtel-dieu et l’Hôpital Général. »
« Au gré de ses rues en pente, s’alignent ses hautes maisons de pierre, chapeautées de larges cheminées. Plus modeste, la basse-ville encercle de ses boutiques sa place centrale, que domine un buste de Louis XIV, face à la jolie chapelle au fier vocable de Notre dame des victoires. »(6)
Après ces affreux bombardements, la ville en ruines, sera réquisitionnée. Québec deviendra garnison anglaise ; 42% de ses terrains à l’intérieur des murs réquisitionnés par l’armée, et de très larges bandes de terre autour de la ville, sont aussi réquisitionnées dont les plaines et le port.
On imposera l’économie et la langue du vainqueur. On improvisera plus tard un développement architectural archaïque et baroque : mi-Britannique, mi-Tudor, mi-Victorien, mi-Gothique, mi-Écossais, mi-figue et raisins, bref, on fait disparaître les traces qui rattachent la ville à sa culture, à son passé.
Le jour de la capitulation de Québec, le Capitaine John Knox est envoyé pour prendre possession de la ville.
Une fois qu’il franchit les portes, il n’en revient pas. Aucune maison n’a été épargnée par les obus et les pots à feu anglais. La basse ville n’est plus qu’un amas de ruines fumantes parmi lesquelles rôdent des femmes et des enfants au visage hagard à la recherche de nourriture. Dans la haute ville, aucune maison n’est indemne, leurs murs sont transpercés de trous béants. Parmi les civils demeurés dans la ville on compte environ 2300 femmes, enfants et vieillards. Ils ont tout perdu. Les hommes ne sont pas là, ils sont toujours avec ce qui reste de l’armée française. Les ursulines soignent comme elles le peuvent les 1200 malades et blessés, qu’ils soient Français, Canadiens ou Anglais.
John Knox écrit dans son journal du 20 septembre: «Le ravage est inconcevable. Les maisons restées debout sont toutes plus ou moins perforées par nos obus. Les parties de la ville les moins endommagées sont les rues qui conduisent aux portes Saint-Jean, Saint-Louis et du Palais; elles portent cependant les marques de la destruction presque générale. »
Dans les campagnes autour de Québec (Gracieuseté de Murray et ses soldats), ce n’est guère mieux. Toutela Côte-de-Beaupré et l’île d’Orléans ont été saccagées, les soldats ont volé le bétail et incendié les maisons et les bâtiments de ferme. Les familles privées de leurs hommes valides viennent se réfugier à Québec ce qui augmente encore la misère. Seules les églises, épargnées par l’armée anglaise, sont encore debout dans ce paysage désolé. De l’autre côté du fleuve, les villages ont souffert le même martyre.
Les 19 paroisses du territoire qui s’étend jusqu’à Kamouraska ont payé cher leur résistance à l’envahisseur. Aucun village n’a été épargné, la plupart sont à reconstruire entièrement.
Hommage à nos grands Criminels de Guerre !!
Wolfe Monckton Amherst Murray
Les Québécois qui connaissent bien leur histoire devraient plus souvent regarder ces belles plaques fédérales sur la terrasse Dufferin.
Elles soulignent, ces beaux « grands feux », ces superbes explosions gracieuseté de Wolfe et Monckton, ces explosions qui ont fait éclater les maisons et les hommes et qui ont fait un jour trembler le ciel et la terre pour raser au sol de la plus belle ville d’Amérique. Généralement les militaires observent un code d’éthique qui bannit les actions contre les civils et les cités. On nomme généralement les déviants : des criminels de guerre.
Les Québécois, qui connaissent bien leur histoire, ont décidé d’honorer ses grands criminels de guerre. On grave entre autre une rue du nom du héros « déporteur d’Acadiens » (Monckton)
On élève aussi deux monuments à James Wolfe. On grave le nom du Grand Gillaume D’Orange
Québécois sur trois rues et on lui sculpte aussi une statue qui a mystérieusement disparu dans les années 1970. En cette année du 250e anniversaire du bombardement de la ville de Québec, je suggère que l’Angleterre fasse un grand legs à la ville de Québec. On pourrait par exemple déménager le monument de Wolfe avec son socle, et l’installer comme pilier sous l’arche centrale du manège militaire en ruines pour soutenir ce grand symbole colonialisme néo-gothique et ainsi commémorer dignement les cendres de la ville de Québec qu’il a rasée au sol en 1759.
En guise de pieux de soutènement, on pourrait installer à droite comme « gargouille », le buste de Monckton, bien entouré par 10 000 statuettes des exilés acadiens.
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AJOUT - 1
ON GRAVE AUSSI UNE RUE DU NOM DE MURRAY. MURRAY EST TOUT DE MÊME CE GÉNÉRAL QUI A FAIT INCENDIER LA VILLE DESOREL ET TOUTES LES MAISONS ET LES FERMES DE LA RIVE SUDDE MONTRÉAL SUR PLUS DE 3 LIEUS. À VARENNES, IL FIT ENTRE AUTRE PILLONNET LA VILLE ET VIOLER TOUTES LES FILLES ET LES FEMMES : SON MOT D’ORDRE Soumission ou destruction (7 Lanctot 251)
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En cette année du 250e anniversaire du bombardement de la ville de Québec, je suggère que l’Angleterre fasse un grand legs à la ville de Québec. On pourrait par exemple déménager le monument de Wolfe avec son socle, et l’installer comme pilier sous l’arche centrale du manège militaire en ruines pour soutenir ce grand symbole colonialisme néo-gothique et ainsi commémorer dignement les cendres de la ville de Québec qu’il a rasée au sol en 1759.
En guise de pieux de soutènement, on pourrait installer à droite comme « gargouille », le buste de Monckton, bien entouré par 10 000 statuettes des exilés acadiens.
On pourrait l’appuyer à gauche sur la bouille, sur la gargouille de Jeffreys Amherst le grand pape de l’invasion Britannique, qui procéda plus tard à la première guerre bactériologique au Canada en inoculant un virus mortel (SMALLPOX) à plus de 5000 nos amis amérindiens (PONTIAC). On pourrait ainsi SCULTER cette gargouille la tête bien enveloppée dans une couverture contaminée à la petite vérole (SMALLPOX) pour qu’il se purifie en humant les flatulences du Vieillard sénile Georges V. .
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Ajout 2 - Enfin, en plein centre du manège on pourrait installer la statue de Murray les culottes baissées, entouré des jeunes filles et des femmes de Varennes et de Québec à qui il a offert un super « gang bang »
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Ainsi, je pense qu’une fois que les « bouilles » de grands criminels de guerre réunis, et bien ancrés dans le béton et dans l’histoire des 400 ans de la ville de Québec, nous pourrons enfin passer à autre chose, et effacer de notre mémoire collective, le souvenir, l’image de ce qui fut un jour la plus belle ville d’Amérique !
Pierre Lépine, Sociologue Ma Ph.D , Québec
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Notes de bas de page
1. Douglas & McIntyre Northern Armageddon - 2. Récher p. 22 -3. Douglas & McIntyre Northern Armageddon : theBattleof thePlains of Abrahamp.117.- 4. Douglas & McIntyre Northern Armageddon : theBattleof thePlains of Abrahamp.118. - 5. Ned Botwood « Hot Stuff » Revington’s New York Gazetteer no 55. -6. Lanctot p 287
RÉFÉRENCES :
Guillmor D. & Turgeon P. : Le Canada, une histoire populaire. Des origines à la confédération, Fides, Bibliothèque nationale du Québec..-
Hébert J.C. : LE SIÈGE DE QUÉBEC EN 1759 par 3 témoins, ministère des Affaires culturelles, 1972, Série Place Royale.- Douglas & McIntyre, Northern Armageddon : the Battle of the Plains of Abraham.
-Lanctôt Gustave, Histoire du Canada 1713-1763, Bibliothèque nationale du Québec, 1964.- Macleod Peter, La vérité sur la bataille des plaines d’Abraham, Éditions de l’Homme, 2008.-Ned Botwood, « Hot Stuff » Revington’s New York Gazetteer no 55.. Têtu Henri, ed. Journal de Récher. Williamson George, Williamson and Family Papers, 2 September 1759.
Source
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/points-de-vue/200909/10/01-9004 (…)
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AUTRES ARTICLES DE M.Lépine:
La bataille des plaines du 28 avril 1760: La revanche
Quand on pense que les marchands et les gens de Québec ont ouvert les portes à ces « criminels de guerre » et ont refusé d’attendre deux jours, pour que Lévis et sa troupe jettent les Anglais hors du fleuve. C’est à n’y rien comprendre.
Ils devaient avoir une raison de le faire; car, comme l’a si bien dit Levis: « «Il est inouï que l’on rende une place sans qu’elle soit attaquée ni investie,et juste au moment où cette campagne allait se terminer glorieusement.»
Amicalement
Elie l’Artiste
05:44, le Samedi 11 février 2012Mémoire du Sieur de Ramezay, commandant à Québec, au sujet de la reddition de cette ville, le 18e septembre 1759 d’après un manuscrit aux Archives du Bureau de la marine, à Paris (1861).
Pour faire la lecture du livre consulter le lien suivant:
http://www.archive.org/stream/cihm_39505#page/n7/mode/2up
Je me souviens!
Soldat Sanspareil
Chevalier de St-Véran
2ème bataillon du régiment de la Sarre
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http://www.regimentdelasarre.ca
http://www.youtube.com/user/SoldatSanspareil
http://www.tagtele.com/profil/Sanspareil
http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/08/03-rapatriement-des-armoiries-royales-de-france.qc
François Mitterrand
Un peuple qui n’enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité
19:32, le Samedi 11 février 2012La ville de Québec sous le régime français. Volume second
Les victimes du bombardement de 1759
Pour en savoir plus consulter ce lien de la page 355 à 358.
http://www.ourroots.ca/page.aspx?id=376072&qryID=861cf2eb-40c8-41cd-be33-ee32092a9256
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Un peuple qui n’enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité
19:51, le Samedi 11 février 2012La ville de Québec sous le régime français. Volume second
Les effets du bombardements.
Pour en savoir plus sur le sujet consulter le lien suivant de la page 337 à 338.
http://www.ourroots.ca/page.aspx?id=376074&qryID=861cf2eb-40c8-41cd-be33-ee32092a9256
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Un peuple qui n’enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité
19:54, le Samedi 11 février 2012Merci pour les liens.
Je vais tout lire évidemment ceux que je n’ai pas déjà lu.
Amicalement
André Lefebvre
07:10, le Dimanche 12 février 2012Il ne faut pas penser qu’il n’y avait plus de combattants à Québec après la bataille des Plaines.
Ramezay lui-même indique qu’il reste 2,200 combattants et qu’il reste quinze ou seize mille rations de vivres pour six mille bouches.
Amicalement
Elie l’Artiste
Lartiste a répondu:
février 12th, 2012 à 23:16
Selon « a soldiers account fait à Boston la bataille des Plaine avait couté 139 soldats à Montcalm et 44 à Wolf.
Il faudra que je vérifie cette donnée sérieusement.
Lartiste a répondu:
février 12th, 2012 à 23:25
Du 13 septembre au 30 septembre 45 soldats ont succombé à leurs blessures à l’hôpital général.
D’après le nombre de blessés, le combat ne fit certainement pas une hécatombe.
14:53, le Dimanche 12 février 2012Bref histoire les bombardements de Québec en 1759 sur vidéo.
Pour plus de détails consulter le lien suivant:
http://www.balado.tv/video.php?id=50&c=9
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Lartiste a répondu:
février 13th, 2012 à 07:41
Merci soldatsanspareil.
J’ai lu l’histoire du La Sarre sur le lien que tu as fournis et j’y ai trouvé la réponse à une de mes question.
À savoir, comment se fait-il que ce régiment montre autant de courage en 1760, pour prendre et reprendre la maison Dumont?
C’est probablement à cause d’un détail que je ne connaissais pas et qui s’est déroulé durant l’hiver 59/60:
« Durant l’hiver, le capitaine Dupras du régiment de La Sarre réussira une intégration de la milice au sein des troupes régulières. »
http://www.regimentdelasarre.ca/index.php?option=com_content&task=view&id=12&Itemid=28
Reste à identifier la source de cette affirmation.
Amicalement
André Lefebvre
05:46, le Lundi 13 février 2012Le 2ème bataillon du régiment de la Sarre campagne du Canada 1756 1760.
Pour plus de détail consulter le lien suivant de la page 116 à 136:
http://www.archive.org/stream/historiqueduerg00paingoog#page/n129/mode/2up
Honneur aux combattants de 1756 1760!
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François Mitterrand
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08:53, le Lundi 13 février 2012La Campagne du régiment de la Sarre au Canada (1756-1760)
Pour plus de détails consulter le lien suivant:
http://www.erudit.org/revue/haf/1950/v3/n4/801595ar.pdf
Hommage aux combattants de 1756 1760!
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08:56, le Lundi 13 février 2012Pour le point de vue « Canayen » de la guerre de sept ans, ceci est un bon début:
http://content.wisconsinhistory.org/cdm4/document.php?CISOROOT=/tp&CISOPTR=39828&CISOSHOW=39727
Amicalement
André Lefebvre
09:19, le Lundi 13 février 2012Québec après les bombardements de 1759 par Richard Short
Du 26 juin au 18 septembre 1759, la ville de Québec a été assiégée par l’armée britannique. Les dommages ont été importants.
James Murray écrit:
This day I marched into town, or, more properly, the ruins of it […]
Un autre témoin – qu’on pense être un officier de marine- écrit:
Les Anglois firent entrer des troupes dans la ville des l’apres midy, ils furent surpris de la trouver presque totalement detruitte […]
Référence: Québec, ville assiégée 1759-1760 d’après les acteurs et les témoins, Hélène Quimper et Jacques Lacoursière, 2009. (respectivement p. 217 et p. 214)
Un soldat britannique, Richard Short, a capté par ses dessins l’ampleur de la destruction.
Biographie
On sait peu de choses de Richard Short. Il est difficile de retracer la date de sa naissance et de son décès. Par contre, on sait qu’il a fait carrière dans l’armée britannique comme officier de marine. Il a été typographe. C’était un artiste qui nous a laissé des dessins représentant la ville de Québec après le bombardement de 1759 et Halifax vers la même époque. Ces images ont été publiées en 1761 sous forme de gravures.
Pour plus de détails consulter le lien suivant:
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09:31, le Lundi 13 février 2012Je lis des choses abominables comme commentaires. Les morts des bombardements, les morts sur les plaines. Il faudrait lire plusieurs livres de différents auteurs Français et Anglais et aussi de soldats, pas seulement la doc. officielle. Ainsi lorsqu’on affirme qu’il y a eu une cinquantaine de morts du coté francais et quelques uns du coté anglais. il faudrait savoir (et j’écrirais d’ailleurs la-dessus) il faudrait savoir qu’une armée étaient en fuite à la suite de plusieurs coups de canon à la mitraille qui a fait 1500 morts, de nombreux blessés et 250 prisonniers du coté français. Du coté anglais les 59 morts (des Highlanders pour la plupart) et les 599 blessés sont bien répertoriés par Towshend et ses aides. Du coté français il faut encore se fier au lieutenant G. Williamson commandant de L’Artillerie Anglaise et à ses hommes. Ils nous décrivent dans « Northen Armaggeddon: The battle of the Plains of Abraham » la fossse commune, le charnier d’ou émanaient des plaites et une puanteur de 1500 hommes dont plusieurs sont des enfants en tout bas age (des miliciens Can) et des vieillards de 80 ans. Il nous décrit la vue dantesques des blessures sur les habits blancs. Cette vision dantesque a beaucoup marqué Williamson et ses Hommes qui tiraient du Canon à la mitraille sur 3 colonnes denses de canandiens (1500) et francais (1400). Les autres 1000 Can. et Amérindiens étaient à l’abri sur les ailes et firent la majorité des blessés et morts chez les Anglais:Officiers: Wolfe, Monckton, Carleton, Isaac Barré, Simon et Malcom Fraser, Spite
Il faudrait relire notre histoire de Plusieurs différents auteurs!!!!!!
Amicalement Pierre Lépine ma ph.d
Lartiste a répondu:
février 13th, 2012 à 12:48
Entièrement d’accord avec votre dernière phrase.
Par contre, lorsque je lis:
« Je lis des choses abominables comme commentaires. »
Suivi de l’explication:
« Il faudrait lire plusieurs livres…pas seulement la doc. officielle. »
Vous appuyez fortement ma position sur le traitement « officiel » de l’histoire.
Au sujet des morts et blessés lors de ce combat des plaines, j’ai bien dit:
« Il faudra que je vérifie cette donnée sérieusement. »
Quant à:
« Les autres 1000 Can. et Amérindiens étaient à l’abri sur les ailes et firent la majorité des blessés et morts chez les Anglais… »
C’est ce que j’essaie de faire comprendre: C’était plus intelligent de combattre en se mettant à l’abri que de jouer au « gunslinger » au milieu de la rue. Un guerre n’est pas un duel.
La bataille des plaines a été perdue à cause de cette notion de « duel entre deux armées ». C’est complètement imbécile.
Les Canayens avaient raison.
Il faut cependant mentionner également que la troupe de miliciens qui se couchent au sol pour recharger et re-tirer l’ennemis, n’est pas en train de courir au diable-vert comme des perdus.
Et si je me rappelle bien, il serait bon de mentionner que chacun des régiments français avaient tous avec eux, au moins une centaine de miliciens canayens.
De plus, en relisant la période de toute l’année 1758 et 1759 (et même à partir de 1755), on se rend compte que la majorité des « missions » militaires sont faites par des miliciens « canayens » majoritairement. Les soldats français restent sur place en attendant les résultats. C’est assez facile à percevoir dans tous les écrits.
Donc, les « Canayens » défendaient leur « patrie » et les Français, leur « honneur » (S’il y a honneur dans une guerre). C’est tout ce que j’essaie de souligner. J’espère que ce n’et pas trop abominable.
Amicalement
André Lefebvre
Lartiste a répondu:
février 13th, 2012 à 14:04
Ils semblerait qu’il y eut 1,412 soldats anglais de tués à cette bataille des Plaines.
Casualties (killed and wounded):
Staff: 5
Royal Artillery: 15
15th Foot: 132
28th Foot: 126
35th Foot: 111
40th Foot: 38
43rd Foot: 48
47th Foot: 69
48th Foot: 65
58th Foot: 155
3rd/60th: 215
4th/60th: 32
Fraser’s Highlanders: 187
Grenadiers: 133
Roger’s Rangers: 51
Royal Marines: 30
Total: 1,412
The French casualties are unknown.
Je suis encore coincé avec votre information disant:
« Du coté anglais les 59 morts (des Highlanders pour la plupart) et les 599 blessés sont bien répertoriés par Towshend et ses aides. »
Quant aux 1500 « Français » tués sur place, je trouve le chiffre un peu « rond ».
Amicalement
André Lefebvre
11:49, le Lundi 13 février 2012En date du 13 février, quelques ajouts ont été apportés à l’article.
Ils sont clairement identifiés dans le texte.
Bonne journée!
12:00, le Lundi 13 février 2012Journal du siège de Québec du 10 mai au 18 septembre 1759
publié et annoté par Aegidius Fauteux
Pour en faire la lecture consulter le lien suivant:
http://www.archive.org/stream/journaldusiged00faut#page/n3/mode/2up
Je me souviens!
Soldat Sanspareil
Chevalier de St-Véran
2ème bataillon du régiment de la Sarre
Vive le Roy!
http://www.regimentdelasarre.ca
http://www.youtube.com/user/SoldatSanspareil
http://www.tagtele.com/profil/Sanspareil
http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/08/03-rapatriement-des-armoiries-royales-de-france.qc
François Mitterrand
Un peuple qui n’enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité
12:28, le Lundi 13 février 2012Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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Lartiste a répondu:
février 12th, 2012 à 13:55
Dans un des liens que vous m’avez fourni, on dit que les batterie installées à Pointe-Lévis commencèrent à tirer le 12 juillet. En la date du 7 septembre ces bombardements avaient fait 31 tués répertoriés.
Je doutes qu’on laissait les cadavres dans la rue sans leur donner une sépulture qui était enregistrée dans les actes.
Je continue ma lecture.
Merci.