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http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
13 mai 2008 |
6 commentaire(s) |
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Quand bien même je lirais de A à Z ce jugement qui a déjà perdu de sa célébrité, je ne possède pas les connaissances et les expériences requises, pour me prononcer sur les points de lois et de droits, en justice ou en santé. Tout ce dont je suis sûre en ce jour, c’est qu’entre la médecine et le patient, il y a toujours des personnes humaines, et ce, peu importe leurs situations financières. Pour cette raison, j’apporte mon son de cloche sur les soins de santé des Québécois, accessibles dans le réseau public comme dans le réseau privé. Pour y arriver, je ne peux faire autrement que de politiser légèrement, un exemple concret dans ma vie personnelle et médicale. Tout comme dans le passé, grâce à la persévérance d’un citoyen qui s’est rendu jusqu’au bout : un jugement de la Cour suprême a été rendu à ce sujet. En se tenant la main et en partageant, les choses finiront par s’améliorer peu à peu ; lentement mais sûrement.
Par exemple, à l’été 2000, mon médecin traitant m’a prescrit des soins de physiothérapie, pour diminuer le plus rapidement possible, une période aiguë de douleurs chroniques au dos. Je suis avisée par le service de physiothérapie de l’hôpital, que le délai d’attente était de 4 à 9 mois. Plutôt que de risquer de me retrouver à nouveau, sur une civière dans les froids corridors des hôpitaux, j’ai cassé ma tirelire au montant de $550 pour recevoir des services en physiothérapie, dans une clinique privée près de chez moi. Mon besoin véritable consistait en 21 traitements de physiothérapie, alors que j’ai réussi à payer 7 traitements seulement, compte tenu de l’ouverture du paiement assez élevé, pour l’ouverture de mon dossier. Par contre, j’ai pu voir le degré de la douleur diminuée d’une façon considérable et attendre patiemment ma place, dans le réseau public à l’hôpital. Une nouvelle évaluation, etc.
En 2002, j’ai dû attendre 9 mois avant que l’hôpital me convoque pour recevoir une nouvelle série de traitements de physiothérapie, en vue de faire diminuer une autre période de douleurs intenses. J’ai dû me résigner à consommer des remèdes puissants, contre l’inflammation et la douleur. Au bout de neuf mois, je ne pouvais pas me rendre à cet hôpital, pour suivre ces traitements ; à raison de deux fois par semaine. Les longues distances en automobile augmentent le degré de douleur ; en période vraiment aiguë. Finalement, comme bien des personnes au Québec, je n’ai pas eu accès aux véritables soins de santé prescrits, et ce, autant pour le réseau de la santé au public, que dans le service privé.
Le service de santé privé existe depuis bien longtemps : en 1982, j’ai suivi les recommandations du médecin traitant : aller suivre des soins de physiothérapie en clinique privée, dans un hôpital à Québec. J’ai dû séjourner dans un petit hôtel pendant une semaine, le temps de mes traitements : sauf que le Docteur de Québec a refusé de faire un bilan de ces soins reçus dans le privé, et ce, à l’assurance gouvernementale publique. Si je ne l’avais pas lu de mes propres yeux dans mon dossier médical, je croirais rêver. Vaut mieux un tien, que deux tu l’auras !
Les citoyens vivant en dessous du seuil de la pauvreté, n’arriveront que très rarement, à se payer des services de santé, dans le réseau privé. Un seul avantage m’apparaît à l’horizon, pour aujourd’hui : les gens aisés financièrement, nous aideront à obtenir une place plus rapidement, dans le réseau public.
Au lieu de se questionner à savoir qu’est-ce que le gouvernement, la société ou l’État peuvent faire pour nous : essayons de trouver des solutions réalistes à nos besoins de santé. En voici quelques-uns, en souhaitant que vous ajouterez les vôtres : apprendre à mieux se détendre, prendre contact avec notre respiration, des visites à la piscine du coin, des marches régulières, une saine alimentation, des trucs sur la méditation, la détente physique et mentale ; tout cela avec les remèdes prescrits et un suivi médical sérieux ; ce sera un début ! Quant aux gens mieux nantis financièrement, il y a un peu de tout sur le marché pour retrouver ou conserver une meilleure qualité de vie, et de santé : à partir des cours de Tai-chi jusqu’aux voyages dans le Sud. Alors Bon voyage ! En espérant que vous déciderez de rester là-bas, plus longtemps que prévu, hein ! (Enfin, il y aura moins d’attente dans les services de santé publics).
Dans les pires situations, ajoutons un brin d’humour même noir, à son quotidien, ne fera pas de tort : retournons à la prière, aux sacrifices, aux offrandes, pour pratiquer notre patience ; mais possiblement pour obtenir une meilleure place dans le Ciel, semblerait-il ! En bons chrétiens patients, allumons une ou deux chandelles, lors d’une visite à l’Église ou à la messe du dimanche ; en demandant la guérison miraculeuse ; possible seulement en ce domaine, paraît-il ! Essayons dans la communion des saints, de trouver un nouveau sens, à tous ces non-sens !
> Finalement, comme bien des personnes au Québec, je n’ai pas eu accès aux véritables soins de santé prescrits, et ce, autant pour le réseau de la santé au public, que dans le service privé.
Voilà le plus dramatique, il faut parfois partir à l’étranger pour avoir un délai acceptable et des soins de qualité.
Dans mon cas, j’ai contracté (ou réveillè) ma douleur au dos avec un service Privé !
(J’avais pas besoin de ma prescription : pas d’assurance privée.)
http://www.centpapiers.com/Plus-jamais-mal-au-dos,3667
Commençons par étape, essayons d’avoir un service d’urgence de qualité au Québec pour les gens près à le payer. La « gratuité » est un piège comme le dit Pierre Allard.
En France, il y a eu une carte pour les gens démunis et les autres payent le médecin. il faut introduire des règles et une saine compétition pour ne pas se retrouver avec les tarifs élevés des dentistes québécois.
Assez récemment j’ai payé 500$ pour une petite chirurgie dentaire de moins de 10 min sans en avoir été informé à l’avance par mon précédent dentiste. J’ai changé depuis de dentiste. Un mauvais commerçant fait faillite. Qu’en est il d’un mauvais médecin ?
09:24, le Mardi 13 mai 2008qq petites précisions
1. Un physiotherapeute (kinésitherapeute en France) ou un ostéopathe n’a pas le statut de médecin comme un rhumatologue ou un physiatre. En cas de douleur vive et durable, mieux vaut consulter ce genre de médecin spécialiste avant ces thérapeutes manuels pour écarter certains risques.
2. « plus jamais mal au dos » de Pierre Pallardy, un ostéopathe français qui donne de bon conseils pour se soigner soi-même si le cas n’est pas grave. Exercices d’entretien à faire quand les douleurs ont disparu.
3. En région dans les Laurentides, j’ai fait pour les reins un IRM de contrôle d’urgence avec seulement 3 jours d’attente. Je pense que la région de Montréal est engorgé avec sa population.
4. garder ses radiographies (qu’on paye indirectement avec ses impôts qui financent le système de santé) me semble un droit qui peut permettre des économies si par ex. on change d’hôpital ou de médecin.
5. la population vieillissant certains spécialistes comme par ex. les rhumatologues devront être plus nombreux que ce soit système public ou pas.
12:06, le Mardi 13 mai 2008Monsieur Paul de Montréal, j’ai bien lu vos deux messages, mais j’y reviendrai, d’accord.
Je fais une pause, mais je reste debout.
Merci de tes commentaires encourageants. Dans mon cas, il n’y a seulement qu’à ne plus trop souffrir ; quand un spécialiste parle d’os grugés et que tu les vois sur les radios….
Bonne nuit à vous, et à tous de Patricia.
20:37, le Mercredi 14 mai 2008En ce qui concerne garder ses radiographies ! Ce serait génial ça ; vers les années 94 environ, je passe une radiographie du dos, du bassin, de la colonne etc ; on me dit en Beauce : tout est correct !
En fin 1997 après une opération importante pour une hanche disparue tout en fil sur les radiographies etc ; un physiatre de Québec ; pas un psy ok ; un physiatre regarde cette même radiographie de la Beauce en me disant : tu peux bien avoir encore mal etc. il y a une évidente fracture au bassin là, ici regarde.
Quant j’ai dit cela au Dr à son bureau ensuite, le Doc me regarde droit dans les yeux et me dit : » Ne me reparle plus jamais de cette fracture au bassin «
FIN, Ferme ta gueule encore une fois, cr….de cave !
Patricia
13:52, le Jeudi 15 mai 2008il faut changer de médecin (de famille) et lui faire la mauvaise publicité qu’il mérite. Mais avec le système actuel et la pénurie actuelle il a son travail assuré !
Un médecin physiatre ou un rhumatologue sont les médecins spécialistes à consulter.
Patricia,
Vous pouvez emprunter un mois vos radiographies d’ailleurs je les pas encore retourné. Vous pouvez aussi demander une copie mais qui coutera plusieurs dizaines de dollars suivant le nombre de copies.
Reste qu’une IRM c’est bien mieux !
Sinon j’ai deux factures d’ambulance à payer $135 chacune. Je devrai les envoyer à mon jeune physiotherapeute (privé) de Kinatex.
Qu’en pensez vous ? ;)
19:07, le Vendredi 16 mai 2008Bonsoir !
J’ai apporté une correction sur ce texte, ce soir le 18 mai 2008 dans ma page personnelle. Alors, je viens ajouter cette note, sur ce texte publié dans le site de Cent Papier.
: » En jetant un coup d’œil dans mon cartable de textes publiés et non publiés, un article opinion publié dans le Journal le Soleil, en date du 14 avril 2003 sur le sujet des soins de santé au privé. À vrai dire, ce débat de société me prends vraiment à cœur.
En 2002 en Clinique Privé, j’ai investit la somme de $280. pour 7 traitements de physiothérapie (reçus) ; et $550. pour faire sortir au complet tout mon dossier médical des hôpitaux et cliniques médicales.
Merci de votre compréhension, vu que je n’ai pu ajouter cette correction, directement dans mon texte.
Au revoir à tous !
Patricia Turcotte © Le 18 mai 2008
19:36, le Dimanche 18 mai 2008Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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