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LES INNOCENTS COUPABLES

Affaire Lo?c S?cher: quand la justice r?vise son jugement

Pour la septi?me fois de son histoire depuis 1945, la justice ouvre un proc?s en r?vision.

Lo?c S?cher, un ancien ouvrier agricole ?g? de 50 ans, qui a ?t? condamn? pour viol en 2003 ? Nantes,? puis en appel ? Rennes en 2004, ? 16 ans de r?clusion criminelle, compara?t du lundi 20 au vendredi 24 juin devant la cour d?assises de Paris apr?s avoir obtenu en mai 2010 devant la Cour de cassation la r?vision de sa condamnation et sa remise en libert? apr?s sept ans de d?tention.

La cour avait estim? que les r?tractations r?it?r?es de la jeune fille qui l?avait accus?, constituaient un ??fait nouveau de nature ? faire na?tre un doute sur la culpabilit? de Lo?c S?cher et avait en cons?quence annul? sa condamnation.

Contrairement aux r?quisitions de l?avocat g?n?ral et de l?avocate de la partie civile, qui s??taient oppos?s ? la tenue d?un nouveau proc?s, la cour de r?vision avait cependant d?cid? de renvoyer Lo?c S?cher devant une nouvelle cour d?assises.

http://www.lemonde.fr/societe/video/2011/06/21/loic-secher-7-ans-de-prison-et-beaucoup-de-compassion_1538544_3224.html#ens_id=1538545

Remontons un peu les pages de l?histoire et l? la condamnation n??tait pas du tout la m?me.

Le capitaine Dreyfus fut r?habilit? par la Cour de cassation. Des ann?es d?un combat de tous les moments pour que justice soit rendue ? un homme que sa seule confession de ??juif??avait d?sign? comme un parfait bouc ?missaire.

??Attendu, en derni?re analyse, que de l?accusation port?e contre Alfred Dreyfus, rien ne ??tient la route??, la Cour annule le jugement du Conseil de guerre qui, le 9 septembre 1899, condamne Dreyfus ? dix ans de d?tention, d?gradation militaire?; elle ose dire?: C?est par erreur et ? tort que cette condamnation a ?t? prononc?e.??

Au terme d?une instruction cons?quente, la Cour de cassation concluait en un attendu l?Affaire, rendant ainsi son honneur ? Alfred Dreyfus.

Un arr?t symbolique?: la Cour avec courage, s?est affirm?e comme seul contrepouvoir ? l?Arm?e et gardienne des libert?s. Alfred Dreyfus avait d?j? b?n?fici? de la gr?ce du pr?sident de la R?publique, accorder la gr?ce correspond ? suspendre la condamnation, non pas ? reconna?tre une innocence.

De nombreuses personnalit?s ont concouru ? cet aboutissement. Les dreyfusards c?l?bres de l??pop?e?: on retient g?n?ralement les noms d?Anatole France, de Jaur?s, mais en premier lieu celui d?Emile Zola, par son article ??J?accuse?? publi? dans L?Aurore, dirig? par Georges Cl?menceau. Article publi? ??lors?? de l?acquittement, ? l?issue d?un simulacre de proc?s du commandant Esterhazy, v?ritable coupable de cette affaire d?espionnage.

Plus de cent ans apr?s la r?habilitation d?Alfred Dreyfus nous publions de petits extraits de cette lettre et nous nous associons ? la c?l?bration de la victoire du droit. L?histoire omet de pr?ciser qu?Alfred Dreyfus termine sa carri?re au grade de colonel. Honneur rendu au colonel Dreyfus.

Extraits de la lettre d??mile Zola ? F?lix Faure, pr?sident de la R?publique, le 13 janvier 1898

Monsieur le Pr?sident,?

Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le bienveillant accueil que vous m?avez fait un jour, d?avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre ?toile, si heureuse jusqu?ici, est menac?e de la plus honteuse, de la plus ineffa?able des taches?? ?/..

? Mais quelle tache de boue sur votre nom ? j?allais dire sur votre r?gne ? que cette abominable affaire Dreyfus?! Un conseil de guerre vient, par ordre, d?oser acquitter un Esterhazy, soufflet supr?me ? toute v?rit?, ? toute justice. Et c?est fini, la France a sur la joue cette souillure, l?histoire ?crira que c?est sous votre pr?sidence qu?un tel crime social a pu ?tre commis.

Puisqu?ils ont os?, j?oserai aussi, moi. La v?rit?, je la dirai, car j?ai promis de la dire, si la justice, r?guli?rement saisie, ne la faisait pas, pleine et enti?re. Mon devoir est de parler, je ne veux pas ?tre complice. Mes nuits seraient hant?es par le spectre de l?innocent qui expie l?-bas, dans la plus affreuse des tortures, un crime qu?il n?a pas commis.

Et c?est ? vous, Monsieur le Pr?sident, que je la crierai, cette v?rit?, de toute la force de ma r?volte d?honn?te homme. Pour votre honneur, je suis convaincu que vous l?ignorez. Et ? qui donc d?noncerai-je la tourbe malfaisante des vrais coupables, si ce n?est ? vous, le premier magistrat du pays??

La v?rit? d?abord sur le proc?s et sur la condamnation de Dreyfus. ?/..

? Ils ameutent la France, ils se cachent derri?re sa l?gitime ?motion, ils ferment les bouches en troublant les coeurs en pervertissant les esprits. Je ne connais pas de plus grand crime civique.

Voil? donc monsieur le Pr?sident, les faits qui expliquent comment une erreur judiciaire a pu ?tre commise?; et les preuves morales, la situation de fortune de Dreyfus, l?absence de motifs, son continuel cri d?innocence, ach?vent de le montrer comme une victime des extraordinaires imaginations du commandant du Paty de Clam, du milieu cl?rical o? il se trouvait, de la chasse aux ?? sales juifs ?? qui d?shonore notre ?poque.

Et nous arrivons ? l?affaire Esterhazy. Trois ans se sont pass?s, beaucoup de consciences restent troubl?es profond?ment, s?inqui?tent, cherchent, finissent par se convaincre de l?innocence de Dreyfus. ?/..

? ? Paris, la v?rit? marchait, irr?sistible, et l?on sait de quelle fa?on l?orage attendu ?clata. M.?Mathieu Dreyfus d?non?a le commandant Esterhazy comme le v?ritable auteur du bordereau, au moment o? monsieur Scheurer-Kestner allait d?poser, entre les mains du garde des sceaux, une demande en r?vision du proc?s. Et c?est ici que le commandant Esterhazy para?t. Des t?moignages le montrent d?abord affol?, pr?t au suicide ou ? la fuite. Puis, tout d?un coup, il paye d?audace, il ?tonne Paris par la violence de son attitude. C?est que du secours lui ?tait venu, il avait re?u une lettre anonyme l?avertissant des men?es de ses ennemis, une dame myst?rieuse s??tait m?me d?rang?e de nuit pour lui remettre une pi?ce vol?e ? l??tat-major, qui devait le sauver. Et je ne puis m?emp?cher de retrouver l? le lieutenant-colonel du Paty de Clam, en reconnaissant les exp?dients de son imagination fertile. Son oeuvre, la culpabilit? de Dreyfus, ?tait en p?ril, et il a voulu s?rement d?fendre son oeuvre. La r?vision du proc?s, mais c??tait l??croulement du roman-feuilleton si extravagant, si tragique, dont le d?nouement abominable a lieu ? l??le du Diable?! C?est ce qu?il ne pouvait permettre. D?s lors, le duel va avoir lieu entre le lieutenant-colonel Picquart et le lieutenant-colonel du Paty de Clam, l?un le visage d?couvert, l?autre masqu?. On les retrouvera prochainement tous deux devant la justice civile. Au fond, c?est toujours l??tat-major qui se d?fend, qui ne veut pas avouer son crime, dont l?abomination grandit d?heure en heure. ?/..

?Voila donc, monsieur le Pr?sident, l?affaire Esterhazy?: un coupable qu?il s?agissait d?innocenter. Depuis bient?t deux mois, nous pouvons suivre heure par heure la belle besogne. J?abr?ge, car ce n?est ici, en gros, que le r?sum? de l?histoire dont les br?lantes pages seront un jour ?crites tout au long. Et nous avons donc vu le g?n?ral de Pellieux, puis le commandant Ravary, conduire une enqu?te sc?l?rate d?ou les coquins sortent transfigur?s et les honn?tes gens salis. Puis, on a convoqu? le conseil de guerre.

Comment a-t-on pu esp?rer qu?un conseil de guerre d?ferait ce qu?un conseil de guerre avait fait?? ?/..

?Ils ont rendu une sentence inique qui ? jamais p?sera sur nos conseils de guerre, qui entachera d?sormais de suspicion tous leurs arr?ts. Le premier conseil de guerre a pu ?tre inintelligent, le second est forc?ment criminel. Son excuse, je le r?p?te, est que le chef supr?me avait parl?, d?clarant la chose jug?e inattaquable, sainte et sup?rieure aux hommes, de sorte que des inf?rieurs ne pouvaient dire le contraire. On nous parle de l?honneur de l?arm?e, on veut que nous l?aimions, que nous la respections. Ah?! certes, oui, l?arm?e qui se l?verait ? la premi?re menace, qui d?fendrait la terre fran?aise, elle est tout le peuple et nous n?avons pour elle que tendresse et respect. Mais il ne s?agit pas d?elle, dont nous voulons justement la dignit?, dans notre besoin de justice. Il s?agit du sabre, le ma?tre qu?on nous donnera demain peut-?tre. Et baiser d?votement la poign?e du sabre, le dieu, non?! ?/..

?Telle est donc la simple v?rit?, Monsieur le Pr?sident, et elle est effroyable, elle restera pour votre pr?sidence une souillure. Je me doute bien que vous n?avez aucun pouvoir en cette affaire, que vous ?tes le prisonnier de la Constitution et de votre entourage. Vous n?en avez pas moins un devoir d?homme, auquel vous songerez, et que vous remplirez. Ce n?est pas, d?ailleurs, que je d?sesp?re le moins du monde du triomphe. Je le rep?re avec une certitude plus v?h?mente?: la v?rit? est en marche, et rien ne l?arr?tera. C?est aujourd?hui seulement que l?affaire commence, puisque aujourd?hui seulement les positions sont nettes?: d?une part, les coupables qui ne veulent pas que la lumi?re se fasse?; de l?autre, les justiciers qui donneront leur vie pour qu?elle soit faite. Quand on enferme la v?rit? sous terre, elle s?y amasse, elle y prend une force telle d?explosion, que, le jour o? elle ?clate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l?on ne vient pas de pr?parer, pour plus tard, le plus retentissant des d?sastres.

Mais cette lettre est longue, Monsieur le Pr?sident, et il est temps de conclure.

J?accuse le lieutenant-colonel du Paty de Clam d?avoir ?t? l?ouvrier diabolique de l?erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire, et d?avoir ensuite d?fendu son oeuvre n?faste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables.

J?accuse le g?n?ral Mercier de s??tre rendu complice, tout au moins par faiblesse d?esprit, d?une des plus grandes iniquit?s du si?cle.

J?accuse le g?n?ral Billot d?avoir eu entre les mains les preuves certaines de l?innocence de Dreyfus et de les avoir ?touff?es, de s??tre rendu coupable de ce crime de l?se-humanit? et de l?se-justice, dans un but politique et pour sauver l??tat-major compromis.

J?accuse le g?n?ral de Boisdeffre et le g?n?ral Gonse de s??tre rendus complices du m?me crime, l?un sans doute par passion cl?ricale, l?autre peut-?tre par cet esprit de corps qui fait des bureaux de la guerre l?arche sainte, inattaquable.

J?accuse le g?n?ral de Pellieux et le commandant Ravary d?avoir fait une enqu?te sc?l?rate, j?entends par l? une enqu?te de la plus monstrueuse partialit?, dont nous avons, dans le rapport du second, un imp?rissable monument de na?ve audace.

J?accuse les trois experts en ?critures, les sieurs Belhomme, Varinard et Couard, d?avoir fait des rapports mensongers et frauduleux, ? moins qu?un examen m?dical ne les d?clare atteints d?une maladie de la vue et du jugement.

J?accuse les bureaux de la guerre d?avoir men? dans la presse, particuli?rement dans L?clair et dans L?Echo de Paris, une campagne abominable, pour ?garer l?opinion et couvrir leur faute.

J?accuse enfin le premier conseil de guerre d?avoir viol? le droit, en condamnant un accus? sur une pi?ce rest?e secr?te, et j?accuse le second conseil de guerre d?avoir couvert cette ill?galit?, par ordre, en commettant ? son tour le crime juridique d?acquitter sciemment un coupable.

En portant ces accusations, je n?ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit les d?lits de diffamation. Et c?est volontairement que je m?expose.

Quant aux gens que j?accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n?ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entit?s, des esprits de malfaisance sociale. Et l?acte que j?accomplis ici n?est qu?un moyen r?volutionnaire pour h?ter l?explosion de la v?rit? et de la justice.

Je n?ai qu?une passion, celle de la lumi?re, au nom de l?humanit? qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflamm?e n?est que le cri de mon ?me. Qu?on ose donc me traduire en cour d?assises et que l?enqu?te ait lieu au grand jour?! J?attends.

Veuillez agr?er, Monsieur le Pr?sident, l?assurance de mon profond respect.

?mile Zola , 13 janvier 1898

Il fallait s?appeler Emile Zola pour ??oser??, avec des mots de valeurs r?publicaines surtout avec un nom de presse destin??: L?Aurore, faire mordre la poussi?re aux ??conservateurs?? mensongers d?une r?volution dans la r?volution. En honneur, par respect, pour ce que ces hommes pay?rent tr?s cher. Je cr?ai mon journal ??J?accuse??, c??tait pr?tentieux, peut-?tre pr?tentieux, mais en 1981, lorsque je pris cette d?cision je compris que tout enfant j?avais grandi trop vite. Pourquoi?? Simplement expliqu? en quelques mots. Enfant, de l?apr?s guerre mondiale, la seconde, j?h?ritai de deux r?volutions et d?une guerre civile. Oui, donc, ce 24 juin 2011, j?ose et j??cris que tant que ??les monopoles?? ne cesseront, la grandeur de ??libert?s?? sera un vain mot. A mon tour et ??modestement?? J?accuse, la majorit? des institutions dites r?publicaines, voire d?extra lib?ralisme, de plonger dans les plus grandes profondeurs toute forme d?espoir d??galit?. On proc?de ? mots couverts le fondement m?me de nos ?tres et cela quelle que soit notre ??confession?? d??tre ?cart? lorsque cela peut d?ranger ??les valeurs install?es par des dirigeants?? insouciants que les retomb?es ne soient plus parcellaires, mais touchent toutes ??les populations??. Pourtant toutes les ??luttes?? montrent s?il le fallait que nous ne sommes attach?s qu?? une seule, l?application du ??v?ritable?? et non du potentiel ??? peu pr?s??.

Pour ??le respect des valeurs institutionnelles?? qui garantit ? chacun les m?mes droits et aussi la connaissance loin d??tre inutile de ??ses obligations??, tel que l??crivait Fran?ois Revel pour la valeur ??la v?ritable?? et non celle qui ??couvre?? l?action d?une institution pour qu?un jour cette derni?re vienne peut-?tre ? son aide. Ce n?est point ma ??conviction?? de la reconnaissance de l?Etat, mais avec tristesse, mais avec solidarit?, je constate que ??la majorit? des droits?? sont bafou?s. Cela est regrettable, puisque nous vivons dans un contexte qui devrait ?tre merveilleux, mais qui par certaines applications, pousse un bien trop grand nombre ? rejoindre les extr?mistes. Le sursaut de toutes les nations d?pend de la r?action de ??la libert? de citoyen?? de cr?er en respectant son environnement.

En la circonstance il ne s?agit nullement de la m?me affaire, mais nous nous trouvons dans un syst?me ou les injustices sont de plus en plus grandes car les politiciens en haut des marches font souffler le chaud et le froid, sur masse de situations.

Je ne suis pas Emile Zola, mais mon 1er journal je l?ai appel? ??J?ACCUSE?? en 1981. A sa gloire.

Le r?veil est pour demain?? J?accuse les institutions de tous les d?Etats de manipuler ??Les Droits de l?Homme?? comme la plus grande escroquerie depuis plus de 2000 ans. Selon que vous serez?.

Le Panda

Patrick Juan

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3 Commentaire

  1. avatar

    Bonjour,
    Je m’attendais à diverses réactions, une principale saute à la lecture de procès.

    Pas plus les tribunaux ni que les avocats de la défense n’ont demandés l’examen de la soit disante vistime « violée » alors qu’elle était VIERGE :-[

    Bonne journée,
    Le Panda
    Patrick Juan

  2. avatar

    ll y a tant a dire…. mais ce serait trop long. Je note seulement ici ce dont je n’ai jamais parlé : la circulaire « concernant les violences sexuelles » envoyée par Ségolène Royal, à tous les responsables d’établissement scolaire, les incitant à entendre « la parole de l’enfant… « sur les faits dont ils affirment être victimes », énoncée de telle façon qu’en est venu a parler d’une « présomption de crédibilité de la parole d’un enfant »…. Puis il y a eu ça, Outreau…. Il faudrait que chacun mette en révision le jugement qu’il a pu porter sur les qualités de Ségoléne Royal.

    Pour le reste, j’ai déjà dit beaucoup sur lees fonctionnaires obtus et l’État-salopard:

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/05/23/ces-fonctionnaires-de-merde/

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/07/23/lacroix-18-mois-dumont-18-ans/

    Pierre JC Allard

  3. avatar

    @Pierre,

    Bonjour,

    C’est un des nombreux scandales que nous arrivons à dévoiler, qaunt au solde de compte, il fauidra attendre une « VIE »

    Merci pour les liens dans lesquels j’ai laissé un commentaire sur chacun d’eux, quand à Ségolène Royal, à présent elle n’est plus rien, sinon que la femme qui a fait un procès à ses parents chapeau Mme 😉
    S’il existait comme ce fut le cas à des moments précis DES COMITES de l’enfance gérés par des « particiens » nous ne verrions pas cela.
    Mais la séparation des pouvoirs reste UNE ESCROQUERIE que bien peu de gens admettent et commentent par PEUR (N)
    Le Panda
    Patrick Juan (H)