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Les infos qui dérangent – No. 52

Le scandale sanitaire à Flint prend une ampleur nationale

Barack Obama s’est rendu à Flint suite au scandale de la pollution au plomb de la ville du Michigan.

Barack Obama a rencontré cette semaine à la Maison Blanche Karen Weaver, maire de la ville de Flint (Michigan) au cœur d’un scandale sanitaire après la contamination de l’eau suite à des coupes budgétaires, qui a choqué toute l’Amérique.

Cette rencontre a permis au président américain de mieux comprendre comment les habitants de Flint font face à la crise sanitaire et «les défis auxquels sont confrontés la ville, ses habitants et les entreprises», selon les termes de l’exécutif.

Mercredi, lors d’un meeting à Detroit, à quelque 110 km au sud de Flint, le président américain a exprimé sa colère face à cette «terrible tragédie». «Je suis fier de ce que j’ai fait en tant que président mais le seul rôle qui est plus important pour moi est celui de père», a-t-il expliqué mercredi. «Si j’étais en charge d’une famille là-bas, je serais hors de moi à l’idée que la santé de mes enfants puisse être en danger», a-t-il ajouté, sous des applaudissements nourris.

Des mois pour réagir

Malgré la pression des autorités fédérales et des tests montrant un niveau près de deux fois plus élevé de contamination au plomb chez des enfants de Flint, les responsables locaux ont attendu des mois pour corriger le tir et le coût de réparation des infrastructures de Flint pourrait atteindre 1,5 milliard de dollars.

En 2011, le gouverneur Rick Snyder avait nommé un contrôleur financier pour reprendre en main les finances publiques de la ville. Pour réduire ses coûts de fonctionnement, la municipalité avait commencé trois ans plus tard à puiser son eau dans la rivière locale plutôt que de continuer de l’acheter auprès de Detroit.

Les vieilles canalisations de la ville libèrent du plomb

Peu après ce changement, les habitants de Flint ont commencé à se plaindre de la qualité de l’eau, responsable selon eux de vomissements, de pertes de cheveux et d’éruptions cutanées. Quelques mois après, la ville a publié de nombreux avis à la population pour lui demander de faire bouillir l’eau avant de la consommer, suite à la découverte d’une bactérie dangereuse.

La solution trouvée pour venir à bout de la bactérie a accru le taux des contaminants dans l’eau, devenue très corrosive. Les vieilles canalisations de la ville ont alors commencé à libérer du plomb, menant à la crise sanitaire actuelle.

Source:  http://www.24heures.ch/

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Absence du Canada à la rencontre anti-ÉI: et si le turban du ministre Sajjan était en cause?

La réunion des ministres de la Défense des pays engagés dans la coalition contre l’État islamique vient de s’ouvrir à Paris en l’absence du ministre canadien Harjit Sajjan qui n’y a pas été invité.

Le ministre a minimisé cette absence en disant que des réunions, «il y en a souvent»! À la différence des autres, celle-ci se déroule au niveau ministériel et l’exclusion du Canada n’est pas anodine.

Harjit Sajjan soutient également que la réorientation de l’engagement du Canada au sein de la coalition n’y est pour rien. Un point de vue que ne partagent évidemment pas les observateurs, dont Charles-Philippe David qui y voit un signal très clair envoyé au Canada.

Le premier ministre Justin Trudeau, pour sa part, n’a rien trouvé de mieux à dire que le Canada ira combattre l’État islamique «avec enthousiasme», comme s’il s’agissait d’un pique-nique avec une ribambelle d’enfants de maternelle.

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Kaboul: 7 morts dans un attentat des talibans contre un média afghan

Les rebelles talibans ont revendiqué l’attentat suicide contre un minibus de la chaîne de télévision afghane Tolo qui a tué sept employés mercredi dans le centre de Kaboul au cours du premier attentat d’envergure contre un média afghan.

En octobre, les talibans avaient annoncé que les deux principales chaînes afghanes, Tolo et 1TV, étaient considérées comme des « cibles militaires » susceptibles d’être attaquées. Ils leur reprochaient de diffuser de la « propagande » et d’avoir affirmé que les rebelles islamistes auraient commis des viols durant les combats dans la ville de Kunduz (nord) envahie par les insurgés en septembre dernier.

Lire la suite (actu-orange.fr)

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« Une catastrophe planétaire est certaine d’ici mille ans »

Selon le célèbre astrophysicien de 74 ans Stephen Hawking, l’humanité pourrait vivre ses derniers instants sur Terre d’ici mille ans. Il appelle les hommes à être très prudents avant d’envisager une colonisation extraterrestre.

L’humanité fait face à l’un des plus dangereux siècles de son existence, au vu des progrès de la science et des technologies, a avertit le célèbre physicien Stephen Hawking, sur la radio BBC 4. Selon lui, une catastrophe planétaire va se produire dans les milles prochaines années.

Pour l’éviter, une solution pas simple : la conquête spatiale. Mais là encore, le Britannique de 74 ans, membre de la Royal Society of Arts (Londres), prévient qu’il faudra plus d’un siècle pour mettre en place des colonies dans l’espace où les humains pourraient vivre parmi les étoiles. Il appelle alors les hommes à être «très prudents durant cette période» : «On ne va pas cesser de faire des progrès, donc nous devons reconnaître les dangers et apprendre à les contrôler. Je suis un optimiste et je crois que nous le pouvons», a-t-il expliqué.

Dans des précédentes interventions, il a mis en évidence les risques potentiels liés à l’intelligence artificielle, qui pourrait devenir assez puissante pour provoquer l’extinction de l’humanité. Néanmoins, il a insisté sur le fait que des moyens seront trouvés pour y faire face.

«Les générations futures de chercheurs doivent être conscientes de la façon dont le progrès scientifique et technologique est en train de changer le monde. Il est important de veiller à ce que ces changements aillent dans la bonne direction. Dans une société démocratique, cela signifie que chacun nécessite d’un minimum de savoir scientifique pour prendre des décisions éclairées quant à l’avenir », a-t-il ajouté.

Source:  Paris-Match

 

 

NDLR:  Stephen Hawking a déclaré:  Dans une société démocratique, cela signifie que chacun nécessite d’un minimum de savoir scientifique pour prendre des décisions éclairées quant à l’avenir », a-t-il ajouté.

Hum… la phrase est mal formulée, mais faisons avec.  Cela ne change cependant pas le fait qu’en appeler à devoir prendre des décisions éclairées relève de l’utopie.

Avec tout le respect pour Stephen Hawking, sa déclaration est à trois inconnus:

Tout d’abord la démocratie attribuée à la société n’a rien a voir avec la réalité… Ensuite la nécessité pour chacun d’avoir un minimum de savoir scientifique ne garantit aucunement que des décisions éclairées seront prises et finalement la science a fait la preuve à ce jour qu’elle était incapable d’induire la sagesse, sinon les grandes décisions prises à ce jour auraient été éclairées.  Nul besoin d’en faire la liste pour être convaincu …

A moins qu’il faille comprendre que tout repose désormais sur l’homme de la rue qui dans son ignorance des sciences serait responsable de ce que les scientifiques ont été incapables de prévoir?  Quoi d’autre ?

Dans des précédentes interventions, il a mis en évidence les risques potentiels liés à l’intelligence artificielle, qui pourrait devenir assez puissante pour provoquer l’extinction de l’humanité. Néanmoins, il a insisté sur le fait que des moyens seront trouvés pour y faire face.

Preuve étant que science et sagesse ne vont pas nécessairement de pair…  Un minimum ou un maximum de science ?  quelle différence donc ?  Et pourquoi parler de risques et prétendre que des moyens seront trouvés tout en tenant le discours de décisions éclairées qui devront être prises pour assurer la survie de la planète ?  On nage dans l’incohérence…  Ce risque lié à l’intelligence artificielle était pourtant l’exemple idéal susceptible de mettre enfin le doigt sur le bobo qu’est « faire sans penser au lendemain »…  Malheureusement il semble que d’autres y penseront peut-être d’ici 1,000 ans.

CentPapiers

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