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Les inconv?nients de la redistribution de la richesse

Selon le Conseil National du Bien-?tre Social, dans son rapport d?pos? cette semaine, nous pourrions sauver des millions en ?radiquant la source de la pauvret?. Naturellement, il va sans dire que pour le Conseil, ?a passe par une plus grande redistribution de la richesse. Le Conseil veut que nous consid?rions ?a comme un ??investissement?? et que cet investissement nous ?conomisera de l?argent ? la longue.

Malheureusement, ?a ne fonctionnera pas. La raison la plus ?vidente est que la pauvret? est une condition relative et que tant et aussi longtemps qu?il existera des disparit?s de revenus dans la soci?t?, il y aura des gens qui seront relativement riches et d?autres que seront relativement pauvres. Il est donc illusoire de penser que nous puissions ?radiquer la pauvret?, ? moins de vouloir suivre le mod?le ?conomique de la Cor?e du Nord et encore, nous ne serions pas ?gaux dans la richesse, mais ?gaux dans la mis?re.

Une autre raison est que pour une majeure partie des gens, la pauvret? est une phase transitoire. La plupart des ??pauvres?? ne le restent pas toute leur vie. Ils finissent par s?enrichir, puisque la grande majorit? des gens faisant partie du quintile le plus pauvre de la population dont des jeunes, des ?tudiants et des nouveaux immigrants qui se joignent au march? du travail en qu?te de leur premier emploi et que lorsqu?ils en ont trouv? un et acqui?rent de l?exp?rience, leurs revenus augmentent. Ils n?ont donc pas r?ellement besoin d?aide.

Finalement, contrairement ? ce qu?on voudrait faire croire, nos programmes sociaux sont loin ??d??radiquer?? la pauvret?. Au contraire, ils engendrent de la pauvret? et la cultivent. Voici quelques raisons:

  1. Les taxes r?colt?es pour financer nos programmes sociaux d?couragent le travail et la cr?ation de richesse. ? quoi bon travailler plus si la moiti? du surplus qu?on fait nous est retir? en taxes de toutes sortes. Puisque nous travaillons moins que nous ne le ferions autrement, nous produisons moins de biens et services et la soci?t? enti?re est appauvrie.
  2. Les transferts de richesse d?couragent les b?n?ficiaires ? se trouver du travail ou se perfectionner pour am?liorer leur sort. Si vous diminuez le co?t de ne pas travailler, vous r?duisez l?incitatif au travail et aussi ? la qu?te de perfectionnement qui est la clef de la mobilit? sociale.
  3. Les b?n?ficiaires des transferts deviennent ?galement plus d?pendants de l?aide gouvernementale et moins aptes ? s?aider eux-m?mes.
  4. Les b?n?ficiaires de l?aide, quand celle-ci persiste trop longtemps, donnent le mauvais exemple aux autres membres de leur famille, en particulier leurs enfants, qui voient qu?il est possible de subsister sans travailler, cr?ant une culture de d?pendance.
  5. Puisque les paiements sont in?gaux pour divers groupes de b?n?ficiaires, il se cr?e du ressentiment et une comp?tition malsaine entre ces groupes. Ainsi, les jeunes re?oivent beaucoup moins que les plus vieux, par exemple.
  6. S?il existe des tensions entre divers groupes de b?n?ficiaires des largesses de l??tat, il en existe de m?me entre les diff?rents groupes de contribuables. Ainsi, les contribuables plus jeunes seront r?volt?s d?apprendre que tout ce qu?ils paient au r?gime des rentes va presque directement dans les poches des plus vieux et qu?ils auront ? payer beaucoup plus leur vie durant pour avoir droit aux m?mes prestations que leurs parents ou leurs grand-parents, qui sont pourtant plus riches qu?eux.
  7. Le r?sultat des deux derniers points est une fracture de plus prononc?e des liens communautaires pour ?tre replac?e par un affrontement de groupes d?int?r?ts.
  8. Anciennement, il existait de nombreux groupes communautaires dont le but ?tait d?aider les moins fortun?s ? r?acqu?rir leur ind?pendance. Maintenant que le gouvernement s?en charge, ces groupes ont graduellement disparu pour ?tre remplac?s par une enveloppe et un ch?que, mais aucune aide morale.
  9. Il en est de m?me pour les organisme de charit? priv?s qui re?oivent de moins en moins de dons, plus le gouvernement s?ing?re.
  10. Plus les gens abandonnent les organismes de charit? et de bienfaisance communautaires et se fient au gouvernement et plus ils deviennent aptes ? accepter des ing?rences futures, augmentant d?autant plus la d?pendance.
  11. Le haut niveau et la complexit? de la taxation engendrent des co?ts astronomiques juste pour se conformer aux lois de l?imp?t, par exemple. Les gens doivent engager des comptables et des fiscalistes pour s?y retrouver. Toutes ces ressources ne sont pas utilis?es ? produire des biens et services qui ont une valeur pour les consommateurs et par cons?quent, la soci?t? en est encore appauvrie.
  12. Autant les contribuables doivent mobiliser des ressources pour s??viter de payer trop de taxes et se conformer aux lois trop complexes, autant les b?n?ficiaires doivent ?galement mobiliser des ressources, organiser des groupes de pression, etc. afin de maintenir ou augmenter ce qu?ils re?oivent. Ces ressources ne sont pas engag?es ? la production et par cons?quent, cette richesse est ?galement perdue par la soci?t?.

Je pourrais certainement continuer ? vous r?citer d?autres co?ts sociaux d?une distribution de la richesse excessive, mais je pr?f?re vous ?pargner une longue litanie. Suffise de dire que ces co?ts exc?dent largement leurs b?n?fices. Au final, les seuls qui y gagnent au change sont les politiciens et bureaucrates.


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    Donc, mieux vaut que personne ne paie de taxe; de la sorte qu’on s’assure que cet argent ne va ni aux pauvres qui deviendront riches, ni aux riches qui deviendront plus riche.

    La photo de l’article nous montre quelqu’un qui croit à son contenu; il attend d’être riche.

    Dire que la pauvreté n’est toujours que temporaire est de fumer un joint ou de sniffer de la colle.

    D’ailleurs la pauvreté augmente continuellement. Difficile de dire que la majorité des pauvres parviennent à devenir riche.

    Pourtant, j’Mai fait un article qui indiquait qu’aujourd’hui, « on parle pour parler »; ce n’était pas nécessaire de le prouver. 🙁

    « S’il existe des tensions entre divers groupes de bénéficiaires des largesses de l’État, il en existe de même entre les différents groupes de contribuables. »

    Là tu as raison. L’enquête Duchesneau l’a très bien démontré.

    Amicalement

    André Lefebvre

  2. avatar

    «Malheureusement, ça ne fonctionnera pas. La raison la plus évidente est que la pauvreté est une condition relative et que tant et aussi longtemps qu’il existera des disparités de revenus dans la société, il y aura des gens qui seront relativement riches et d’autres que seront relativement pauvres. »

    Jusque là, ça va…

    «Il est donc illusoire de penser que nous puissions éradiquer la pauvreté, à moins de vouloir suivre le modèle économique de la Corée du Nord et encore, nous ne serions pas égaux dans la richesse, mais égaux dans la misère.»

    Et voilà le travail bâclé, d’un sectaire capitaliste qui pense encore, en 2011, que la Corée du Nord est socialiste, voire communiste.

    Or, son État est fort comme nul autre, et il est dirigé par une junte militaire, qui n’a rien d’un «soviet», d’un conseil populaire, dont les élus seraient révocables en tout temps et sous le dictat des prolétaires.

    La Corée du Nord est le résultat de la politique stalinienne, qui fut d’ailleurs l’un des désastres de la dite Union soviétique, qui n’avait de fait, rien de soviétique.

    L’habit ne fait pas le moine et Karl Marx n’aurait certainement pas applaudi le fiasco de la Corée, où le culte de la personnalité sévit d’ailleurs. Au contraire, et Trotski aurait dénoncé de toutes ses forces, et Kim-Jong-Il aurait peut-être été son assassin…

    Le socialisme ne même pas à la misère pour toutes et tous. Il n’existe pas non plus, d’exemple de ce que vous avancez. L’économie nord-coréenne n’a rien d’une économie dirigée par les travailleurs, mais tout d’une dictature SUR le prolétariat, ne vous en déplaise et n’en déplaise aux débiles sectaires du Tea Party, qui voient du socialisme, même chez Obama…

    Vous êtes nul, Philippe David et de toute évidence, vous ne connaissez rien au socialisme, ou du moins, vous tentez vainement, mais consciencieusement, de pointer cet exemple caricatural qu’est la Corée, afin de tromper le lectorat. Mais rien en Corée du Nord, ne ressemble aux idées des marxistes, des communistes, ni même des socialistes. C’est du grand n’importe quoi et cela s’inscrit plutôt dans la forme habituelle, des libertariens, d’une tentative de mener le lectorat loin de la réalité.

    Aux États-Unis d’Amérique, Glenn Beck compare Obama à Marx, Hitler et à Mussolini… Et soit dit en passant, la Corée du Nord n’a jamais nationalisé (pour le peuple) ses moyens de production, ils appartiennent à la dictature militaire en place, celle du nabot qui n’a rien de communiste, et tout de staliniste, soit d’une dictature SUR le prolétariat.

    Votre texte est nul.

    «Une autre raison est que pour une majeure partie des gens, la pauvreté est une phase transitoire. La plupart des « pauvres » ne le restent pas toute leur vie. Ils finissent par s’enrichir, puisque la grande majorité des gens faisant partie du quintile le plus pauvre de la population dont des jeunes, des étudiants et des nouveaux immigrants qui se joignent au marché du travail en quête de leur premier emploi et que lorsqu’ils en ont trouvé un et acquièrent de l’expérience, leurs revenus augmentent. Ils n’ont donc pas réellement besoin d’aide.»

    Encore de belles conneries, écrites sur le coin d’une table, dans une demeure où on se fiche éperdument des faits, tel l’idéaliste que vous êtes, indéniablement.

    D’abord, les statistiques onusiennes pointent des écarts de richesses frappant partout où le capitalisme sévit. Les riches deviennent de plus en plus riches, et les pauvres de plus en plus pauvres. Vous direz, qu’au moins, les pauvres ont de quoi se mettre sous la dent, ici, mais les exemples de socialisme, dont Cuba, démontrent que vis-à-vis leurs économies adverses de même calibre, le socialisme disperse mieux les richesses.

    D’autre part, comme vous le disiez au tout début de votre texte, l’économie ne permet pas la redistribution de la richesse, à ceux et à celles qui la créent, ironiquement.

    «Finalement, contrairement à ce qu’on voudrait faire croire, nos programmes sociaux sont loin « d’éradiquer » la pauvreté. Au contraire, ils engendrent de la pauvreté et la cultivent. Voici quelques raisons:»

    Conneries, et ce sera facile de pointer des exemples, ailleurs, du contraire. Les États-Unis d’Amérique et leur déréglementation continuelle, ainsi que leur imposition gênée vis-à-vis les riches, démontrent socialement, que le modèle libertarien serait encore pire pour les travailleurs créateurs de richesses, que ne l’est le «Titatnic patché» connu au Québec.

    Il est connu que nos tampons sociaux ont amoindri le choc des écarts de richesse, des écarts sociaux par conséquent. Là où l’État est plus fort au niveau des services sociaux, les mœurs de la population se portent mieux. Le choc de l’irrémédiable concentration de la richesse au sein de la minorité parasitaire bourgeoise, est ainsi amoindri et ce que veulent les libertariens de la sauce Philippe David, c’est que chacun se débrouille seul, sans aide de l’État, malgré que c’est ce même État qui leur impose des lois économiques désuètes, dictées par les capitalistes et leurs laquais libertariens.

    Là où les États sont moins présents, on le ressent au niveau social immédiatement. C’est indéniable et seuls les libertariens continuent de penser, d’où leur idéalisme, que les lois absurdes et sectaires de ce marché conçu par et pour les riches, va un jour répartir justement les richesses, si «tout le monde fait sa part et prend sa place…». Ce qui est ridicule, d’autant plus que cela appelle par ailleurs, à la conciliation des classes, voire au silence des exploités.

    «Les taxes récoltées pour financer nos programmes sociaux découragent le travail et la création de richesse. À quoi bon travailler plus si la moitié du surplus qu’on fait nous est retiré en taxes de toutes sortes. Puisque nous travaillons moins que nous ne le ferions autrement, nous produisons moins de biens et services et la société entière est appauvrie.»

    Voilà des plus absurdes! Ce ne sont pas les taxes qui gênent les travailleurs, mais qu’elles soient injustement improportionnelles à la capacité de chacun de payer. C’est-à-dire, que tout le monde paie, qu’importe son salaire annuel, les mêmes taxes! Or, les riches pourraient payer plus cher, ils en ont les moyens et d’ailleurs, puisqu’en prônant le privé à tout vent, qui augmente les frais des contribuables à court et long termes per capita, c’est précisément ce qu’ils quémandent…

    C’en est de même pour les impôts du Québec qui, soit dit en passant, sont les plus bas pour les entreprises privées dans toute l’Amérique du Nord. Le prolétaire en a certes ras le bol, de payer proportionnellement plus d’impôt que ses patrons, qui l’exploitent et qui s’enrichissent au détriment de sa force de travail, ironiquement! Le système actuel est conçu par et pour les paresseux, et ce que veulent les libertariens, c’est d’augmenter les injustices en limitant les interventions de l’État au seul respect de la propriété privée des moyens de production.

    Les libertariens ne veulent pas «moins d’État», ils veulent, LEUR État!

    Les taxes sont justes, puisqu’elles visent à répartir les richesses cumulées des uns, aux autres départis de ces richesses, via l’exploitation de leurs besoins, de leur labeur et de leurs maladies.

    «Les transferts de richesse découragent les bénéficiaires à se trouver du travail ou se perfectionner pour améliorer leur sort. Si vous diminuez le coût de ne pas travailler, vous réduisez l’incitatif au travail et aussi à la quête de perfectionnement qui est la clef de la mobilité sociale.»

    Franchement, de belles paroles magiques, qui ne veulent rien dire du tout! Quand on manque d’argument, on y ajoute quelques pseudo-sentiments hypocrites, et voilà le travail bâclé d’un libertarien, se fichant éperdument des faits.

    La mobilité sociale dépendra toujours de la répartition de la richesse et les prolétaires n’auront jamais le courage désiré par les libertariens, s’ils savent d’emblée, que qu’importe leur apport à la création de la richesse, quelqu’un de non-méritant en tirera toujours plus profit qu’eux, sans pourtant avoir fait les efforts nécessaires, ou sans avoir accompli les sacrifices accomplis par les travailleurs y laissant leur peau ou leur santé. Les bourgeois ne méritent rien du tout à vrai dire! Quedal!

    Le seul apport qu’ils amènent, c’est un capital que le système a d’emblé, mal réparti! Le système excuse leur nécessité, comme il excuse par conséquent, le parasitisme, celui-là même que défend ici, le tapis de porte des bourgeois, Philippe David!

    «Les bénéficiaires des transferts deviennent également plus dépendants de l’aide gouvernementale et moins aptes à s’aider eux-mêmes.»

    Évidemment, si les aides sociales ne sont pas accompagnées de tentatives de ramener le prolétaire au travail, elles sont vaines en quelque sorte (sauf si cela constitue une aide aux défavorisés intellectuels et physiques).

    Mais cela en est de même pour les bourgeois. Sans le labeur de ceux et de celles qu’ils exploitent, comment connaîtraient-ils la richesse? Autrement dit, sans l’intervention des prolétaires y étant exploités, comment les paresseux bourgeois pourraient-ils faire fructifier leur capital investi? Impossible! À moins d’avoir des robots, mais mêmes ceux-là sont créés par les prolétaires et leur dur labeur, alors…

    En fait, de toute évidence, les bourgeois dépendent des autres, ils dépendent des travailleurs, ce qui n’est pas le cas des travailleurs vis-à-vis eux! Les bourgeois sont dispensables. Nous n’avons que besoin de leur capital, pas d’eux. Et c’est le système économique qui le concentre chez eux, pas le mérite, ni le sacrifice.

    «Les bénéficiaires de l’aide, quand celle-ci persiste trop longtemps, donnent le mauvais exemple aux autres membres de leur famille, en particulier leurs enfants, qui voient qu’il est possible de subsister sans travailler, créant une culture de dépendance.»

    Ben coudonc! Effectivement, de père en fils, la bourgeoisie exploite le labeur des prolétaires, sans trop de gêne, c’est rendu normal! Les bourgeois, de la sorte, ne se sentent pas mal d’exploiter le labeur des autres depuis plus de 200 ans! Et de génération en génération, cela ne leur fait pas honte! Ils en sont même fiers, ce qui est pathétique quand on pense que, sans le labeur d’autrui, ils crèveraient de faim!

    Bande de paresseux! Le capitalisme a entretenu leur paresse!

    «Puisque les paiements sont inégaux pour divers groupes de bénéficiaires, il se crée du ressentiment et une compétition malsaine entre ces groupes. Ainsi, les jeunes reçoivent beaucoup moins que les plus vieux, par exemple.»

    Diviser pour mieux régner. Du jamais vu(sic!)!

    «S’il existe des tensions entre divers groupes de bénéficiaires des largesses de l’État, il en existe de même entre les différents groupes de contribuables. Ainsi, les contribuables plus jeunes seront révoltés d’apprendre que tout ce qu’ils paient au régime des rentes va presque directement dans les poches des plus vieux et qu’ils auront à payer beaucoup plus leur vie durant pour avoir droit aux mêmes prestations que leurs parents ou leurs grand-parents, qui sont pourtant plus riches qu’eux.»

    C’est le système économique capitaliste qui est défaillant, pas que les gens se donnent des services bien mérités, après une dure vie de labeur exploité.

    «Le résultat des deux derniers points est une fracture de plus prononcée des liens communautaires pour être replacée par un affrontement de groupes d’intérêts.»

    La marque est plus évidente entre exploités et exploitants. En effet, les bourgeois sont beaucoup plus riches que les prolétaires, et cela va de soi! Quand un exploite l’autre, il est normal qu’il soit plus riche que cet «autre». C’est logique après tout! Et d’ores et déjà, nous savons que des exploités et des exploitants ne pourront jamais, en bout de ligne, se concilier et marcher main dans la main, comme le souhaitent pourtant les libertariens.

    Ce soir, je vais venir achever votre couche pleine! Trop facile, mais je dois maintenant aller me faire exploiter, ce qui enrichira mon patron, qui pourra payer sa Porshe, comme ses frères et ses soeurs… Oui, oui! Mes patrons se sont récemment payé une Porshe chacun! Pas de farce! Elle est là, la richesse et mon BONUS! Ça fait plaisir, bande de paresseux, que vous puissiez vous payer une voiture qui dépasse de loin, les limites de vitesse permises sur le territoire canadien et québécois!

    Bande de tata! les libertariens sont sectaires, c’est pas croyable! À ce soir!

  3. avatar

    Voilà donc deux idéologies, complètement à l’opposé l’une de l’autre qui, aucune, ne s’intéressent à l’être humain qui souffre de la faim. On défend « le système » préconisé!!!

    C’est d’une superficialité lamentable!!!

    Et on doit vivre avec ça.

    Ça ne durera pas longtemps, c’est évident.

    Amicalement

    André lefebvre

    • avatar

      «Voilà donc deux idéologies, complètement à l’opposé l’une de l’autre qui, aucune, ne s’intéressent à l’être humain qui souffre de la faim. On défend « le système » préconisé!!!»

      Le socialisme, c’est d’abord fournir à tous les êtres humains, ce dont ils ont besoin, les besoins essentiels.

      Alors plutôt que de radoter des âneries générales et populistes, essayez donc d’abord de détruire l’argumentaire que je présente, défendant une idéologie que vous ne comprenez visiblement pas.

      Le communisme, c’est notre but final. Ce n’est pas une utopie, nous ne sommes pas devins à ce que je sache.

      Le socialisme le précédant tient précisément compte des Humains, ce que vous ne pouvez démentir. Vous vous imaginez, à titre de pays socialiste, des prétendants et prétendus par les médias capitalistes, comme par exemple Cuba, ou la Corée du Nord.

      Or, le socialisme, c’est une façon de vivre. C’est certes une économie, mais c’est également l’ajout de la reconnaissance de la science comme facteur relatif aux décisions tant locales, que d’État.

      Et à ce titre, à ce que je sache, bien des études sociales menées, se terminent avec le constat qu’une économie dont les richesses se concentrent au sein d’une minorité, ne peut de facto qu’avantager cette même minorité, au plan social.

      Le pouvoir par exemple, est relatif au fric actuellement. La Justice, qui tentera ici de nier? Et le reste? Les passe-droit (privé santé)? Les pouvoirs d’exploiter les autres, et j’en passe.

      Le socialisme tient bel et bien compte des êtres humains. C’est plutôt vous qui ne comprenez rien au socialisme et qui du coup, jetez une idéologie incomprise, sinon intacte au plan argumentaire, aux poubelles de l’histoire. Mais les capitalistes voulaient précisément cela. Et vous adhérez au courant…

      Le socialisme n’a jamais eu sa chance où que ce soit dans le monde. Je vous prie de me citer un seul exemple qui n’ait pas eu à vivre une ingérence étrangère, en l’occurrence, celle des pays impérialistes. Donnez-moi un seul exemple, vous ou quiconque du lectorat.

      Ce avec quoi il faut vivre, c’est aussi quelques paresseux intellectuels qui refusent de se donner la peine de comprendre des idéologies qu’ils jugent et qu’ils condamnent aussitôt.

      Le socialisme dans un seul pays, doublé d’ingérence de pays impérialistes qui ne daignent pas commettre des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, c’est assez difficile à faire… Vous essaierez, vous, de jongler avec des quilles, pendant que je vous larguerai du NAPALM ou un peu d’Agent Orange. (Vive Mossanto! Tueurs de masse! Terroristes!)

      Quand même André, un peu d’effort.

  4. avatar

    Le problème de la pauvreté est complexe.

    Ce qu’écrit Philippe n’est pas totalement faux. La question n’est pas d’abandonner les plus démunis, mais de trouver un moyen plus efficace pour s’assurer que tout le monde a la possibilité d’avoir un niveau de vie décent, et d’aider efficacement ceux qui en ont besoin à SE prendre en charge.

    La prise en charge d’un homme/femme/enfant par un ‘état’ n’est pas un objectif souhaitable.

    Il faut rechercher des solutions qui permettent aux gens de réduire leur dépendance envers l’état et de devenir auto-suffisants.

    Les services et les interventions de l’état, c’est comme une drogue pour certains. Une période de sevrage est requise. (C)

    • avatar

      On ne dit pas que l’État doit tout gérer, mais qu’il doit fournir par exemple, des services et avoir des lois, sans quoi, l’anarchie règne, et ce n’est pas mieux pour l’humanité. Imaginez un monde aussi mafieux qu’aujourd’hui, mais où les mafieux se promènent ouvertement, sans se cacher. C’est normal, il a le droit…, il a les moyens d’avoir le droit…

      «Les services et les interventions de l’état, c’est comme une drogue pour certains. Une période de sevrage est requise. »

      Une période de privatisation de la santé et le patient paie lourdement cette initiative. Le coût des soins de santé est plus haut si les soins sont privés et au bout du compte, sachant qu’il n’y a pas de partage équitable de la richesse et que l’exploitation des uns par les autres est permise, on sait déjà que toutes et tous ne pourront pas y avoir accès, comme autrefois et que ce ne sera PAS TOUT LE MONDE qui sera «libre» d’entreprendre en la matière, pour exploiter ses prochains.

      T’sé, le privé, on l’avait avant et ça ne fonctionnait pas, pour les mêmes raisons que je viens de citer. Alors je ne vois pas pourquoi cela fonctionnerait maintenant, alors que la richesse se concentre de plus en plus vite au sein de cette minorité parasitaire, qui exploite ; les besoins, le labeur et les maladies d’autrui. Chacun sa spécialité.

      En fait, tous les pays du monde où l’État est moins présent ont des réseau de service qui ne sont pas accessibles à toutes et tous. En fait, ils sont surtout accessibles aux mieux nantis.

      Et les exceptions, ce sont des paradis fiscaux. On les connait sur le bout de les doigts. Je n’ai même pas besoin de les citer, vous le faites souvent, parlant de «réussites». Avant longtemps la Somalie s’y retrouvera à ce train.

  5. avatar

    Je veux d’abord remercier Philippe qui collaborera toujours au 7 du Quebec chaque fois que possible, mais doit, hélas pour nous, renoncer a la tâche de le faire chaque vendredi. Cela s’inscrit dans une série de changements de la présentation du site des 7 et que vous pourrez voir la semaine prochaine.

    Donnant un sens concret à la thèse qu’il soutient qu’on sort toujours de la précarité, Philippe vient de lancer un journal dont il est l’éditeur et que je vous invite instamment à aller voir. Un travail de pro et beaucoup d’information: le Québec a besoin d’un journal qui respecte ces critères.

    http://www.contrepoids.com/

    Aucune rivalité ni conflit d’intérets avec Centpapiers, qui a déjà sa réputation bien établie, sa niche bien à elle et sa clientèle en croissance constante. Pas de rivalité, car le journal de Philippe David est aussi à droite que celui de François Marginean ici est à gauche… et. pour être en équilibre, vous devriez vraiment lire les deux…

    Ce que nous avons toujours fait et ferons toujours sur les 7 du Québec.

    Pierre JC Allard

    • avatar

      Très belle présentation ce journal. Merci pour le lien.

      Je l’inscris dans mes favoris.

      André Lefebvre

    • avatar

      «…mais doit, hélas pour nous, renoncer a la tâche de le faire chaque vendredi….»

      Snif. Enfin, pas pour le lectorat, qui sera épargné de la sorte, de sottises libertariennes.

      «le Québec a besoin d’un journal qui respecte ces critères.»

      Elle est bonne Pierre! Rigueur tant qu’à ça! «Philippe le conséquent», pourquoi pas!

      En plus, je me demande à qui il fait contrepoids… Tous les médias pratiquement, servent comme lui, la bourgeoisie tels de véritables laquais, des tapis de porte Calice!

      Philippe est aussi nul que tous ses camarades sectaires de la secte «ô kapital». Il n’a pas d’argument et ne sait que faire lorsqu’il est confronté à celui de ses adversaires idéologiques.

      Il est incapable, comme ses confrères d’antan, de défier ses adversaires par des arguments, par un débat. Tout est idéaliste et rien n’est concret. Philippe n’a pas besoin de voir, il n’a besoin que de croire.

      Et c’est bien ce qui définit un marxiste, un matérialiste d’un idéaliste.

      Philippe a devant lui des siècles de ratées et de concentration évidente des pouvoirs sociaux et économiques, au sein d’une mini-clique de bourgeois. Ce qu’il nous offre de plus sérieux, un capitalisme sans État… Wow! Pu de police morale pour les crottés! Ils font ce qu’ils veulent… Et y en a qui prennent le temps de saluer ce «bâclage».

      Vous êtes nuls, les libertarien! Et les capitalistes et divers autres réformistes et matérialistes honteux, vous êtes pires encore.

      L’État ne sera plus quand l’Humain sera prêt et ce ne seront pas quelques langues brunes qui viendront nous dire quand il le sera.

      Éric Duhaime par exemple, un des fidèles, a dépendu des Empires et des pétrolières, il a vécu à leurs mamelles, pour réussir à continuer de le faire auprès de Péladeau. Wow! Quel mérite! Imaginez, ce débile, du même courant que Philippe, affirmait qu’Amir Khadir avait un agenda caché, islamiste… Faut le faire! Et il est en plus, nostalgique de Pinochet, ben coudonc…

  6. avatar

    Philippe,

    Que dire à la lecture de ce « billet » que puis-je dire longue vie à « Contrepoids » tu as raison, qui ne tente rien n’a rien ….
    Merci pour tous ces moments passé ensemble.
    Dans la mesure ou je puisse t’aider n’hésites pas même si nos échanges ont été peu nombreux,, je reconnais de grandes qualités à des gens qui possédent des convictions.
    La Convention Sociale prendra du temps et ce sont des gens comme toi, qui lui donneront sa vraie VALEUR.
    Amicalement,

    Le Panda

    Patrick Juan
    (D)

    • avatar

      Zzzzzzzz…….zzzzzz……

      Comment? Comment il fera ça? Philippe David propose pour l’avenir humain, un monde sans État, sauf celui qui fera respecter la propriété privée, dont les moyens de production.

      C’est ça, la révolution? Ce n’est pourtant pas un changement qualitatif, mais bel et bien un changement quantitatif, ils ne veulent que nous crosser d’avantage.

      Ah ces capitalistes…

  7. avatar

    « Une autre raison est que pour une majeure partie des gens, la pauvreté est une phase transitoire. La plupart des « pauvres » ne le restent pas toute leur vie. Ils finissent par s’enrichir, puisque la grande majorité des gens faisant partie du quintile le plus pauvre de la population dont des jeunes, des étudiants et des nouveaux immigrants qui se joignent au marché du travail en quête de leur premier emploi et que lorsqu’ils en ont trouvé un et acquièrent de l’expérience, leurs revenus augmentent. Ils n’ont donc pas réellement besoin d’aide. »

    ___________________
    C’est mal connaître les pauvres que de « parler » ainsi.
    … et une méconnaissance totale de la personne humaine.
    Sur la masse de travailleurs, d’étudiants, il y aura toujours une partie qui n’ont pas et n’auront jamais les ressources pour se sortir de la pauvreté.
    Le phénomène historique de la pauvreté est éclairant: il y en a eu tout au long de l’Histoire. Et il y en aura toujours. Peu importe les systèmes.
    Maintenant ils embêtent les riches parce qu’ils n’ont rien qu’on puisse leur prendre. C’est chiant pour un mangeur de mouton d’en voir un que l’on doit nourrir par « faiblesse ».
    Comme disait un de mes compagnons de travail: Qu’est-ce qu’ils ont de si différent les démunis?
    Parce qu’au font, un pauvre, c’est un démuni…

    • avatar
      SylvainGuillemette

      «C’est mal connaître les pauvres que de « parler » ainsi.
      … et une méconnaissance totale de la personne humaine.»

      Les capitalistes se fichent éperdument du «facteur humain», ils aiment les parasites, le parasitisme et l’enrichissement personnel d’une clique au détriment d’une masse.

      N’en demandez pas tant à Philippe David.

      «Le phénomène historique de la pauvreté est éclairant: il y en a eu tout au long de l’Histoire. Et il y en aura toujours. Peu importe les systèmes.»

      Peu importe les systèmes? Qu’est-ce qui vous assure cette prédiction?

      «Maintenant ils embêtent les riches parce qu’ils n’ont rien qu’on puisse leur prendre. C’est chiant pour un mangeur de mouton d’en voir un que l’on doit nourrir par « faiblesse ».
      Comme disait un de mes compagnons de travail: Qu’est-ce qu’ils ont de si différent les démunis?
      Parce qu’au font, un pauvre, c’est un démuni…»

      Le système capitaliste concentre inévitablement la richesse au sein d’une minorité, c’est prouvé, prouvable et indéniable. On ne veut surtout pas voler aux riches, on veut reprendre ce dont ils se sont approprié, via un système injuste, qui ne visait pas le partage de la richesse, mais bel et bien, sa concentration au sein des parasites, devenant ceux-là, les seuls acteurs potentiels de suite, de quelconque société.

      Ici, au Québec, on nous a martelé qu’il fallait inviter l’investisseur, comme ce fut de bonne augure ailleurs. On dit aux travailleurs, qu’il ne fallait pas faire fuir les investisseurs, avec de lourdes taxes et de lourds impôts, plutôt que de tenter de comprendre comme le capital s’y était concentré.

      Nous ne devons pas plier l’échine à quelques misérables parasites, sous prétexte qu’ils possèdent le capital préalablement nécessaire au développement. Il faut, au contraire, se demander pourquoi ils sont les seuls à posséder tout ce fric, et quel système leur procure ces moyens de s’accaparer de la richesse, ironiquement créée par ceux et celles qui la quémandent.

      Il faut renverser ensuite, le système qui permet cette concentration de la richesse, concentrée via l’exploitation des besoins, du labeur et des maladies d’autrui, par une clique à part, minoritaire, qui n’a rien de méritante!

      Et ce n’est certainement pas Philippe David et sa vision des choses qui vise un meilleur avenir pour les Québécois, ou même, les Chinois, les Français ou les autres habitants de la planète Terre.

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    Ah , si l’on pouvait rétablir l’esclavage : les pauvres serviraient enfin le capital .

    Il est bien évident par ailleurs que les gens qui font fortune le méritent bien : leur morale n’a pas à être remise en cause et la richesse évidemment ne peut que profiter à la société …

    Comment ? C’est en spéculant, en agiotant ,en magouillant , en mettant la main sur les richesses publiques que leurs fortunes se sont constitué ?

    Quoi, les chicago Boys sont une secte prévaricatrice ,dont on peut largement aujourd’hui analyser les effets nocifs de leurs actes ?

    Saint Friedman , pardonnez les gueux : ils n’ont rien compris …Reagan et Thatcher sont des personnages plein d’amour qui auraient du être canonisés . Et Bush ce saint méconnu ! Voyez comme il a répandu le bonheur , la démocratie et développé les richesses de l’ Irak …

    Les gens sont vraiment idiots : ils ne savent pas reconnaître les mérites de ceux qui leur veulent du bien .

    Tant pis pour eux !

    Tk.

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    SylvainGuillemette

    Ce matin, on annonce l’arrestation de plus de 700 manifestants anticapitalistes à New-York.

    L’éléphant vient de passer du salon à la cuisine!

    Une des manifestantes dit qu’on ne voit rien dans les médias, que la réalité des États-Unis d’Amérique est bien pire et que le système financier est à l’effondrement. Des millions d’États-uniens vivent dans des parcs de roulottes et de tentes, sans emploi et des fonctionnaires s’apprêtent à perdre le leur sous peu, ce qui aidera à la chute finale.

    Et qu’est-ce que nous demandent les libertariens, des capitalistes déguisés en meilleurs capitalistes? De leur faire à nouveau confiance…, ils peuvent se la mettre dans le cul, notre confiance!

    Aux membres du RLQ, allez vous faire foutre! Et je prends n’importe lequel de vous tous, dans un débat public diffusé sur le net, sans entrave des spectateurs! Quand vous voulez, les sectraires!

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    SylvainGuillemette

    «sectaires»