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Les Canadiens croient que les politiciens n’ont ni la vision ni le courage n?cessaires pour s’attaquer aux questions difficiles

Un r?cent sondage men? par Ipsos Reid pour le compte de l’Association m?dicale canadienne indique qu’? la veille d’?lire un nouveau gouvernement, la plupart des Canadiens ne sont pas satisfaits de leurs dirigeants politiques lorsqu’il s’agit de r?soudre les probl?mes du syst?me de sant? au Canada. Sept r?pondants sur dix estiment que les dirigeants du pays ne sont pas assez inventifs pour r?gler une question aussi complexe (41 %) ou qu’ils ont peur de s’attaquer ? une question aussi d?licate d’un point de vue politique (30 %). Un autre 29 % des Canadiens mentionnent que si les probl?mes li?s ? la sant? au Canada n’ont pas ?t? r?solus, c’est que le pays n’a pas les moyens de payer les co?ts li?s ? la demande accrue avec le niveau de financement actuel du syst?me. Ce sont les r?sidants de la Colombie-Britannique (50 %) et de la Saskatchewan/du Manitoba (56 %) qui ont le plus tendance ? dire que les dirigeants ne sont pas assez inventifs, tandis que les r?sidants de l’Alberta (37 %) et du Qu?bec (37 %) ont le plus tendance ? affirmer que les dirigeants ont peur de s’attaquer ? une question aussi d?licate d’un point de vue politique. Les r?sidants de l’Ontario (34 %) sont ceux qui ont le plus tendance ? dire que le pays n’a pas les moyens de remettre le syst?me de sant? ? flot.

Trois Canadiens sur quatre (74 %) consid?rent qu’il est tr?s important pour un parti politique d’avoir une politique compl?te en mati?re de sant? qui comprend un programme pour rem?dier ? la p?nurie de m?decins, et la m?me proportion de r?pondants affirment que les politiciens f?d?raux ne consacrent pas assez de temps ? parler de l’avenir du syst?me de sant? dans le cadre de la campagne ?lectorale actuelle. Seulement 23 % des Canadiens estiment que les politiciens f?d?raux consacrent juste ce qu’il faut de temps ? parler de l’avenir du syst?me de sant?, et 4 % estiment qu’ils y consacrent trop de temps. Les femmes sont plus nombreuses que les hommes ? affirmer qu’il est tr?s important pour un parti politique d’avoir une politique compl?te en mati?re de sant? (79 % vs 69 %) et que les politiciens f?d?raux ne consacrent pas assez de temps ? parler de l’avenir du syst?me de sant? dans le cadre de la campagne ?lectorale actuelle (77 % vs 70 %). Ce sont les r?sidants de l’Alberta (80 %), du Qu?bec (77 %) et des provinces de l’Atlantique (77 %) qui ont le plus tendance ? dire que les politiciens ne consacrent pas assez de temps ? parler de l’avenir du syst?me de sant?.

Lorsqu’on demande aux Canadiens quelles devraient ?tre les grandes priorit?s en mati?re de soins de sant?, 65 % affirment qu’il faudrait d’abord rem?dier ? la p?nurie de m?decins (9 ou 10 sur une ?chelle de 0 ? 10). Viennent ensuite la n?cessit? de rem?dier ? la p?nurie d’autres professionnels de la sant? (54 %), celle d’am?liorer l’efficacit? du syst?me de sant? (52 %), la qualit? g?n?rale des soins de sant? (48 %), l’acc?s aux appareils d’imagerie par r?sonance magn?tique (IRM) et de radiographies et ? d’autres ?quipements de diagnostic (45 %), l’acc?s ? des m?dicaments sur ordonnance ? prix abordable (44 %) et l’acc?s ? des soins de sant? mentale (30 %), puis l’absence d’un syst?me ?lectronique de dossiers m?dicaux (18 %). Les r?sidants de l’Alberta (72 %) et de l’Ontario (73 %) sont plus nombreux que ceux du Qu?bec (54 %) ? percevoir la p?nurie de m?decins comme une grande priorit?.

Lorsqu’on demande aux Canadiens de restreindre la liste d’enjeux ? une seule priorit? pour les gouvernements, ils ont deux fois plus tendance ? affirmer qu’il faut rem?dier ? la p?nurie de m?decins et d’autres professionnels de la sant? qu’? mentionner tout autre enjeu qui leur est pr?sent?. On a d’abord demand? aux r?pondants d’?tablir la priorit? de sept enjeux sur une ?chelle de 0 ? 10, puis on leur a demand? d’en choisir un seul parmi ceux auxquels ils avaient auparavant accord? une cote de priorit? ?lev?e (9 ou 10). Leurs r?ponses indiquent que l’enjeu le plus important pour les gouvernements, c’est de rem?dier ? la p?nurie de m?decins (33 %) et d’autres professionnels de la sant? (6 %). Viennent ensuite l’efficacit? du syst?me de sant? (15 %), la qualit? g?n?rale des soins de sant? (13 %), l’acc?s aux appareils d’imagerie par r?sonance magn?tique (IRM) et de radiographies et ? d’autres ?quipements de diagnostic (6 %), l’acc?s ? des m?dicaments sur ordonnance ? prix abordable (5 %), l’acc?s ? des soins de sant? mentale (2 %) et enfin l’absence d’un syst?me ?lectronique de dossiers m?dicaux (1 %). Pr?s de deux Canadiens sur dix (19 %) ne nomment aucun enjeu auquel accorder une grande priorit?.

Lorsqu’on demande aux r?pondants de classer les soins de sant? parmi d’autres enjeux urgents n?cessitant l’attention du gouvernement nouvellement ?lu, ils sont pratiquement aussi nombreux ? mentionner l’?conomie (32 %) et les soins de sant? (31 %) au premier rang, puis les taxes et imp?ts (13 %), l’environnement (12 %), la criminalit? (9 %) et les questions internationales (5 %). En Saskatchewan/au Manitoba (36 % vs 33 %), au Qu?bec (42 % vs 22 %) et dans les provinces de l’Atlantique (42 % vs 25 %), les soins de sant? d?passent l’?conomie au premier rang des enjeux.

Ces r?sultats sont tir?s d’un sondage men? par Ipsos Reid pour le compte de l’AMC du 24 au 26 septembre 2008. Ce sondage en ligne a ?t? effectu? aupr?s de 1 026 adultes canadiens inscrits au Panel en ligne Ipsos Je-Dis, compos? de r?sidants de partout au pays. Les r?sultats sont fond?s sur un ?chantillonnage dans lequel les quotas et la pond?ration viennent ?quilibrer les disparit?s d?mographiques et assurer que la composition de l’?chantillonnage refl?te celle de la population canadienne r?elle selon les donn?es du Recensement. Les ?chantillonnages du Panel en ligne d’Ipsos, d?termin?s par quotas puis pond?r?s, sont con?us pour donner des r?sultats qui se rapprochent de ceux obtenus par un ?chantillonnage al?atoire. Un ?chantillonnage al?atoire non pond?r? de cette taille avec un taux de r?ponse de 100 % comporte une marge d’erreur approximative de +/- 3,1 points de pourcentage, 19 fois sur 20.

Ipsos Reid et l’Association m?dicale canadienne

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