LES BAS FONDS

La zone euro tente d??teindre l?incendie sur les march?s.

Nous sommes en pleine p?riode de vacances, et l?on observe un jeu presque nouveau du pyromane pas vu pas pris.

La France et l?Italie r?fl?chissent ? la tenue d?une r?union anticip?e des ministres des Finances du G7, pour tenter de calmer les investisseurs, inquiets d?une contagion de la crise de la dette dans l?UE, apr?s un sommet cens? avoir r?gl? ce probl?me.

Ce sc?nario ressemble presque comme deux gouttes d?eau ? la pseudo pand?mie jamais arriv?e sur la fameuse grippe o? tout un chacun devait se faire vacciner.

La p?riode des vacances sonne le glas du mauvais et des ouvertures des proc?s de la rentr?e.

Pantagruel a chang? de tabl?e, mais comme disaient les gaulois en un temps pass??:

Qu?? la tass?e l?on s?entasse et que bien tass?e soit la tasse?!

Le paradis de l?enfer des bas fonds est ouvert avant que ne se referme la couche du cr?pi en or dont la classe des nantis s?est par?e.

Ils vont se pr?cipiter pour sauvegarder leurs meubles et surtout ne pas faire comme Bernard Palissy.?

Soit disant m?me le pr?sident fran?ais Nicolas Sarkozy serait preneur, annonce le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi.

Qui est encore cr?dible??

Dixit?: nous avons pris la d?cision d?anticiper ? dans quelques jours la convocation d?un G7 des ministres des Finances??, annonce temp?r?e de suite par son porte-parole Paolo Bonaiuti qui pr?cise dans un communiqu? qu?il s?agirait ??d?une r?flexion encore en cours et non d?une d?cision prise??.

Il est aussi indiqu?, (avec r?serve) qu?une r?union du G7 Finances pourrait d?boucher sur un sommet des dirigeants du G8 ??si les ministres des Finances r?ussissent ? se mettre d?accord sur un plan d?action commun??.

??La situation est tr?s difficile, elle r?clame des interventions coordonn?es. Il faut reconna?tre que le monde est dans une crise financi?re globale qui concerne tous les pays??, dixit M. Berlusconi.

Dans une autre actualit? :

Nicolas Sarkozy consulte le ?vent de panique mondial.

New York, Londres, Francfort, Paris, Milan, etc. s?effondrent

La BCE ne convainc pas.
Elle a r?activ? deux exceptionnelles mesures, affolant un peu plus les march?s.

L?or s?envole ? nouveau, ? d?faut de ne plus pouvoir ?tre d?rob??!
L?or est pass? pour la premi?re fois au-dessus de 1 680 dollars l?once.
Le ministre de l?Economie Fran?ois Baroin veut ??suivre au plus pr?s?? la situation dans la zone euro.

La pr?sidence fran?aise n?a pas confirm? la prochaine tenue d?un r?union du G7 Finances (USA, Allemagne, Japon, France, Canada, Italie et Grande-Bretagne), se contentant d?indiquer que M. Sarkozy a pr?vu un contact t?l?phonique avec le pr?sident am?ricain Barack Obama.

? la Maison Blanche, M. Obama s?est entretenu s?par?ment par t?l?phone avec le pr?sident Sarkozy et la chanceli?re allemande Angela Merkel au sujet ??des derni?res ?volutions de la crise en zone euro?? relevant ??l?importance de la mise en oeuvre?? des mesures adopt?es au sommet de la zone euro le 21 juillet.

Les dirigeants des pays de la zone euro se sont concert?s apr?s avoir constat? que l?accord trouv? le 21 juillet pour faire face ? la crise de la dette n?avait pas convaincu les march?s.

Est-il ?vident que les banquiers sont moins fous que les politiques? Nous revenons aux valeurs de Law.

Par les temps qui courent, cela n?a plus rien de bizarre, comme c?est ?trange?! ??

L?Italie et l?Espagne sont au coeur de la tourmente?; d?autres pays sont touch?s, comme la Belgique.

Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi annonce l?acc?l?ration de l?application des mesures de rigueur ??dans le but d?arriver ? l??quilibre budg?taire en 2013 au lieu de 2014?.

Dans la foul?e, le ministre italien des r?formes institutionnelles Umberto Bossi assure que la Banque centrale europ?enne (BCE) va commencer ? acheter des obligations d?Etat italiennes, en ?change de l?engagement de l?Italie ? acc?l?rer la r?duction des d?ficits.

La mobilisation politique d?passe les fronti?res de la zone euro. Les autorit?s britanniques, membres du G7, se sont ?galement r?unies d?urgence pour examiner la situation et ont pris part aux consultations men?es.

Revenu expr?s de vacances, le commissaire europ?en aux Affaires ?conomiques Olli Rehn a ?t? le premier ? intervenir ? Bruxelles.

Lors d?une conf?rence de presse, il a rappel? que l?accord du 21 juillet comportait de nombreux points techniques qui demandaient du temps avant d??tre mis en oeuvre.

Nous sommes en train de r?aliser une r?forme tr?s profonde des filets de s?curit? de la zone euro, a-t-il rappel?. Mais ??le Fonds de stabilisation europ?en est encore en cours de fabrication??, a-t-il soulign?.

Il s?agit ??d?une affaire de semaines et non de mois??, a-t-il martel?, de nombreuses avanc?es ?tant attendues en septembre, quand les Parlements nationaux devront se prononcer.

Les dirigeants europ?ens ont assur? de leur intention d?appliquer les accords le plus vite possibles, a indiqu? un porte-parole de la chancellerie allemande.

Outre un deuxi?me plan d?aide pour la Gr?ce, les dirigeants de la zone euro se sont mis d?accord sur un arsenal de mesures pour lutter contre la crise de la dette, dont le renforcement du Fonds de soutien mis en place pour venir en aide en 2010 ? l?Irlande et au Portugal.

M. Rehn a estim? que la capacit? de pr?ts de ce fonds devait ?tre renforc?e.

Le fonds dispose actuellement d?une capacit? effective de pr?ts de 440 milliards d?euros, enveloppe insuffisante pour sauver un pays de la taille de l?Italie, ?ventualit? qui n?est d?ailleurs pas pr?vue dans l?accord du 21 juillet.

Le commissaire europ?en a jug? injustifi?es les attaques subies sur les march?s par Rome et Madrid qui, selon lui, n?auront pas besoin de plans d?aide.

Ses d?clarations ont ?t? boud?es par les march?s financiers.

La d?fiance est due ? l?absence de mesures au niveau europ?en, expliquent les analystes.

Le fonds de secours devrait ?tre ?largi pour pouvoir aider des pays comme l?Espagne et l?Italie.

Cela implique que nous glissions petit ? petit vers une sorte d?union budg?taire, vers des Etats-Unis d?Europe, a plaid? Bart De Ketelbutter, expert aupr?s du bureau F?d?ral du Plan en Belgique.

Que d?experts et de remous pour une pi?ce lanc?e rapidement ? la face du contribuable qui n?arrive plus ? comprendre la devise avec laquelle il va se nourrir.

Les observateurs m?me les plus modestes constatent que les bas ne sont plus en laine, alors que cet ?t? l?hexagone les a tronqu?s pour un Paris plage ou les galets deviennent des parpaings et dont on ignore ? qui ils vont profiter, sauf toutes ces briques.

Cela explique s?rement les raisons qui nous poussent dans le rouge et partout la conduite n?est pas ? gauche.

? n?en pas douter, il restera des r?sidus, mais les chefs sont encore en vacances.

Le Panda

Patrick Juan?

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    L’agence de notation financière Standard & Poor’s Ratings Services a frappé un grand coup en annonçant, comme la rumeur le laissait entendre durant la journée de vendredi, un abaissement de la notation souveraine de long terme des États-Unis à « AA+ », contre « AAA ». La perspective sur cette notation long terme est par ailleurs négative, signalant la possibilité d’un nouvel ajustement en baisse. La note de court terme « A-1+ » sur les Etats-Unis a été quant à elle confirmée. Les deux notations, de court et long terme, ont été sorties de surveillance.

    Alors que Moody’s et Fitch avaient confirmé leurs notations ‘triple A’, un peu plus tôt dans la semaine, même si Moody’s était plutôt réservé, c’est donc S&P qui a tiré le premier… L’agence justifie sa décision par la controverse prolongée sur le relèvement du plafond de la dette américaine et le débat relatif à la politique fiscale. En outre, le plan de consolidation fiscale accepté par le Congrès et l’administration américaine ressort inférieur au montant espéré par S&P pour stabiliser le fardeau général de la dette gouvernementale d’ici 2015.

    La dégradation de S&P traduit sa vision de l’augmentation du fardeau de la dette américaine et sa perception d’une plus grande incertitude politique. Néanmoins, l’agence perçoit comme globalement inchangés les autres critères économiques de notation, les critères externes et monétaires.

    Les notes sont sorties de surveillance désormais du fait des décisions du 2 août levant les menaces immédiates de défaut de paiement des Etats-Unis avec le rehaussement du plafond de la dette. En outre, la législation entrée en vigueur permet à l’agence d’évaluer maintenant avec clarté la probable politique fiscale américaine des prochaines années.

    S&P estime cependant que les tergiversations politiques des récents mois reflètent une gouvernance et une politique américaine devenue moins stable, moins efficace et moins prévisible. Les divergences entre partis politiques se sont avérées extraordinairement difficiles à surmonter et l’accord en résultant a donc déçu les attentes de S&P en matière de consolidation fiscale. Républicains et démocrates ne sont, selon l’agence, parvenus qu’à accepter des économies relativement modestes en dépenses discrétionnaires tout en déléguant au Comité spécial conçu les décisions sur des mesures plus complètes. De plus, l’agence indique que les nouveaux revenus ne paraissent plus au menu des options politiques, alors que le plan n’envisage que des changements mineurs concernant Medicare et peu de changements dans d’autres domaines.

    Standard & Poor’s pense qu’un nouveau consensus politique pourrait (ou ne pourrait pas) émerger après les élections de 2012, mais estime que d’ici là, le fardeau de dette gouvernementale sera probablement plus élevé encore et que les ajustements fiscaux nécessaires à moyen terme seront plus importants.

    S&P constate les 2.400 Mds$ d’économies prônées d’ici 2021 par la nouvelle législation, dont 1.500 Mds$ supposément recommandés par le Congressional Joint Select Committee on Deficit Reduction d’ici novembre. La loi ne contient pas de mesures de relèvement des impôts et de développement des revenus, même si le Comité pourrait en recommander.

    La Maison Blanche a bien tenté hier de contester la dégradation alors imminente de S&P en revenant sur les chiffres de son analyse en matière de comparaison de dépenses gouvernementales à long terme et de projections de revenus… L’administration Obama aurait évalué à 2.000 Mds$ les erreurs imputées à l’analyse de l’agence, rendant sa dégradation « défectueuse ».

    C’est la première fois dans l’histoire des USA que Standard & Poor’s se permet de dégrader la première économie au monde. La perspective négative de la note constitue un second facteur de déception, puisqu’elle offre la possibilité d’un nouveau déclassement d’ici deux ans.

    En juillet, l’agence avait estimé à 4.000 Mds$ les économies nécessaires aux Etats-Unis sur une décennie pour conserver le triple A. Le ratio d’endettement sur PIB américain projeté actuellement par S&P pour 2021 est de 85%.

    Républicains et démocrates n’ont évidemment pas manqué hier soir et ce samedi de s’accuser respectivement de la responsabilité de la perte du triple A. Les politiques américains n’avaient visiblement pas pris la mesure de toutes les conséquences de leurs débats, trop préoccupés qu’ils étaient sans doute par l’échéance de 2012…

    Pour l’heure, les marchés n’ont pas perdu confiance dans les obligations du Trésor américain. Une dégradation de la note souveraine était déjà envisagée en effet avec une probabilité assez importante.

    La conséquence de l’arroseur arrosé, va de plus en plus nous frapper de plein fouet.
    Nous sommes presque des « spectateurs pantois » pour ne pas écrire PUTOIS.
    Mais la preuve est là, que nous sommes sur la bonne voie, sûrement que oui, alors les nantis pensent le contraire c’est juste un peu normal.

    Le Panda
    Patrick Juan

  2. avatar

    La France « a une totale confiance dans la solidité de l’économie américaine », a assuré samedi sur RTL le ministre de l’Economie François Baroin, premier responsable européen à réagir au coup de tonnerre de la dégradation de la note souveraine de la dette des Etats-Unis. Standard and Poor’s a abaissé vendredi la note attribuée à la dette publique des USA, privés de leur « AAA » pour la première fois de leur histoire. « La note de Standard and Poor’s n’est qu’un élément d’appréciation de la situation financière des Etats-Unis », a estimé le ministre français de l’Economie en notant « que les deux autres principales agences – Moody’s et Fitch – ont confirmé la note triple A » des Etats-Unis. « On peut se poser la question d’une telle décision sur la base de chiffres (qui ne sont) pas consensuels », a souligné le ministre.
    Nous avons dans cette déclaration l’engagement du ministre qui parle pour le compte de qui ?
    Le jour où le débâts de ce style cesseront ils auront l’air moins bêtes et d’autres moins « idiots » que de croire ce type de propos.
    Mais chacun se préserve comme il le peut.
    Quoi j’ai écris une bétisse ?
    Que chacun fasse la juste part des faits.
    Le Panda
    Patrick Juan

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    SylvainGuillemette

    Tout ça n’est qu’un plan international pour le Nouvel Ordre Mondial. On nous imposera, au nom du capitalisme «purzédur», les plans d’austérité, ceux-mêmes qui nous appellent à nous passer de nos services, tout en prenant nos fonds, au Canada du moins, pour réprimer les alternatives économiques à l’extérieur du pays. Bombardements en Libye, subventions des pétrolières en Alberta (Canada) et coupures au même moment, au sein de l’environnement!

    Pareil partout! les agences de notation ne sont que les «speakers» de la haute bourgeoisie, qui trouve que nous ne nous privons pas assez, pour eux, pour leur bienêtre.

    Qu’ils aillent se faire foutre! Il faut tenir le coup et dire NON à leurs plans à la con et diaboliser les instruments de la bourgeoisie, dont le RLQ au Québec. Ce sont les outils de la bourgeoisie, ils ne sont pas les alliés des travailleurs salariés!

    Prolétaires du monde entier, unissons-nous!

    • avatar

      Absoluiment,

      Mais dans un cas comme dans les autres il faut à tous prix unir nos efforts pour « chasser » les extrémistes.

      Ils ont déjà largement fait leurs beurres à toutes les sauces.
      Le Nouvel Ordre Mondial tombera en même temps que le SYSTEME.
      LES BOMBARDEMENTS EN lYBIE SONT UN SCANDALE DE TAILLE QUE LA FINANCE camoufle comme une défense des droits de l’homme, sommes nous stupides à ce point ?
      Je ne le pense pas, nous avons assez subit.
      L’environnement paye sa dîme au tribu des nantis et c’est intolérable.
      Ta définition des agences de notation sont tout à fait le sens de ce que tu expliques elles vont parfois même bien plus loin.
      Nous nous devons par obligation de survie de dire NON!
      Merci de ton commentaire et nous allons constater que les places boursiéres ce lundi à venir vont de nouveau passer au « rouge » comme pour nous rendre responsables de leur façon de faire.
      Nous devons nous unir plus que jamais, car des oportunitées de ce types nous n’en n’aurons pas souvent.
      Bien à toi,
      Le Panda
      Patrick Juan

    • avatar
      SylvainGuillemette

      «Mais dans un cas comme dans les autres il faut à tous prix unir nos efforts pour « chasser » les extrémistes.»

      Je ne suis pas d’accord avec vous monsieur. Les extrémistes sont définis par les extrémistes, d’ailleurs, cela ne peut être qu’hypocrisie.

      En ce moment, que c capitalisme soit extrême ou non, nous le subissons. Nous subissons un extrémisme. Le capitalisme. La conciliation de classes, où celles-ci marchent main dans la main.

      Vous avez tort. Il faut aller aux extrêmes, même si cette définition n’est que mention, affirmation. L’extrémisme, qui le définit? Vous? Moi? Le capitalisme à mes yeux de prolétaires exploité, c’est l’extrémisme. Je me fais exploiter et personne n’a jamais débattu de cette loi divine et assujettie elle-même, au capitalisme et ses dogmes.

      Je veux l’abolition de l’exploitation des uns par les autres, si cela est un extrémisme, je ne m’en excuse point, je n’ai pas à le faire. Je n’ai pas à quémander qu’on cesse d’exploiter mes besoins, mon labeur et mes maladies via la privatisation de la santé. Je ne fais pas partie de cette secte qui le fait et je ne prévois pas en faire partie pour le restant de ma vie, notez-le.

      «Le Nouvel Ordre Mondial tombera en même temps que le SYSTEME.»

      Je ne crois pas. Leur système à la con, il est malléable, ils peuvent le déguiser, par exemple en lutte pour la liberté en ce qui concerne ce fameux «printemps arabe». Ils peuvent instrumentaliser les grognes populaires en canalisant celles-ci sur des aberrations, également nées des contradictions du capitalisme, mais défendues par les exploités et leurs syndicats…

      Tant que les prolétaires ne sont pas unis sous un programme de parti clair et limpide quant à ses promesses et prétentions, il n’y aura pas de révolution, soit un changement qualitatif de la société, pour une meilleure que celle-ci. Nous perdons notre temps si vous n’êtes pas capable de concevoir que le capitalisme soit un extrémisme et que l’abolition de l’exploitation de quiconque en est la solution ultime.

      Il faut changer les mœurs, d’abord en changeant les lois de notre «système». C’est le nôtre, ne l’oubliez pas! Seulement, certains en ont pris le contrôle, frauduleusement, en promettant le bien et la prospérité pour toutes et tous.

      «LES BOMBARDEMENTS EN lYBIE SONT UN SCANDALE DE TAILLE QUE LA FINANCE camoufle comme une défense des droits de l’homme, sommes nous stupides à ce point ?»

      Non, en effet, nous ne sommes pas «tous» dupes, mais plusieurs le sont. Cette propagande de leur part n’est certes financée pas en vain, par nos impôts cela dit. Ici au Canada, ils abolissent le financement démocratique des partis politiques pour favoriser le financement privé, donc particulier des partis politiques, tout en menant un Coup d’État en Libye, où nos pilotes canadiens y larguent des Armes de Destruction Massive, tout simplement parce que les projets économiques de Kadhafi menaçaient l’hégémonie de l’OTAN sur les territoires africains.

      C’en est pathétique. Mais voilà, ici comme au Venezuela, les médias sont majoritairement de droite et privés, et ne constituent donc pas une défense pour le prolétariat, quant à l’information qu’il s’y transfert. Alors, il me semble, il nous faut créer notre propre média. (François, je serais intéressé à vous rencontrer pour en savoir plus sur votre «émission» sur les ondes citées… Je ne connais pas et je doute de pouvoir les atteindre ici, je me trompe?)

      «Nous devons nous unir plus que jamais, car des oportunitées de ce types nous n’en n’aurons pas souvent.»

      Non seulement faut-il nous unir plus que jamais, mais il nous faut écraser ce gouvernement international bourgeois, en formant des entités politiques distinctes qui favoriseront le prolétariat comme nulle autre. Il nous faut créer tellement de formations de gauche que la CIA laissera tomber et ira se faire soigner pour surmenage. Il nous faut disperser notre propagande encore plus loin, plus longtemps, plus souvent, voire, 24h/24h, via un média télévisé. Il nous beaucoup plus que ce que nous possédons. Il nous faut écraser la propagande ennemie, c’est facile, il faut répéter.

      Donnez-moi un micro, quelqu’un…

    • avatar

      Il me semble que nous nous comprenons mais que nous ne donons pas le sens aux extrémistes, en mes propos il s’agit de ceux de la finance et des politiciens véreux.
      Le capitalisme. La conciliation de classes, où celles-ci marchent main dans la main.
      Le capitalisme est une autre forme de réforme que la conciciliation qui indiscutablement réunit effectivement tous les partis en ce qui concerne ce que nous écrivons nous parlons de pourris !
      Ici au Canada, ils abolissent le financement démocratique des partis politiques pour favoriser le financement privé, donc particulier des partis politiques, tout en menant un Coup d’État en Libye, où nos pilotes canadiens y larguent des Armes de Destruction Massive, tout simplement parce que les projets économiques de Kadhafi menaçaient l’hégémonie de l’OTAN sur les territoires africains.
      C’est la définition type à mes yeux du peu de valeur pour ne pas écrire de « merde » de la position de l’OTAN à la solde des partis en place à la manière financiére de commercialisé des échanges mercantile.
      Il ne s’agit pas par des propos de fonds et pas de formes de rejoindre une « idéologie » partisanne poilitique sauf si elle est réelle dans l’unité démocratique de la liberté, le reste sont des mots dont les despostes sur place se sont servis au détriment de leur propre « peuple » alors on, ne peut donner ou expliquer deux mesures différentes voire plus.
      Sur la fin du commentaire nous sommes à 100% pour 100% en accord sur le fond, encsuite que les informations arrivent des capitalistes bourgeois il est indéniable que tôt ou tard ils le paieront aussi cher qu’ils le font subir.
      Mais nous ne pouvons laisser les coupables libres dans tous les sens du terme.
      Tu veux un micro j’en ai plusieurs mais hurler sans réponse du peuple à portée quelle est l’efficacité ?
      Le Panda

    • avatar
      SylvainGuillemette

      J’ai l’efficacité sur les prolétaires, ce sont eux que je veux aborder. Mais voilà, je suis aussi pris avec la basse vitesse…

      Mais encore, comprenez qu’il me parait évident a moi, que la bourgeoisie exerce un contrôle médiatique, économique et même, «révolutionnaire» (Ne prenez que les productions »bio»!) sur les masses.

      Il nous faut faire distinction entre prolétaires et bourgeois, même si cela fait parfois mal. Cette division est préférable à celle des prolétaires, j’en suis persuadé.

      Solidairement,

      Sylvain Guillemette

    • avatar

      J’ai l’efficacité sur les prolétaires, ce sont eux que je veux aborder. Mais voilà, je suis aussi pris avec la basse vitesse…

      De cela je n’en doute pas une « seconde » mais encore faut-il mettre en application la « bonne » méthode, tu ne penses pas ?
      Ta position de militant se comprend et bien au-dela des prolétaires qui ne sont pas forcement parfois de faux bourgeois planqués, j’ai deja pu le constater pas toi ?
      Mais encore, comprenez qu’il me parait évident a moi, que la bourgeoisie exerce un contrôle médiatique, économique et même, «révolutionnaire»

      A ma modeste opinion étant « révolté » et surtout pas bourgeois ces derniers ne devienent des révolutionnaires que lorsque leurs finances sont atteintes.
      Je veux bien partager la fin de ton commentaire mais c’est mettre en avant la bourgoisie au détriment du prolétariat, merci de me rectifier, dans la mesure ou j’ai mal compris.
      Oui tout à fait solidaire de la masse en souffrance.
      La preuve comme je le pensais toutes les bourses s’écroulent ce lundi matin, mais pas assez vite.
      Le Panda

  4. avatar

    Contacts téléphoniques, réunions extraordinaires… Les dirigeants européens et la Banque centrale s’organisent en urgence ce week-end pour empêcher la débâcle à l’ouverture des marchés, après l’abaissement de la note des Etats-Unis par S&P. Récapitulatif.
    L’heure est au branle-bas de combat pour les dirigeants et banquiers centraux des principales économies de la planète, en quête d’une réponse concertée à la menace imminente d’une nouvelle débâcle à la réouverture des marchés financiers lundi.
    Derniéres minutes Reuters A F P

    C’est réellement nous prendre pour des « idiots » que de faire circuler des articles « complets » à ce sujet, comme si nous l’ignorions !