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Les attentats de Paris, la logistique des assaillants (2)

L’autre point important de cette étude côté matériel des attentats de Paris est l’armement, et sa provenance. Si, basé sur les premières déclarations des personnes présentes au Bataclan j’ai pu affirmer ici-même que les tueurs étaient équipés de riot-guns (fusils à pompe), ce ne semble pas avoir été le cas, dans aucun des tirs effectués, au dehors comme dans le Bataclan. Des douilles ramassées en masse indiquent que seules des Kalachnikovs ont été utilisées, de calibre 7,62 (il existe aussi un calibre 5,56 avec l’AK74, le modèle préféré de Ben Laden (1) mais des « Kalach » de provenance diverses comme l’a dit le procureur MolinsOn a ramassé par exemple sur place un exemplaire chinois ! L’origine de ces armes est inconnue à l’heure actuelle, mais l’affaire précédente de l’attentat entre l’HyperCasher parisien nous donne une piste sérieuse, renforcée par deux événements récents (un s’est passé en Tchèque il y a 5 mois à peine et un autre s’est passé en Allemagne). Manifestement, ce sont les pays de l’Est qui sont en ligne de mire, avec comme plaque tournante la Belgique… et sa frontière française (ou j’habite, et suis l’actualité locale)  Des perquisitions ont eu lieu par exemple à Quiévrechain (2), parmi celles effectuées depuis les attentats.

arsenal de CoulibalyLes attentats de Paris ont vu ressortir les Kakachnikovs des coffres de voiture, comme à Marseille où elles sont les préférées d’une forme de délinquance récente. Car ne nous y trompons pas : ils ont beau s’être déguisés en pratiquants religieux assidus, tous ceux qui ont participé aux attentats de Paris sont liés à la délinquance, pour les français et les belges du lot (chez les autres on l’ignore). D’où viennent donc leurs armes ? De Belgique, très certainement, encore, d’une filière belge connue pour alimenter le grand banditisme … comme celles d’Amedy Coulibaly. La piste de Molenbeek fait pencher la balance en ce sens, il semble. Ce qui nécessite quelques éclaircissements, je pense, sur le cas plutôt étonnant d’un des fournisseurs de l’arsenal de l’auteur de l’attentat en diversion des frères Kouachi, ceux qui ont assailli Charlie Hebdo avec la même bêtise crasse que ceux qui ont agi au Bataclan.

 

coulibaly goodCoulibaly, rappelez-vous,  s’était fièrement fait photographier, en prenant manifestement une pose à la Ben Laden avec ce qui semblait être une Kalachnikov similaire à ses côtés (on trouvera chez lui une valise pleine d’armes diverses, dont un Skorpio tchèque (3)). Ses côtés, il y avait une  Samopal vzor 1958 modèle compact. Une des deux retrouvées dans l’Hyper Casher, dont une portant le numéro de série 2138M, une arme qui a été le fusil de l’armée de la fin des années 50 à 1993. Les policiers qui avaient remonté la filière de livraison, via les factures de Coulibaly avaient découvert qu’il fallait remonter au départ sa trace via un grossiste, un détective privé belge, Patrick Halluent, habitant Marcinelle, près de Charleroi. Entre 2013 et 2014, ce dernier avait acheté en effet pas moins de 174 armes (?) auprès d’AFG Défense – ou AFG Security-, un site tchèque de vente en ligne, dont la fameuse Vz 58 (achetée le 13 janvier 2014 exactement). Des armes démilitarisées, visiblement. Des armes aussitôt remises en vente avec une plus value de 200 euros en moyenne sur son propre site, Delcampe.net et une adresse mail adresse email en « skynet.be » Une Vz 58 était facturée chez lui 475 euros seulement. Mais revendable le double, facile, voire le triple, une fois « re-transformée » en arme de guerre. L’homme était ainsi devenu le grossiste d’une filière bien particulière.

Unknown-2Jusqu’ici, rien de répréhensible de prime abord… chez cet importateur : les armes de collection pour être à nouveau capables de tirer à balles réelles devaient subir des manipulations : c’était en effet des « expanz », terme slovaque qui désigne des armes neutralisées ne pouvant tirer que des balles à blanc. C’est plutôt l’acheteur français de ces armes, leur revendeur auprès du tireur de Montouge, qui avait surpris les policiers parisiens. Le fournisseur de Coulibaly (4), c‘était en effet Claude Hermant, ancien du DPS de Jean-Marie lePen, « un polar à lui tout seul« , selon la presse locale, ancienne (?) tête brûlée, devenu une figure fort exposée ces dernières années du petit milieu lillois de l’extrême droite, à jouer les agitateurs de rue, ou les provocateurs lors de réunions sur les immigrés, l’organisateur en 2008 d’un barouf jamais vu à Lille et la venue de 200 néo-nazis, avec en tête de cortège l’ineffable Serge Ayoub, étrangement devenu aussi le bon copain de Dieudonné, souvenez-vous.
seth outdoorIls découvrent surtout que l’intermédiaire belge lui a vendu aussi (à son  nom déposé de société survivaliste « Seth Outdoor ») des kits de re-militarisation, transformant en peu de temps la Vz de Coulibaly en une redoutable arme de combat !!! Hermant lui avait aussi fourni pas moins de quatre pistolets Tokarev, dont deux retrouvés eux aussi dans l’Hyper-Casher et deux dans l’appartement loué à Gentilly (l’un des assaillants de Paris avait lui aussi  fait de même juste avant l’assaut, louer une planque provisoire, c’est à noter comme modus opérandi) : difficile de nier leur utilisation meurtrière ! On comprend mieux pourquoi, depuis son arrestation, Claude Hermant n’a toujours pas été remis en liberté, au grand dam 1421146242049de son avocat… roubaisien un « informaticien à ses heures perdues » et « spécialisé » semble-t-il dans les dossiers de l’extrême droite, même s’il s’en défend (5)). Et on n’en a pas fini avec le phénomène Hermant : on découvrira aussi, plus tard, en juin 2015 (il y’a donc à peine 5 mois !) que le fameux gros bras fascisant de Lambersart et de son fief de la Maison Flamande (Vlaams Huis) avait essayé aussi de se fournir ailleurs en Kalachnikovs , directement en Tchécoslovaquie, via un de ses proches (dans quel but ? Quelques mois avant une opération qui aurait mis des mois à se préparer, par exemple ?).

recherchesC’est la Voix du Nord,le journal local du 14 juin dernier, qui nous l’avait appris d’une drôle de façon : ce (très) proche d’Hermant (aux intitules « CD ») venait alors justement de se faire arrêter… en République Tchèque, avec à bord de sa voiture un lot de Kalachnikovs neutralisées (avec un procédé tchèque et non slovaque, bien plus complexe que ce dernier, qu’Hermant devait connaître en spécialiste des armes, obligatoirement) !!! L’ancien baroudeur au Rwanda avait manifestement eu envie de se priver de son intermédiaire belge !! Squeezer une étape de la distribution, la bonne recette d’un capitalisme actif serait-on tenté de dire !  A l’occasion, le journal régional avait en effet ressorti une sombre histoire à propos d’Hermant. Celle d’une bien étrange scène au départ : en 2009, des promeneurs avaient aperçu une malle flottant sur la Deûle, en banlieue de Lille, à Sequedin. Intrigués, il avaient averti la Police, qui en arrivant n’avaient pas trouvé de malle mais… l’ami d’Hermant, arrivé sur place avec la voiture de ce dernier. Les deux avaient été entendus par les policiers, puis relâchés. Or l’année suivante, un cadavre était remonté de la Deûle : celui d’un habitant de Mons-en-Barœul, condamné pour proxénétisme. Le proche d’Hermant aux initiales CD avait été alors mis en examen pour homicide et recel de cadavre, mais laissé sous contrôle judiciaire seulement… depuis, on a semble-t-il oublié l’affaire, ou l’on attend son retour en France. Selon l’avocat de « CD », un non lieu sur l’affaire du meurtre devait être prononcé.

gendarmLors de l’enquête a été cité le chiffre de 200 armes « importées » par Hermant : de quoi fournir pas mal de cellules dormantes en France ! Fait beaucoup plus troublant : « l’imdic » Hermant, celui qui renseignait la gendarmerie de Villeneuve d’Ascq, près de Lille (une énorme caserne, une sorte de village au complet) avait vu son dossier bloqué par la sortie surprise du « secret défense » le concernant. Son avocat, toujours le même, et toujours aussi vif, avait vite senti l’affaire à tiroirs dérangeants :  « Aujourd’hui, Me Maxime Moulin, avocat de l’ancien responsable de la Maison flamande à Lambersart, parle d’une « instruction biaisée » concernant son client placé en détention provisoire depuis son arrestation, en janvier. « Ces nouvelles révélations montrent qu’on cache des choses aux juges d’instruction lillois. Si Claude Hermant était dans le cadre d’une mission d’infiltration, il doit être libéré », proteste-t-il. Et l’avocat d’opposer des arguments : « Quand on veut faire du trafic d’armes, on ne garde pas les factures des envois et on n’envoie pas de courriels à un gendarme pour expliquer ce que l’on fait. » Claude Hermant sert-il de « fusible », comme le suppose Me Moulin, dans une affaire qui pourrait mouiller la gendarmerie ? L’enquête le dira ». Voilà qui était très, très inquiétant, et qui le demeure depuis. Que savait exactement la Gendarmerie du Nord, renseignée par Hermant, sur ces trafics d’armes en provenance de l’Est ? Pourquoi y accoler un « secret défense » ? Pour protéger quoi et qui ? Si Hermant avait pour tactique de provoquer des émeutes un peu partout où il passait, pour en rejeter la paternité aux islamistes, les gendarmes seraient-ils allés jusqu’à lui emboîter le pas ? Voilà qui est grave, et qui est bien tout le problème dans cette affaire. L’incendie du Reichstag a bien été une manipulation, à ce que je sache ! Hermant est présenté partout comme ex-barbouze : était-il seulement encore un « ex »ou pas ? Qu’en est-il aujourd’hui des mails échangés avec les gendarmes nordistes, tel cet effarant «salut Claude, nous avons vu avec notre hiérarchie, nous sommes partants pour les deux dossiers que tu nous as présentés (armes-Charleroi…)» ? 

19980306019Historiquement, de se fournir en Belgique, ce n’est pas une première et ça nous ramène à la fameuse cellule belge du 11 Septembre, et même auparavant dans les années 90, où certaines commandaient à leurs amis des armes comme s’ils allaient faire leurs courses au supermarché :  « Apparemment, la Belgique était un lieu courant pour la bande Coulibaly-Kouachi. Les enquêteurs de Mediapart le révélaient, dimanche. Pour préparer l’évasion de la prison de Clairvaux de deux repris de justice, notamment Smaïn Aït Ali Belkacem (un des principaux responsables de la vague d’attentats commis en France en 1995 attribués au GIA), « le réseau n’a pas ménagé sa peine pour acheter des armes en Belgique ». Un mot manuscrit a été trouvé chez un membre de la cellule, adressé à un complice. Il signalait : “On a besoin de deux kalachs, de deux calibres, dix grenades. Essaye de faire au plus vite car on en a besoin. C’est à toi de parler avec le frère qui vend les armes. Mon frère ne connaît rien, alors négocie un prix bas”.  Des terroristes qui viennent faire leur marché en Belgique n’est pas une nouveauté. Dans les années 1990, notamment la police belge avait mis à jour des cellules logistiques du GIA – le groupe islamiste armé auquel est lié indirectement Coulibaly -, chargés d’accueillir des militants du GIA, d’acheter du matériel, des armes. Une dizaine de militants chargés du trafic d’armes, dont Ahmed Zaoui, avaient été arrêtés en mars 1995, rapporte alors le Soir. En 1998, c’est Farid Melouk (voir ici) impliqué dans les attentats du RER, qui avait été arrêté en train de transporter des explosifs. » En octobre 1995, Zaoui était passé par une belle porte… il est devenu citoyen Néo-Zélandais tranquille en 2014… la photo est celle de l’arrestation de Fari Melouk à Bruxelles en 1998 : il avait résisté toute la journée à cette arrestation. Il était recherché par les français depuis 1987 !

ramdaniEt ce n’est pas tout, si on revient un des fournisseurs attitrés de Coulibaly. Autre fait troublant, si on découvre d’un côté que Hermant est finalement un indic des gendarmes et des policiers français, ce dont beaucoup se doutaient à le voir régulièrement ressortir des commissariats sans jamais être inquiété, de l’autre côté on découvre avec autant de surprise que le meilleur ami de Coulibaly, Amar Ramdani (ici à gauche), fiché comme islamiste radical et trafiquant d’armes recherché en Espagne, fricotait pendant tout ce temps avec une gendarmette des services de renseignement du Fort de Rosny-sous-Bois (ci-dessous à droite), appellons-là Emmanuelle, une adjudante « formatrice en renseignement opérationnel », à savoir l’obtention d’information sur le terrorisme, justement, qui avait la particularité saugrenue  d’être convertie à l’Islam et portait le voile en dehors du service !  centre technique gendarmerieSidérant ! « Il était même l’un des objectifs prioritaires des policiers car il avait été aperçu en compagnie de Coulibaly quelques heures avant la prise d’otage de la Porte de Vincennes. Son téléphone avait par ailleurs été détecté par un relais proche de l’épicerie casher. «  indique le Nouvel Obs.  « Les enquêteurs établissent que les deux complices ont tenté de monnayer fin décembre un véhicule contre des armes« . ajoute le Figaro !!! Amar, condamné pour braquage à 7 ans de prison, avait rencontré Coulibaly en prison: le jour du procès de ce dernier, fin 2013, il était présent avec Cherif Kouachi !!! Petit monde… de délinquants ! Ne manque plus que l’un d’entre eux ait été en contact avec un des terroristes de Paris, et la fête jhadiste sera parfaite ! Etrangement, ou presque sans trop de surprise, il semble que ce soi vers quoi on s’avance; aux dernières nouvelles !!!

emmanuelleCar l’amoureuse va suivre son Dieu jusqu’en… Belgique; à Charleroi, là où les armes ont été achetées.« Mais l’adjudante a aussi menti à sa hiérarchie interne » écrit JSS. « Elle a tenté de consulter des fichiers judiciaires mais ne disposait plus de l’accréditation nécessaire. Lorsque son amant Amar a été incarcéré, elle a usé de son titre d’adjudant pour essayer d’obtenir des parloirs. Et mieux encore, elle a tenté de lui faire passer du courrier dans du linge intercepté par l’administration pénitentiaire. Un courrier a été découvert qui évoque un voyage à Charleroi (Belgique), là même où Coulibaly a acheté des armes. Suspendue de ses fonctions depuis un mois par la gendarmerie en attendant les conclusions du conseil d’enquête interne, la jeune femme, pourtant bien notée, risque la révocation de la gendarmerie sans préjuger des poursuites judiciaires qui planent au- dessus de sa tête ». Le 29 septembre dernier (c’est à dire il n’y a que fort peu de temps) elle a été finalement révoquée. Elle avait fait l’objet auparavant d’un numéro de Sept à Huit, version feux de l’amourvisiblement, fortement édulcoré, avec une jeune policière qui affirmait tout ignorer des agissements de son compagnon, alors qu’elle travaillait dans un service… de renseignements ! Rarement vu plus simplet, comme document !!!

Quel a été le rôle- trouble- de l’ex barbouze Hermant, pour Coulibaly, et a-t-il fait distribué à d’autres candidats au suicide d’autres armes, voilà tout le problème. Mais n’était-il qu’importateurs et distributeur d’armes aux terroristes islamistes ou un peu plus encore ? Sa propre histoire évoque une autre activité qui aujourd’hui fait penser aux événements récents, car les explications qu’il a données à l’époque sonnent bizarrement aujourd’hui. Il était apparu au grand jour en 2002 dans un reportage de « Pièces à conviction », intitulé « On les appelle les fantômes (6)  raconté par Elise Lucet qui expliquait ce qu’il faisait il y a quelques années au sein du FN. « En 2001, il raconte ses missions de «fantôme» (Libération du 6 juin 2001), démenties par le FN. Il dit avoir été «formé» à «l’infiltration et à la manipulation de foule», au siège du FN en 1997, par d’anciens fonctionnaires du renseignement pour «organiser la déstabilisation de certains quartiers ou des villes qui ne sont pas acquises aux idées du Front. […] Infiltrer. Prendre contact avec des bandes. Inciter à la violence ou à la rébellion. […] Dans un quartier, si vous mettez le feu à une voiture, dans l’heure qui suit, neuf fois sur dix, vous en avez quinze autres qui brûlent. […] lepen desportEn faisant avancer l’insécurité, vous faites progresser l’électorat du Front» avait-il clamé (un autre du FN, Adrien Desport, de Mitry Mory, ici bien accompagné en photo, a eu la même idée récemment mais il a fini en prison). Il semblait n’avoir jamais changé de tactique : sur son blog, de Lambersart même, dans son auberge identitaire flamande, il écrivait « faire des rondes le soir dans les rues de la ville pur la débarrasser de la racaille ». En fait, les vendredi soir où il organisait des rencontres, des jeunes en bombers et souliers montant noirs arrivaient, puis repartaient au milieu de la nuit. Le lendemain, quand on ouvrait le journal, on avait invariablement le tangage de tombes musulmanes dans un carré de cimetière militaire près de Lens, ou autre occupation de ce genre de noctambules : un simple hasard, une simple coïncidence, bien entendu. Malin, il diffusait le film « les fantômes » tout à sa gloire, au final, (sa version de ses exploits au Rwanda en fait), le soir, dans son auberge de la Vlaams Huis (depuis fermée) en distribuant des tracts proposant de voir les matchs de foot de l’Euro 2008 sur grand écran, pour recruter la jeunesse locale. vlaams huisAdroit, il s’était créé un association d’entraide au Kosovo : ses liens cachés avec la filière connue des distributeurs d’armes des Balkans, peut-être bien aussi, allez savoir. L’idée était fort pratique, et il présentait son action comme œuvre humanitaire, bien sûr : « les traditionnels convois humanitaires au moment de Noël, pour emmener du matériel scolaire, des vêtements chauds et des paquets cadeaux aux enfants des enclaves de : Banja, Velika Hoca, Crkolez, Osojane, Orahovac, Gorazdevac, etc. Les enfants de ces enclaves du sud Kosovo ne reçoivent aucune autre aide internationale. Leurs conditions de vie sont inacceptables… Nous essayons, avec les moyens qui sont les nôtres, de remédier à cette situation.Solidarité Kosovo a également effectué deux convois humanitaires d’urgence en 2008, destinés à garantir la sécurité des Serbes des enclaves »... écrivait-il dans le blog de la Vlaams Huis. Il faisait alors référence à la « Métochie » : renseignement pris cette communauté avait été créée à Mitrovica (partie nord du Kosovo) pour représenter les municipalités qui refusent la déclaration de l’indépendance du Kosovo de 2008  et souhaitent leur rattachement à la Serbie !!! Des gens relayés en France par Egalité et Réconciliation de Soral !!!

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Car des armes, il en a circulé et il en circule encore à partir des Balkans (ci dessus la carte des remontées d’armes vers le Nord de l’Europe). Le 14 décembre 2012, à Naples, on découvrait cinq containers bourrés d’armes à destination de… Gaza. « En fait, les armes étaient achetées par l’intermédiaire du crime organisé au Kosovo et en Macédoine, puis acheminées par voie routière vers l’Italie, via la Croatie. En Italie, les cargaisons étaient regroupées dans des entrepôts discrets à Vérone où elles attendaient le moment favorable pour rejoindre Naples. Là, elles étaient embarquées à bord de navires à destination de l’Egypte. Bien que la destination finale annoncée de ces derniers soit Alexandrie ou Port Saïd, les navires faisaient escale dans le port d’el-Arish, au nord-Sinaï, où leur cargaison était discrètement débarquée puis acheminée vers la bande de Gaza. Les armes pénétraient dans la zone palestinienne en utilisant les tunnels de contrebande creusés à cet effet sous la frontière le long du « couloir de Philadelphie ». armes saisiesUne autre filière a été découverte parallèlement. Des navires iraniens débarquaient clandestinement des armes dans des petites criques de la côte italienne de la mer Adriatique, dans la province de Vénétie. Des réseaux mafieux italiens se chargeaient ensuite d’acheminer ces armes vers Vérone où elles rejoignaient celles issues de la voie croate. Il ne fait aucun doute que ces deux filières ont bénéficié de l’appui – contre rémunération – de mafias italiennes, particulièrement de la Camorra qui « gère » la ville  de Naples. En effet, en Italie, aucun trafic de cette importance ne peut échapper au contrôle des organisations criminelles qui se partagent les « territoires ». Cet exemple est symbolique : il démontrer les liens qui peuvent unir un Etat (l’Iran), le crime organisé (les mafias albanophones et italiennes) et un mouvement terroriste (le Hamas), » écrit CF2R. Le 19 décembre 2013, en écho à ça,  un arsenal incroyable est raflé par la gendarmerie nordiste à  Nieppe, Mont-Bernachon (dans le Pas-de-Calais entre Lestrem et Lillers) et à Reims. « Selon une source proche du dossier, le trafic était organisé depuis la Belgique vers la France. Les gendarmes ont également saisi de nombreuses munitions et des matériels utilisés pour la remilitarisation d’armes de collection. «Les armes étaient acquises, remilitarisées et cédées sur un marché parallèle», a indiqué le parquet » indique Le Parisien qui montre une photo des prises, comme la VDN d’ailleurs. Y figure des armes de guerre récentes.

Un article récent rappelé chez l’ami Fievet  fait le bilan de la circulation des armes en provenance des Balkans, qui suit celle de l’héroïne, et fait le lien avec les attaques de Paris  : le 11 Janvier, 2015 le rapport de l’AP a déclaré: «… (il) est relativement facile pour les terroristes ayant des connexions avec la pègre d’obtenir des armes lourdes sur le marché noir, en particulier dans les pays des Balkans de la Bosnie, de  Serbie et de la Croatie. EUROPOL évalue la menace du crime organisé à partir de 2011  avec un rapport sur les armes de qualité militaire qui proviennet des Balkans et qui posent une menace pour la sécurité intérieure de l’UE. « Le chiffre de 4 millions d’armes à feu illégales non enregistrées présentes dans les Balkans est bien connu et demeure profondément préoccupant. La Croatie a vendu des armes à la Syrie via la Jordanie en 2013.  Un câble de l’ambassade américaine pertinent de 2007 rapportait »… plusieurs groupes au Monténégro font circuler beaucoup de drogues et la contrebande d’armes. Les principaux  sont connectés avec des criminels des pays voisins, de l’Europe occidentale et de l’Amérique du Sud. »

ThalysEn prime, le cas de Coulibaly n’est pas unique, poursuivait Mediapart dans son article. « Quelques mois après les attaques meurtrières de Montrouge et de l’Hyper Cacher de Vincennes, Ayoub el-Khazzani, un jeune Marocain, grimpe en gare du Midi à Bruxelles dans un Thalys à destination de Paris. Après s’être enfermé de longues minutes dans les toilettes du wagon, il en ressort avec un fusil d’assaut AKM entre les mains. Au moment de faire feu, son arme s’enraie, une défaillance technique qui permettra aux trois héros américains d’intervenir. Acheté selon toute vraisemblance en Belgique, l’AKM aurait été produit en Allemagne avant d’être bricolé à partir de plusieurs pièces provenant de différents endroits. « C’est sans doute ce qui expliquerait le fait que celui-ci se soit enrayé ». Une arme allemande, qui nous ramène à un autre fournisseur..ou plutôt à un autre intermédiaire encore, mais qui nous renvoie à nouveau vers l’Est et toujours la même filière. Vers la fameuse filière des Balkans, encore et encore. Il nous vient aussi d’Allemagne en effet, celui-là, et son nom n’est ressorti qu’au lendemain des attaques de Paris. C’est une radio (Bayerisches Rundfunk) qui l’avait affirmé le jour même des attentats, en rappelant un phénomène étrange survenu quelques jours auparavant en Bavière. Selon elle, en effet, « un homme transportant des pistolets, des grenades et des explosifs dans sa voiture » avait été interpellé il y a peu lors d’un contrôle routier sur l’autoroute A8 près de Bad Feilnbach (entre Salzbourg et Munich). On apprendra un peu plus tard qu’il y avait 8 Kalachnikovs dans son coffre et 200 g de TNTOn songe aussitôt aux attentats, car l’homme a programmé Paris sur le GPS de son véhicule : « l’individu de 51 ans serait originaire du Montenegro. « Il y a des indices importants montrant que cet individu se dirigeait alors vers Paris », ajoute la radio, citant une source proche de l’enquête. Les services de police ont établi un lien fondé samedi matin avec les attentats de Paris. Il pourrait s’agir d’un passeur d’armes. Les autorités allemandes ont annoncé un renforcement de la surveillance de la frontière franco-allemande » dit le Figaro. Interrogé depuis, ce Monténégrin n’a rien dit, sauf qu’il « voulait visiter la Tour Eiffel » Ah tiens ?

MolenbeekReste à trouver l’argent, pour acheter toutes ces armes. Et là, comme à Marseille, le principe est le même : rien de tel que les revenus de la drogue. Et à Mollenbeek, visiblement, on appliquait le principe à la lettre : hier, on a découvert non sans surprise que l’un des frères Salah, Brahim, auto-explosé Bd Voltaire, devant une terrasse de bistrot… avait un emploi un peu particulier, pour un représentant de la branche dure de la religion musulmane. Il était… bistrotier de son état, et tenait le bar des Béguines depuis le 1er juillet 2013. La découverte est sidérante, au regard des actes commis : « l’homme de 31 ans n’était jusqu’alors pas connu pour sa radicalité. Il avait repris le café des Béguines il y a deux ans et, selon une voisine interrogée par l’envoyé spécial du Parisien, l’endroit était vite devenu « un repaire de petits voyous », en comptant qu’on y servait de l’alcool et qu’en émanait une forte odeur de cannabis. Sur les tables, « de nombreux cendriers, dont certains contiennent des joints partiellement consommés », précise la police » a-t-on pu lire ce matin dans La Libre Belgique. Sidérant ! Ceux venus tuer des jeunes fan de rock, qui les avaient assassinés pour leur « perversion » à se rendre en salle de spectacles étaient en réalité des dealers de drogue et des distributeurs d’alcool !!! « Etait » le gérant, note la presse, car depuis le 5 novembre un arrêté de la mairie de Mollenbeek était affiché sur la porte : « fermeture administrative pour trafic de drogue » !!! L’article de l’Echo est plus instructif encore, rappelant un timing bien particulier : « notons au passage qu’une assemblée générale, présidée par Salah Abdeslam, a été organisée le 30 septembre dernier dans le café. C’est à cette occasion que le terroriste le plus recherché en France et en Belgique a démissionné de la la société qui gère le café établi à Molenbeek.  Un autre membre de la famille a démissionné à la même occasion. Lors de cette assemblée, Salah et son frère Brahim, le kamikaze du boulevard Voltaire, ont transmis leurs parts à un tiers, une opération qui, cette fois, mène à Quiévrain.  » Cette mise en sommeil correspond plus, à l’évidence, à des préparatifs en cours que la prévision d’une fermeture prochaine annoncée par a police : elle semble bien nous donner le top du départ de la mise en place des attaques, dont l’organisation nécessite du temps… Le journal découvrant aussi un petite épicerie déclarée en faillite en 2010 mais aussi une autre société Miras-Construct, située à Laeken dont Brahim a été le gérant jusque 2010 et qui fabriquait des « équipements de communication », installait le chauffage et… mais aussi « des systèmes de surveillance et d’alarme contre les effractions » !.

Une voiture de plus dans le circuit infernal de la nuit du carnage, un terroriste visiblement échappé, voire deux, un autre découvert tenancier de bistrot ou circulait du hasch, une cellule belge toujours aussi active depuis… 2001, située toute proche de la frontière française, des armes en quantité fournies parfois par des activistes de l’extrême droite qui ont tout intérêt à ce que ça se reproduise (comme à appuyer le fait que certains tueurs sont des immigrés accueillis en Grèce)… on n’en a pas fini, à ce stade, en France, avec le terrorisme et ceux qui le nourrissent, l’attisent le manipulent,  ou cherchent à diviser les gens (à Lille comme à Pontivy). Les jours qui s’annoncent risque d’être très sombres… pour la France. C’est le moment de serrer les coudes, et de ne rien laisser passer à propos de ceux qui veulent s’en prendre à notre démocratie et à la République ! Non à la haine, non à la division, oui à la fête et au Rock’n’Roll, pour qui aussi sont morts, hélas, tous ces jeunes gens formidables !!!

 

Nota : aux dernières nouvelles… on retombe (à nouveau !) sur la filière d’Artigat, comme je vous l’avais déjà dit ici-même : la cellule originelle toulousaine, dont Abdelkader Merah et Mohamed Merah avaient « traversé » les perquisitions sans jamais être inquiétés. Ce qui est toujours aussi inquiétant. On vient en effet de reconnaître l’ami de Merah, Fabien Clain, dans le message de revendication des attentats de Paris !!! Ce soir, je suis tenté de dire retour à la case départ de 2006. On est à dix années, bientôt d’erreurs ou de manipulations !

je l’ai cité ici

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/squarcini-et-la-filiere-syrienne-1-123345

et là

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/squarcini-et-la-filiere-syrienne-123511

pour retomber sur les mêmes sous Manuel Valls :

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/et-les-policiers-retombent-sur-l-138318

« Des gens qui étaient étroitement suivis par la DCRI : ainsi Fabien Clain, devenu le frère de Sabri Essid (« Mohamed Essid, le père de Sabri Essid, a épousé la mère de Fabien Clain, alias Omar, convertie comme son fils ») dont un courrier est épluché par les policiers alors qu’il part de la prison où il est enfermé, et qui a pour destinataire… Mohamed Merah : « d’’autant qu’à peine Merah sorti de prison, ce même Fabien Clain, encore incarcéré à Fleury-Mérogis, tente de lui faire parvenir un courrier. La lettre, interceptée par les services de renseignement de la pénitentiaire, finira dans les bureaux de la DCRI. Autre élément troublant  : un numéro de portable israélien est apparu dans le relevé téléphonique de Merah. Selon une source de renseignement extérieur non française, il correspond à un contact palestinien déjà apparu dans l’enquête concernant l’attentat du Caire du 22 février 2009 contre des touristes français« . Dangereux, a-t-on dit ? Ils l’étaient bien tous dès 2007 ! « 

PS : il reste à étudier les fameuses ceintures d’explosif utilisées. C’est un autre volet encore, que l’on verra un peu plus tard si vous le voulez bien… car c’est là, justement, à la fois l’élément le plus surprenant (jamais la France n’avait connu de kamikaze) et à la fois le plus.. discutable, en termes de fabrication et de provenance.

 

(1) la preuve que celle exposée au musée de la CIA n’est pas la bonne...

mosquée(2) la mosquée An’Nour de Quiévrechain est depuis longtemps dans le collimateur. Elle est gérée par  l’association islamique « Al Ittihad » (l’Union) créée en 2009 et présidée par Jamal Ragrag, qui prend en charges d’autres mosquées alentour. Hani Ramadan, pas vraiment un gars ouvert (il prêche pour les Frères Musulmans et s’est permis des remarques à côté de ses pompes sur l’affaire du Thalysy est venu faire des conférences le 11 mai et le 23 novembre 2014. Je sens que Cazeneuve va se faire des amis là-bas.. L’imam Hassan Iquioussen qui y officie, a par le passé tenu des propos ouvertement antisémites, affirmant en prime que la France, est « entièrement responsable et complice du génocide à Gaza »... lors d’une de ses conférences, le même Iquioussen a ainsi affirmé sans sourciller que « les caractéristiques des Juifs expliqueraient, selon lui, l’actuelle situation de la Palestine. Félons, les sionistes auraient ainsi poussé «Hitler à faire du mal aux Juifs allemands pour les forcer à partir», affirme le conférencier. Car, «le but des Juifs c’est de faire Eretz Israël, du Nil à l’Euphrate, du sud de la Turquie jusqu’à Médine. Ils ont sorti des pièces de monnaie, des cartes du grand Israël, c’est connu, ça», insiste-t-il devant un public que l’on devine étudiant et qui ne proteste pas  » il avait conclu ce jour là  qu’ «Israël est un État qui n’a pas lieu d’être Les perquisitions récentes à Quiévrechain s’expliquent aisément, dans un tel foyer antisémite !!! Le prochain prêcheur annoncé est un Qatari…

(3) « Le 20 janvier, les responsables de la Brigade criminelle et de la Sous-Direction antiterroriste (SDAT) ont résumé, dans une synthèse au parquet de Paris, les vérifications opérées au sujet des armes utilisées par Coulibaly sans faire état de la réponse d’Europol, datée du 16 janvier. Europol mentionne pourtant un « traçage positif pour trois armes », et un « traçage approchant pour deux armes », en précisant que ces cinq armes ont été achetées par la société lilloise d’Hermant à l’entreprise slovaque AGF Security. » Mediapart ajoute que, selon les expertises techniques consultées par son journaliste, « il s’agit bien des armes des crimes : un fusil d’assaut VZ 58 Compact, de marque CZ (Kalachnikov) – numéro de série 63622F –, et deux pistolets semi-automatiques Tokarev TT33 – numéros de série RK07 et O2027 –, retrouvés près du corps d’Amedy Coulibaly, le 9 janvier, dans le supermarché Hyper Cacher. » » Ces armes ont tué 4 personnes, et grièvement blessé les clients de l’épicerie casher. Toujours d’après les documents consultés par Mediapart « la policière de Montrouge a été touchée par les balles de l’un de ces fusils d’assaut. (…) Deux autres Tokarev – numéros de série TE1035 et EB1574 – achetés par l’entreprise lilloise ont aussi été retrouvés » dans l’appartement conspiratif de Gentilly où a notamment été tournée la vidéo de revendication Enfin l’expertise balistique montre que la victime de Fontenay-aux-Roses a été blessée par un pistolet importé par Seth Outdoor ».

(4) l’arsenal de Coulibaly vu par L’Obs : dans le supermarché casher du cours de Vincennes à Paris, où Amedy Coulibaly a tué quatre clients :

  • Deux Tokarev, des armes de poing (pistolets automatiques) russes de calibre 9mm; valeur estimée au marché noir: 500 à 600 euros pièce.
  • Deux fusils d’assaut Kalachnikov; valeur de 2.000 à 4.000 euros en fonction de l’état.
  • Un gilet tactique avec des munitions et un couteau;
  • Des bâtons d’explosifs à usage civil avec un détonateur; qui n’avaient pas été activés.

Dammartin-en-Goële où Chérif et Saïd Kouachi se sont retranchés dans une petite imprimerie avant d’être tués.

  • Un lance-roquettes M82 avec une roquette engagée; valeur estimée environ 2.000 euros.
  • Deux Kalachnikov.
  • Deux pistolets automatiques; 500 à 600 euros pièce.
  • 10 grenades fumigènes.

(5) c’est le défenseur de l’équipe d’Hermant quand cette dernière va ravager un bar gay de Lille lors d’une agression homophobe caractérisée : Thomas Sztatulski, surnommé « gamin » et néo-nazi revendiqué, supporter hooligan du Losc, portant un tatouage dans le cou « White Power » , Yohan Mutte, qui assurait le service d’ordre des JNR (Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires) la milice de Troisième Voie, mouvement dissous par décision gouvernementale, et Flavien Metgy, de la mouvance de la Vlaams Huis.

(6) « A visage découvert, Claude Hermant y raconte comment, entre fin 1997 et 1998, il a mené « des opérations dans les quartiers », pour y faire « monter le Front national en jouant sur l’insécurité ». Suivi par la caméra, l’homme arpente le quartier de Beauval. L’avenue du 18-Juin, où il avait « repéré un trafic de drogue », en « mission d’infiltration », ainsi qu’une BMW noire venue d’un autre département « pour s’approvisionner régulièrement ».  « Six ou sept opérations du même genre » « J’ai soumis l’idée d’une opération à Paris, affirme-t-il, et elle a été acceptée. Elle a consisté à récupérer une voiture du même modèle et à mettre des plaques identiques. Nous sommes allés sur place, à quatre dans la voiture, vers 22 heures. Le long du boulevard, nous avons tiré deux coups de fusil à pompe sur les dealers, à blanc. Le but n’était pas de blesser quelqu’un, mais de susciter des tensions entre les bandes ». L’homme ne fait plus partie du DPS depuis 1999, mais il affirme avoir mené à l’époque « six ou sept opérations du même genre dans le département, en un an et demi ». Lesquels et pourquoi ? Claude Hermant ne le dit pas. Pour Jean-François Jalkh, secrétaire départemental du FN, qui confirme que Claude Hermant était bien membre du DPS, « tout cela est basé sur les élucubrations d’un mythomane qui se contredit en permanence. Je suis membre du bureau politique du Front national, secrétaire départemental et à l’époque, élu à Meaux et je n’ai jamais entendu parler de cela ». A la mairie de Meaux, on dit avoir été informé de l’existence de ce reportage, sans plus. « Tout cela ne concerne pas la politique municipale, aussi nous n’avons aucun commentaire à faire. » Pourquoi ce témoignage quatre ans après les faits ? « C’est peut-être lié à la période électorale, estime Jean-François Jalkh, ou tout simplement au rythme de la justice. C’est peut-être un système de défense de la part de Hermant ». Claude Hermant est en effet inquiété par la justice dans un contexte plus vaste, celui d’opérations de barbouzes au Congo, menées, selon lui, dans le cadre du DPS à la même époque. « Pièces à conviction », ce soir sur France 3 à 23 h 15. »

 

 

sources

http://www.greffiernoir.com/charlie-hebdo-amedy-coulibaly-claude-hermant-kouachi-suvivalisme-seth-outdoor-bad-terrorisme

à ne pas manquer la séquence vidéo mémorable ou Hermant en survivaliste de pacotille fait bouffer des vers à ses invités…

sur les Balkans et « la recherche du Gun » :

http://www.gqmagazine.fr/pop-culture/gq-enquete/articles/sur-la-route-du-gun/6638

http://stephaneremael.com/reportage_68/Trafiquants-d-armes-dans-les-Balkans

http://stephaneremael.com/reportage_68/Trafiquants-d-armes-dans-les-Balkans

http://www.mortarinvestments.eu/fr#currency=EUR

un  BTR-50 PK-B vous en coûtera 23 000 euros.

http://www.mortarinvestments.eu/fr/products/vehicules-blindes-4/ot-62-topas–btr-50-pk-b–159#currency=EUR

Les attentats de Paris, la logistique des assaillants (1)

 

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