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Centpapiers

  • Les antidépresseurs jouent-ils un rôle dans l’autisme ?

    18 janvier 2012 | 18 commentaire(s) | vu 568 fois

    Une recherche   publiée en 2011 dans le journal « Archives of General Psychiatry » a étudié le rôle que pourrait jouer l’utilisation d’antidépresseurs par la mère avant et pendant la grossesse sur les troubles à spectre autistiques (TSA)   L’étude,  effectuée auprès de 298 enfants avec  un TSA de la Californie du Nord, a trouvé que le risque de développer un TSA  était doublé  (risque relatif = 2.2) lorsque la mère avait pris des antidépresseurs de type inhibiteur sélectif de la recapture de sérotonine (ISRS)  pendant l’année précédant la naissance. Le risque était presque quatre fois plus élevé (rr = 3.8) lorsque la prise des ISRS s’était effectuée durant le premier trimestre de la grossesse.

     

    Les chercheurs ont contrôlé la variable de la dépression, et ont conclu que les antidépresseurs à eux seuls étaient associés à un risque accru d’autisme.

     

    Leur conclusion est : « Même si le nombre d’enfants exposés prénatalement aux ISRS était bas, les résultats suggèrent que l’exposition, particulièrement durant le premier trimestre, peut modestement accroitre le risque de TSA ».

     

    Soulignons que l’étude ne prouve pas que l’usage des antidépresseurs est la cause de l’autisme,  mais établit simplement une corrélation entre les deux facteurs.

     

    « Nous n’avons commencé qu’à gratter la surface » dit Lisa Croen, directrice du programme de recherche sur l’autisme à la Kaiser Research Division de Oakland et auteur principal de l’étude sur les antidépresseurs.   « Nous devons continuer à étudier les facteurs génétiques, mais il est vraiment important de regarder aussi aux facteurs non génétiques et ce qui sera déterminant sera de regarder aux deux simultanément ».

     

     

    Référence
    1.    Lisa A. Croen et coll. Antidepressant Use During Pregnancy and Childhood Autism Spectrum Disorders. Arch Gen Psychiatry. 2011;68(11):1104-1112

    http://archpsyc.ama-assn.org/cgi/content/abstract/archgenpsychiatry.2011.73

    vu 568 fois   Voter
  • 18 commentaires

    Bonjour,
    Une chose est certaine: la recrudescence et l’augmentation de maladies « étranges » est due à des facteurs difficiles à identifier.
    Mais cette recrudescent et cette augmentation n’est pas normale.
    Je serais curieux de voir les chiffres d’il y a 50 ans concernant ce genre de maladies. Surtout chez les enfants.
    Comme l’alarmante montée des cancers chez les jeunes.
    Bonne journée!

    avatar

    Lartiste a répondu:

    En tous les cas, ce n’est certainement pas « génétique »; sinon il n’y aurait pas de recrudescence et nous en subirions une influence stabilisée depuis longtemps.

    Elie l’Artiste

    avatar

    nathalieroussy a répondu:

    Désolée Lartise de vous contredire, mais là, dire que ce n’est certainement pas génétique, c’est parler en faisant fi de la littérature scientifique. C’est aussi renforcer une dichotomie étiologique (environnement et génétique). Tout n’est ni tout noir ni tout blanc dans le monde, de même qu’il n’y a pas qu’une cause unique de l’autisme. Chercher LA cause unique est simpliste et complètement hors champ. L’autisme est complexe, il faut pouvoir admettre ça.

    La littérature scientifique suggère que la génétique joue un rôle non négligeable dans le développement de l’autisme. C’est le % de génétique et d’environnement qui reste à déterminer. Une vaste étude, la plus grande publiée à ce jour sur des jumeaux, a été publiée en 2011 dans le archives of general psychiatry. Conclusion des chercheurs : la susceptibilité au TSA a une composante génétique modérée et une substantielle composante liée à l’environnement partagé. Donc selon les chercheurs de cette étude, qui ont eux-mêmes été bien étonnés de leurs propres résultats, l’autisme semble avoir une composante environnementale plus grande que la composante génétique. Mais la composante génétique est modérée, bien réelle, selon ces résultats.
    (référence Joachim Hallmayer et ses coll. Genetic Heritability and Shared Environmental Factors Among Twin Pairs With Autism. Archives of general psychiatry. 2011. http://cirge.stanford.edu/Hallmayer%202011.pdf)

    Quant à la recrudesence de l’autisme, certains spécialistes en doutent, et j’en doute aussi. Le spécialiste mondial Michel Lemay (un québécois), par exemple, dit qu’il faut attendre quelques années. Si on assiste à une augmentation, après aujourd’hui, c’est que l’incidence de l’autisme augmente bel et bien. Si on assiste à une stabilisation, c’est que « l’augmentation » qu’on croyait observer n’était dû qu’à une augmentation de l’efficacité dans le dx et à un changement des critères dx.
    L’autiste de haut niveau et collaboratrice chercheure sur l’autisme avec le spécialiste Laurent Mottron, Michelle Dawson, a déjà écrit un billet sur le sujet.
    (référence : Gernsbacher, M.A., Dawson, M., & Goldsmith, H.H. (2005). Three reasons not to believe in an autism epidemic. Current Directions in Psychological Science, 14, 55-58. http://www.psychologicalscience.org/media/releases/2005/pr050630.cfm)

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    Lartiste a répondu:

    Ne soyez pas trop désolée.

    Vous rapportez: « l’autisme semble avoir une composante environnementale plus grande que la composante génétique. »

    À mon sens, il serait intéressant de voir l’influence de l’environnement actuel sur la génétique des individus.

    S’il s’avérait que l’environnement (incluant les médicaments et la nourriture tout autant que les stress) produisait des modifications génétiques, cela deviendrait très logique et compréhensible.

    Cela démontrerait que c’est ce que nous faisons de notre environnement qui est la cause de l’autisme et de beaucoup d’autres maladies.

    C’est là mon opinion la plus grande. Notre environnement cause de « nouvelles maladies » ou augmente l’apparition de maladies qui étaient rares auparavant.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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    nathalieroussy a répondu:

    Vous avez écrit « À mon sens, il serait intéressant de voir l’influence de l’environnement actuel sur la génétique des individus ».

    Je suis bien d’accord avec vous sur ce point! la nouvelle science de l’épigénétique étudie la pouvoir de l’environnement sur la modification des gènes, ou sur la mise à on de la tendance génétique. Je crois que l’épigénétique est une piste très sérieuse sur laquelle on devrait se pencher.

    avatar

    Lartiste a répondu:

    « cela deviendrait très logique et compréhensible.
    Cela démontrerait que c’est ce que nous faisons de notre environnement qui est la cause de l’autisme et de beaucoup d’autres maladies.
    C’est là mon opinion la plus grande. »

    Je préfère cette opinion à toute « nouvelle science » qui pourrait être élaborée et qui prendrait tous les moyens à sa disposition pour en faire une science reconnue plutôt que de s’attaquer à trouver des réponses et des solutions.

    J’en ai un peu marre de voir « créer des emplois » au dépend du bien-être de l’individu.

    Finalement, j’ai hâte d’être malade un jour, pour qu’on puisse me convaincre que la médecine actuelle possède une quelconque valeur positive autre que d’être une placebo systémique produit par la confiance que la population mets en elle sans aucune preuve raisonnable justifiée qu’un conditionnement entretenu.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    • Aime Laliberte

    Une femme enceinte ne doit pas consommer d’alcool durant la grossesse, mais le médecin lui prescrit des antidépresseurs (qui ont été démontrés à peine plus efficaces qu’un placebo).

    Trouvez l’erreur!

    Le médecin typique pratique la médecine comme ses professeurs lui ont enseigné à l’université, et comme les médecins lui ont enseigné lorsqu’il a fait sa résidence à l’hôpital.

    Je ne suis pas médecin, mais il est évident que pour plusieurs médecins, il existe une pilule pour tous les bobos, tous les symptômes et toutes les maladies, réelles ou imaginaires.

    Une autre chose semble également assez évidente. Les médecins, dans plusieurs cas, ont tellement de patients et de travail qu’ils n’ont certainement pas le temps de vérifier tout ce qui est écrit dans la littérature ‘scientifique’.

    Ce qui nous amène à l’industrie pharmaceutique qui est une industrie aux profits apparamment illimités.

    Ce n’est pas compliqué, depuis la période après la 2e guerre mondiale, l’industrie pharmaceutique a explosé, tout comme les maladies neurologiques, les maladies dégénératrices, la maldies mentales, les cancer, etc.

    Trouvez l’erreur.

    On pourrait également parler du rôle des associations médicales. La toute dernière perle vient de l’AMA qui a publié un texte qui propose que les gens soient ‘obligés’ de servir comme cobaye pour les tests des vaccins en développement, parce qu’ils n’ont plus assez de volontaires. Tout ceci serait évidemment justifié pour le ‘bien commun’. Je ne plaisante pas.

    Voici le lien :

    http://virtualmentor.ama-assn.org/2012/01/pfor1-1201.html

    Ce n’est pas des jokes!

    Les médecins, comme les autres professionnels ont été ‘programmés’ d’une certaine façon qui les empêche de voir ce qui saute aux yeux de n’importe quel observateur le moindrement réveillé.

    Combien de médecins croient encore à l’efficacité des vaccins, et combien prescrivent inutilement toute sorte de médicaments à leurs patients?

    Combien de décès et de maladies sont causées par la prescription négligente de médicaments?

    Il n’existe aucun moyen de le savoir précisément, car tout ce système de distribution des médicaments se déroule dans le privé.

    Une chose est certaine… un estie de paquet!
    C’est évident. Ultimement, les médecins doivent s’en remettre à l’industrie pharmaceutique elle-même, puis aux associations médicales et aux ‘meilleures’ pratiques, ce qui est la meilleure façon pour le médecin de n’avoir aucun problème et de faire de l’argent.

    La maladie est une business et le patient est un char qui doit rentrer au garage à tous les 6 mois.

    C’est comme la justice. On dit que la justice est publique, qu’elle doit être rendue publiquement, mais on ne montre pas les procès à la télé.

    On pourrait. Ce serait facile. Mais on le fait pas. Pas au Québec, en tout cas, ni au Canada.

    Pourquoi? Parce que vous n’avez pas le droit de voir, ou de savoir. On doit vous dire quoi penser.

    La médecine, c’est la même chose, et plus on fouille, plus on devient dégoûté de ce qu’on trouve.

    Tout ça pour dire que la ‘composante génétique’ des maladies neurologiques ou de l’autisme semble une théorie douteuse, une autre fausse piste pour ne pas regarder les pistes qui semblent beaucoup plus évidentes et prometteuses, comme la contamination du foetus, de l’enfant et/ou de la mère par diverses substances, comme les vaccins par exemple.

    Les É-U qui vaccine le plus les enfants a aussi les taux les plus élevés de maladies neurologiques. Ah ben coudonc, cherchons les causes génétiques.

    C’est comme le cancer. On cherche des causes génétiques et on investit presque toute la recherche dans la recherche génétique, mais on connaît déjà la raison fondamentale et la façon de guérir les cancer.

    Mais la maladie est une business. Fermez vos trappes, écoutez les ‘experts’ et prenez vos pilules.

    (C)

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    • Nicolas Beaudin

    Bonjour à tous,

    Gaétan, j’ai finalement trouvé des chiffres dans une vidéo. Il y a 20 ans il y avait un cas d’autisme sur 2 500. Maintenant c’est un cas sur 175. La référence est au début de la vidéo suivante :

    http://www.dailymotion.com/video/xh9r8l_dossier-video-autisme-et-vaccination_news

    Ce qui confirme amplement que la génétique n’a rien a voir avec cette augmentation. D’ailleurs la génétique est presque toujours un argument fataliste, qui cherche a démontrer qu’il n’y a rien à faire, qu’on y peut rien (l’exemple le plus manifeste est la psychiatrie), alors que c’est complètement faux. C’est une façon de camoufler que la principale cause de l’autisme est la vaccination, comme c’est démontré dans la vidéo et dans plusieurs études. Il y a aussi la vidéo « silence on vaccine » qui le démontre. Évidemment il y a d’autres causes, les médicaments, le fluor, tous les additifs chimiques dans l’alimentation, la pollution électro-magnétique, etc. En fait, tous les facteurs environnementaux qui affaiblissent le système immunitaire et rendent malade. Mais l’élément le plus dangereux et qui fait la plus grande différence est la vaccination. C’est pourquoi plusieurs milliers de parents ont entamé des poursuites à ce sujet.

    Cette énorme augmentation des cas d’autisme, comme ceux du cancer, du sida, des dépressions, des problèmes de santé mentale en général et de plusieurs autres maladies graves ou moins grave est la preuve de l’échec de la médecine conventionnelle, de la psychiatrie, de la psychologie officielle, de la psychanalyse freudienne et lacanienne en France et de toutes les thérapies officielles. Quand une méthode de guérison fonctionne, alors il y a une diminution de gens atteint, même si on les rend malade par la vaccination, puisqu’ils seraient guérit par la suite. Du moins, il n’y aurait jamais une énorme augmentation des cas comme c’est le cas actuellement.

    D’ailleurs 3 psychanalystes admettent leur impuissance à guérir l’autisme dans le film de Sophie Robert :

    Elle leur pose cette simple question : »Qu’est qu’un enfant autiste peut raisonnablement attendre d’un travail analytique en terme de résultat? »

    Réponse une : « mais ça, je ne peux pas répondre à ça, c’est pas une question de psychanalyste ça ».

    Réponse deux : « le plaisir de s’intéresser à une bulle de savon, je ne peux pas vous répondre autre chose. »

    Ou encore  » le point fondamentale de mon attitude en tant qu’analyste pour ces enfants là ((il voulait dire par là des enfants autistes, ou avec autisme)), c’est le fait d’abdiquer l’idée d’une progression. » Et « …je me met dans la position d’être psychanalyste, ça veut dire de n’avoir ni mémoire, ni attente, et à partir de ce moment là, il se passe quelque chose, et ça c’est une attitude psychanalytique profondément. »

    En abdiquant l’idée d’une progression a t-il eu des cas de guérison? Bien sûr que non, sinon il l’aurait dit. D’ailleurs des études démontrent que la croyance du thérapeute a une influence sur les résultats. Quand on ne croit pas à une progression du client, on obtient peu ou pas de résultat. Et s’il y en a, le thérapeute n’y a assurément pas contribué ou très peu.

    La psychanalyse freudienne est excellente pour culpabiliser les mères, mais elle ne voit pas les liens entre la vaccination et l’autisme. D’ailleurs concernant le charlatanisme de Freud je conseille l’excellent livre du philosophe Michel Onfray : « Le crépuscule d’une idole ».

    Cordialement,

    Nicolas

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    nathalieroussy a répondu:

    @Nicolas. Vous écrivez« la principale cause de l’autisme est la vaccination».

    Vous ne vous contentez pas de dire que la vaccination est liée à l’autisme.. Vous affirmez qu’il y a un lien de cause à effet. Comme si cette affirmation n’était pas suffisante, vous allez jusqu’à dire que la PRINCIPALE cause de l’autisme est la vaccination. Ouf. Vous allez loin dans vos affirmations…
    Qu’est-ce qui serait advenu du gastroentérologue Andrew Wakefield s’il était allé aussi loin que vous dans ses affirmations ! Sa réputation, bâtie au fil des années, a été démolie. On l’accuse de manque d’éthique.
    Dr Wakefield avait observé que des corrélations avec le vaccin rro, l’autisme et des traces du virus de la rougeole dans des biopsies intestinales. C’est tout, que des corrélations. Sa carrière est fichue pour ça.

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    Nicolas Beaudin a répondu:

    Bonjour Nathalie,

    Connais-tu Andrew Moulden? C’est un médecin qui a étudié l’effet des vaccins. Il affirme que les vaccins provoquent des attaques cérébrales microvasculaires, et que donc que l’autisme est causé par les vaccins. Pourtant il n’a pas perdu son emploi de médecin. Voici un lien parmi une grande quantité sur le sujet :

    http://www.dailymotion.com/video/xcqcdb_les-vaccins-explique-s-par-andrew-m_news

    Et tes arguments d’autorité me font bien rire. Comme si le fait que M. Wakefield ait été accusé de manquer d’éthique et que sa carrière soit fichue est une preuve qu’il a tort.

    Connais-tu le Dorcteur Hamer? Il a été emprisonné 2 fois pour exercice illégal de la médecine. Pourtant il avait un taux de réussite de 92% en guérison du cancer avec ses patients. Les puissantes Cies pharmaceutiques contrôlent une bonne partie du système tu sais? Elles n’ont pas intérêt à ce qu’on guérisse les gens, ce serait moins payant pour elles.

    Tu penses que l’autisme est incurable, c’est ton préjugé. Tu crois donc sûrement que le cancer est incurable, et le sida aussi? Pourtant c’est faux. Le docteur hamer en est un exemple, mais il y en a beaucoup d’autres. Uniquement dans la liste suivante il y en a une quinzaine qui affirme guérir le cancer. Pourquoi ne sont-ils pas reconnus alors? Si tu comprenais comment fonctionne la politique dans le monde, tu pourrais comprendre, mais c’est un autre sujet.

    http://ldi5.sites.netavous.net/heret/lance.php

    Il n’y a aucune maladie incurable, mais tu y a cru. Fais des recherches et tu trouveras.

    Cordialement,

    Nicolas

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    nathalieroussy a répondu:

    une petite mise au point rapide Nicolas sur ce que tu as écrit « Et tes arguments d’autorité me font bien rire. Comme si le fait que M. Wakefield ait été accusé de manquer d’éthique et que sa carrière soit fichue est une preuve qu’il a tort.  »

    peut-être me suis-je mal exprimée, mais je ne considère pas que le Dr Wakefield est coupable, pas tant que je ne connais pas toute l’histoire. je dirais qu’il est la victime d’une chasse aux sorcières. Je suis loin de dire qu’il a tort parce qu’il a été accusé. D’ailleurs, je suis au courant qu’un chercheur important de « l’autre camp » a été accusé de voler des fonds de recherche. Je pourrai donner des références si vous voulez bien.

    je vous écris bientôt pour commenter plus en profondeur votre dernier post.

    Amicalement

    avatar

    nathalieroussy a répondu:

    @Nicolas

    Vous parlez à juste titre de la menace, sur la liberté d’information, que représente les pouvoirs de l’industrie pharmaceutique. Mais lorsque vient le temps de discuter de l’incidence des TED, vous semblez ignorer l’influence de l’industrie pharmaceutique. L’Argent pharmaceutique influence un peu trop le DSM, vous n’en avez jamais entendu parler ?
    Derrière la nouvelle « épidémie » d’autisme, il y a aussi les critères du DSM IV qui incluent un nombre beaucoup plus grand de personnes avec un diagnostique de TED.
    Je vous suggère, entre autres, de faire un tour sur le site pharmacritique (http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/conflits-d-interets-en-psychiatrie-dsm/)

    Je vous suggère aussi cette lecture : Three reasons not to believe in an autism epidemic. Current Directions in Psychological Science, 14, 55-58. http://www.psychologicalscience.org/media/releases/2005/pr050630.cfm)

    avatar

    Nicolas Beaudin a répondu:

    Nathalie,

    Je suis au courant de la manipulation des diagnostics par le DSM. C’est effectivement une des raisons de l’augmentation des « maladies mentales » dans la société. Mais quand je parle de l’augmentation de l’autisme, je parle des vrais cas d’autisme, pas des faux diagnostics, car dans ces cas il n’y a pas d’autisme en réalité. Qu’en était-il de cette maladie avant l’arrivée des vaccins, d’après toi? Y en a t-il plus depuis l’arrivée des vaccins d’après toi?

    Mais cela ne change rien au fait que si les thérapies officielles étaient efficaces, alors il y aurait une baisse des cas diagnostiqués, malgré cette manipulation. Pourtant on assiste à une hausse vertigineuse et les gens croient que c’est incurables. Mais si c’est le cas, alors quel est le but de faire des thérapies, de la chimio, etc?

    Cordialement,

    Nicolas

    avatar

    nathalieroussy a répondu:

    Rebonjour Nicolas,

    Cette fois-ci, je réagis à vos propos sur la psychanalyse et le film Le Mur.
    Tout d’abord, cette phrase « En abdiquant l’idée d’une progression a t-il eu des cas de guérison? Bien sûr que non, sinon il l’aurait dit. »
    Connaissez-vous des méthodes qui font guérir l’autisme, Nicolas ? Ce qui est reconnu, c’est que l’autisme ne se guérit pas.

    Vous écrivez que 3 psychanalystes admettent leur impuissance à guérir l’autisme dans le film de Sophie Robert. Justement, ils sont humbles, ils ne font pas de fausses promesses, ne crient pas victoire. Vous savez comment on reconnait un charlatan ? entre autres s’il fait des grandes promesses de guérison. Ceux qui le font avec l’autisme, sont des charlatans.

    Je garde la meilleure pour la fin. Cette fameuse phrase de Laurent Danon-Boileau, qu’on entend dans le film Le mur, la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme.
    Il a dit « le point fondamentale de mon attitude en tant qu’analyste pour ces enfants là, c’est le fait d’abdiquer l’idée d’une progression. » Cette phrase a choqué tellement de monde. Apparemment, ces gens là n’ont pas été initié au pouvoir de l’acceptation. J’y reviendrai.

    Vous écrivez « D’ailleurs des études démontrent que la croyance du thérapeute a une influence sur les résultats. Quand on ne croit pas à une progression du client, on obtient peu ou pas de résultat. ». Ce qui signifie que vous avez interprété, sauté à une conclusion, projeté vos idées, sur Laurent Danon Boileau. M. Danon Boileau n’a aucunement dit qu’il ne croyait pas à une progression du client ! Il a seulement dit qu’il abdiquait l’idée d’une progression. Et vous savez quoi, je parierais que ce qu’il pense, c’est ce que beaucoup de personnes, de plusieurs milieux différents, pensent. Qu’accepter, c’est la meilleure façon de progresser, justement. C’est le paradoxe de l’acceptation et du changement. Ce ne sont pas seulement les psychanalystes qui tiennent un tel discours. On parle de psychologues tel que l’éminent Carl Rogers (le psychologue fondateur du courant humaniste). On parle de l’enseignement de Thich Nhat Hanh, d’Arnaud Desjardins, de Krishnamurti et j’en passe.

    Ceci dit, si Laurent Danon Boileau était convaincu que, pour traiter les autistes, seul suffisait de les accepter complètement pour qu’ils progressent, il serait un charlatan. Seulement, ce psychanalyste fait une partie du travail de prise en charge des autistes. Les autres membres de l’équipe multidisciplinaire avec laquelle il travaille font leur part respective.

    Je vais terminer en vous donnant un exemple scientifique, du pouvoir de l’acceptation. Je vais vous parler de John Kabbat-Zin. Il a fondé et il dirige la Clinique de Réduction du Stress (Stress Reduction Clinic) et le centre pour la pleine conscience en médecine (Center for Mindfulness in Medicine, Health Care, and Society) de l’université médicale du Massachusetts. Il enseigne la « méditation de la pleine conscience » (mindfulness meditation) comme une technique destinée à aider les gens à surmonter leur stress, leur anxiété, leur douleur et leur maladie. Il est l’auteur de l’ouvrage Au coeur de la tourmente, la pleine conscience – MBSR, la réduction du stress basée sur la mindfulness : programme complet en 8 semaines
    Une recherche scientifique avec groupe contrôle a permis de découvrir que le programme de réduction du stress basée sur la pleine conscience de John Kabbat-Zin a eu des effets spectaculaires sur la réduction de la douleur chronique. Chez 60% des participants du groupe expérimental, il y avait une réduction de 50% de la douleur. Les participants du groupe expérimental et du groupe contrôle étaient des patients de la clinique de la douleur. Beaucoup de ces personnes ont des douleurs très importantes. Ce qui est intéressant de souligner, c’est que les effets duraient au-delà du programme sur 8 semaines, si les gens continuaient à méditer régulièrement.

    Là où je veux en venir, c’est la manière que ces personnes sont encouragées à travailler sur leur douleur : en ne tentant pas de la chasser, en l’acceptant, et en étant « au cœur de la tourmente », d’où le titre du livre. Ils se concentrent sur les sensations brutes de la douleur.En acceptant leur douleur, leur douleur diminue. Vous allez peut-être me rétorquer que l’effet bénéfique de réduction de la douleur n’est pas nécessairement dû à la tentative « d’abdiquer l’idée d’une progression », mais peut importe, la méthode fonctionne !

    avatar

    Nicolas Beaudin a répondu:

    Salut Nathalie,

    Comme je l’ai déjà dit, oui l’autisme se guérit. Quand tu dis que ce qui est reconnu c’est que ça ne se guérit pas, c’est parce que tu crois uniquement à la médecine conventionnelle et aux thérapies officielles. Il y a plusieurs méthodes alternatives qui prétendent améliorer et guérir l’autisme. Parmi ceux qui prétendent guérir le cancer, plusieurs prétendent pouvoir guérir toutes les maladies. Wilhelm Reich est un de ceux-là et il y en a beaucoup d’autres avec des méthodes énergétiques. Il y en a avec la psychosomatique comme le Dr. Hamer. Et des naturopathes aussi, car le but est de nettoyer les métaux lourds que les vaccins ont déposés dans l’organisme. On parle aussi des chambres hyperbares pour l’autisme. Il y en a sûrement plusieurs autres que je ne connais pas.

    L’acceptation de notre problème est effectivement un outil précieux dans la guérison. Mais c’est surtout le malade qui doit s’accepter tel qu’il est. Si le thérapeute nous accepte comme on est c’est effectivement une bonne chose aussi. Mais l’acceptation totale de ce que l’on est un long processus et c’est rare qu’on y arrive complètement. L’acceptation est une étape importante du processus, mais il faut aussi agir, passer à l’action, sinon ça ressemble plus à l’acceptation d’une fatalité.

    Et l’équipe multidisciplinaire avec laquelle il travaille, a-telle guérit des cas d’autisme? Si oui, de quelle façon globalement et avec quel pourcentage de réussite?

    Si M. Danon Boileau croit a une idée de progression, alors pourquoi quand on lui demande ce qu’un enfant autiste peut attendre en terme de résutat, il répond : « il se passe quelque chose ». Cette réponse vague ne révèle t-elle pas un manque de résultat significatif? Sinon pourquoi ne pas expliquer clairement les résultats concrets? C’est avec ce genre de réponse qu’on reconnait le charlatanisme. Pourtant les réponses deux autres psychanalyste sont claires :

    Réponse une : « mais ça, je ne peux pas répondre à ça, c’est pas une question de psychanalyste ça ».

    Réponse deux : « le plaisir de s’intéresser à une bulle de savon, je ne peux pas vous répondre autre chose. »

    Si M. Danon Boileau savait qu’il peut avoir des résultats significatifs, alors est-ce qu’il abdiquerait l’idée d’une progession? Soyons réaliste.

    Accepter est essentiel au progrès, c’est vrai. Mais d’affirmer que c’est la meilleure façon de progresser c’est oublier d’autres éléments importants, car une acceptation fataliste ne guérit pas. Et le fait de dire qu’une maladie est incurable, qu’il est reconnu qu’elle ne se guérit pas, ça s’est clairement une acceptation fataliste : « c’est comme ça, on peut rien y faire ». Et quand je parle de guérison, je parle aussi de guérison partielle, donc de progrès, mais significatifs, pas dans le genre de s’intéresser à une bulle de savon.

    Je crois, moi aussi, que la méditation est un outil important de guérison. Mais, effectivement, l’acceptation de sa douleur ne signifie pas qu’on abdique l’idée d’une progression, au contraire, on sait qu’en acceptant notre douleur on aura une progression. Ce qui invalide M. Danon Boileau.

    Nous sommes d’accord sur plusieurs point : l’importance de l’acceptation, de la méditation, de la spiritualité dans la guérison, donc de l’influence de la pensée sur le corps et la maladie (fondement de la médecine psychosomatique) et que le DSM inventent des maladies qui n’existent pas.

    Par contre, je ne suis pas fataliste comme toi, Je ne crois pas aux maladies incurables. Je suis convaincu qu’il y a un lien important entre la vaccination et plusieurs maladies, dont l’autisme. Comme si la nature ne faisait pas bien les choses en général et quand les bases sont saines, et qu’il fallait la corriger par un procédé chimique, artificiel, qui par surcroit contient de l’aluminium et du mercure ou d’autres cochonneries malsaines pour un organisme vivant. Je te rappelle que les vaccins sont produits par les Cies pharmaceutiques.

    Je ne crois pas non plus à la psychanalyse freudienne et lacanienne. Si tu connaissais l’histoire de la psychanalyse officielle, de Freud en particulier, tu comprendrais mieux ce qu’elle est. Tu devrais écouter une entrevue de Michel Onfray qui parle de Freud, à défaut de lire son livre. Et Lacan, as-tu déjà essayer de le lire? Plusieurs grands penseurs prétendent qu’ils ne comprennent rien à son charabia, et c’est aussi mon cas. Il y a aussi le livre noir de la psychanalyse, écrit par plusieurs auteurs, tu connais?

    Cordialement,

    Nicolas

    • avatar
    • nathalieroussy

    @Nicolas.

    « Par contre, je ne suis pas fataliste comme toi, Je ne crois pas aux maladies incurables. »

    Je ne suis pas si fataliste que tu peux te l’imaginer. Mais je ne suis pas extrémiste non plus comme certains. Il y a certainement des cas de guérison d’autisme (je parle d’un autisme bien diagnostiqué), mais cela est assez rare. Ce qu’il faut, c’est surtout accepter l’autisme, et travailler pour que les enfants le vivent mieux, et la famille aussi.
    En revanche, il y a certainement plus souvent des cas considéré autistes qui en réalité ne l’étaient pas, et c,est pour ça qu’ils ont ‘guéri’ de leur autisme. Je te rappelle qu’il y a une volonté à mettre sous l’étiquette d’autisme des cas qui ne le sont pas vraiment. C’est à cause de ça qu’on assiste à une « augmentation » des cas d’autisme, du moins en partie.
    Je crois que, sur ce point, certains psychanalystes (ou tout autre intervenant) ont à cœur de faire la différence entre ces cas (guérissables) et les vrais cas d’autisme.

    Certaines personnes sont extrémistes et croient que toutes les maladies peuvent guérir. Mais nous allons tous mourir un jour pas vrai? Il y a bien un moment où ce n’est plus possible, de tout guérir, vous me suivez? Le bouddha historique est mort d’une intoxication alimentaire. Je ne crois pas qu’avec la biologie totale il aurait pu s’en sauver… à moins que tu crois qu’avec un effort surhumain, on vive 10 000 ans?
    Et même si une maladie physique comme le cancer était causé par des conflits psychiques non résolus, cela ne signifie pas que la personne sera capable de les résoudre, dans cette vie ci du moins. Et cela ne signifie pas que la seule cause de son cancer soit des conflits psychiques non résolus. Rarement une maladie survient à cause d’un seul facteur étiologique. La réalité est complexe, et la simplifier est une tendance que les humains ont. Mais les humains sont appelés à se dépasser, et être capable d’avoir une vision profonde, au-delà de la vision dichotomique, ou du tout noir tout blanc.
    Il ne faut pas sous estimer cette vérité Nicolas : « nous avons tous nos limites pour voir la vérité, nous pourrions mourir sur le champ si nous savions tout, tout de suite, ». Je vous donne l’exemple de Néo dans le film la matrice, car je trouve que c’est un bel exemple, même si ce n’est qu’un film de science fiction. Il a passé près de la mort lorsqu’on lui a mis en pleine face la vérité sur les enfants qui servaient à fabriquer des piles d’énergie. Il a été capable, mais une autre personne en serait morte, la plupart des gens n’auraient pas été capable. Nietsche disait « quelle dose de vérité supportez-vous? ». Et toi Nicolas, quelle dose de vérité supportes-tu? J’ai mes limites, tu as les tiennes, et tous, sommes dans l’illusion. Notre défi en tant qu’être humain, c’est de travailler sans relâche, avec un esprit le plus zen et neuf possible (c’est impossible qu’il le soit complètement), pour s’ouvrir l’esprit, laisser tomber nos fausses perceptions, nous remettre en question, voir nos erreurs et nos projections. Voir la corde au lieu du serpent, voir notre mental, notre égo, nos fausses croyances.

    « Je crois, moi aussi, que la méditation est un outil important de guérison. Mais, effectivement, l’acceptation de sa douleur ne signifie pas qu’on abdique l’idée d’une progression, au contraire, on sait qu’en acceptant notre douleur on aura une progression. Ce qui invalide M. Danon Boileau. »
    C’est là que je trouve que tu es, excuse moi de dire ça, borné, Nicolas. C’est exactement la même chose, le programme de réduction du stress de John kabat-zin. Les gens qui le pratiquent abdiquent, durant le temps de leur méditation, l’idée d’une progression, carément, et c’est ce qui fonctionne! Ils acceptent que la douleur puisse rester le temps qu’il faut, car ils vont au-delà du temps. Et bien LD Boileau, c’est la même chose. C,est durant le temps qu’il est concentré avec un enfant qu’il adbdique l’idée d’une progression. Cet homme veut vraiment aider ces enfants à mon avis, il souhaite de tout cœur qu’ils progressent, mais il sait que pour ce faire, dans le cadre de son travail à lui (d’autres membres de son équipe travaillent un autre aspect), il doit abdiquer l’idée d’une progression.
    Est-ce que tu connais la CIPPA, l’organisation avec laquelle il travaille ? Et si les membres de la CIPPA connaissaient de beaux progrès avec les enfants autistes, car travaillant en collaboration avec une équipe multidisciplinaire ? Es-tu prêt à accepter cette idée ? ou tu veux absolument croire que LDBoileau est un charlatan? De mon côté, je suis ouverte à réviser mon intuition et ma compréhension de ce qu’il a dit. Mais je dois te dire que Laurent Danon Boileau est celui qui, en voyant le film, m’a le plus inspiré confiance! J,ai vu en lui une personne qui ne fait pas de fausses promesses, qui reconnait ses limites, qui est d’une honnêteté rare. Son honnêteté sur ses limites a fait bondir plusieurs personnes, comme toi, qui concluent à tort que son humilité est un aveu de son charlatanisme.

    « Si M. Danon Boileau croit a une idée de progression, alors pourquoi quand on lui demande ce qu’un enfant autiste peut attendre en terme de résutat, il répond : « il se passe quelque chose ». Cette réponse vague ne révèle t-elle pas un manque de résultat significatif? Sinon pourquoi ne pas expliquer clairement les résultats concrets? »

    Cette réponse vague, dis-tu. Mais qu’en sais-tu? As-tu écouté toute l’entrevue ? Ce qui est vague, c’est qu’on n’a pas pu entendre l’ensemble de ses propos. Il s’explique dans une mise au point que tu peux lire ici : Le mur : Témoignages de Bernard Golse, Laurent Danon-Boileau et Pierre Delion

    Je t’invite, si tu es ouvert à connaitre le travail de la cippa, à écouter Marie-Dominique Amy, Présidente de la Coordination CIPPA, qui répond dans une entrevue radiophonique aux accusations des associations de familles.

    « Je ne crois pas non plus à la psychanalyse freudienne et lacanienne. Si tu connaissais l’histoire de la psychanalyse officielle, de Freud en particulier, tu comprendrais mieux ce qu’elle est »

    La vie de Freud, c’est la vie de Freud.
    Le travail d’un psychanalyste en particulier, celui qu’il fait avec un client en particulier, est une toute autre chose. Je sais des choses sur Freud aussi. Comme par exemple, que son ami Fliess avec qui il avait une correspondance régulière, abusait sexuellement de sa fille. Je crois que Freud le savait très bien. Ensuite, Freud a eu un père qui abusait sexuellement de ses enfants, c’est écrit dans une de ses lettres. Mais il a préféré nier la réalité de la fréquence de l’inceste, lorsqu’il a élaboré sa théorie sexuelle, en changeant de cap complètement. Avant le changement de théorie, il s’était rendu compte qu’il y avait tellement de cas d’inceste, qu’il y avait tellement de pères pervers (« y compris le mien » a –t-il écrit) que « ça ne pouvait être vrai ». Il aurait donc occulté une vérité avec sa théorie des pulsions, et les femmes qui ont été abusées dans leur passé sont devenues, avec Freud, des femmes ayant fantasmé de faire du sexe avec leur père ! un abus de plus, une autre souffrance, un problème de plus, que nombreux psychanalystes ont créé chez ces femmes.

    Je sais que la psychanalyse peut être très dangereuse, c’est une arme à double tranchants. Mais il
    Ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain, sous prétexte que la psychanalyse a ses ratés, et qu’elle comporte ses lacunes (ses théories).
    Mais il y a des forces de la psychanalyse, que je ne peux nier. Parmi elles, l’attention flottante, la reconnaissance de l’inconscient et de l’importance du passé non résolu dans notre présent, la recherche de soi au travers de la signification de nos rêves, la non censure de tout ce qui nous passe par la tête, faire la différence entre une pensée et un acte (tout est permis en pensée, ce sont les actes qui sont interdits).
    L’attention flottante, bien exécuté par un psychanalyste qui est là avec son patient complètement, pourra contrebalancer l’effet pervers des théories psychanalytiques. Parce qu’en étant avec le patient, vraiment, avec un regard neuf, l,esprit zen, avec l’attention flottante, on peut connaitre son histoire, sans qu’un filtre de théorie vient tout brouiller.

    Chaque relation thérapeutique est différente. Il y a des psychanalystes qui aident leurs clients. Beaucoup de gens pourraient en témoigner.

    Qu’il y ait de mauvais psychanalystes qui couchent avec leur patient, ou qui font de graves erreurs, ne changera pas le fait qu’il y a eu dans l’histoire des psychanalystes qui ont aidé les gens à guérir de leur névrose, voir même de leur psychose.

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    Nicolas Beaudin a répondu:

    Bonjour Nathalie,

    Merci pour ta réponse. Tu es une femme intelligente et tu expliques bien tes idées. Je suis d’accord avec toi sur plusieurs choses, et plus que tu penses, mais pas sur tout.

    Bien sûr que c’est rare les guérisons d’autisme, car les gens se fient aux thérapies officielles, il est naïf de croire que les gouvernements accepteraient des thérapies qui sont vraiment efficaces. Comme je te l’ai déjà écrit, accepter la maladie n’est qu’une étape, pas le but ultime.

    Il n’y a rien d’extrémiste à prétendre que toutes les maladies sont guérissables. Ce qui ne veut pas dire qu’on guérit toujours toutes les maladies à jamais, bien sûr. Il faut faire la différence entre les deux affirmations.

    Ceci étant dit, je crois que l’immortalité physique est possible, mais pour plusieurs raisons c’est extrêmement rare que ça se produit. Les immortels finissent quand même par quitter leur corps physique, mais en conscience, sans passer par la mort. Mais je sais que c’est difficile à croire. C’est un autre débat. Tu me traiteras sûrement d’extrémiste, ce qui est un mauvais terme, je suis plutôt marginal, l’extémisme a une connotation violente.

    Si Bouddha avait été capable de vivre sans manger, il ne serait pas mort d’une intoxication alimentaire, il y a des personnes qui ne mange ni ne boivent plus depuis des décennies.

    « Et même si une maladie physique comme le cancer était causé par des conflits psychiques non résolus, cela ne signifie pas que la personne sera capable de les résoudre, dans cette vie ci du moins. Et cela ne signifie pas que la seule cause de son cancer soit des conflits psychiques non résolus. Rarement une maladie survient à cause d’un seul facteur étiologique. »

    Je suis parfaitement d’accord avec ça. Tout est guérissable, mais ça ne veut pas dire que tout sera guérit. Il n’y a donc pas de maladie incurable comme tu dis. Même si tout le monde mourrait sur Terre, cela ne signifie pas automatiquement que la mort est inévitable. Là c’est pas moi qui est borné en tout cas. Souvent les gens meurent, non pas parce que leur maladie était incurable, mais parce qu’ils n’ont pas eu le temps ou les moyens de la guérir ou parce qu’ils ont eu un accident de voiture, etc.

    Nos outils de guérison énergétiques et psychosomatiques ne sont peut-être pas encore assez puissants pour éliminer toutes les pathologies dans le corps, sans exception jusqu’à la plus infime partie, que nous recréerions ensuite avec nos pensées négatives, il faudrait donc rester brancher sur la machine plusieurs heures par jours, plutôt que de faire autre chose. Avec 8 heures de travail par jour, ça ferait des journées ennuyantes.

    Je pense que dans un monde de paix et d’amour total, sans aucune pensée négative, il n’y aurait plus de raison d’être malade et de mourir. Et je pense qu’un tel monde est possible. Je ne dis pas que c’est facile à faire dans notre situation actuelle, mais que ce serait le résultat logique de l’absence de pensées négatives. Les sociétés matriarcales se rapprochent de ce genre de société, mais malheureusemenet elles sont sur une planète couvertes de champs d’énergie négatifs.

    Plutôt que de parler d’ »abdiquer l’idée d’une progression », on devrait plutôt parler de lâcher prise, d’arrêter de trop focusser sur l’idée d’une progression, mais en sachant que c’est possible d’aller mieux, évidemment. Je comprend ce que tu veux dire, mais cette formulation manque de clarté et peut facilement être interprétée de façon fataliste. Les mots employés sont très importants. Jamais je n’utiliserais une telle expression.

    Je suis d’accord que M. Danon Boileau puisse être bien intentionné, mais de défendre une méthode qui ne donne pas de résultat significatif, c’est du charlatanisme par inconscience, comme c’est le cas de la plupart des médecins et des psychiatres.

    Bien sûr que la CIPPA peut avoir de bons résultats, je n’en sais rien, je ne connais pas leurs méthodes? Mais je connais la psychanalyse freudienne et lacanienne. Et évidemment que je reconnais du bon à la psychanalyse, c’est pourquoi j’adore les freudo-marxistes (surtout Reich, Gross et Fromm). Je considère que Jung aussi a fait d’excellents travaux. Même Freud à de bonnes idées, mais dans la pratique il est nul. Par contre je ne crois pas à l’attention flottante, alors qu’il somnolait ou dormait pendant la thérapie. Qu’est-ce qu’une attention flottante bien exécutée?

    Je crois donc qu’il y a des psychanalystes qui aident leur client, parce qu’ils sont éclectique, donc qu’ils prennent d’autres outils thérapeutiques qui fonctionnent, en dehors du freudisme et du lacanisme. Mais si on utilise uniquement la psychanalyse freudienne et lacanienne, alors on obtient rien d’utile pour le patient, en dehors de l’effet pacebo, à mon avis.

    Cordialement,

    Nicolas

    Je le répète:

    Finalement, j’ai hâte d’être malade un jour, pour qu’on puisse me convaincre que la médecine actuelle possède une quelconque valeur positive autre que d’être une placebo systémique produit par la confiance que la population mets en elle sans aucune preuve raisonnable justifiée qu’un conditionnement entretenu.

    Et j’ajoute:

    Placebo systémique qui permet l’augmentation continuelle de l’importance commerciale de l’industrie pharmaceutique.

    Amicalement

    André Lefebvre

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