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L’enqu?te de viol visant DSK class?e ? Les Autres Aussi ?

 

Les investigations ont abouti ? une impasse et le parquet de Lille s?appr?te ? classer sans suite l?enqu?te pr?liminaire ouverte en mai sur ce volet du dossier.

C?est le soup?on le plus infamant qui ait pes? sur Dominique Strauss-Kahn dans l?affaire du Carlton: des accusations de viol en r?union reposant sur le t?moignage d?une escort girl belge ayant particip? ? une soir?e en d?cembre 2010 ? Washington. Selon nos informations, les investigations sur ce volet du dossier ont abouti ? une impasse et le parquet de Lille s?appr?te ? classer sans suite l?enqu?te pr?liminaire ouverte en mai sur ce volet du dossier.

L?hiver dernier, alors que l?instruction sur le r?seau de prox?n?tisme pr?sum? battait son plein, la jeune femme avait d?clar? aux policiers belges avoir subi des actes sexuels non consentis lors de cette soir?e, ? laquelle participaient, outre DSK, le commissaire Jean-Christophe Lagarde, le chef d?entreprise Fabrice Paszkowski et le responsable d?une filiale d?Eiffage, David Roquet. Une version des faits qu?elle n?a jamais r?it?r?e depuis. ? plusieurs reprises, depuis mai, les enqu?teurs fran?ais l?ont convoqu?e pour recueillir sa d?position et se sont d?abord heurt?s ? une fin de non-recevoir. Dans un deuxi?me temps, l?escort belge a demand? ? pouvoir relire ses d?clarations faites en Belgique. Pour enfin, au cours de l??t?, transmettre un courrier ? la police judiciaire de Lille dans lequel elle explique, en substance, n?avoir pas ?t? victime de violences ? Washington et avoir ?t? parfaitement consentante ? ce qu?elle d?crit comme des jeux sexuels. Sa lettre dont la formulation ?labor?e laisse penser qu?elle a ?t? soigneusement r?dig?e, remarque une source proche de l?enqu?te ?tait officialis?e par un courrier de son avocat belge.

DSK n?a pas ?t? correct. C??tait un rapport de domination, mais il n?y a pas eu de coups.

D?s lors, les enqu?teurs, qui estiment avoir ?t? au bout de leurs recherches, ont retourn? le dossier au parquet et un classement sans suite doit clore ce volet. Une telle d?cision, qui appartient au procureur de Lille, Fr?d?ric F?vre, devrait intervenir dans les prochaines semaines. Entre-temps, l?instruction sur l?affaire principale le prox?n?tisme aggrav? aura ?t? examin?e par la cour d?appel de Douai le 26 septembre. Dans sa premi?re version, Marie-Anne, la prostitu?e belge, ?g?e de 25 ans ? l??poque, avait racont? que DSK avait utilis? la force contre elle pour tenter de la sodomiser et qu?elle s?y ?tait oppos?e: J?ai dit clairement que je ne voulais pas, ? plusieurs reprises, ? haute voix. Une autre participante ? la partie fine, Aur?lie, avait ?t? moins affirmative dans son r?cit: Je voyais ? sa t?te que ?a ne lui plaisait pas. J?ai dit ? DSK d?arr?ter. Je ne l?ai pas entendu dire non.

Marie-Anne n?a jamais d?pos? plainte. ? l?hebdomadaire Le Point, elle avait plus tard confi?: DSK n?a pas ?t? correct. C??tait un rapport de domination, mais il n?y a pas eu de coups, d?clarant que les policiers avaient tout fait pour (lui) tirer les vers du nez. Elle avait aussi ajout?: Toutes les filles qui se retrouvent ? accuser DSK ont de gros probl?mes. J?ai peur. Des soup?ons et des insinuations qu?elle n?a donc jamais formul?s dans un cadre judiciaire.

D?non?ant un acharnement, les avocats de l?ancien directeur g?n?ral du FMI avaient, eux, r?agi avec vigueur. Cette enqu?te ?tablira que Dominique Strauss-Kahn n?a jamais commis des faits de violence ni eu quelque relation que ce soit sans le consentement de ses partenaires, affirmaient-ils fin mai. Quatre mois plus tard, l?horizon judiciaire de leur client s??claircit sur ce point.

Source Le Figaro?Les Voix du Panda Reports sans Fronti?re? A F P

A ne pas en douter, la destruction de cet homme, mort presque vivant a subit tous les assauts possibles.

Faut-il d?duire comme le disait Jean Paul Sartre: Mettez deux politiques c?te ? c?te, ils feront fortunes au d?triment des Mains Sales, tout comme Emile Zola dans Germinal ou en dernier L?Abb? Pierre, il suffit de voir la croissance des Restos du coeur du nom moins c?l?bre Coluche??

Tout a ?t? fait pour le faire disparaitre de la sc?ne politique, ce DSK???Mais lorsque les ?lecteurs, lecteurs auront compris?

Il est trop tard, cet homme ?tait indiscutablement le plus comp?tent pour mener la France, l?Europe et l?ensemble de l?Occident vers un chemin de sortie, seule Anne Saint Clair l?a compris.

On lui pr?te aussi des propos qu?elle n?a jamais tenu, que cet homme soit dangereux pour un certains types de femmes, c?est une v?racit? incontournable.

Mais soyons juste un plus objectif, et sachons ce que nous voulons.

Mais des hommes politiques de ce style le monde en poss?de un ou deux par si?cle.

Il est trop tard, mais le droit de pr?somption d?innocence reste indiscutablement une v?ritable valeur d?mocratique?; il ne suffit de parler pour faire de l?argent ce dont DSK n?a nullement besoin, lorsque l?on mesure son patrimoine.

Mais le comble est pr?sent et la m?moire courte, puisque DSK va reprendre des Conf?rences et surement revenir dans son camp la ??gauche?? selon certains ?chos, tout comme Nicolas Sarkozy, puis ? New York?; alors Messieurs cherchez l?erreur, en ce qui me concerne je ne peux y voir clair, cela ressemble peu ou prou ? ceux que certains consid?rent comme le g?nial ou le truand, sommes-nous le bon et la b?te??

Jetez un o eil en arri?re et vous constaterez que tous les hommes qui ont fait avancer les valeurs de la base des travailleurs en majorit?, sont des personnes qui ne travaillaient en aucun cas pour le revenu financier.

Sommes-nous au fur ? mesure dans le cadre similaire ? celui de l?affaire Outreau?

Que chacun fasse le juste par des faits et de leur Condition Humaine.

C?est ? l?image du viol du Trait? Europ?en en l??tat?

Nous sommes dans un marasme tel que l?Occident a perdu tous ses rep?res ou presque et que le monde arabe est en feu?!

La violence dans le cadre des religions et les cons?quences de la d?sinformation au lieu de l?utile.

Le Panda

Patrick Juan

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    La Preuve ????

    CQFD

    Le Panda

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    Début mars, devant l’université de Cambridge ( Royaume Unis), Dominique Strauss-Kahn s’exprimera sur « l’état de l’économie mondiale » après une première conférence à Pékin suivie d’une autre prévue prochainement à Bruxelles.

    Un porte-parole de la prestigieuse association étudiante a indiqué « Je puis vous confirmer que Dominique Strauss-Kahn s’exprimera le 9 mars devant la « Cambridge Union Society » » à l’initiative de l’invitation.

    En décembre 2011, Dominique Strauss-Kahn, ex-patron du FMI, avait effectué son retour sur la scène publique à l’occasion d’un forum économique à Pékin ( Chine).

    Le Panda

    Patrick Juan

    :-O

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    L’ancien patron du Fonds monétaire international (FMI), le Français Dominique Strauss-Kahn, animera vendredi une conférence à l’Université privée de Marrakech (UPM), au Maroc, a-t-on appris mercredi auprès de cet établissement.

    Cette « conférence inaugurale », prévue dans le cadre de la rentrée 2012-2013, « sera donnée par M. Dominique Strauss-Kahn », indique l’UPM dans une invitation transmise à l’AFP.

    Prévu de 09H00 à 12H00, ce rendez-vous entre dans le cadre « du cycle des conférences de l’UPM ». Aucun thème spécifique n’est indiqué. Entre 250 et 300 personnes sont attendues, selon un responsable de l’université qui compte 1.200 étudiants.

    Selon son site internet, l’Université privée de Marrakech dispense des formations post-baccalauréat en « Tourisme et hôtellerie », « Management et gouvernance », « Ingénierie et innovation », « Santé et management » et « Sport et management ». Ses diplômes sont reconnus par le ministère marocain de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, selon la même source.

    Ancien ministre français de l’Economie et des Finances, pressenti comme candidat socialiste pour l’élection présidentielle de 2012, Dominique Strauss-Kahn a démissionné le 18 mai 2011 de ses fonctions au FMI, quatre jours après qu’une femme de chambre de l’hôtel Sofitel de New York, Nafissatou Diallo, l’eut accusé d’agression sexuelle.

    Il a depuis été mis en examen en France pour proxénétisme aggravé en bande organisée dans le cadre d’une affaire de moeurs dans le nord du pays.

    Le Panda
    :-[

  4. avatar

    Décision dans deux mois. La chambre d’accusation de la cour d’appel de Douai (Nord) a mis sa décision en délibéré au 28 novembre, après avoir examiné les requêtes en nullité déposées par les avocats de Dominique Strauss-Kahn, mis en examen dans l’affaire de proxénétisme dite du Carlton de Lille. MON ACTIVITÉ
    Vos amis peuvent maintenant voir cette activité Supprimer X
    SUR LE MÊME SUJET

    Carlton : enquête sur des soupçons de viol à WashingtonDSK: l’enquête pour viol bientôt classée ?Notre dossier DSKAffaire Carlton – Kojfer : «Je ne suis pas un proxénète»Lors de l’audience, qui avait lieu à la mi-journée, le parquet a requis le rejet de ces requêtes.

    Les avocats de Dominique Strauss-Kahn, Mes Henri Leclerc, Frédérique Beaulieu et Richard Malka, et ceux du commissaire Jean-Christophe Lagarde, tout deux mis en cause dans cette affaire, ont demandé la nullité d’un certain nombre d’actes de procédure, ainsi que l’annulation des mises en examen de leur clients.

    Des demandes «recevables mais non fondées», selon le parquet

    Les avocats ont notamment mis en cause l’impartialité des juges, à qui ils reprochent notamment de ne pas leur avoir communiqué toutes les pièces du dossier. «Concernant les requêtes de messieurs Lagarde et Strauss-Kahn, elles sont recevables mais non fondées», a estimé devant la presse un porte-parole du parquet de Douai. «Le parquet général considère que dans ce dossier, il y a des indices graves ou concordants qui justifient la mise en examen de MM Lagarde et Strauss-Kahn du chef de proxénétisme aggravé en bande organisée», a également indiqué le parquet général. Enfin, sur les irrégularités de procédures soulevées par les avocats de plusieurs mis en cause, le parquet général a considéré que la procédure était régulière.

    Des requêtes ont été également déposées par l’ancien chargé des relations publiques du Carlton de Lille, René Kojfer, ainsi que par l’avocat Emmanuel Riglaire, également poursuivis dans ce dossier. La requête en nullité de René Kojfer a été déclarée «irrecevable» en raison du délai imparti de six mois pour déposer une requête de ce type.

    La ligne de défense de DSK

    DSK affirme avoir ignoré que les femmes présentes aux parties fines auxquelles il avait participé, notamment à Paris et Washington, étaient des prostituées. Du coup, il conteste sa mise en examen pour proxénétisme aggravé en bande organisée, prononcée le 26 mars par les juges lillois en charge du dossier.

    Jean-Christophe Lagarde, ancien chef de la Sûreté départementale du Nord, a lui aussi mis en examen dans ce dossier pour proxénétisme aggravé en bande organisée et recel d’abus de biens sociaux. Soupçonné d’avoir participé à la mise en relation de prostituées pour ces parties fines, il a depuis été muté à un poste de chargé de mission à la Direction centrale de la sécurité publique.

    «Premier désaveu juridique»

    Fin mai, Dominique Strauss-Kahn avait déjà obtenu de cette même chambre de l’instruction la levée de son interdiction d’évoquer l’affaire dans la presse, ses avocats voyant dans cette décision un «premier désaveu juridique». Quelques jours auparavant, le parquet de Lille avait ouvert une enquête préliminaire sur des faits «susceptibles d’être qualifiés de viol en réunion», à la suite du témoignage d’une escort-girl affirmant avoir subi des actes sexuels non consentis lors d’une partie fine en présence de plusieurs protagonistes du dossier. Ces faits, visant notamment DSK et qui se seraient déroulés à Washington entre le 15 et le 18 décembre 2010, sont actuellement étudiés par le parquet de Lille, qui n’a pas encore décidé des suites à donner à cette enquête. Mais le dossier devrait être classé.

    DSK, qui a démissionné le 18 mai 2011 de son poste de directeur général du FMI après qu’une femme de chambre du Sofitel de New York, Nafissatou Diallo, l’a accusé d’agression sexuelle, fait toujours l’objet d’une plainte au civil aux Etats-Unis. La procédure pénale avait été abandonnée fin août 2011, le procureur ayant eu des doutes sur la crédibilité de l’accusatrice, avec qui l’ancien candidat à la présidentielle a reconnu avoir eu une brève relation sexuelle «inappropriée».

    Sources Le Parisien AFP

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    Muet depuis son départ de l’Elysée (hormis son communiqué sur la Syrie, cet été, réclamant une intervention militaire), l’ancien chef de l’Etat démarrera un cycle de conférences internationales, le 11 octobre à New York, à l’invitation d’une grande banque brésilienne, BTG Pactual, le plus important fonds d’investissement d’Amérique latine. MON ACTIVITÉ
    Vos amis peuvent maintenant voir cette activité Supprimer X Sarkozy s’exprimera devant un parterre de chefs d’entreprise et de grands pontes de l’économie à l’hôtel Waldorf Astoria, un palace de Manhattan où descendent habituellement les stars du showbiz et de la politique.

    Cette information du site Internet French Morning, basé à New York, n’a pas été confirmée officiellement par le bureau de Nicolas Sarkozy à Paris. Mais tout indique que le rendez-vous américain aura bien lieu. « Il participera en effet à des conférences à l’étranger d’ici quelques semaines, mais dans un cadre privé. Il n’y aura pas de communication de notre part », se borne à indiquer une de ses collaboratrices : l’entourage de l’ancien chef de l’Etat ne veut surtout pas voir débarquer la presse française sur les trottoirs de New York, ce jour-là, pour lui demander de commenter l’actualité. Car Nicolas Sarkozy n’a pour l’instant pas l’intention de sortir de sa cure de silence et de dire publiquement tout le mal (qu’il pense réellement) de l’action de son successeur à l’Elysée, François Hollande. Motus et bouche cousue… « Il continuera à se faire discret et s’oriente clairement vers l’international », assure un proche.

    Estimée à 100 000 €

    Selon nos informations, Nicolas Sarkozy a accepté deux ou trois autres conférences similaires d’ici la fin de l’année. Et toujours hors de l’Hexagone. « Chaque fois avec des formats différents », précise son entourage. Une activité qui permettra à l’ex-président de parler de la crise économique qui, selon lui, est loin d’être terminée en France et dans le monde. Pour préparer ses interventions, l’ancien président surveille attentivement les cours de la B ourse, les évolutions des marchés et réclame toutes sortes de notes et de dossiers à ses conseillers.

    Combien l’ancien président sera-t-il rétribué pour sa prestation new-yorkaise? Là encore, pas question pour son entourage d’avancer de chiffre précis. « Une prestation de ce genre est payée autour de 100000 € », estime tout de même un professionnel du secteur. Qui tempère : « Même si Sarkozy prend des cours d’anglais depuis peu, il maîtrise mal la langue. Cela peut être un handicap dans ce type de cénacle et faire baisser un peu sa cote. » A titre de comparaison, le tarif pour un discours de Bill Clinton est évalué à 150000 $.

    La banque BTG Pactual détient des participations dans des entreprises qui vont de la finance à la pharmacie en passant par des parkings urbains. Elle prévoit son entrée en Bourse en 2012 avec une évaluation autour de 15 Mds$. Nicolas Sarkozy succédera à l’ancien président brésilien Lula, invité l’an dernier à New York lors de la précédente conférence.

    A quels tarifs, puis en ne frappe pas dans le petit LES BANQUES FINANCENT SUR LES FONDS DE QUI

    AFP – Le Panda

    (N)

  6. avatar

    Pendant ce temps d’autres tout ou partie fautifs de ces situations font bonbances

    PARIS (Reuters) – Le chômage a poursuivi sa hausse pour le 16e mois consécutif en France au mois d’août, franchissant la barre des 3 millions dans la catégorie phare pour la première fois depuis juin 1999, ont annoncé mercredi le ministère du Travail et Pôle emploi.

    Le dépassement de cette barre symbolique a été mis par François Hollande sur le compte des politiques menées sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

    « Nous avons 3 millions de chômeurs dans notre pays, ils ne sont pas venus depuis 4 mois, ils sont là, c’est une situation dont nous héritons et nous allons tout faire, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault et moi-même pour endiguer et puis ensuite pour faire reculer le chômage », a dit le président français à New York, où il participait à l’Assemblée générale de l’Onu.

    Le président François Hollande a promis le 9 septembre d’inverser la courbe du chômage en France d’ici fin 2013 et a demandé aux partenaires sociaux de conclure d’ici fin 2012 un « compromis historique » sur la réforme du marché du travail.

    Les principales centrales syndicales et organisations patronales entreront dans le vif du sujet le 4 octobre avec le début de négociations sur la sécurisation des emplois, dont la contrepartie est l’amélioration de la compétitivité des entreprises et une flexibilité accrue du marché du travail.

    Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 23.900 ( 0,8%) le mois dernier en France métropolitaine pour s’établir à 3.011.000. Ce total est le plus élevé depuis juin 1999.

    Sur un an, la progression en catégorie A est de 9,2% et elle devrait se poursuivre. Selon l’assurance chômage, les chômeurs en catégorie A seront 3.083.800 fin 2012 et 3.208.500 fin 2013.

    En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi progresse de 0,9% en août, soit 40.800 personnes de plus, pour atteindre 4.494.600 ( 8,4% sur un an).

    Avec les départements d’Outre-mer, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B et C est de 4.776.800.

    LES SENIORS PARTICULIÈREMENT TOUCHÉS

    La dégradation a particulièrement touché les personnes les plus âgées en août, et dans une moindre mesure les plus jeunes, ainsi que les chômeurs de longue durée.

    Le nombre de demandeurs d’emploi âgés de plus de 50 ans a progressé de 1,7% en catégorie A ( 16,9% sur un an) et de 1,5% en A, B, C ( 15,5% sur un an).

    Le nombre de demandeurs d’emploi âgés de moins de 25 ans a augmenté de 0,7% en catégorie A ( 9,0% sur un an) et de 0,9% en A, B, C ( 8,0% sur un an).

    Le nombre des chômeurs de longue durée (inscrits depuis plus d’un an) a quant à lui progressé de 1,1% en catégories A, B et C ( 9,4% sur un an), alors que le nombre de personnes inscrites depuis moins d’un an a augmenté de 0,8% ( 7,7% sur un an).

    Le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, a estimé que l’objectif d’une inversion de la courbe du chômage d’ici fin 2013 fixé par François Hollande serait « difficilement » atteignable dans un contexte de croissance nulle ou « molle ».

    « C’est un pari risqué », a-t-il dit sur Europe 1. « Quand on a une croissance proche de zéro, le chômage augmente, il y a un effet quasi mécanique. »

    Son homologue de la CFDT, François Chérèque, a cependant jugé sur RMC et BFM-TV que le phénomène n’était pas « inéluctable », bien que la France connaisse le chômage de masse depuis 30 ans.

    « Je crains qu’on ne s’habitue trop à cette situation », a-t-il dit. « Il est temps d’aller sur le fond (…) Nous avons un tissu productif qui n’est pas assez efficace et compétitif (…) La France n’est pas adaptée à la mondialisation. »

    Pour le dirigeant de la CFDT, qui quittera ses fonctions en novembre avant la fin de la négociation, le marché du travail français est déjà « hyper-flexible » du fait d’un recours massif des entreprises aux contrats courts ou à durée déterminée.

    « Si le patronat veut plus de flexibilité (…) on n’est pas d’accord », a renchéri son homologue de FO, pour qui « ce n’est pas parce que le président de la République veut un compromis historique que je vais dire ‘oui chef’ ».

    « Qu’il fasse une autre politique économique et on aura moins de chômeurs », a ajouté Jean-Claude Mailly.

    Pour la CGT, « il est urgent de sortir de la logique de privilégier la rémunération des actionnaires dont le coût est nettement plus élevé que le coût du travail ».

    « C’est de nouvelles stratégies pour la création d’emplois dont le pays a besoin, en investissant dans les moyens des services publics pour l’emploi, l’éducation, la formation, la recherche et le développement », poursuit le syndicat dans un communiqué.

    Jean-Baptiste Vey et Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse

    Tand effectivement qu’il y aura des « cons » pour aller écouter et payer nous serons plus que tondus!

    Le Panda

  7. avatar

    Claude Guéant, proche de Nicolas Sarkozy, a indiqué vendredi que l’ex-président avait « accepté le principe de faire des conférences », assurant même qu’il en avait déjà donné une, ce qui a été démenti par l’entourage de l’ancien chef de l’État. L’ex-ministre de l’Intérieur était interrogé par Europe 1 sur des affirmations du Canard enchaîné selon lesquelles l’ex-président de la République allait être payé 250 000 euros par Morgan Stanley pour une conférence de 45 minutes. « Cela, je ne le sais pas », a-t-il répondu.

    Interrogé par l’Agence France-Presse, l’entourage de Nicolas Sarkozy « dément » vendredi qu’il ait été approché par cette banque américaine. « Mais je sais qu’il a accepté le principe de faire un certain nombre de conférences comme tous les anciens chefs d’État et de gouvernement – Blair par exemple – en font », a poursuivi Claude Guéant. « Je crois même qu’il en a déjà fait une », a ajouté l’ancien ministre en riant. Il a indiqué en avoir eu « l’information hier par un de vos confrères » et a précisé qu’elle avait été tenue « en Europe », sans vouloir « en dire davantage ». Toutefois, l’entourage de Nicolas Sarkozy a assuré qu’il n’avait « pour l’instant participé à aucune conférence ».

    Comme on demandait à Claude Guéant si c’était bien le rôle d’un ancien dirigeant, il a répondu : « Ce qui est en cause, c’est que son propos intéresse. Les propos qu’il peut tenir à cette occasion, je pense, seront de nature à marquer aussi la réflexion politique pour la France et pour notre temps. »

    Sources AFP

    MONSIEUR GUEANT LORSQUE L’ON DIT DES BETISSES SIMILAIRES ON FAIT JUSTE PRESENCE D’UN PEU DE BON SENS VOUS NE CROYEZ PAS

    Le Panda
    Patrick Juan

  8. avatar

    Voilà bientôt cinq mois que Nicolas Sarkozy a quitté l’Elysée. Qu’est-il vraiment devenu ? Un jet setter de luxe, ravi de profiter de sa nouvelle retraite au milieu des amis de Carla ? Un riche conférencier, membre de la confrérie des anciens chefs d’Etats et monnayant à prix d’or, tel Blair, Schröder ou Aznar, conseils et souvenirs ? Un de ces grands brûlés de la politique qui ne s’avouent jamais vaincus et se posent en recours, à peine ont-ils été contraints de mettre un genou à terre ? Le nouveau Sarkozy a plusieurs visages. Il en va toujours ainsi lorsqu’on entame une nouvelle vie. Ne pas choisir est une manière d’ouvrir au plus large le champ du possible. C’est quand on ne sait pas de quoi l’avenir est fait qu’il faut laisser les portes grandes ouvertes. La meilleure stratégie est alors de ne pas en avoir et se donner, du même coup, les moyens d’attendre. Quoi ? On verra bien plus tard.

    Pour l’instant, l’ancien président savoure sa chance d’être toujours en vie. Les lendemains de défaites sont une épreuve. Pourtant, la dépression qu’on lui avait promise n’a pas été au rendez-vous. Tout s’est joué dès le soir du 6 mai. On a souvent dit que Nicolas Sarkozy avait réussi sa sortie. Ce n’est pas entièrement faux mais il a fait beaucoup mieux. Il a su imposer aux siens une lecture très personnelle de son quinquennat et de sa campagne présidentielle. Energie et réformes pour l’un. Force et audace pour l’autre. Résultat : ni procès, ni inventaire mais une défense sans faille du bilan. Toutes choses auxquelles Valéry Giscard d’Estaing en 1981 et Jacques Chirac en 1997 n’avaient pas pu échapper.

    Une indécrottable vantardise
    A en croire Nicolas Sarkozy, pour comprendre sa défaite, il fallait moins pointer des fautes de comportement ou des erreurs de ligne que le poids de la crise. D’ailleurs, la dite défaite était beaucoup plus courte que l’avaient imaginés les oiseaux de mauvais augure. Sans le talent du candidat de l’UMP, comment ne pas voir que Marine Le Pen aurait été au second tour ? Sans sa lucidité, comment ne pas comprendre qu’Hollande aurait été élu dans un fauteuil ? Tout cela participe sans doute de cette indécrottable vantardise qui reste la marque du sarkozysme de combat. Même quand ça échoue, le patron reste un as ! S’il perd, ce n’est pas parce qu’il s’est trompé mais parce qu’on n’a pas su le comprendre ! Nuance…

    La question n’est pas de savoir si ce roman est vrai. Dès lors qu’il est cru, il devient une réalité. Dans les profondeurs de la droite, il a imprimé encore plus fortement qu’on pouvait s’y attendre. Les débuts laborieux de François Hollande y ont largement contribué. La droite, au fond, ne s’est jamais débandée. Elle a plié lors des législatives de juin mais on voit bien, dans les sondages, qu’elle n’a jamais cédé aux sirènes du hollandisme. D’où l’absence d’état de grâce. D’où aussi la rapidité avec laquelle elle a su communier dans une hostilité viscérale au nouveau pouvoir élyséen.

    Le retour de faveur dont bénéficie aujourd’hui Nicolas Sarkozy est un effet mécanique de cette situation inédite. L’anti-sarkozysme a fait gagner Hollande en mai. L’anti-hollandisme permet à Sarkozy de revivre en septembre. Cinq mois après la présidentielle, les deux hommes demeurent unis dans une même complicité. Les Français sont toujours dans la comparaison. C’est comme cela qu’ils sont passés insensiblement d’un espoir discret, au lendemain du 6 mai, à une vraie déception, puis d’une vraie déception à un début de regret.

    L’un s’use, l’autre se renforce
    Dans cette partie à deux entre le nouveau président et son prédécesseur, celui qui peut rester dans l’ombre en se faisant discret retrouve naturellement l’aura qui fait défaut à celui qui doit se coltiner, à son tour, à la réalité du pouvoir. Hollande parle beaucoup mais n’est guère entendu. Sarkozy ne dit rien mais on ne parle que de lui. L’un s’use en s’exposant alors même que l’opinion l’estime trop en retrait. L’autre se renforce en se taisant, selon la bonne vieille règle de la rareté et du désir qu’elle fait naitre. Rien que du classique. On peut même estimer que ces phénomènes de physique politique sont suffisamment puissants pour ne pas être purement saisonniers. Tout cela va durer, au moins dans l’opinion. Jusqu’à quand et avec quels effets ? Beaucoup dépend, en l’occurrence, de Nicolas Sarkozy, dès lors qu’on considère qu’il dispose désormais de cette liberté qui fait défaut à celui qui exerce le pouvoir.

    La rapidité avec laquelle l’ancien président est revenu dans la partie n’a pourtant pas que des avantages. Elle est flatteuse d’un point de vue narcissique. Et Dieu sait si ça compte pour l’intéressé ! Mais elle peut aussi le conduire à devoir abattre ses cartes plus vite que nécessaire. C’est le paradoxe de Sarkozy. Il a, on l’a vu, plus de main qu’on aurait pu le croire. Il ne peut, du même coup, s’extraire de la partie. Il doit jouer. Donc se découvrir tôt ou tard. Autrement dit montrer, dans un délai raisonnable, quelles sont ses intentions réelles. Un peu comme si le vide hollandais était à la fois une chance et un piège qui, en redonnant à Sarkozy son statut d’acteur de premier plan, lui confiait des responsabilités qu’il aurait préféré de ne pas retrouver de sitôt.

    L’ancien président souhaite-t-il une réhabilitation ou une revanche ? Telle est en fait la vraie question. Si c’est une simple réhabilitation, les choses sont bien emmanchées. Avec le temps, on peut parier que les multiples fautes de goûts – entre autres… – de son quinquennat relèveront, aux yeux de l’opinion, d’un simple folklore politique. Nécessairement, on oubliera. En devenant vintage, Nicolas Sarkozy trouvera cette patine qui plait tant aux Français. Dans la mémoire collective, la nostalgie a toujours plus de force que les anciennes passions. Si l’objectif est qu’on dise qu’avec lui, ça n’était pas si mal ou que c’était mieux que maintenant, le vaincu du 6 mai peut dormir sur ses deux oreilles. La crise qui lui a fait tant de mal contribuera demain, vaille que vaille, à relever son bilan.

    Affaiblir ses héritiers potentiels
    La recherche d’une revanche soulève, a contrario, des problèmes dont on n’a pas encore mesuré la complexité. Vaincre l’oubli n’est pas la même chose que de forcer à nouveau le destin. Nicolas Sarkozy explique souvent qu’il n’entend pas être le nouveau Giscard qui crut, après sa défaite de 1981, que pour retrouver les sommets, il fallait repartir à la base. Un simple mandat de conseiller général, en l’occurrence. Aujourd’hui, même les plus farceurs des conseillers sarkozystes imaginent mal leur patron se replonger dans son marigot des origines : celui des Hauts-de-Seine. La voie du recours, si telle devait être l’option retenue, suppose en fait qu’au moins deux conditions soient réunies. Que le désir existe, dans l’opinion. Qu’aucune alternative n’émerge, dans son propre camp. Et c’est parce qu’il a le sentiment que la première est acquise que Nicolas Sarkozy se donne désormais autant de mal à réunir la seconde.

    La manière dont il agit en sous-main pour que la bataille pour la présidence de l’UMP ne se transforme pas en une conquête de leadership au sein de la droite classique, en dit plus long que toutes les confidences sur ses intentions réelles. Le renoncement n’est pas dans ses gênes. Pour se ménager jusqu’au bout – cinq ans, en l’espèce ! – la possibilité de redevenir le combattant qu’il n’a jamais cessé d’être, pour préserver ses chances de retour en 2017 si l’occasion se présentait d’un comeback sans précédents dans l’histoire politique française, Nicolas Sarkozy n’a qu’une solution : éviter toute cristallisation, à droite. Dans cet exercice, il lui faut disperser et non pas déléguer. Il lui faut affaiblir ses héritiers potentiels, plutôt que de leur mettre le pied à l’étrier. Il lui faut enfin rester arc bouté dans la défense du bilan au lieu d’encourager un renouvellement des hommes, des idées et des projets dont la conclusion naturelle reste évidemment le droit d’inventaire.

    Dans les pas de Jospin
    A ce rythme, Nicalos Sarkozy, qui craint tant de ressembler à Giscard, est peut-être en train, sans s’en rendre compte, de remettre les pas dans ceux de Lionel Jospin. A force de rêver de revanche, après son humiliation de 2002, celui-ci avait contraint la jeune garde socialiste à rester l’arme au pied, en attendant qu’il choisisse de revenir ou non dans le jeu. L’ancien Premier ministre avait été ainsi, cinq ans durant, cette grande ombre qui planait sur la gauche comme un remord et empêchait, du même coup, qu’on puisse tourner la page. François Hollande s’en souvient mieux que quiconque, lui qui était alors premier secrétaire et rêvait alors déjà d’un destin présidentiel. Il sait combien ces rêves de grand retour sont facteurs à la fois de désordre et d’anesthésie. Il connait les impasses et les défaites sur lesquelles elles débouchent…

    C’est pour cela qu’il serait étonnant qu’il ne regarde pas aujourd’hui les nouvelles aventures de son ancien rival avec l’œil de l’expert, soucieux de la maitrise du temps. Si Nicolas Sarkozy est une force qui revient sans savoir où elle va et selon quel tempo, alors les combats demain se présentent un peu moins mal qu’on veut bien le prétendre. Pour Hollande, le nouveau Sarkozy est, dans un autre contexte, une réplique de l’ancien. Il reste, imperturbablement, son meilleur ennemi.

    Sources AFP