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9 septembre 2010 |
1 commentaire(s) |
vu 773 fois Une pandémie de « dieux »
Liste des royaumes d’Égypte à l’époque:
Le royaume de Theni (Thinis), en haute Égypte, ville du dieu Anhour (Onouris) et de la déesse lionne Mehyt et dont la nécropole royale se trouve à Abedjou (Abydos) ville du dieu des morts Khentamentiou. Le royaume d’Abadiya, plus au sud, où l’on adore la déesse Hathor/Bat dans les villes de Hout (Diospolis parva) et Iounet (Tentyris/Dendérah). Le royaume de Noubit (Ombos), plus au sud, dont le dieu est Seth et dont la nécropole royale se trouve à Nagada (serpent). Le royaume de Nékhen (Hierakonpolis), plus au sud, dont la ville sainte est Nékheb (Ilithyopolis) et où on adore le dieu faucon Horus/Héman et la déesse vautour Nekbet. ( À ne pas oublier: les vautours de Catal Huyuk; on ne sait jamais. Culte faucon/vautour ?). Le royaume d’Abou (Éléphantine), tout au sud de l’Égypte, où l’on adore le dieu bélier Khnoum.
Note: Les dieux béliers acquerront le vrai importance plus tard, à l’époque d’Amon et de Mardouk.
Cette structure sociale de plusieurs royaumes indépendants qui sont, en fait, «une ville = un royaume», est exactement la même structure sociale que l’on retrouve en Mésopotamie : «une ville, un royaume», ou, un EGAL (palais)= un royaume. EGAL est le mot sumérien signifiant «Grande-Maison» que l’on retrouve ensuite, beaucoup plus tard, chez les Égyptiens dans le titre de Pharaon (Grande Maison). À noter que, partout dans cet ancien monde, chacune des villes est «dédiée» à un dieu différent.
Question : Comment se fait-il que des hommes, habitant une même région, «adorent» des dieux différents selon la ville où ils habitent. Ces villes sont, en plus, représentées par un animal qui semble avoir servit de totem parce que souvent l’animal Totem de la ville, n’est pas du tout le Dieu «adoré» de la ville ? L’idée habituelle, en archéologie, de séparer et de différencier serait valable ici pour vérifier l’identité dieu/ville/totem, au lieu d’identifier soit des cultures différentes ou des royaumes différents. Un royaume exige un roi et ces villes n’ont pas des rois, mais elles ont des dieux. On pourrait dire que chacune des villes est, à l’origine, une «théocratie» avec, à sa tête, un «grand-prêtre» serviteur du dieu « berger de la ville ».
Pour preuve, lorsque le royaume d’Égypte, par exemple, sera unifié, ce sera encore un « dieu » qui règnera; et ce roi sera toujours « plus grand-prêtre » que le grand-prêtre désigné officiellement. La question subséquente est : Serait-ce possible que la tradition ancienne ait raison et que les « hommes-rois » divinisés aient été précédés par des « demi-dieux rois » bergers qui ont suivi le règne des « dieux-rois » bergers?
Se débarrasser de cette question, découlant des affirmations traditionnelles, en expliquant l’impossibilité que des dieux puissent exister sans, pour autant admettre que ce concept de dieu est une création de notre propre culture et de notre propre interprétation, dénote un esprit aveugle face aux faits, obnubilé par l’infaillibilité présumée de ses propres opinions.
Autrement dit: de l’infantilisme prétentieux qui oublie que les faits ne sont jamais dénaturés par l’opinion que l’on s’en fait, mais que ce sont les opinions qui sont dénaturées par les préjugés.
Bon ! Disons tout de suite qu’officiellement, il y eut la civilisation sumérienne vers 3 200 av.J.C. Il y eut ensuite la civilisation égyptienne vers 3 100 av.J.C. Il y eut la civilisation de l’Indus vers 2 900 av.J.C, et la civilisation olmèque, au plus tôt, vers 2 000 av.J.C. – Remarquons la petite différence de 100 ans entre chacune des premières; et remarquons également que la première civilisation américaine s’installe à l’époque de l’arrivée du « dieu » Mardouk en Mésopotamie. C’est là, la case départ officielle, qui n’est jamais rendue « officiellement ».
Avant 3 200 av.J.C, on parle, en archéologie de «cultures». Et ça, il y en avait des tonnes ! Autant qu’il y avait de villes. Disons qu’entre 5 300 av.J.C, et 3 200 av.J.C. il y a plus de cent villes, un peu partout autour de la Méditerranée; ayant toutes des « dieux attitrés« . Ce qui inclut tout le Moyen Orient. Maintenant, avant 5 500 an av.J.C. il n’y a qu’une quarantaine de villes fortifiées, sans aucun dieu atttitré, dont la première connue aujourd’hui, est Jéricho qui fut installée avant 9 000 av.J.C. Par contre, toutes ces villes sont considérées comme des «cultures» et non comme des civilisations.
Rendu à ce point, le débat officiel s’oriente vers la signification des termes « culture et civilisation » et vers leur description respective. Et toute la recherche s’embourbe dans cette discussion. L’important me semble plutôt être de percevoir l’évolution de l’homme en général ainsi que des concepts qu’il véhicule.
De ce point de vue, il semble y avoir eu une «culture générale» ou une «civilisation générale» (choisissez votre propre terme) qui précède la fonte des glaciers parce qu’aussitôt ces glaciers fondus, l’agriculture et une technologie plus avancée se retrouve partout; autour de la Méditerranée; autant en Iran qu’en Égypte et je serais tenté d’ajouter, en Amérique centrale et Amérique du Sud.
Je n’aime pas ces coïncidences; et je ne remarque pas de différences d’identité culturelle justifiant les combats chez les hommes de l’époque. La seule justification possible, évidente à mes yeux, pour ces combats, est une obligation d’envahir des territoires déjà habités, par des peuples qui ont dû quitter leur propre territoire. Et des raisons importantes de quitter des territoires, il y en a eu seulement deux : l’une vers 10 000 av.J.C. à la fonte des glaciers et l’autre, vers 5 500 av.J.C. à la création du Bosphore qui a inondé le plateau continental de la mer Noire.
Après toute cette époque, les villes devinrent des »cités-États » dédiés à des dieux différents pour chacune des villes. Doit-on considérer ces dieux comme des entités ? Sûrement; mais on a le choix entre entités conceptuelles ou entités physiques. Pour faire ce choix, il faut un autre genre de recherche que peut-être nous aborderons au cours de celle-ci. Je ne sais pas encore.
Nous constatons, définitivement, qu’il n’y a pas eu plusieurs civilisations qui existaient avant 3 200 av.J.C. Reste à savoir si toutes les cultures, que retrouve aujourd’hui l’archéologie, font partie d’une seule civilisation. Les cultures se ressemblent tellement que ça semble être possible.
Mais comment laisser de côté une «opinion» qui date de 100 ans et qui s’est structurée sur des opinions en «évolution» au cours de ces 100 années ? Nous, en tant qu’individu, nous pouvons dire ce que nous voulons; mais je ne crois pas que l’officialité en ait la possibilité.
Selon la version officielle, disons qu’après le 2e millénaire av.J.C, les civilisations se sont mises à proliférer et le fameux concept «dieux» semble avoir changé. Un tas de «choses» ont alors été divinisées. Chez les Égyptiens, on s’en rend compte après l’expulsion des Hyksos; mais, en fait, en Mésopotamie, lorsque Mardouk devint le Dieu suprême chez les Assyriens, vers –2 000 ans av.J.C. le résultat semble avoir été que les autres dieux se soient dispersés chez d’autres peuples; que ces dieux soient conceptuels ou physiques, c’est l’impression qui s’en dégage.
Dieu Nil, dieu tonnerre, dieu éclair, etc. parfois je me demande si cette prolifération de « dieux » n’est pas simplement le résultat de la fausse information pour justifier le moyen qu’a employé l’Église du Moyen-Âge pour «convertir» les brebis égarées. Moyen qui a continué à se faire sentir chez les archéologues du 20e siècle. On ne doit pas oublier cette tendance inconsciente de ces chercheurs de l’époque (hum!) à se croire supérieurs intellectuellement et culturellement à tout ce qui n’était pas «occidental» ou européen. Depuis 2000 ans, il était évident qu’il ne pouvait exister qu’UN SEUL Dieu; donc les peuples anciens, moins intelligents et moins « éduqués », devaient nécessairement adorer une « floppée » de « dieux » innombrables. C’est ce qui détermina que, pour les archéologues, tout objet placé en certaine évidence, devint automatiquement « un objet de culte » sinon un « dieu ».
Ce fut une pandémie de « dieux » qui frappa toutes les « découvertes » archéologiques et anthropologiques du 19e et 20e siècle. Bon! Disons qu’aujourd’hui, il y en a un de moins. Celui qui fut adoré ces 2000 dernières années. Pour les autres, ils sont toujours là.
En tous cas, la tendance est restée bien ancrée en archéologie et en anthropologie, où on n’a pas de difficulté à baptiser un concept immatériel différent du nôtre, comme un « dieu imaginaire des primitifs »; quand ce n’est pas une potiche inexplicable qui devient alors un «objet de culte».
Je me rappellerai toujours l’histoire du jeune archéologue qui, ayant trouvé un grand récipient en argile dans une tombe ancienne, l’avait considéré comme un objet d’un culte de sacrifice humain à cause de la multitude de trous qui parsemaient tout le récipient. Pour lui, ces trous servaient à laisser couler le sang des victimes. Montrant la photo du récipient à sa grand-mère italienne, celle-ci s’exclama : «- Tiens ! Tu as trouvé un bol pour faire du fromage !».
Un tas de choses simples ont été compliquées par les idées préconçues des découvreurs; et ceux qui lisent les rapports de ces découvertes en rajoutent eux aussi. Ça devient difficile de faire le point, à moins de faire comme grand-mère et simplifier en considérant le rationnel objectif.
Et ce rationnel objectif n’est sûrement pas d’imposer des «dieux» aux hommes qui nous ont précédé. Dieux inventés par notre refus de donner aux anciens un intellect équivalent au nôtre au niveau des concepts spirituels. Si il y a une « différence, c’est celle où leurs concepts étaient plus « évolués » que les nôtres. Mais cela est inacceptable évidemment.
C’est pourquoi, personnellement, je considère de façon sérieuse, certaines caractéristiques dites «extraordinaires» des dieux anciens, présentées par les premières civilisations, avant de leur attribuer une impossibilité d’existence physique. On y reviendra probablement.
L’Écriture
L’étude des représentations naqadiennes sur vases permet de voir le cheminement de la stylisation des végétaux en passant par les animaux pour aboutir aux enseignes divines qui sont déjà des hiéroglyphes. Il est possible que les premières inscriptions procèdent par représentation directe, la notation phonétique ultérieure pouvant alors être considérée comme un progrès technique.
Je ne suis pas du tout d’accord avec cet énonçé. Et la raison en est dans la suite de ces énonçés.
L’écriture égyptienne associe idéogrammes, phonogrammes et déterminatifs. Les hiéroglyphes sont réservés aux inscriptions lapidaires (Inscription lapidaire sur une plaque de pierre qui est lue) et plus généralement murales et sont gravées, incisées ou peintes. Pour les documents administratifs, comptables, juridiques ou pour l’archivage des textes en général, on a recours à une écriture cursive appelée hiératique.
Le hiératique est l’écriture utilitaire, la première que le jeune scribe apprend à l’école en formant ses lettres à l’aide du calame sur un tesson de poterie appelé «ostracon» ou sur une tablette d’argile avec un stylet. L’écriture hiéroglyphique débute au Nagadia III. Nagada 3A (3 200 / 3 125 BC) :
Les Égyptiens nagadiens enterrent leurs nobles dans des tombes rectangulaires en briques crues (parfois à plusieurs pièces, pour ranger les nombreuses offrandes), avec un plancher et un toit. Les corps reposent sur un lit de bois ou sont protégés par un cercueil en bois ou en terre cuite. On trouve parfois des tombes d’animaux (boeufs, babouins, éléphanteaux, hippopotames, girafes, crocodiles, etc.).
Donc, la première écriture employée est l’hiéroglyphique. Et cette écriture est employée uniquement pour parler des divinités. L’utilitaire hiératique vint après. Ce qui nous indique que les dieux furent le premier sujet d’intérêt chez les Égyptiens, avant même la nécessité de l’hiératique pour le bon fonctionnement de la ville et du commerce.
Conséquemment je suis certain que si les »dieux » n’avaient pas été présents à l’époque, la première écriture aurait été pour servir l’administration des villes bien avant l’invention d’une écriture pour parler des dieux.
Je relève également un autre illogisme: si les villes sont construites avant l’existence des «concepts» de divinités, à ce moment-là, les citadins se choisiraient une divinité plus tard. Par contre, si ces concepts de divinités existent déjà avant les villes en question, il devient très curieux que les hommes aient décidé librement de construire des villes pour attribuer à chacune une divinité différente, puisqu’on sait que ces hommes communiquent entre eux de façon assidue, grâce au commerce, et que leurs cultures sont presque identiques. Alors pourquoi choisir des dieux différents pour chacune des villes? Il a dû y avoir une autre raison, inconnue pour l’instant, pour justifier l’existence de ces « dieux de quartiers ».
Lorsqu’on regarde les évènements archéologiques selon leur chronologie, on s’aperçoit que vers 5 300 av.J.C. un groupe inconnu s’étend dans toutes les régions attrayantes habitées et provoquent une poussée culturelle incluant le concept de ces «êtres supérieurs aux hommes» qui lui, s’installe comme l’instigateur de la civilisation dans toutes les traditions.
On a également vu la possibilité qu’un groupe d’humain, pratiquant l’agriculture autour de la mer Noire, ait pu évoluer en vase clos durant 10 000 ans avant d’être obligés de fuir un cataclysme régional vers 5 500 av. J.C. Ces «fuyards» sont nécessairement «supérieurs» aux autres hommes de l’époque. Et, tout à coup, cette »possibilité » explique, au moyen d’indications scientifiques établies, la véracité de ces «récits impossibles», malgré nos préjugés, sur cette tradition.
- Eh! L’Artiste! Les anciens faisaient probablement du fromage avant de penser à sacrifier qui que ce soit. Ils agissaient selon les impératifs environnementaux avant de s’empêtrer dans des impératifs imaginaires.
- Excellent M.l’Ostrogoth; j’appuis votre intervention solidement !
Et…merci beaucoup !
Il est vrai que les Grecs avaient le même système de Cité État, mais ils sont apparus 2 700 ans plus tard. Donc ce système a perduré presque trois millénaires, malgré la différenciation des civilisations. Ce qui prouve que le système en question, qui était là depuis le début, fut le premier à se manifester, il était là avant même la première civilisation.
Après la fonte des glaciers, des villes fortifiées furent construites sans être un résultat de sédentarisation agricole. Il fallut donc qu’elles soient le résultat d’une « sédentarisation commerciale » parmi des « autochtones ». Ceci nous apporte une vision complètement différente de la vision officielle. Nous percevons maintenant un autre possibilité d’interprétation. Celle où les habitants de la Mer Noire, supérieurement civilisés, aient pu installer des « comptoirs commerciaux » un peu partout, avant que leur région ne soit inondée. C’est à dire entre -9,000 et 5,500 av J.C.
On a vu que le système d’un « dieu » par cité-État s’est répandu tout de suite après l’époque de 5 500 ans av.J.C. Par contre, on ne retrouve pas ce système à l’époque de Jéricho (-9 000). Et tout ce que l’on voit à Catal Huyuk est des Têtes de taureaux ou de vaches décoratives et des peintures sur les murs décrivant des oiseaux arrachant les têtes des hommes. Ces premières villes n’ont pas de dieux. Un peu comme si, avant 5 500 av.J.C. les hommes les plus civilisés, qui deviendront les « futurs dieux », se retranchent dans des villes fortifiées et se contentent de faire du commerce pour s’assurer un accès aux produits dont ils ont besoin. Ces villes ne font pas d’agriculture même si les habitants sont sédentaires. Comment vivent-ils sinon par le commerce et un peu de chasse ? Et que pouvait bien être leur produit de troc?
Pour bien visionner la situation, on peut la comparer aux différents « postes de traite » que les Européens ont installé au Canada, afin de brocanter pour des fourrures. Ces postes de traite n’étaient qu’un pâle reflet des constructions usuelles Européennes. Il faut se rappeler également le prestige qu’apportait « la chasse aux scalps » chez ces hommes «civilisés». Nos «hommes supérieurs» européens pratiquaient ce « sport » il y a 200 ans. Je ne vois pas pourquoi on ne l’aurait pas inauguré il y a 9 000 ans en coupant la tête au complet. Bon, ce n’est pas une raison pour l’exiger aux Olympiques, mais quand même… Par contre bientôt, peut-être, avec les sports extrêmes…
Si une civilisation importante vivait autour de la mer Noire avant –5 500, la quarantaine de villes existant à l’époque pouvait n’être que des postes avancés servant à l’accessibilité de certains produits. Leur but n’était pas de conquérir des terres; tout comme pour les Européens, Français principalement, n’étaient pas intéressés à habiter le Canada (sauf Champlain évidemment).
Au sujet de l’objet de troc, la région de la Mer Noire fut reconnue, depuis la haute préhistoire, comme celle pourvoyant l’obsidienne de la meilleure qualité. On retrouve cette obsidienne partout dans le monde préhistorique.
Lorsque leur contrée fut inondée, ils durent inévitablement se décider de prendre le contrôle des autres contrées. Ce qui semble être archéologiquement exact selon les découvertes, jusqu’ici.
Les historiens disent que chaque ville était indépendante et vouait un culte à l’un des dieux. Ils disent également que chacun des dieux faisait partie d’un panthéon. Et c’est là où mes questions surgissent : Comment considérer l’existence d’un panthéon (multiples dieux) tout en affirmant l’indépendance de chacune des villes l’une vis à vis de l’autre pour justifier le culte de chacune à un seul des dieux du panthéon général?
La logique exige qu’une instance détenant l’autorité, à la tête de la «généralité théocratique», puisse décider quelle ville s’attribue quel dieu, ou quel dieu s’approprie quelle ville ? Il y eu nécessairement une planification supérieure au niveau de l’ensemble des villes. Cette planification supérieure ne se retrouve qu’à un seul niveau : Dans le panthéon divin; autrement dit : ce sont les dieux qui décidaient. Parce que si c’eut été les hommes, chacune des villes aurait voulu représenter le «chef» du Panthéon. (C’est ce qui s’est produit pour le peuple juif et c’est encore ce qui s’est produit pour l’Islam. Tous deux n’adorent que le « seul vrai Dieu »). Il est dorénavant très difficile de dire que ces « dieux » n’existaient pas et n’étaient que des entités imaginaires.
Pour ceux qui se demandent si une surface habitable importante était disponible pour loger une civilisation pré-fonte des glaciers ou pré-diluvienne, voici quelques dessins démontrant les plateaux continentaux lorsqu’ils n’étaient pas inondés, il y a 20 000 ans:
Les lignes noires sont les côtes actuelles; et le bleu est évidemment les océans de l’époque (120m plus bas que maintenant). Le vert est l’additionnel des terres «habitables».
L’Amérique: Washington Baltimore, Philadelphie, New York
L’Europe : Oslo Copenhague Rotterdam Londres Paris
L’Asie : Rangoon Bangkok Ho Chi Min
Malheureusement je n’ai rien trouvé pour la Méditerranée. Par contre sur Google Earth on voit que le fond marin entre la Sicile et l’Afrique est majoritairement moins de 120 mètre de profondeur; ainsi que plus de la moitié de la mer Adriatique. Quant à la mer Caspienne, 3 fois moins salée que la moyenne des mers, elle a pu n’être qu’un plus petit lac, avant la fonte des glaciers; mais ce n’est pas assuré.
On ne peut nier qu’il est évident que les hommes de l’époque se sont effectivement installés près des côtes; et que les côtes actuelles, étaient les « hautes terres » de l’époque, très éloignées géographiquement des « lieux habités ». Il aurait été complètement illogique que la majorité des humains s’installe ailleurs que sur ces plateaux continentaux.
On voit déjà l’importance qu’il faut accorder à toutes ces infos pour comprendre ce qui adviendra par la suite.
À suivre
Elie l’Artiste
Les terres du plateau continental que l’on voit sur les images dans l’article, sont demeurées telles quelles jusquà la fonte des glaciers vers -9500 av J.C.
On peut voir sur celle de l’Asie, en haut à droite, la partie incluant le Japon, où on a découvert des structures qui semblent artificielles contruite dans le même « style » que les pyramides.
Pour voir des photos:
http://www.belgica4race.com/Yonaguni/
André lefebvre
08:53, le Dimanche 12 septembre 2010Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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