Accueil / A C T U A L I T É / L’ENERGIE NOIRE est absolument INUTILE

L’ENERGIE NOIRE est absolument INUTILE

Nos scientifiques ne peuvent expliquer d’où provient et même quelle est la nature de cette énergie noire qu’ils ont dû accepter, tout en admettant qu’elle soit inobservable ni reproductible. Ce qui n’a pas dû être facile pour eux.

L’explication en est pourtant assez simple lorsqu’on y réfléchit un tout petit peu.

Par contre, pour y arriver, il faut se servir de « sa caboche » avant d’employer les maths aveuglément.

Nous allons tenter d’aider nos scientifiques, puisque ce n’est pas du tout, de notre part à tous, faire preuve de prétention, d’affirmer posséder chacun « une caboche ».

En fait, c’est la géométrie d’Euclide qui nous donne la solution.

Au départ, il est évident pour tous, enfin je l’espère, qu’un « espace » est obligatoirement un « volume » quelle que soit sa dimension.

Il est tout aussi évident, ce que j’espère toujours pour tous, qu’un volume possède TROIS dimensions.

Ces trois dimensions d’un volume sont tout simplement des « distances » orientées dans toutes les directions, rien de plus.

La preuve scientifique fut faite depuis plusieurs années que l’espace de notre univers est définitivement euclidien. Ce qui signifie que toute distance composant notre univers est constituée d’une succession de points unidimensionnels.

Plus précisément, en géométrie euclidienne, un point est le plus petit élément constitutif d’un espace géométrique; c’est-à-dire, dit Euclide, « un lieu au sein duquel on ne peut distinguer aucun autre lieu que lui-même ». Ce point ne peut donc pas être perceptible puisqu’il n’a aucun « composant » qui nous permettrait de percevoir une « différence » entre deux choses. Notre perception est basée sur la « différence » entre les « unités » composantes. Par exemple il nous est impossible de percevoir une goutte d’eau dans un lac, parce que toutes les gouttes y sont identiques. Par contre nous voyons le lac parce que ses rives sont différentes de lui. Et c’est la même chose pour l’espace; s’il n’y avait pas d’étoiles dans le ciel, on ne pourrait pas percevoir l’espace entre ces étoiles.

Notons qu’Euclide a vécu vers 300 ans av J.C. Il est donc difficile de dire que les hommes de son époque étaient moins intelligents que ceux d’aujourd’hui.

Ainsi, un volume spatial possède une « petitesse » qu’il est impossible de franchir. Dans la notion du Big bang, ce volume spatial devient le volume initial de notre univers lors de l’apparition de l’espace. Tout le monde sait qu’avant l’avènement du Big bang, il n’y avait pas « d’espace »; il n’y avait…rien…de volumique.

Pour faciliter le raisonnement qui va suivre, acceptons d’établir une unité de mesure initiale et acceptons que cette « grosseur minimale » du volume d’espace initial est un volume dont le diamètre est celui de la distance de Planck; soit : 10^-35 mètre. Notez bien que nous aurions pu prendre « un mètre » comme unité de mesure initiale, mais j’ai énormément de respect pour Max Planck et ses travaux.

Ceci signifie qu’une distance plus petite, que celle de ce diamètre, ne peut pas exister. Ce qui veut dire que notre volume d’espace initial, non seulement ne peut-il pas diminuer, mais ne peut même pas « grossir » d’une demie de sa longueur. Parce qu’une distance de 10^-35 mètre ET DEMI devient impossible. Si nous avions pris 1 mètre, la distance de 1 ½ mètre eut été impossible.

Nous constatons donc, que notre volume d’espace initial apparu lors du Big bang, ne peut ni se réduire, ni grossir.

Par contre, ce volume initial est un simple volume d’espace et n’est pas « emprisonné » dans un « bocal »; il n’est pas confiné entre des « murs » et aucune opposition lui est offerte, puisqu’il n’y a rien d’autre qui existe.

De plus, ce petit volume d’espace contient, à l’époque, toute l’énergie qui se trouve actuellement dans l’univers. Nous savons que cette quantité d’énergie est strictement cinétique puisque le satellite Planck nous a démontré que lors du Big bang, la seule manifestation qui se présenta fut une période « radiative » autrement dit une période de « mouvement dans toutes les directions».

Donc pour que cette période « radiative » se manifeste, il fallut que notre volume initial prenne de l’expansion poussé par l’énergie qu’il contenait.

Et nous venons de voir que la seule façon pour lui d’accroitre son volume était en augmentant son diamètre par «reproduction» successive de sa distance minimale de 10^-35 mètre. Ce qui nous indique que l’expansion de l’univers se fait « à coup » de  reproduction constante de cette distance minimale de 10^-35 mètre; elle ne peut se faire autrement.

Sachant que pour parcourir la distance de 10^-35 mètre à la vitesse de la lumière cela prend 10^-43 seconde, l’expansion de l’univers se doit donc de se faire à la vitesse de la lumière.

Mais comme la vitesse de la lumière est un « invariant », la question devient : Comment peut-on observer une accélération de l’expansion?

La réponse est très simple.

Le « ratio » de l’expansion; c’est-à-dire : la vitesse pour parcourir une distance initiale de 10^-35 mètre, est celui de la lumière; mais comme chacun des volumes initiaux ayant un diamètre de 10^-35 mètre se dédouble constamment, il y a une constante augmentation du nombre de ces volumes d’espace, qui se dédoublent toujours dans le même laps de temps. Ce qui donne l’impression d’une vitesse accélérée de l’augmentation d’espace.

En réalité il n’y a pas d’accélération d’expansion. C’est comme si je roule à 100 km/h et que je me dédouble constamment en personnages qui roulent à 100 km/h. Nous roulons tous à la même vitesse; donc il n’y a aucune accélération. Par contre, plus il y a de personnages qui se dédoublent pour rouler à cette vitesse, plus la distance parcourue par l’ensemble augmente exponentiellement.

C’est un peu à l’inverse de si vous roulez à 100 km/h et que chacun des km se dédoublent constamment; même si vous couvrez toujours la distance 100 km dans une heure, vous aurez l’impression de ralentir parce que la distance ne cesse d’augmenter. Mais il est évident que votre vitesse reste stable.

Si vous changez de référentiel en comparant la vitesse de reproduction des distances versus votre 100 km/h, vous aurez l’impression que cette production de distances ne cesse d’accélérer puisque plus il y a de km produit, plus il y en a qui se dédoublent.

Voici un dessin qui aide à saisir la situation :

Preuve que la « caboche » doit toujours servir avant les maths et que ce n’est pas pour rien qu’Einstein faisait des « expériences pensées » avant de prendre sa règle à calcul.

André Lefebvre

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

http://manuscritdepot.com/a.andre-lefebvre.7.htm#menu

Commentaires

commentaires

A propos de Andre lefebvre

avatar

Check Also

France – Allocations familiales: des incohérences à corriger !

Projet de suppression des AF pour les ménages les plus aisés : une économie budgétaire ...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *