Accueil / A U T E U R S / LES 7 DU QUÉBEC / André Lefebvre / L’énergie de l’expansion

L’énergie de l’expansion

 

L’analogie du « pain au raisin », pour expliquer l’expansion de l’univers, n’a qu’un seul défaut; c’est que je suis ce fichu raisin.

 

À part cela, l’analogie au mouvement énergétique d’expansion est excellente.

 

Pour comprendre un peu mieux la « nature » de l’énergie, j’ai décidé de faire le dessin que j’hésitais de faire depuis longtemps, et j’ai dû y consacrer deux jours.

 

Je ne le regrette pas du tout puisque j’y ai trouvé d’autres confirmations que j’ai placées à la fin de l’article.

 

Voici donc la BD du Big-bang qui continue de se manifester encore aujourd’hui.

 

Le temps commence au début de l’ère de Planck qui dure 10*-43 seconde :

 

Début du Temps :

Big-bang 1.0

Premier « 10*-43 seconde » après « temps = zéro » :

Big-bang 2.0

Deuxième « 10*-43 seconde » après « Temps = Zéro » :

Big-bang 3.0

Troisième « 10*-43 seconde » après « Temps = Zéro » :

Sur ce dessin on se rend compte que l’énergie ne perd aucune « intensité » malgré la dilution de sa « densité ». Ce qui nous indique clairement que l’énergie de l’univers, non seulement ne peut-elle être ni créée, ni détruite, mais qu’elle est bien un « invariable » en intensité.

Big-bang 4.0

Quatrième  « 10*-43 seconde » après « temps = zéro » :

Je pense qu’il vous faudra grossir ce dessin pour bien voir les détails.

Index :

Voici donc ce que nous voyons sur le dernier dessin :

1) Le taux de l’expansion de l’univers est beaucoup plus important qu’au « carré de la distance »; parce que la distance ne double pas, elle triple. Le volume existant à chaque « moment présent » de « 10*-43 seconde » est multiplié par 3 à chacun des moments suivants.

2) Sur ce dessin nous avons, sous les yeux, trois « corridors » contenant des volumes d’espace de  base » de « densité » décroissante pour chacun des corridors en partant du centre. Ce qui confirme que les différences de « densité » relèvent du « temps », puisqu’au niveau « espace », la « densité » de tous les « volumes de base » sont instantanément « égalisés » à chaque période de « 10*-43 seconde ».

3) Au niveau « espace », il n’y a pas d’équivalence entre un volume de « 10*-35 m » et une durée de « 10*-43 seconde », puisque la deuxième période de « 10*-43 seconde » équivaut à une distance de 3 x (10*-35 mètre) et que la quatrième période de « 10*-43 seconde » équivaut, elle, à une distance de 9 x (10*-35 mètre).

4) Ceci nous indique que l’unité de temps reste « figé » à « 10*-43 seconde »; ce qui est normal puisque sa vitesse est celle de la lumière, avec sa caractéristique « d’intensité » invariable de l’énergie. Cela nous dit aussi qu’au niveau du « temps », chacun des volumes de « 10*-35 mètre » équivaut à une durée de « 10*-43 seconde ». On s’aperçoit ici que « temps » est relativiste tandis que l’espace ne l’est pas. Ce qui est assez normal puisque la « relativité » implique le « mouvement » (ou « non-mouvement ») d’un référentiel (le dynamisme) et que le « mouvement » est contrôlé par le « temps » pour définir une « distance ».

5) Ce qui est un peu déroutant, cependant, est que le temps de l’univers lui-même, si on le considère dans sa totalité, est également « figé » à « 10*-43 seconde ». Ce qui est tout aussi normal puisque l’univers est constamment dans un « moment présent » qui ne peut pas se déplacer, n’étant entouré de « rien ». La confirmation tient du fait que l’univers est « énergisé » à la vitesse de la lumière qui, seule, peut figer le temps.

6) Au niveau « espace », chacun des « corridors » est un « moment présent »; mais tous ces « moments présents » possèdent la même densité « énergétique », parce que « l’espace » est constamment « une unité » homogène au cours de son expansion. De sorte que sa densité énergétique est constamment uniformisée. Par contre, ces « corridors d’espace/temps » possèdent, chacun, leur propre densité énergétique. Ce qui nous indique que le terme « espace/temps » que nous employons n’est qu’une « notion » de liaison explicative entre la réalité « espace » et la réalité « temps ».

7) Au niveau « temps » cependant, chacun des volumes « d’espace de base » possède une densité énergétique décroissante en s’éloignant de la date de départ (Big-bang). Ce sont donc ces « volumes de base » à densité décroissante qui transforment les trajectoires « droites » hors des « champs gravitationnels » en trajectoires « courbes », à vitesse croissante ou décroissante, lorsqu’elles traversent un « champ gravitationnel ». Ce qui nous indique que ce que nous voyons est foncièrement du « temps » et non de « l’espace ». La preuve est que nous pouvons mesurer le temps de déplacement d’un seul objet sans autre référentiel qu’un « go » de départ, tandis que pour mesure la distance de ce même déplacement, il nous faut absolument un deuxième objet comme référentiel.

8) Le taux d’expansion (3 fois, le volume précédant, par 10*-43 seconde) explique clairement les corridors « d’espace/temps » autour d’un centre galactique que l’on juge actuellement « trop larges » dans lesquels les étoiles adoptent une vitesse orbitale quasi identique. L’expansion ne se fait pas à un facteur « 2 » mais à un facteur « 3 »; de sorte que les étoiles ne font pas d’excès de vitesse; elles orbitent à la vitesse normale en accord avec la densité énergétique du corridor où elles se trouvent. Donc, oubliez la « matière noire », elle est inutile car, de toute façon, les « masses » ne s’attirent pas. Quant à la « gravitation répulsive », même Harry Potter n’oserait la suggérer.

9) Au sujet de « l’énergie sombre », on voit très bien sur le dessin, qu’il n’est pas question de vitesse d’expansion puisqu’une vitesse est une distance définie, parcourue dans un temps défini. Ce qui est clair, cependant, c’est que la production d’espace progresse de 3 fois l’espace existant à chaque période de « 10*-43 seconde ». Et cela sans l’aide d’aucune « énergie sombre » additionnelle.

10) Ce qui explique clairement qu’au moment, par exemple, où l’univers était âgé de 13 milliards d’années, son diamètre observable était de 26 milliards d’années (on ne voit que du temps « passé ») et son diamètre « d’espace » était de 78 milliards d’années-lumière.

Première conclusion : L’univers « espace-temps » est tout simplement de l’énergie cinétique.

11) Si vous regardez les particules fondamentales sur le dessin, chacune d’elles démontre son origine; sauf le neutrino et les gluons (dont on voit les deux facettes « miroirs » sur le dessin). Il est facile de comprendre que le neutrino est originaire de l’ère de Planck. Il est le premier à apparaître au même moment que le premier volume d’espace. C’est donc lui qui est projeté dans toutes les directions à la vitesse de la lumière, déterminant ainsi le diamètre de « 10*-35 m » du premier volume d’espace créé. Reste à trouver l’origine du gluon.

12) Il est évidemment impossible que le gluon arrive de « nulle part ». Nous n’en sommes plus à l’époque où les « forces » nous apparaissaient, sortant du « néant », à chaque fois qu’on en avait besoin pour nos explications (en fait, c’est le même processus d’explication qui nous donne la « matière noire » et « l’énergie sombre »).

On remarque donc que les gluons apparaissent lors de la troisième période de « 10*-43 seconde ». On sait également que, du gluon naîtront les Top/antiTop quarks « massifs » qui seront confinés dans le « champ d’action » de leur gluon respectif. Ce « champ d’action » possède un diamètre de « 10*-15 mètre » dans lequel se trouvent deux quarks (Top et antiTop) d’un diamètre de « 10*-35 m » chacun (c’est là, le volume du « ponctuel » en physique). Je trouve ce « champ d’action » un peu gros. Mais, de toute façon, le « champ d’action » du gluon est mesuré à la fin des désintégrations des quarks, après trois générations depuis le quark Top (en fait, chez le proton, noyau d’hydrogène). Il peut donc s’être étendu graduellement à chacune des générations successives (et qui semble avoir continué de s’étendre ultérieurement, jusqu’à atteindre le niveau galactique avant de se stabiliser).

La seule caractéristique importante du gluon est qu’il « colle » (d’où son nom « glue-on »). En réalité il « confine »; autrement dit : il « retient » les quarks dans son « champ d’action ».

13) « Retenir » est le contraire de « disperser ». Et ce que nous constatons, dans les « faits », est que le neutrino se « disperse » dans toutes les directions (mouvement centrifuge) et que le gluon « retient » vers son centre, tout ce qu’il « contient » (mouvement centripète). Je dis « mouvement » parce que tout ce qui existe à ce moment-là, dans l’univers, est strictement de l’énergie cinétique; rien d’autre. Résultat : le « mouvement » du neutrino est dirigé vers partout venant de partout, tandis que le « mouvement » dans le « champ d’action » du gluon est dirigé vers son centre venant de partout. Ce qui indique qu’Einstein se trompait complètement; dans sa théorie de « l’atome primordial » Georges Lemaître possédait une physique pas mauvaise du tout, mais des idées exécrables.

Il n’existe, alors, qu’une seule solution à notre problème qui est, que ces deux particules sont originaires d’une rotation qui s’est déroulée durant l’ère de Planck.

Ayant trouvé cette rotation, nous pouvons comprendre assez facilement l’accumulation d’énergie cinétique durant cette ère de Planck, puisque la circonférence d’une surface en rotation augmente graduellement sa vitesse tangentielle. Le fait que l’effet centrifuge soit une conséquence de l’effet centripète, nous indique une différence de « puissance » entre les deux « effets », au profit de « l’effet centrifuge » apparu en premier. Cette différence de puissance explique l’accroissement graduel de la surface en rotation, la progression de la puissance énergétique et l’augmentation de la différence de puissance entre « centrifuge » et « centripète ». C’est cette différence entre la puissance des deux « effets » qui provoquera le « déchirement » et projettera « l’effet centrifuge » dans toutes les directions.

L’effet centripète se repliera sur lui-même, formant une nouvelle surface qui continuera de tourner, à la vitesse de la lumière, pendant un intervalle additionnel de (10*-43 s); ce qui lui fera doubler son intensité d’énergie cinétique.

Ce qui identifie, également, le neutrino et les gluons comme étant des particules « bidimensionnelles ».

Deuxième conclusion : Un gluon possède deux fois plus d’énergie cinétique qu’un neutrino; donc :

G (gluon) = N2 (neutrino);

E (énergie-cinétique) = N (neutrino) et

M (énergie-de-masse) = G (gluon) = N2.

De plus, T (temps) = N (neutrino).

Je ne parviens pas à placer : la formule E = Mc2, parce que tout étant en mouvement, la « masse inertielle » n’existe pas.

Ma formule serait plutôt : M =  E2, le « c » étant applicable au deux parties de l’équation.

Finalement : « L’espace est simplement un volume d’énergie « libérée » dans toutes les directions, à l’intérieur duquel le temps contrôle les « champs gravitationnels » qui s’y promènent, contenant de l’énergie additionnelle « confinée dans leur centre ». L’univers est l’ensemble des deux événements en une seule unité « Espace-temps » existant dans un éternel « moment-présent » ».

Par contre, Galileo Galilei avait définitivement raison en affirmant qu’on ne peut lire un traite mot du livre de l’univers, sans utiliser les figures « géométriques » pour le comprendre.

Merci à ceux qui ont eu la persévérence de lire mes articles; la « persévérence » est une qualité remarquable que je ne possède malheureusement pas.

Par contre, je détiens son défaut miroir; je suis incroyablement « obstiné ». J’espère que cela aura valu la peine de vous faire cette « confession ».

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

http://manuscritdepot.com/a.andre-lefebvre.7.htm#menu

Commentaires

commentaires

A propos de Andre lefebvre

avatar

Check Also

La langue des oiseaux

La langue des oiseaux. Il était une fois un pays prospère au bord de sa ...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.