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L’énergie cinétique

 

 

L’énergie cinétique est une énergie de mouvement. C’est ce qui procure le « dynamisme ».

 

Donc, l’expansion de l’univers, c’est-à-dire, son dynamisme, est nécessairement fourni par de l’énergie cinétique,

 

Et comme l’expansion de l’univers est apparue au moment du Big-bang, il est facile de concevoir que cet évènement n’a pu être autre chose qu’une manifestation « explosive » d’énergie cinétique.

 

Voyons alors un dessin de cette énergie cinétique, au moment du Big-bang comparé à celle d’aujourd’hui.

 

Comme on le voit, l’univers ne fut qu’un simple volume d’énergie cinétique en expansion au cours de l’écoulement du temps. Et ce mouvement « explosif » est toujours en opération, encore aujourd’hui.

De plus, si rien d’autre ne s’était passé au cours du temps, l’univers d’aujourd’hui ne serait toujours qu’un seul volume d’énergie cinétique en expansion.

Considérons alors cet univers comme étant un « champ d’énergie cinétique » que nous appellerons le « champ universel » en expansion.

Lorsque nous observons ce « champ universel » d’aujourd’hui, nous y apercevons divers autres « champs non cinétiques » (sans expansion) occupant certains volumes d’espace du « champ universel ».

Ces « champs non cinétiques » visibles, on les appelle des étoiles et des planètes. Ce sont des « objets » que l’on peut qualifier de « solides ». Nous disons, alors, que ces « objets » sont de la « matière ».

La science a découvert, au cours du temps,  que cette « matière » est formée d’atomes composées d’un noyau entouré d’une couche électronique.

La couche électronique est un simple nuage d’énergie en mouvement, plus ou moins dense selon sa distance du noyau, retenu autour du noyau.

Quant au noyau, c’est un regroupement de trois « points d’énergie » confinés dans un tout petit volume d’espace (1exp-15 mètre). Je dis « points d’énergie » parce qu’ils n’ont pas de volume; on les dit : « ponctuels ». En réalité, ils ont bien un « volume »; mais celui du diamètre de la plus courte distance possible d’exister, qui nous est encore impossible à mesurer physiquement.

Voici donc un atome d’hydrogène :

Donc, la première chose à remarquer est que tout ce qui existe dans l’univers, ce sont toujours des « champs d’énergie », incluant l’univers lui-même.

Par contre, il y eu une période où les atomes n’existaient pas.

La première chose à apparaître dans le « champ d’énergie universel » en expansion, après le Big-bang, fut un « point d’énergie » qui nous semble différent de l’énergie cinétique existante à l’époque. En fait, son énergie nous paraît être « nulle ». On appelle ce « point d’énergie nulle », un gluon.

Par contre l’instant suivant son apparition, on a découvert que ce « point d’énergie nulle » se scinde rapidement en deux autres « points d’énergie » qui sont « non nuls », mais ayant une caractéristique tout à fait contraire à l’énergie cinétique ambiante.

Ce qui n’a aucun sens, à première vue, car; pourquoi une énergie cinétique produirait un « champ universel » et que son énergie « contraire » ne produirait pas un deuxième « champ universel » extérieur au premier?

La réponse est qu’il n’existe pas « d’extérieur » au premier champ universel; Celui-ci n’est entouré de « rien ». De plus, une énergie contraire à l’énergie cinétique ne produirait aucun « champ d’énergie » puisque le contraire d’un mouvement « d’expansion » est un mouvement de « centralisation ». Et, un mouvement d’énergie « centralisatrice » ne peut produire autre chose qu’un « point énergétique ». C’est, évidemment, notre « point d’énergie » gluon.

Le « point d’énergie » gluon a donc produit deux « points énergétiques » dont chacun est le « miroir de l’autre. Comme si on avait séparé les deux facettes d’une même « surface ».

Finalement, à « deuxième » vue, cela a plein de sens.

Ce qui indique que le « point d’énergie » gluon, possédait deux caractéristiques énergétiques qui s’annulaient lorsque réunies en une seule.

La réalité plus précise est qu’une seule caractéristique énergétique « centralisatrice » s’oriente vers un point central où elle s’annule automatiquement. Et lorsqu’on sépare en deux portions égales, le mouvement centralisateur, on obtient deux nouveaux centres ayant des mouvements miroirs l’un de l’autre.

Curieusement, le résultat dérivant de la séparation du gluon en deux « points énergétiques », les rend impossible de s’éloigner l’un de l’autre. C’est comme s’ils restaient accrochés au centre du gluon initial qui est disparu. Nous sommes donc réellement en face d’une énergie « centralisatrice » contraire à l’énergie « d’expansion », et cette énergie centralisatrice s’étend sur un certain volume d’espace qui possède un centre. C’est, exactement là, l’image d’un « champs gravitationnel ».

Mais est-ce vraiment une énergie contraire?

Une chose est certaine; un effet « centralisateur » est tout autant un « mouvement » qu’un effet « d’expansion ». La seule différence entre les deux « mouvements » réside en leur orientation.

Par conséquent, l’énergie universelle de « mouvement » est la même énergie que l’énergie des deux points issus du gluon. L’orientation de la première énergie est un mouvement de « diffusion » pendant que celle de la deuxième est un mouvement de « focalisation ».

Et c’est exactement ce qu’ont décelé les scientifiques sur la photo fournie par le satellite Planck. Les points rouges y représentent une « focalisation » et les points bleus, une « diffusion ».

Si nous revenons au dessin de l’atome d’hydrogène, on voit très bien que les trois points d’énergie situés au centre, sont confinés dans un volume « d’espace » défini qui devient le noyau de l’atome, et sur notre dessin d’atome d’hydrogène, on appelle ce noyau : un proton.

Ce qui nous apprend, qu’aussi « solide » que puisse nous paraître ce noyau, il n’est, en réalité, qu’un volume « d’espace » limitant le mouvement de trois « points d’énergie centralisatrice ». Le noyau d’un proton est donc le « champ d’action » de ces trois « points d’énergie ». Et comme ces « points d’énergie » sont appelés des quarks, on peut appeler ce volume d’espace, un « champ de quarks ».

Cela signifie, également, qu’avant l’encerclement de ce « champ de quarks » par un nuage d’énergie électronique, ce « nuage » était un « champ électronique » indépendant.

Donc, à une certaine  époque existait le « Champ-universel-d’énergie-cinétique-de-diffusion » occupé partiellement et localement par des « champs-d’énergie-cinétique-de-centralisation » et des « champs-électroniques-indépendants ».

Ces trois différents « objets » sont tout ce qui existe en réalité; et les deux derniers, sont contenus dans le premier.

Mais comment a-t-il pu résulter, de ces deux derniers « objets », tout ce que nous observons aujourd’hui dans le « champ universel »?

La réponse est assez simple. Comme les « champs sans expansion » que sont les planètes et les étoiles sont des regroupements d’atomes, il est bien évident qu’ils deviennent le résultat de la « focalisation » produite par les « champs d’énergie centralisatrices ».

Autrement dit : produit par le résultat des « champs gravitationnels »; rien d’autre n’est nécessaire.

Nous savons que « l’effet » de ces « champs gravitationnels » diminue progressivement selon l’éloignement du centre de gravité. Nous savons également que l’espace occupé par les « champs gravitationnels » tire son origine de l’expansion de l’espace.

Si nous ajoutons le « fait » que la densité d’énergie diminue avec l’expansion de l’espace, nous obtenons une densité d’énergie différente pour chacun des points, situées à distance égale, autour du centre de gravité. Et cette énergie centralisatrice devient alors décroissante en s’éloignant du centre de gravité.

Ce qui explique parfaitement la diminution graduelle de « l’effet gravitationnel ».

Autrement dit : plus la densité d’énergie est importante, plus « l’effet gravitationnel » est « puissant ». Ce qui élimine l’objection actuelle que la gravitation n’est pas assez « puissante » au niveau microscopique.

Répétons que « l’effet gravitationnel » n’est pas une « force »; il n’est donc pas très intelligent de lui affubler d’une « puissance ». On ne peut que lui attribuer une « intensité d’effet »; et on vient de le voir, cette intensité s’établit selon la densité d’énergie en présence.

Reste à découvrir ce que représente une « intensité d’énergie » exactement.

Nous l’avons déjà vu dans un dessin antérieur, que je reproduis ici en y ajoutant la « résistance gravitationnelle » :

La « puissance » d’énergie est la poussée de 10 kilos que l’on voit sur le dessin. Son « intensité » est la fréquence de l’application de cette puissance énergétique.

Si nous appliquons ce dessin au « champ gravitationnel », il est évident que la puissance d’énergie est identique à chacun des « moments » durant l’expansion. Par contre, la fréquence de l’application de cette « puissance d’énergie», dans un espace grandissant, diminue avec le temps.

Il ne faut pas oublier que « l’effet gravitationnel », qui possède une « intensité définie (fixe)», est une « résistance » (ligne noire continue) à « l’effet spatial d’expansion » (flèche noire pointillée); et que c’est cette « résistance définie (fixe) » qui diminue son « importance » selon l’augmentation d’espace entre les « fréquences », à partir du « centre de gravité ».

Comme on le voit sur le dessin, cette résistance « diminue d’importance» selon l’augmentation d’espace entre les « fréquences » de la puissance énergétique. La fréquence d’énergie s’espaçant, amoindrit graduellement l’importance de « l’effet gravitationnel défini » initial.

Comme l’espace « grandit » exponentiellement, le résultat « spatial » applicable à « l’effet gravitationnel » n’est pas du tout « inversement proportionnel au carré de la distance » mais plutôt « directement proportionnel à sa fréquence définie (fixe) versus celle de la densité d’énergie spatiale « diminuant» exponentiellement.

Conséquemment, plus la densité d’énergie est importante (la fréquence est rapprochée), plus « l’effet gravitationnel » est « important ».

Conclusion, la notion de « force » n’a rien à faire en astrophysique.

De plus, selon ce que nous avons vu lors de l’étude des molécules; encore une fois, seul « l’effet de marée gravitationnel » est suffisant pour tout expliquer. Ce qui signifie que toutes les « forces » utilisées en chimie, n’ont aucune raison d’y être invoquées, non plus.

Seigneur mon Dieu, vous êtes à bout de force pour votre « création », me semble-t-il.

André Lefebvre

P.S.

Pour ceux qui aiment les formules mathématiques (ce qui n’est pas mon cas), voici les infos nécessaires pour établir une formule plus précise de « l’effet gravitationnel ».

Formule que vous pourrez appliquer aux étoiles qui orbitent trop rapidement dans un « corridor trop étendu d’une galaxie.

1- Effet gravitationnel autour du centre d’un « champ gluonique » = 10-15 mètre de diamètre.

2- Effet gravitationnel autour du centre d’un « champ de proton » (3 quarks) = (10-15 m x 100,000), puisqu’on retrouve, dit-on, un électron installé à 100,000 fois le diamètre d’un proton.

3- Expansion de l’espace = 2 x (10-35m/10-43 sec) soit un ratio observé de 67.8 km/seconde/Megaparsec (ou 33,9 km autour d’un « volume d’espace » ayant 1 mégaparsec de diamètre, par seconde).

Je vous souhaite beaucoup de plaisir et de satisfaction; sans oublier le prix Nobel.

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

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