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Le terrorisme à la petite semaine…

Les quelques derniers jours ont été marqués par les attentats d’Orlando, l’assassinat du deuxième otage canadien détenu aux Philippines depuis septembre dernier et la mort de deux époux à leur domicile, tous deux travaillant au sein des forces policières en France.

Qu’ajouter d’autre, à part souligner la totale incompréhension du monde entier devant de telles atrocités et l’immense tristesse que l’on ne peut s’empêcher de ressentir pour les victimes.  Tant de vies brisées…

Et puis, il y a cette députée anglaise que l’idéologie d’un dérangé a tuée.  On ne fait plus les luttes:  on assassine.

Il pleut des fous sur ce monde dont on use la beauté un peu plus tous les jours.

Comme si l’horreur et la folie n’étaient pas suffisantes, se sont ajoutés quelques autres assassinats de noirs par des policiers américains, les assassinats de cinq policiers, puis de trois autres quelques jours plus tard.

Ailleurs on assistait à des attentats devenus coutumiers puisqu’ils se répètent inlassablement depuis de mois, faisant au total des milliers de victimes.

Et il y eut Nice, alors qu’on avait toujours le souvenir du massacre du Bataclan.  L’horreur s’ajoutait à l’horreur.

Quelques jours plus tard la folie s’exprimait en Allemagne…

On tue, on massacre, on blesse…  on détruit des vies.  La folie meurtrière s’est invitée, insolente, méprisable.  Elle cherche des façons d’assouvir sa haine.  C’est bien de cela dont il est question:  de haine.

C’en est assez de la haine…

 

CentPapiers

 

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    On reconnaît l’arbre à ses fruits. Voilà une phrase bien banale. Mais dans le sens pris de sociétés au vernis que l’on refuse de nier, le résultat de la pluie des fous est là. Alors, par déni, on dira que nos sociétés sont parfaites et que les fous ne sont pas nos « produits ».
    Mais ils le sont. La « foi » ne se questionne pas. Tout est parfait, sauf le produit… Alors, on ne s’interroge pas. On dira que c’est ailleurs…
    On dira que c’est le fou.
    Les lavabos de Ponce Pilate ont grossi et devenus débiles. On y trempe son cerveau…