Le Temps sumérien

1) La vitesse de la lumière est un maximum indépassable.

2) À la vitesse de la lumière, les distances disparaissent et le temps se « fige ».

3) Au moment du Big-bang, toute l’énergie cinétique existante depuis, s’est manifestée; c’est ainsi que la vitesse de la lumière fut déterminée comme une limite infranchissable.

Conséquemment, le « temps » fut figé au moment du Big-bang. Le temps « figé » en question fut une durée de 10*-43 seconde.

Nous savons qu’à cette vitesse de la lumière, la distance disparaît. C’est donc dire que toutes les distances possibles d’exister disparaissent seulement à cette vitesse de la lumière.

Cela veut également dire que toutes les vitesses inférieures sont incluses dans cette vitesse de la lumière.

Autrement dit, absolument tout ce qui peut exister est « présent » dans ce « moment figé ».

Par contre « tout ce qui peut exister » se limite, essentiellement, à tous les « mouvements possibles ».

Ce qui nous indique que tout ce qui existe et que nous observons dans l’univers, n’est que du « mouvements ». En d’autres mots, l’univers est strictement composé d’énergie cinétique, dont la « totalité » installe l’univers dans un continuel « moment présent » du temps figé.

Ceci indique également, qu’à la vitesse inférieure à celle de la lumière, le « temps » n’est pas « figé », c’est-à-dire qu’il « s’écoule ». Et on constate qu’il s’écoule dans une seule direction : vers le futur.

4) L’univers entier « est », tandis que ses composants « agissent » à différentes « vitesses » inférieures à celle de la lumière.

La vitesse de la lumière est de 299 792 458 mètres par secondes. À cette vitesse on parcoure, mathématiquement, une distance de 10*-35 mètre.

C’est cette vitesse qui nous laisse alors la dimension d’un volume « de temps figé ». Et c’est donc ce volume de temps « figé » qui possède un diamètre de 10*-35 mètre.

5) Il nous faut nous rendre à l’évidence : l’univers est un simple « volume de temps figé » en expansion à la vitesse de la lumière!

6) L’expansion de ce « volume de temps figé » est causée par l’énergie cinétique constante de l’univers, orientée dans toutes les directions vers le futur. Ce qui résulte que d’observer ce qui existe est d’observer le « passé ».

7) Ce « mouvement » d’expansion (du temps) se traduit alors par une duplication constante du « volume de temps figé » initial, aux intervalles de 10*-43 seconde.

8) Ce même mouvement d’expansion du temps figé universel détermine également la structure de l’horloge « zodiacal » qui définit les composants « temporels » du temps figé universel.

Voilà la raison pourquoi je respecte énormément les « connaissances » démontrées par la toute première civilisation humaine officielle, les Sumériens », qui affirment que tout cela leur avaient été enseignées par des « êtres supérieurs aux hommes » de leur époque, qu’ils appelaient les « Puissants ».

Il nous faut bien leur concéder d’être les « fondateurs » de notre façon de mesurer le temps; autrement dit, ils ont « inventé » les soixante secondes, formant la minute dont soixante donnent une heure qui, après vingt-quatre heures successives donnent une journée. Cette façon de mesurer le temps fut adopté il y a plus de 5,000 ans par les Sumériens.

Maintenant, si vous transposez cette « horloge universelle » sur le cadran au début de l’article, vous obtenez une évolution de l’univers parcourant des cycles successifs. Normalement on déduirait que les Sumériens divisaient la journée de 24 heures en deux parties de 12 heures.

Ce que peut de gens savent, c’est que ces mêmes Sumériens séparaient, en réalité, la journée douze périodes de deux heures appelées « beru », elles-mêmes divisées en deux parties : l’une « émettrice » et l’autre « réceptive ». Deux « comportements » opposés et complémentaires.

Ils exprimaient cette notion dans un dessin tel que le suivant:

Il devient difficile de nier que les Sumériens considéraient l’importance incontournable du « mouvement » dans l’univers. De plus, ils « savaient » que ce mouvement pouvait s’exprimer dans deux « orientations » contraires : 1) vers « partout » (émettrice/expansionnelle) et 2) vers un point précis (réceptrice/gravitationnelle).

On retrouve cette notion chez le Yin et le Yang chinois.

C’est là la notion fondamentale pour « comprendre » l’évolution interne de l’univers au cours de son « temps figé ».

Voici un dessin montrant les deux mouvements composants l’univers. Le deuxième (à droite) représente l’instant après l’installation du mouvement gravitationnel :

Et c’est à partir de cette donnée sumérienne de base que j’ai graduellement pu « comprendre » la gestation et la naissance de l’univers.

Sans eux, je n’y serais jamais parvenu; car mon neurone esseulé n’est pas assez performant pour établir une telle base de recherche.

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

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