Accueil / T Y P E S / Articles / Le problème de la matière noire!!!

Le problème de la matière noire!!!

Le probl?me de la masse insuffisante de la galaxie!!!

 

Ce problème de masse insuffisante est ce qui a obligé les scientifiques à « inventer » la « matière noire ».

Le problème :

Si l’on additionne la masse des étoiles, du gaz et de la poussière observés dans notre galaxie, on trouve une masse de 55 milliards de fois celle du Soleil. Par contre, les formules de Newton démontrent que les étoiles et le gaz au bord du disque de la Galaxie tournent beaucoup trop vite autour de la galaxie pour que la masse observée ci-dessus puisse équilibrer l’accélération centrifuge causée par la rotation de l’ensemble ! Cela fait soupçonner l’existence d’une importante masse cachée qui contribuerait à équilibrer cette rotation. Cette « masse cachée » est ce que la science appelle : « La matière noire ».

 

Voilà donc le principal problème qui a apporté cette « solution » imaginaire.

Analysons l’énoncé du problème.

1)      Si on additionne la masse des étoiles etc… de la galaxie, il faut s’entendre qu’ici on parle de « quantité de matière » (comme le faisait Zwicky en 1933) mais on devrait plutôt parler « d’énergie de masse » qui déforme la géométrie de l’espace contenant la galaxie. C’est cette déformation qui a pour conséquence la « gravitation ».

2)      L’espace est donc déformé autour du centre de la galaxie et c’est ce qui « installe » (et non « retient ») les étoiles à l’intérieur de ce « volume » spatial galactique déformé que l’on peut imager, pour l’instant, comme un entonnoir (Ce qui n’est pas tout à fait exact puisqu’il s’agit plutôt d’une « topologie » de l’espace. On doit entendre le mot « topologie », en Astrophysique, comme l’équivalent d’une « signalisation routière » qui indique la direction à suivre. En d’autres mots: elle indique « la direction droite » vers l’avant. Plusieurs préfèrent le mot : « Géodésique ». Mais, lorsque la vitesse entre en cause, la « topologie » devient différente. Je parlerai donc de « géodésique » seulement en relation avec la vitesse.Car deux corps ayant des vitesses différentes se déplacent sur des « géodésiques » différentes).

Supposons une étoile « filante » qui traverse la galaxie à une vitesse suffisamment importante. Elle « tombera » plus ou moins « profondément » dans la déformation spatiale de la galaxie (entonnoir), mais sa vitesse lui permettra d’en sortir (comme une bille lancée trop fort dans le jeu de « roulette » au casino). Cependant, l’étoile « filante » se dirigera toujours, selon elle, « en ligne droite« .

Force est donc d’admettre que toutes les étoiles actuellement à l’intérieur de la déformation galactique, NE VOYAGENT PAS ASSEZ RAPIDEMENT POUR EN SORTIR. Ce qui signifie qu’on ne peut pas y trouver des étoiles qui s’y déplacent « trop rapidement » selon les lois « réelles » de la physique. Donc, si nos calculs disent le contraire, c’est que notre formule pour calculer est erronée et ne répond pas aux lois de la « réalité physique ».

3)      Si chacune des étoiles en orbite ne voyagent pas assez rapidement pour en sortir, elles se déplacent, quand même, à une vitesse suffisante pour rester en orbite selon la « topologie » de la géométrie spatiale où elles voyagent. La topologie étant la direction « naturelle » de déplacement, les étoiles ne subissent donc aucunement un effet « centrifuge », puisque ce n’est pas la galaxie qui tourne, mais bien les étoiles et les gaz qui se déplacent en suivant la topologie ambiante. D’ailleurs, chacune des étoiles en question « a l’impression » de voyager en ligne droite puisqu’elle suit la topologie ambiante (direction normale) de l’espace. N’oublions pas que le centre galactique n’attire  absolument rien; il ne fait que déformer la géométrie de l’espace ambiant qui « trace » la route à suivre aux étoiles, selon leur vitesse individuelle (et par conséquent, selon leur « géodésique » individuelle).

Pour preuve, ceux qui ont visionné les représentations de Chris Hadfield dans la station spatiale internationale, ne l’ont pas vu « écrasé » contre les parois de la station par une force centrifuge même si celle-ci tourne autour de la Terre en rotation. Il y flottait « librement ». Conséquemment, de la même façon, les étoiles en orbite autour du centre galactique, ne ressentent aucune force centrifuge ou centripète.  Les étoiles trop lentes tombent vers le centre galactique sans ressentir de force centripète et les étoiles trop rapides sortent de l’entonnoir produit par la déformation de la géométrie de l’espace, sans ressentir de force centrifuge. Elles ne font que suivre la direction, en ligne droite devant elles, indiquée par leur propre géodésique dans la topologie de l’espace ambiant.

Ajoutons que ces étoiles à vitesse suffisante pour sortir de la déformation, doivent « remonter l’entonnoir » dans lequel elles sont « tombées ». Leur vitesse d’entrée suffisante les fait ressortir de la déformation. Mais pourquoi, prennent-elles de la vitesse à leur sortie?. En « remontant », elles devraient perdre la vitesse acquise en « descendant »? L’acquisition de vitesse ou la diminution de vitesse, dépend de la direction qu’emploie l’objet pour pénétrer une déformation spatiale. S’il pénètre dans le sens du déplacement de la déformation (d’une planète par exemple), il s’ajoute la vitesse de la déformation. S’il pénètre dans le sens contraire du déplacement, il perd de la vitesse; celle de la déformation. Car à son entrée dans la déformation, il devient « sujet » de cette déformation et adopte sa vitesse. Mais c’est sa vitesse « d’entrée » qui détermine quand même la « topologie » à suivre pour traverser la déformation spatiale. C’est ici que nous constatons que la vitesse des différents objets change la « topologie » de la déformation spatiale. Chaque vitesse possède sa propre « géodésique ».

Les étoiles à vitesse intermédiaire se placeront donc en orbite, à différentes distances du centre galactique, sans ressentir ni force centrifuge, ni force centripète, n’en déplaise aux astrophysiciens. Ce sont ces étoiles que nous voyons lorsqu’on regarde une galaxie. Les autres étoiles sont « parties ailleurs » ou « tombées au centre » de la galaxie. La vitesse des étoiles au pourtour de la galaxie n’indique que « l’inclinaison » de la déformation spatiale là ou cette déformation tend à diminuer (ou, encore: la géodésique tend à se « redresser ». On dit : à reprendre sa « platitude »).

Il est cependant remarquable qu’une assez grande portion du pourtour de la galaxie comporte des étoiles qui se déplacent à des vitesses presqu’identiques; ce qui laisserait entendre que la déformation spatiale en cause se présente par « paliers » à partir du centre galactique (cette notion de « paliers » n’a pas encore frappé l’esprit des scientifiques semble-t-il). Plus précisément, la « vitesse des étoiles » observée semble indiquer que la topologie reste la même sur une grande surface de l’espace « déformée » qui entoure le centre galactique. C’est à dire que la gravitation ne semble pas diminuer progressivement comme le stipule la formule gravitationnelle de Newton. Par contre, cette « localisation » » de ces étoiles peuvent très bien être causée par leur vitesse identique qui leur donne une géodésique identique à l’intérieur de la topologie déformée.

J’espère que l’on a remarqué que le problème responsable de la « création gratuite » de la matière noire est simplement causée parce que la science considère que «… les étoiles tournent beaucoup plus vite que si elles se trouvaient dans un potentiel newtonien libre ».

Un « potentiel newtonien libre » rattache le problème aux formules de Newton qui considèrent que les masses s’attirent. Ce qui n’est pas du tout le cas, je le répète. Le problème en question se rattache directement à la notion gravitationnelle d’Einstein exclusivement. D’autant plus qu’une galaxie « semble » tourner sur elle-même; mais ce sont plutôt ses composants qui orbitent autour du centre galactique. (À remarquer que les « nuages » formant les bras galactiques ne tournent pas à la même vitesse que les étoiles de la galaxie. Ce qui ne serait pas le cas si le contrôle de la vitesse était « l’attirance »). Pour fin de comparaison avec une galaxie, le système Terre-Lune ne tourne pas sur lui-même; cela n’est qu’une « apparence ». C’est plutôt la Lune qui orbite autour de la Terre (en rotation). Et c’est la même chose pour le système solaire. Et tous ces systèmes « semblent » retenus en une « unité » simplement parce qu’ils se trouvent dans une déformation de la géométrie de l’espace « respective » et non parce que leurs masses qui les composent s’attirent.

Finalement le problème, justifiant la « matière noire », n’existe pas au niveau des galaxies. Ce n’est qu’une question de topologie de l’espace ambiant versus la géodésique individuelle des étoiles selon leur vitesse personnelle.

Pour ceux qui ont remarqué qu’au début j’ai écrit : « Voilà donc le principalproblème… », ils ont raison de se demander : Quel est l’autre (ou les autres) problème? En fait, il y en a un autre qui est la structure en filaments de la distribution de la matière dans l’univers à très grande échelle.

Lorsque nos savants regardent l’image de ces filaments, ils s’imaginent qu’entre les filaments, l’expansion de l’univers se fait sans « retenue ». Ce qui est tout à fait exact. Par contre, à l’intérieur des filaments qui sont composés de galaxies et d’amas de galaxies (ainsi que de superamas) là où les filaments s’entrecroisent, ils gardent encore à l’esprit que « les masses s’attirent » et croient que les filaments s’amincissent; ce qui n’est pas du tout le cas.

Ils oublient de faire jouer les proportions entre: 1) les grands vides où l’expansion est très rapide et 2) dans les filaments où elle est beaucoup moins rapide à cause de la présence de portions d’espace qui ne prennent pas d’expansion (intérieur des galaxies).

Le mouvement d’ensemble, à grande échelle, fait « grossir » les espaces vides rapidement et fait « grossir » beaucoup moins rapidement les espaces « filamenteux ». Et plus le temps passe, plus on a l’impression que les filaments s’amincissent quand, en réalité, c’est beaucoup plus les espaces « vides » qui grossissent rapidement. Ce n’est que « proportionnellement » ou « relativement » que les filaments semblent s’amincir.

C’est d’ailleurs facile à visualiser si on prend la photo de COBE (ci-dessous) et qu’on fait « grossir » les parties d’une couleur (Bleue par exemple) beaucoup plus rapidement que celles de l’autre couleur (Rouge).

Cette photo est l’univers âgé de 380,000 ans ap le Big Bang; il est normal qu’après 13,7 milliards d’années d’expansion à vitesse différentes pour les deux couleurs, on obtienne l’image d’un univers composé de « filaments rouges » séparés par de très grands espaces vides. C’est exactement ce que nous observons aujourd’hui.

La conclusion finale est que la « matière noire » est une élucubration due aux lois gravitationnelles de Newton que les scientifiques refusent de changer pour la « gravitation » d’Einstein. Et pourtant, cela fait cent ans qu’on connait cette gravitation basée sur la déformation de la géométrie de l’espace.

Mais, qui suis-je pour protester?

La vitesse d’une étoile a une incidence directe sur la topologie d’une déformation géométrique de l’espace autour d’un centre galactique. C’est tout à fait exact; mais la vitesse ne peut pas parvenir à annuler la « topologie » d’une déformation spatiale; car la lumière elle-même, dont la vitesse est maximale, est aussi déviée par les déformations.

Ce qui signifie que rien, dans l’univers, se permet de ne pas suivre la topologie de l’espace. Autrement dit: rien ne peut se permettre de ne pas suivre « la signalisation » de l’espace; et cela, même pour la lumière qui n’a pas de « masse ».

Pourquoi, me demanderez-vous? Simplement parce qu’on ne peut pas « passer ailleurs ».

Ce qui ne signifie pas non plus, aussi étonnant que cela puisse être, qu’il n’y a « qu’une seule route » à suivre de possible dans l’univers. Cela nous placerait, indiscutablement, face à un « déterminisme » évident. Précisons que cet « état de fait » topologique n’indique aucunement qu’il existe un « déterminisme » dans l’univers, puisqu’il y a, effectivement, différentes « routes » (géodésiques) à suivre,selon la vitesse de chacun des objets en cause.

Ce qui semble être identique à l’évolution spirituelle de chacun des humains. Curieux tout de même?

Mais comment l’évolution « spirituelle » d’un individu peut-elle « prendre de la vitesse » pour atteindre « l’équilibre » comparable à « l’espace plat » de l’univers?

Pour le comprendre, il ne suffit que d’observer ce qui se passe dans l’univers. Un objet qui « tombe » dans une déformation spatiale et qui n’a pas assez de vitesse arrive au « trou noir » central de la déformation et se détruit sans le vouloir. Un objet ayant augmenté sa vitesse à chaque fois qu’il « tombait » dans une déformation, comme le font les satellites lorsqu’elles « frôlent » une planète, parvient alors à acquérir une vitesse suffisante pour « s’extirper » d’une déformation de la géométrie de l’espace. Il acquiert, à chacune de ses augmentations de vitesse, la possibilité d’échapper à des déformations de plus en plus « puissantes ». Il est assez évident que de « tomber dans une déformation spatiale », pour un objet céleste, est une expérience dangereuse, mais « enrichissante »; du moins au niveau de l’acquisition de vitesse qui lui permet d’en sortir.

Il semble bien que pour l’être humain, au niveau « spirituel » (je dirais plutôt psychologique), « tomber dans une déformation de son environnement », soit tout autant une expérience difficile mais enrichissante. Car il y acquiert des « connaissances » qui lui permettront de solutionner les problèmes rencontrés, toujours plus « rapidement »; c’est donc dire que les conséquences seront « moindres ». Autrement dit: il y acquiert de la « vitesse psychologique » ou, si vous y tenez absolument, de la « vitesse spirituelle » (Ne pas oublier que la possibilité de « perte de vitesse » existe également).

Conséquemment, chacun de nous « orbitons » autour de notre propre « trou noir » comme  une étoile dans une galaxie. Remarquons tout de suite que, comme les étoiles, nous ne sommes pas seul dans notre environnement, mais, nous sommes tout de même « indépendants »  les uns des autres sauf, parfois, pour l’exemple que nous pouvons donner sans le vouloir. Ajoutons que nous avons adopter la vitesse de notre environnement; soi en contresens ou dans le même sens. Et ce n’est que notre vitesse « spirituelle » ou « psychologique » individuelle, acquise lors de nos expériences difficiles (en « frôlant » les obstacles sur notre route) qui déterminera 1) si nous nous laisserons détruire, ou 2) si nous nous contenterons de « baigner dans un espace rassurant » déformé par nos « croyances gravitationnelles » plus ou moins « religieuses » (je devrais dire: « dogmatiques »), ou encore, 3) si nous laisseront notre esprit atteindre la stabilité, là où aucune « contrainte » quelle qu’elle soit, comparable à « l’espace plat de l’univers », qui nous permettra de vivre notre « instant présent » dans une « harmonie intérieure » complète.

Il semble bien que nous ayons le choix. Je vais continuer d’y réfléchir.

André Lefebvre

 

Commentaires

commentaires

A propos de -

avatar

Check Also

Général Electric : une banqueroute nommée Macron !

Général Electric : une banqueroute nommée Macron ! Quarante-huit heures seulement après les élections européennes, ...

4 Commentaire

  1. avatar

    Un peu abusif, comme raisonnement , d’étendre la gravité einsteinienne aux faits et gestes de chacun d’entre-nous : dans ce cas, les obèses devraient percer le sol et tels des « syndrômes chinois », s’évertuer à rejoindre le centre de la Terre !… C’est donner trop d’importance à la Relativité Restreinte !…

    • avatar

      Boff! Je ne crois pas qu’un obèse qui creuse un trou soit obligé de « s’évertuer » à rester au fond du trou, plus qu’un maigrelet pour continuer à creuser. Je ne pense qu’il échappe à la gravitation d’Einstein.

      Heureusement, de toute façon, que la gravitation de Newton soit une erreur, car un obèse sans volonté, ne pourrait résister à « l’attirance » de la Terre et resterait couché au fond de son trou.

      Par contre, si l’obèse persiste à creuser, il faut lui mentionner que lorsqu’il commencera à creuser vers le haut, c’est qu’il a dépassé le centre gravitationnel de la Terre.

  2. avatar

    Mon commentaire à André Lefebvre était métaphorique … rien de commun avec vos propos stupides !…

    • avatar

      Bof!!! André Lefebvre c’est Lartiste; alors…

      Mais vous croyez stupide, sincèrement, que votre obèse se mette à creuser vers le haut lorsqu’il va dépasser le centre de gravité terrestre?

      Remarquez que je n’y vois pas d’abus de raisonnement d’étendre la « gravité einsteinienne » envers les faits et gestes du bonhomme.

      André lefebvre