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http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
12 juillet 2010 |
3 commentaire(s) |
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Près d’un milliard de dollars canadiens, soit 770 millions d’euros. C’est le coût de l’organisation des sommets du G8 et du G20, qui se sont tenu, du 25 au 27 juin au Canada. Une addition qui passe mal auprès de la population.
Les grands sommets internationaux laissent souvent les observateurs dubitatifs sur leur réelle portée. Le coût estimé des G 8-G 20 à venir est, lui, bien réel : 980 millions de dollars canadiens (770 millions d’euros) seront affectés à ces réunions de chefs d’État et de gouvernement, dont la moitié aux salaires des policiers affectés à sa sécurisation.
L’opposition dénonce une opération marketing.
Ce que le gouvernement ne nie pas.
Une occasion de promouvoir le tourisme
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Réunis à Huntsville les 25 et 26 juin, dans une région pittoresque du nord de la province d’Ontario, les chefs d’Etat et de gouvernement du G8 se rendront ensuite à Toronto pour le G20 qui s’est tenu les 26 et 27.
Les journalistes peu nombreux à suivre les politiciens dans leurs déplacements.
Ils se consolèrent auprès du lac artificiel construit à leur intention au Centre des médias officiels, en plein centre de la capitale financière canadienne.
A lui seul, ce pavillon destiné à l’accueil des journalistes étrangers est devenu le symbole de la bronca anti-G 20.
Poétiquement nommé Expérience Canada, il aura permit aux médias de se faire une idée du pays grâce à un somptueux décor artificiel, qui recréa la région des lacs, côté bucolique, et un environnement évoquant le « milieu urbain » de Toronto.
Le tout coût, la modique somme de 2 millions de dollars canadiens (1,6 millions d’euros).
« Ce ne sont pas des dépenses pour un faux lac, estime le Premier ministre conservateur Stephen Harper.
Ce sont des dépenses qui permettront de faire la promotion du tourisme. » L’opposition s’étrangle : le Canada n’accueillera pas des « journalistes de voyage avec leurs guides Lonely Planet », déplore un député libéral.
Le Premier ministre dit-il aux autres pays comment gérer leur argent alors qu’ici il gaspille l’argent de contribuables ? »
Saisissant l’occasion de casser du sucre sur le dos de leurs rivaux, les libéraux ont d’ailleurs mis en ligne un « gaspillomètre », qui permet d’évaluer « combien le gouvernement aura dépensé pour le G20, pendant que vous ferez la vaisselle ou tondrez le gazon ».
5,5 millions de dollars pour une clôture !
Bouclé le temps du sommet du G 20, le centre-ville de Toronto, protégé par une clôture de 3,5 km de long.
Son coût ? 5,5 millions de dollars (4,3 millions d’euros).
Les révélations sur les dépenses gouvernementales autour des sommets suscitent de plus en plus d’agacement.
Ainsi, le média public Canada Broadcasting Corporation, a-t-il calculé tout ce que l’on pourrait payer avec les sommes dépensées : assez de sirop d’érable pour couvrir la consommation du Canada entier pendant un an, une nouvelle équipe de hockey pour Montréal (patinoire inclue), un iPad par étudiant…
Sur le site Web du grand quotidien canadien « The Globe and Mail », plus d’un internaute s’interroge :
« Et les téléconférences ? Quelqu’un y a pensé? »
Sources Marianne Niosi
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Je pense que vous avez compris où je voulais en venir puisque la France assurera la Présidence du prochain sommet du G 20, et surtout ne pas oublier que c’est le pays des droits de l’homme qui décida de sa création dont acte.
Une tâche dont le peuple français se serait bien passé, mais dont le président de la République Nicolas Sarkozy est fier, dont acte.
Patrick Juan
Le Panda
Le citoyen est un danger pour l’État.
Mais on utilise son argent pour protéger des gens qui auraient pu se réunir en au Pôle-Nord. Ou alors se livrer à une sorte de « simplicité volontaire. »
Pour les résultats?
Nuls!
23:45, le Mercredi 14 juillet 2010Mais encore, au pôle nord, on aurait également brimé notre droit de «manifester contre».
07:28, le Jeudi 22 juillet 2010« Manifester contre » dans la rue est d’une futilité inefficace. Cela ne sert que de « soupape de sureté » qui évacue le surplus de « pression » des individus. Une fois qu’on a fini de briser des vitres et de brûler des voitures, c’est nous qui remboursons le coût des « dégats » et la pression sociale est retombée à un niveau sécutitaire pour les dirigeants. Et les dirigeants le savent très bien. C’est, également, la raison d’existence de « programmes télé et radiophonique » où les gens peuvent vider leur dépit émoussé par l’animateur. Cela ne donne absolument rien.
Ce que nous avons besoin est d’un pouvoir direct sur les dirigeants, autre que l’offre et la demande et que le « vote populaire » qui n’ont plus aucun pouvoir réel. Ils n’ont même plus un semblant de pouvoir. Le vote ne représente pas « un vote = une voix » et l’offre est celle du vendeur représentant ce qu’il demande.
André Lefebvre
07:43, le Jeudi 22 juillet 2010Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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