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LE PANDA: BANQUES ET RETRAITES A REFORMER

On pourrait voir ?a de loin, comme une ampoule ?teinte au dessus de la t?te d?un cadavre.

Une chanson de Jean Gabin : Maintenant, je sais qu?on ne sait jamais, ni le bruit, ni la couleur.

Ind?niable, ceux pour qui les 60 coups ont sonn? ? l?horloge, seront perdants de la r?forme.

Le syst?me des retraites procure de la solidarit? nationale, de qui se moque-t-on??

Les principaux b?n?ficiaires jusqu?? ce jour ont ?t? les banques, les compagnies p?troli?res les assurances et consorts.

Demandez tout simplement ? quelqu?un qui commen?a un apprentissage d?s l??ge de 15 ans, qui se retrouve au bord de ses 60 ans, en disant ??Ecoutez, pour que la France fonctionne, il faut remettre encore un coup de collier?!?.

Il ira acheter un d?ambulateur, ? d?faut, s?il ne l?a d?j?.

Puis un chariot pour drainer les coffres des banques, via l?inconnu.

L?amour fou, comme l?histoire de la vache folle, ou du sang contamin?, du vaccin H1/N1.

Il n?y a pas que les fran?ais qui soient attach?s aux modifications de r?forme.

Le Trait? de Lisbonne une violation pour des constitutions d?mocratiques.

Dans la mesure o? divers pays n?aient pas admis ce passage en force, nous ne nous retrouverions pas dans ce ph?nom?ne que les politiques nous d?voilent au jour le jour, comme ?tant une crise ?conomique qui a acc?l?r? la parution des d?s?quilibres.

Chantez, beau merle, plum?, d?plum?, juste 2010 le d?ficit a atteint ce qu?il devait ?tre en 2030.

Nous, nous vivons dans des pays chauds comme des pingouins au milieu d?une banquise, nous fondons ? vue d??il comme nos retraites, et le pouvoir d?achat.

Ce n?est pas une question d??cologie, pourquoi veut-on faire mourir les gens maintenant alors qu?ils savent qu?ils ne seront, pas plus l? en 2030 alors en 2050 un mirage.

Tous vou?s ? finir comme ces animaux qui se vendent par l?interm?diaire de la S P A ? certains laboratoires m?dicaux qui en tirent le maximum de b?n?fices??

Vision du??huiti?me COR, la situation financi?re des r?gimes de retraite, ne ressemble ? rien, pourquoi??

Faut-il cesser d?avoir des enfants, promettre un transistor ? chaque homme qui acceptera la st?rilisation, une paire de boucles d?oreilles ? chaque femme qui n?acceptera plus de b?b?.

L?avis des experts dans ces cas l? que devient-il??

Eric Woerth exprime que la r?forme des retraites touche toutes soci?t?s, en d?bat-il??

Les politiques-syndicats jouent-ils leurs r?les qu?ils auraient d? avoir face au Trait? de Lisbonne, impos? et non soumis??

On pourrait toujours nous r?torquer?: Oui?: Le pr?sident de tous les fran?ais, Nicolas Sarkozy, l?avait dit dans son programme.

Ce qu?il n?avait pas dit, c?est qu?il ferait pression, sur les autres pays, y compris l?Irlande que ces derniers l?accepteraient m?me s?il fallait revenir le couteau entre les dents.

C?est un petit peu ? l?image de la caution vers?e pour la lib?ration de cette ?tudiante donc captive en Iran et ? qui l?un des ex-patrons de la DGSE dit de fa?on haute, claire?:

Elle ?tait un reflet r?flecteur sans ?tre une espionne afin que Paris soit inform? d?une fa?on directe ou indirecte. Y a-t-il un lien entre la lib?ration de la jeune Fran?aise et l?avanc?e des dossiers de deux Iraniens retenus en France, Majid Kakavand et Ali Vakili Rad ? Quel r?le ont jou?, notamment, le Br?sil et le S?n?gal ? 250?mille ? pay?s de r?alit?. Puis le faste 1 million ??? Mr Kouchner d?ment tout et plus.

Des ??contreparties?? simple hasard du calendrier judiciaire ?

Le d?nouement de l?affaire Reiss, ? la suite de dix mois de blocage, intervient entre deux d?cisions de la justice fran?aise concernant deux Iraniens retenus en France, Majid Kakavand et Ali Vakili Rad, l?un a d?j? rejoint l?Iran et l?autre devrait ?tre autoris? ? le faire prochainement.

Nous assistons ? n?en pas douter ? ?la fable du corbeau et du renard.

Indiscutablement, Pr?sident reste pr?sident?; ce f?t Louis XIV qui d?couvrit le Saint Nectaire.

Position des sp?cialistes, que ce soit Bernard Spitz, pr?sident de la f?d?ration fran?aise des soci?t?s des assurances?; Nicolas Baverne, ?conomiste, historien de son ?tat?; Jean-Michel Charpin, ancien directeur g?n?ral de l?INSEE et auteur du rapport sur l?avenir de nos retraites, il a remis un rapport au 1er ministre de l??poque en 1999. Fallait-il attendre 11 ans pour constater les d?g?ts qui sont faits??

L?analyse est facile ? faire seul Sarkozy mouille la chemise et passe pour coupable??

Simplement si on avait avalis? un salaire europ?en, des chartes qui ne soient pas divergentes, que tous pays d?passant les 3% de son P I B, quitte la zone de l?Euro, jusqu?? retrouver son ?quilibre, constaterions-nous une invasion des pays en voie de d?veloppement??

A y regarder de plus pr?s, il est ind?niable ? ne rien faire, le plus dangereux se trouve ? venir.

Actuellement en France, les travailleurs sont sens?s partir ? la retraite aux alentours de 60 ans.

On a toujours consid?r? qu?on se doit de faire confiance aux Etats, faut-il continuer ? y croire??

La position accumul?e repr?sente un total de cotisations de 162 trimestres en 2010.

Dans un an, de retraite-r?forme nous serions ? 200 trimestres?; ou ?liminons les retrait?s.

Tous les r?gimes de retraite obligatoires sont institu?s sur le territoire, ils sont construits sur le syst?me de ce qu?on appelle la retraite par r?partition.

Aucun salaire ne devrait d?passer 5 fois celui du S M I C, tant que les Etats ne seraient pas sortis de la crise. Le reste du vent, donc ? quoi servent les ?oliennes??

O? sont les imp?ts qui devraient touch?s les banques qui ont ?t? les principales sauv?es, naufrag?es du cataclysme qui les attendait.

Tant que le bouclier fiscal n?aura pas fait sauter ses avantages clivages, elles nous avalent.

C?est peut-?tre ce qui emp?che, Nicolas Sarkozy de dire?: Je suis candidat pour 2012.

Faut-il laisser la situation aller au-del?, que chaque fran?ais devienne pour son voisin, un piranha, que group?s, ils forment une arm?e anti-euro??

Le droit du travail en Europe?: cons?quence de ce qu?Emile Zola d?crit dans Germinal.

Vous chefs d??tat, Vous ministres de la r?publique fran?aise, Vous gouvernement de nos institutions et Vous Monsieur le pr?sident de la R?publique garant de nos Institutions, peut-on vous accuser d?avoir sold? le patrimoine en sauvant les banques?? O? sont les dictateurs??

Si ceux qui sont morts sur les champs de guerre pour construire l?Europe, savaient ce que vous avez fait de nos propres et leurs propres sentiments, pensant se battre pour une valeur r?publicaine, avez-vous tu? l?essentiel de la la?cit??

D?choir les valeurs que chacun peut en attendre??

Les mots insuffisants, des r?formes s?imposent, essayez de faire en sorte qu?elles se fixent au c?ur m?me de l?Europe, qu?elles concernent les plus de 400 millions d?europ?ens ? ce jour.

Il ne faut pas avoir crainte de faire marche arri?re, quand en l?espace de quelques dizaines d?ann?es tout ce que nous repr?sentons s??croule dans le vide de ce que certains appellent le gouffre des retraites vides, comme les caisses des Etats.

La m?thode Law, reprend vie sous quel nouvel empire??

De Gaulle et Adenauer? furent les pr?curseurs de l?Europe.

Mitterrand, Chirac, consorts n?ont rien fait, Nicolas Sarkozy est maladroit dans ses expos?s, peut-?tre pas dans le fond, dans la forme une ?vidence pour 77% des fran?ais.

Les taxes pour les plus riches s?appliquent ? la proportionnelle des ?lus dans leur propre Parti?? Rendre justice ? Marianne, qui est chaque ann?e la plus belle femme de France sans voile??gale: Libert?, Egalit?, Fraternit?.

Le Panda

Patrick Juan

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3 Commentaire

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    Bonjour,

    Source courrier international
    The Times
    Téhéran s’est bien amusé avec Sarkozy
    Le président français avait toutes les raisons de ne pas pavoiser lors de la libération de Clotilde Reiss. Il s’est en effet laissé dicter le jeu par Téhéran… et même par Dakar.
    © AFP
    Clotilde Reiss à l’Elysée, 16 mai 2010.
    Arracher des otages des griffes de leurs kidnappeurs ou de régimes sans scrupules est bien souvent un commerce peu reluisant.
    Le gouvernement français ne sort pas grandi de l’affaire Clotilde Reiss, cette étudiante de 24 ans que l’Iran a libérée le 16 mai. Paris a dû verser une “amende” de 285 000 dollars [230 000 euros] et relâcher deux Iraniens en échange de la jeune femme.
    L’équipe de Nicolas Sarkozy a été habilement manipulée par le président Ahmadinejad, qui avait toutes les cartes en mains. Sarkozy a dépêché un avion du gouvernement pour ramener Clotilde Reiss en France.
    La jeune femme, condamnée pour espionnage et subversion, a passé dix mois en prison et en résidence surveillée. Curieusement, le président français n’est pas venu l’accueillir à l’aéroport, pas plus qu’il ne s’est montré en sa compagnie quand elle a été reçue à l’Elysée.
    Cette réserve inhabituelle, lui qui a d’ordinaire coutume de parader avec les anciens otages, est attribuée à sa nouvelle politique de discrétion.
    Discrétion que l’on retrouve dans les négociations biaisées qui ont abouti à la libération de l’universitaire spécialiste de la culture iranienne, arrêtée pour avoir assisté à des manifestations contre le régime alors qu’elle enseignait à Ispahan. Personne n’a cru le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner quand, d’un ton indigné, il a martelé qu’aucun accord ou marchandage n’avait été conclu avec Téhéran.
    Clotilde Reiss a été libérée après la décision de Paris de rejeter une demande d’extradition américaine portant sur la personne de Majid Kakavand, homme d’affaires recherché aux Etats-Unis pour avoir exporté en Iran des composants électriques frappés par l’embargo et susceptibles d’être utilisés dans l’armement.
    Interpellé à Paris, il y a plus d’un an, il a été autorisé à rentrer chez lui.
    L’autre contrepartie* a été la libération conditionnelle, confirmée le 17 mai, de Ali Vakili Rad. Il était l’un des trois membres de l’équipe de tueurs des services secrets iraniens qui a assassiné Chapour Bakhtiar, le dernier Premier ministre du défunt chah d’Iran, à son domicile parisien en 1991.
    En 1994, il avait été condamné à la perpétuité. Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a signé, le 18 mai, son ordre d’expulsion. Le gouvernement affirme que c’est par pure coïncidence que sa demande de remise en liberté conditionnelle a été acceptée ce printemps.
    Mais ce n’est pas tout.
    Le président du Sénégal, Abdoulaye Wade, s’est publiquement plaint d’une intervention française qui a entravé ses efforts de médiation.
    Son fils s’était rendu, en novembre 2009, à Téhéran pour discuter du cas de Clotilde Reiss, dont la libération avait alors paru imminente. Mais Paris aurait mis un terme à l’opération.
    Bernard Kouchner n’était apparemment pas informé du rôle que le Sénégal jouait en coulisses à la demande de l’Elysée. Reste que la mésaventure de Clotilde Reiss est juste un détail de la répression accrue menée par Téhéran et de son conflit avec l’Occident sur son programme nucléaire et Israël.
    Mais Ahmadinejad s’est bien moqué de Sarkozy, qui avait prétendu l’hiver dernier que “la France ne céder pas au chantage” pour obtenir la libération de la ressortissante française.

    Je pense que ce complément d’informations auraient pu faire l’objet d’un autre article, donc j’ai préféré vous le livrer in texto dans la mesure ou The Times s’appuyant sur l’AFP, me fait parvenir la dite information je vous la livre conformément aus droits à l’information et ceux de la Presse.
    Bien à vous,
    Patrick Juan
    Le Panda

  2. avatar

    ah, on salue le grand retour du Panda alors…

  3. avatar

    Momo,

    Bonjour ou bonsoir,

    Pour répondre à la réaction:
    on salue le grand retour du Panda alors…
    =======================
    Je dis merci, mais je ne suis jamais parti de Cent Papiers.

    Le travail important que génère TOUTE l’équipe et nos échanges avec JPCA, font que je suis un plus présent.
    Merci pour le petit mot,
    Patrick Juan
    Le Panda