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Le mouvement juif N?o-conservateur : du trotskisme au bellicisme sioniste

Image Flickr par edesaintbon

Pr?ambule

Pour mieux comprendre un mouvement, il faut retourner ? sa base historique de mani?re objective. Derri?re chaque mouvement politique, religieux ou id?ologique se trouve des gens et une histoire. Par exemple, derri?re l?islamisme se trouvent ? l?origine des arabes. ? la base du bouddhisme on retrouve ? l?origine des asiatiques, alors que le mouvement souverainiste du Qu?bec se compose principalement de Qu?b?cois. On ne saurait se faire taxer de racisme ou de tenir un discours haineux si on identifiait des Fran?ais ? la base des Gaullistes ou bien des Allemands derri?re le nazisme. Pourtant, c?est bien ce qu?on risque lorsqu?on parle des juifs. Personne ne se ferait condamner d??tre anti-Allemand en mentionnant que des Allemands ?taient derri?re le mouvement nazi. Il s?agit de faits bien ?tablis historiquement qu?il est possible de v?rifier.

Le danger est toujours de g?n?raliser et tout mettre les gens dans un m?me panier en combinaison avec des pr?jug?s sans fondement; un pi?ge ?vident ? ?viter. Ce n?est pas parce que les nazis ?taient allemands que cela signifie que tous les Allemands ?taient de m?chants nazis. Il s?agit souvent en fait d?un groupe minoritaire, d?une classe dirigeante ou d?un groupe d?id?ologues qui forme la t?te d?un mouvement.

Or, dans le cas du mouvement N?o-conservateur qui est bien connu mais n?anmoins tr?s mal compris du public en g?n?ral, on serait surpris d?y retrouver un grand nombre d?id?ologues pro-Isra?l et/ou juifs. Ceci est un fait avanc? et document? par diff?rentes sources cr?dibles dont certaines sont isra?liennes, tel qu?un article paru dans Ha?aretz, intitul? White Man?s Burden, qui nomme les vrais responsables de la guerre en Irak: ??La guerre en Irak a ?t? con?ue par 25 intellectuels n?o-conservateurs, juifs pour la plupart, qui poussent le pr?sident Bush ? changer le cours de l?histoire??.

Les grands m?dias ont acclam? le nouveau livre?Neoconservatism:? The Biography of a Movement de Justin Va?sse, un sp?cialiste fran?ais de la politique ?trang?re am?ricaine et membre de la Brookings Institution, comme ?tant le meilleur livre sur le mouvement N?o-conservateur. Les grands ?loges ? propos de ce livre, cependant, semble ?tre dues en grande partie ? sa minimisation de deux questions tabous: la nature juive du mouvement N?o-conservateur et sa focalisation sur Isra?l. Le livre brise ce qui ?tait jusque-l? largement un non-dit dans les m?dias, c?est-?-dire le r?le majeur jou? par les N?o-conservateurs dans la mise en marche de la guerre en Irak. Cependant, m?me le fait de s?attarder sur les N?o-conservateurs pourrait ?tre pris comme un signe ?d?antis?mitisme?.

Antis?mitisme versus anti-Gentil(isme)

Le cri de l?antis?mitisme a ?t? fa?onn? et utilis? en 1847 pour d?tourner l?attention des hostilit?s charg?es d??motions invoqu?es par la mention d?un peuple qui a ?t? initialement identifi? comme ayant une d?signation raciale h?breu, Isra?lites comme origine nationale et juive comme d?signation tribale. L?antis?mitisme, en tant que stratag?me d?fensif, d?tourne l?attention de la charge ?motionnelle n?gative dirig?e contre l?approche individuelle et la redirige vers une fabrication impersonnelle intellectuelle utilis?e pour communiquer et mouler les interactions sociales, les normes de comportement et la construction des valeurs. Ainsi, la notion fallacieuse l?antis?mitisme peut plus pr?cis?ment d?sormais ?tre comprise pour repr?senter les personnages du monde r?el qui donnent lieu ? des sentiments anti-juifs. Dans la plupart des cas en r?action politique et ?thique face ? la politique tribale juive, le sionisme, Isra?l, lobbying isra?lien, des affaires du sionisme mondial, l?id?ologie juive, la supr?matie juive, les crimes de guerre isra?liens et ainsi de suite. ? Atzmon Gilad.

Pour ceux qui pensaient que la fin de l?administration Bush signifierait la fin pour le mouvement n?o-conservateur, d?trompez-vous.

Selon un rapport publi? en mai (PDF) par la Brookings Institution, ? Washington DC, les N?o-conservateurs associ?s avec des personnalit?s comme l?ancien secr?taire adjoint ? la D?fense Paul Wolfowitz, l??diteur du Weekly Standard Bill Kristol et l?expert Richard Perle sont encore largement actifs, malgr? la politique manqu?e li?es ? l?invasion de l?Irak en 2003.

Justin Vaisse de la Brookings Institution, fait valoir que, parce que les n?ocons n?ont jamais eu le degr? d?influence que leurs opposants leur attribuent, et aussi par m?connaissance g?n?rale de leur histoire, les observateurs ne comprennent pas pleinement la trajectoire du mouvement N?o-conservateur qui a commenc? bien avant l?invasion de l?Irak et qui continue encore aujourd?hui.

?Le N?oconservatisme reste ? ce jour une voix distincte et tr?s significative de l?establishment ? Washington?, insiste Vaisse. Leur influence demeure grande m?me sous l?administration Obama. Stephen Walt, professeur de relations internationales ? la Kennedy School de Harvard et co-auteur de The Israel Lobby and US Foreign Policy, d?clare que l?endroit le plus ?vident o? les n?o-conservateurs sont toujours influents est dans la politique am?ricaine envers l?Iran, o? l?administration Obama??continue l?approche de base de l?administration Bush, mais avec un visage ? plus gentil et plus doux?. L??valuation de Walt cadre avec un certain nombre de r?cents articles d?opinion dans les pages du Wall Street Journal par Richard Perle, Abram Shulsky, Douglas Feith et Danielle Pletka, cette derni?re ayant ?galement t?moign? ? propos de l?Iran devant le Comit? s?natorial sur la s?curit? int?rieure et des affaires gouvernementales au mois de juin 2010. (Source)

Alors, plus que jamais, ? la lumi?re d?une autre guerre qui se pointe ? l?horizon en Iran, il est important de retourner ? la racine de ce mouvement, ? son pass? historique pour mieux comprendre la nature de ce mouvement. Pour ce faire, vous ?tes invit? ? d?couvrir ce texte courageux ?crit par pascasher.blogspot.com. Les lecteurs sont invit?s ? v?rifier les sources et les informations de ce texte pour se rendre compte de la validit? de cette th?se.

Merci pour votre attention et votre lecture,

Fran?ois Marginean

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VIDEO – NEO-CONS (s-t fr.)

VIDEO – Wolfowitz PNAC et 911 (st-fr.)

VIDEO – The Neocon Agenda

VIDEO – iraq war and zion power

VIDEO – Mossad Spies in Pentagon, Jewish Neocons Wolfowitz Perle Feith

VIDEO – Israel-Firsters: The Greatest Danger

Voir l?excellent documentaire The War Party ? Playlist pt1-5

Voir aussi Le lobby isra?lien et son influence sur la politique ?trang?re am?ricaine

On entend souvent parler des n?ocons en lien avec Bush, Cheney et Rumsfeld. Or, ces sinistres individus sont loin d??tre les v?ritables id?ologues du n?o-conservatisme. Ils n?en ont ?t? que les porte-paroles et repr?sentants les plus en vue ? l?int?rieur de l?administration Bush et Reagan, qui sont les deux administrations am?ricaines au sein desquelles les n?o-conservateurs ont eu le plus d?influence. Pour comprendre le ph?nom?ne des n?o-conservateurs, il importe de mettre en lumi?re qui sont les penseurs et quels sont les fondements id?ologiques de ce mouvement. Cette petite enqu?te sur le mouvement n?o-conservateur nous fera d?couvrir un petit groupe d?id?ologues juifs, puisant aux id?ologies trotskiste et sioniste.

Du trotskisme au n?o-conservatisme

Wikipedia identifie les premiers penseurs n?o-conservateurs comme ?tant d?anciens trotskistes juifs:

Le premier grand n?o-conservateur ? avoir adopt? ce mot et qui est consid?r? comme le fondateur de cette id?ologie est Irving Kristol, un Am?ricain juif n? dans une famille juive orthodoxe et p?re de William Kristol, fondateur du think-tank n?o-conservateur Project for the New American Century. Irving Kristol a ?t? un militant trotskyste actif pendant sa jeunesse et a expos? ses vues n?oconservatrices en 1979 dans l?article ??Confessions of a True, Self-Confessed ?Neoconservative.??? Les id?es de Kristol sont influentes depuis les ann?es 50 quand il a cofond? et ?dit? le magazine Encounter. Un autre id?ologue de ce mouvement ?tait Norman Podhoretz, ?diteur au magazine Commentary de 1960 ? 1995. (?)
Les journaux n?o-conservateurs pr??minents sont Commentary et The Weekly Standard. Il existe aussi des think-tanks n?o-conservateurs sur la politique ?trang?re dont notamment American Enterprise Institute (AEI), Project for the New American Century (PNAC), The Heritage Foundation et le Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA).(?)
Le n?o-conservatisme appara?t v?ritablement dans les ann?es 1980, quoique l?on puisse trouver des ?l?ments pr?coces de ce qui peut appara?tre comme une ?cole de pens?e politique dans les ann?es 1960, autour de personnalit?s comme Irving Kristol, Norman Podhoretz, Wilmoore Kendall, John M. Olin, James Burnham, Francis Fukuyama, ou Charles Krauthammer. (?) Ses adeptes sont souvent d?anciens d?mocrates, voire d?anciens trotskistes, d??us par l??volution culturelle et intellectuelle depuis les ann?es 1960. C?est le cas d?Irving Kristol, ou de Martin Diamond, sp?cialiste de la Constitution am?ricaine. (?) Si de nombreux n?oconservateurs sont de confession juive et catholique (Gerson, Mark: 1987 : 285), il serait faux de r?duire cette vision politique ? une approche communautaire. Il est plus juste de dire que les n?oconservateurs sont le plus souvent des pro-isra?liens proches du Likoud, la droite isra?lienne (?)

Mais qu?est-ce que le trotskisme? Pour le comprendre, il nous faut faire un bref retour sur l?id?ologie communiste et la r?volution bolch?vique en Russie.


L?on Trotsky, un des plus grands bourreaux de l?histoire

La r?volution bolch?vique a ?t? grassement financ?e par la haute finance capitaliste, celle de Wall Street, contr?l?e par des milliardaires juifs talmudistes chapeaut?s par l?empire Rothschild, dont le coeur se situe depuis le d?but du 19e si?cle dans la City de Londres (un ?tat ind?pendant qui domine la Reine et le parlement britannique et qui r?git ni plus ni moins que l??conomie mondiale). (Plus de d?tails sur le Talmud: en anglais et en fran?ais)


Petit-fils de rabbin, Karl Marx a ?t? form? ? la pens?e communiste par l??rudit talmudiste Moses Hess, qu?il surnommait ??mon rabbin communiste?? (Source: Judaism Discovered, Michael Hoffman).

Il faut aussi savoir que 95% des hauts fonctionnaires bolch?viques ? les responsables de l?Holocauste des Russes et des Urkrainiens ? ?taient juifs et non pas Russes (vous trouverez ici une liste non exhaustive des plus importants dirigeants juifs du bolch?visme). La r?volution bolch?vique comptait dans sa premi?re administration plus de 545 membres, dont au moins 447 juifs, ce qui permit ? L?nine d?annoncer que: ??Les juifs formeront les cadres principaux de la r?volution et porteront la semence du socialisme dans les masses russes les plus arri?r?es.?? Le bolch?visme est v?ritablement une r?volution juive, dont l??lite avait pour langue officielle le Yiddish.

Enfin, selon les statistiques fournies par le Nobel de litt?rature et survivant des goulags Alexandre Soljenitsyne dans son livre L?archipel du goulag, plus de 66 millions de Russes ont ?t? massacr?s par les bolch?viques. Dans le second tome de L?archipel du goulag, il rappelle que les administrateurs des goulags ?taient des juifs. C?est dire que m?me si l?on oublie les 120 millions de Chinois massacr?s par le r?gime de Mao Ts? Tong, l?Holocauste communiste se r?v?le incomparablement pire que l?Holocauste nazi! Le fait est que pour vraiment rendre justice aux crimes communistes, il faudrait y consacrer une biblioth?que enti?re?

Selon Soljenitsyne: ??les bolch?viques ?taient dirig?s par des non-Russes qui ha?ssaient le peuple russe.?? D?o? une telle haine peut-elle bien venir? Probablement du fait que les juifs (incluant des nombreux descendants des Khazars) ne l?ont jamais dig?r? d?avoir ?t? ?vinc?s de Russie par les Chr?tiens Russes.


Sur cette image de promotion du premier gouvernement bolch?vique en Russie, on constate que quatre des cinq principaux dirigeants sont juifs (seul celui en haut ? droite n?est pas juif). Nous avons donc les juifs L?nine (en haut), Zinoviev (Aaronovitch, en haut ? gauche), Trotsky (centre), Kamenev (Rosenfeld, en bas ? gauche) et Sverdlov (Solomon, en bas ? droite). (Voir ici d?autres photos de juifs communistes sovi?tiques et d?oligarques capitalistes.)

L?on Trotsky, le militariste qui a fond? la police secr?te de la Tch?ka, ?tait directement li? ? la haute finance de Wall Street. Son vrai nom ?tait Lev Bronstein et c??tait un juif newyorkais ouvertement franc-ma?on (de la loge ma?onnique exclusivement juive du B?Nai Brith) qui n?avait rien de russe. C?est Jacob Schiff, un banquier juif newyorkais repr?sentant les int?r?ts Rothschild, pr?sident de la banque Kuhn, Loeb & Co. (propri?t? des Rothschild), fondateur de l?American Jewish Committee et membre de la loge ma?onnique juive du B?Nai Brith, qui a financ? Trotsky pour faire la r?volution en Russie.

L?on Trotsky et Jacob Schiff: une r?volution t?l?guid?e ? partir de Wall Street.

L?agent des Rothschild Paul M. Warburg, de la fameuse famille de banquiers juifs, fut le premier pr?sident et ardent promoteur de la R?serve f?d?rale am?ricaine, membre du CFR et l?un des collaborateurs de Kuhn, Loeb & co. (de Jacob Schiff), en plus d?avoir ?t? l?un des grands financiers de la r?volution bolch?vique. Son fils James Paul Warburg, qui fut le conseilleur financier de Franklin D. Roosevelt., est connu pour avoir d?clar? publiquement devant le CFR du S?nat des ?tats-Unis: ??Nous aurons un gouvernement mondial que nous l?aimions ou pas. La question est seulement si nous l?aurons par consentement ou par conqu?te.?? (Autres citations)

La division entre staliniens et trotskistes

Un conflit ?clata entre Staline et Trotsky quant ? l?avenir de l??tat sovi?tique et du marxisme-l?ninisme. Staline ?tait nationaliste et son communisme concernait la nation russe avant tout, ? l?inverse du communisme de Trotsky qui ?tait en mode international. Les trotskistes ?taient les communistes les plus intimement li?s aux grands financiers internationalistes de Wall Street. Les trotskistes pr?nent la r?volution mondiale, internationale. Ils ont vite compris qu?il valait mieux prendre le contr?le du capitalisme de l?int?rieur pour ensuite ?tendre la r?volution ? l??chelle mondiale. C?est ainsi qu?ils ont pris d?assaut les centres de pouvoir am?ricains pour en faire leur chien de combat, leur instrument de domination mondiale par lequel ils pourront fomenter des guerres afin de renverser des r?gimes partout dans le monde.

Les trotskistes am?ricains ont vite rejoint l?empire am?ricain contre les staliniens et l?Union sovi?tique. (En fait, de nombreux grands financiers favorisaient les communistes, comme par exemple le milliardaire juif Armand Hammer qui fut un grand ami de L?nine.) Au centre du complot pour assassiner Staline (tu? en 1953 le jour de le f?te juive de Pourim, exactement comme le l?gendaire ennemi des juifs, Haman, dans le Livre d?Esther) se trouvaient des m?decins juifs (voir ??le complot des blouses blanches??) et des agents li?s ? des organisations anti-fascistes, que Staline avait reconnues comme ?tant en r?alit? des fa?ades des sionistes. D?s 1939, Staline a lanc? des purges anti-juives et surtout antisionistes, en raison des liens ?vidents entre les capitalistes et les sionistes. C?est surtout ? partir de ce moment que l?Union sovi?tique a ?t? d?peinte dans les m?dias comme l?incarnation du mal et Staline comme le plus effrayant croque-mitaine apr?s Adolf Hitler. Voici une citation surprenante de Staline, prononc?e en ao?t 1939: ??Le Sionisme veut dominer le monde. Il se vengera de nos succ?s et accomplissements. Le Sionisme international, avec toute sa puissance, s?efforcera ? d?truire notre Union de sorte que notre pays ne puisse jamais se r?tablir.??(??Zionism strives for world domination. It will take revenge for all our successes and achievements. International Zionism with all its power will strive to destroy our Union, so that our country would never recover.??) Il appara?t clairement que, ? l?inverse des staliniens qui ont rejet? les sionistes, les trotskistes ont ralli? les sionistes et l?empire mondialiste am?ricain qui les ont accueilli ? bras ouvert d?autant plus facilement qu?ils avaient en fait jamais ?t? tr?s loin l?un de l?autre.

Le n?o-conservateur Nathan Sharansky fait partie de ces juifs qui ont d? fuir l?Union sovi?tique sous Staline et qui se sont vus refuser par Staline le ??droit?? de plier bagage pour aller s??tablir en Isra?l (d?o? le nom de ??refuzniks??). (Staline avait plut?t cr?? le Birobijan, le premier ?tat juif autonome, au Nord de la Chine, en 1934, bien avant la cr?ation d?Isra?l par l?ONU en 1948). La haine des trotskistes et des futurs n?o-conservateurs vis-?-vis Staline et l?Union sovi?tique n?a cess? de cro?tre depuis. D?s lors, les n?o-conservateurs, ces anciens communistes trotskistes, se sont lanc?s dans une grande croisade contre l?Union sovi?tique et, hypocritement, contre le communisme. C?est la p?riode de la guerre froide. L?influence anti-soviet de ces n?o-conservateurs se fera sentir plus sp?cialement dans l?administration Reagan.

Il est hautement significatif que le pr?sident George W. Bush a d?j? dit que le livre sur lequel se fonde sa pens?e est le livre de Nathan Sharansky (The Case for Democracy: The Power of Freedom To Overcome Tyranny and Terror). Dans ce livre, Sharansky explique que c?est la mission consacr?e des ?tats-Unis de faire la guerre aux r?gimes tyranniques afin de porter le flambeau de ??la d?mocratie et la libert? aux quatre coins de la plan?te. Sharansky fut en fait le mentor intellectuel et conseiller secret de Bush.


Qui sont les n?o-conservateurs?

Rappelons comment Wikipedia d?crit le n?o-conservatisme:

Le premier grand n?o-conservateur ? avoir adopt? ce mot et qui est consid?r? comme le fondateur de cette id?ologie est Irving Kristol, un Am?ricain juif n? dans une famille juive orthodoxe et p?re de William Kristol, fondateur du think-tank n?o-conservateur Project for the New American Century. Irving Kristol a ?t? un militant trotskyste actif pendant sa jeunesse et a expos? ses vues n?oconservatrices en 1979 dans l?article ??Confessions of a True, Self-Confessed ?Neoconservative.??? Les id?es de Kristol sont influentes depuis les ann?es 50 quand il a cofond? et ?dit? le magazine Encounter. Un autre id?ologue de ce mouvement ?tait Norman Podhoretz, ?diteur au magazine Commentary de 1960 ? 1995. (?)
Les journaux n?o-conservateurs pr??minents sont Commentary et The Weekly Standard. Il existe aussi des think-tanks n?o-conservateurs sur la politique ?trang?re dont notamment American Enterprise Institute (AEI), Project for the New American Century (PNAC), The Heritage Foundation et le Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA).(?)
Le n?o-conservatisme appara?t v?ritablement dans les ann?es 1980, quoique l?on puisse trouver des ?l?ments pr?coces de ce qui peut appara?tre comme une ?cole de pens?e politique dans les ann?es 1960, autour de personnalit?s comme Irving Kristol, Norman Podhoretz, Wilmoore Kendall, John M. Olin, James Burnham, Francis Fukuyama, ou Charles Krauthammer. (?) Ses adeptes sont souvent d?anciens d?mocrates, voire d?anciens trotskistes, d??us par l??volution culturelle et intellectuelle depuis les ann?es 1960. C?est le cas d?Irving Kristol, ou de Martin Diamond, sp?cialiste de la Constitution am?ricaine. (?) Si de nombreux n?oconservateurs sont de confession juive et catholique (Gerson, Mark: 1987 : 285), il serait faux de r?duire cette vision politique ? une approche communautaire. Il est plus juste de dire que les n?oconservateurs sont le plus souvent des pro-isra?liens proches du Likoud, la droite isra?lienne (?)

Les penseurs n?o-conservateurs am?ricains les plus influents sont donc d?anciens trotskistes juifs: le gourou Leo Strauss, les Kristol p?re et fils, les Podhoretz p?re et fils, les Kagan p?re et fils, Perle, Ledeen, Pipes, Krauthammer, Peretz, etc., qui ont toujours ?t? proches des juifs les plus radicaux de la branche fasciste du sionisme. La plupart d?entre nous l?ignorons pour la simple et bonne raison qu?ils ont l?habitude de mettre au pouvoir des fa?ades non-juives (ex: Dick Cheney) qu?ils influencent ? distance, en restant plus ou moins dans l?ombre.

Paul Wofowitz lors d?une conf?rence de l?AIPAC devant le Capitole

Le ??think tank?? n?o-conservateur le plus connu est sans contredit le Project for the New American Century (PNAC, 1997). Sous la direction de William Kristol (?diteur du Weekly Standard, du magnat m?diatique sioniste Rupert Murdoch=Fox/NewsCorp) et Robert Kagan (correspondant du Weekly Standard), le PNAC compte parmi ses membres : Paul Wolfowtiz (ancien pr?sident de la banque mondiale et secr?taire ? la d?fense sous Reagan), Dick Cheney, Donald Rumsfeld (qui ont tous les trois servi sous les administrations Reagan et Bush p?re), Richard Perle (un directeur des Bilderberg, proche de Netanyahou et conseiller du secr?taire ? la d?fense Wolfowitz sous Reagan), le rabbin Dov Zakheim (contr?leur des comptes du Pentagone quand 2.3 trillions$ ont disparu peu avant le 11 septembre, ex-PDG de System Planning Corporation qui offre des dispositifs de contr?le d?avions ? distance), Lewis ??Scooter?? Libby (Liebowitz, ancien directeur du bureau du v-p Cheney, avocat du trafiquant d?armes isra?lien Marc Rich, emprisonn? pour son r?le dans l?affaire Plame), Eliot Cohen, Donald Kagan (p?re de Robert Kagan), Jeb Bush, Max Boot (?diteur du Wall Street Journal de Murdoch), Elliott Abrams (impliqu? dans le scandale Iran-contra), Steve Rosen (un espion de l?AIPAC emprisonn?), Daniel Pipes (prot?g? de Perle et fils du th?oricien anti-Soviet Richard Pipes), Robert Zoellick (nouveau pr?sident de la banque mondiale), etc., tous pro-sionistes et co-conspirateurs (sous l??gide de Wolfowitz, Feith et Libby) de la guerre en Irak ? une guerre pour les int?r?ts d?Isra?l. Parmi eux, seuls Bush, Cheney, Rumsfeld et Boot ne sont pas juifs. Plusieurs d?entre eux ? Perle, Wolfowitz, Kagan, Kristol, Feith, Boot ? ont pris part ? la r?union de Bilderberg en 2004.

Perle et Cheney, tous deux membres du Council on Foreign Relations (CFR), ont ?t? tour ? tour directeur du Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA), un puissant lobby sioniste similaire ? l?American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) et tout aussi partisan de la guerre au terrorisme, de la guerre en Irak et de la prochaine guerre contre l?Iran. Perle est un ancien lobbyiste pour des vendeurs d?armes isra?liens et il est tr?s proche des juifs sionistes Michael Ledeen (le th?oricien de la ??destruction cr?atrice?? du Moyen-Orient) et Elliott Abrams (le gendre du gourou belliciste n?o-con Norman Podhoretz). Les liens un peu trop ?troits de Perle avec Isra?l lui ont valu de faire l?objet d?une enqu?te en 1970 pour avoir pass? des secrets ? Isra?l, comme Wolfowitz l?a ?t? en 1978.

Voici une liste un peu plus longue des principaux signataires du PNAC, tous n?o-conservateurs, impliqu?s dans la politique am?ricaine ou dans les m?dias am?ricains. Les noms juifs sont marqu?s d?une ast?risque.

Source: Pourquoi personne ne dit qu?ils sont juifs?

Le premier paragraphe d?un article paru dans Ha?aretz, intitul? White Man?s Burden, r?sume en une seul phrase qui sont les vrais responsables de la guerre en Irak: ??La guerre en Irak a ?t? con?ue par 25 intellectuels n?o-conservateurs, juifs pour la plupart, qui poussent le pr?sident Bush ? changer le cours de l?histoire ? (??The war in Iraq was conceived by 25 neoconservative intellectuals, most of them Jewish, who are pushing President Bush to change the course of history.??) C?est exactement cela qui s?est produit.

Il n?est donc pas surprenant que les promoteurs du ??surge?? (remont?e en force, d?ferlante) aient ?t? pratiquement tous juifs, comme le signalait l??dition du 24 ao?t 2007 du journal isra?lien JTA: ??Pro-?surge? group is almost all Jewish : Four of five members of the board of a campaign promoting President Bush?s policies in the Iraq war are Republican Jews??.

Le PNAC est, grosso modo, une r?it?ration d?un document ant?rieur, intitul? ??Clean Break: A New Strategy for Securing the Realm??, ?crit par Richard Perle, Douglas Feith et James Wurmser (tous juifs) et inspir? par la clique d?extr?mistes de Benjamin Netanyahou, ? la t?te du Likoud (le parti isra?lien d?extr?me-droite). Le document appelait les ?tats-Unis ? se rapprocher d?Isra?l et ? envahir et d?truire l?Irak pour le bien d?Isra?l, puisqu?il ?tait forc?ment, selon eux, dans l?int?r?t des ?tats-Unis de se d?barrasser de Saddam Hussein. Et le document Clean Break suivait la m?me ligne pens?e que le plan de l?Organisation sioniste mondiale intitul? A Strategy for Israel in the 1980?s.

Le PNAC pr?parait donc la guerre en Irak. ? la t?te d?un pays tr?s fort ?conomiquement et politiquement, Saddam Hussein, un nationaliste qui soutenait activement la cause palestinienne et nouait des alliances ?conomiques avec des puissances des quatre coins du monde, repr?sentait une grande menace aux yeux des sionistes. Les n?o-conservateurs et les sionistes ont m?me tent? de bl?mer l?attentat d?Oklahoma City sur les Irakiens, mais le pr?sident Clinton s?y est fortement oppos?, ce qui l?amena ? privil?gier la th?se du ??fou solitaire?? Tim McVeigh. (Un geste d?obstruction que les n?o-conservateurs lui ont fait payer cher: Bill Kristol a ??r?v?l? le premier aux m?dias les d?tails de l?affaire Lewinsky, une affaire qui allait entra?ner la destitution de Clinton. Hillary Clinton parlait d?un ??grand complot de la droite?? contre son mari; peut-?tre voulait-elle parler de la droite isra?lienne?)

C?est dans le PNAC que les faucons de la guerre en Irak r?v?lent avoir besoin d?un ?v?nement r?volutionnaire, un ?nouveau Pearl Harbor?, pour catalyser l?expansion h?g?monique am?ricaine et plus sp?cifiquement au Moyen-Orient: ?Le processus de transformation, m?me s?il apporte un changement r?volutionnaire, est susceptible d??tre long, en l?absence d?un ?v?nement catastrophique catalyseur comme un nouveau Pearl Harbor?. Le 11 septembre fut pr?cis?ment ce ?nouveau Pearl Harbor?. L?analogie est d?autant plus pertinente que le tra?tre Roosevelt savait pertinemment que le Japon allait attaquer la base de Pearl Harbor, mais il n?a rien fait l?emp?cher, car l?objectif ?tait de convaincre les Am?ricains d?entrer en guerre.

VIDEO – Les fauteurs de guerres (discours de Lindbergh du 11 septembre 1941)

Comment s?est fait la subversion n?oconservatrice (isra?lienne) du Pentagone et de l?administration Bush? Il fallait placer des hommes aux postes-cl? afin de faciliter la tromperie et la d?claration de guerre ? l?Irak. Dans les ann?es 80, sous Reagan, les n?ocons ont pris soin d?infiltrer la CIA en constituant une ???quipe B??, destin?e ? remplacer et neutraliser la CIA (appel?e ???quipe A??). Plus r?cemment, et pour une tr?s courte dur?e (2003-2004), Paul Wolfowitz et Douglas Feith ont constitu? le Office of Special Plans (OSP), qui regroupait la plupart des plus importants agents isra?liens n?oconservateurs: Richard Perle (alors directeur du Defense Policy Board), Abram Shulsky (prot?g? de Perle) et Eliott Abrams. C?est l?OSP, plus pr?cis?ment Perle et Shulsky, qui sont ? l?origine des fausses informations sur les pr?tendues ??armes de destruction massives irakiennes?? qui allaient servir ? justifier la guerre voulue par Cheney-Rumsfeld et Wolfowitz. L?OSP a aussi fond? le Committee fo the Liberation of Iraq (CLI) qui comptait parmi ses membres: Richard Perle, Rep. Newt Gingrich, James Woolsey de la CIA, Bill Kristol (Weekly Standard), John McCain et Bob Kerry.

Douglas Feith et Paul Wolfowitz, les num?ros 2 et 3 au Pentagone ? l??poque, se r?v?lent donc ?tre les principaux responsables de la destruction de la nation irakienne.

? quand leur proc?s pour crimes de guerre?


Les juifs n?ocons qui ont tir? les ficelles pour faire la guerre en Irak:
William Kristol, Richard Perle, Paul Wolfowitz, Elliott Abrams, Douglas Feith
Mis ? part Abrams, ils ont tous d?j? ?t? ? la r?union de Bilderberg.

Paul Wolfowitz a quitt? son poste au Pentagone lorsque ?a a commenc? ? chauffer pour les n?ocons qui faisaient l?objet d?une enqu?te du FBI (pour plus de d?tails, voir le scandale d?espionnage isra?lien ? l?AIPAC). Apr?s avoir quitt? son poste, Wolfowitz devint pr?sident de la Banque mondiale.

Dans cette affaire d?espionnage d?une ampleur sans pr?c?dent (en raison de l?importance de l?organisation AIPAC, qui repr?sente le plus puissant lobby aux ?tats-Unis et rallie des appuis aussi bien des d?mocrates que des r?publicains), seule une poign?e de bouc ?missaires (Libby, Rosen, Weissman) ont ?t? inculp?s, bien que les n?ocons les plus importants aient d? se soumettre ? des entrevues avec le FBI. L?AIPAC et les principaux agents isra?liens n?ocons (Perle, Feith, Wolfowitz, Shulsky) ?taient sous surveillance et sous enqu?te? du FBI depuis des d?cennies. Il est possible que le scandale d?espionnage ? l?AIPAC soit en quelque sorte une vengeance de la CIA contre ces n?ocons qui ont r?ussi ? marginaliser la CIA et ? faire en sorte que le gouvernement ignore ses mises en garde concernant les fausses informations sur les armes de destruction massive.

L?union maudite du fascisme sioniste et de l?anti-fascisme des ex-trotskistes

La position ultra-sioniste des n?o-conservateurs est en droite ligne avec la pens?e du fasciste juif Vladimir Jabotinsky (d?nonc? par Einstein dans une lettre au New York Times), le fondateur du B?tar et l?inspiration de l?organisation terroriste Irgoun, qui a perp?tr? le massacre de Deir Yassin, qui a fait sauter l?hotel King David, sous la direction du futur PM Menachem Begin, pour enfin se m?tamorphoser en parti de droite extr?miste: le Likoud. (C?est ce m?me parti qui, sous le mandat d?Ariel Sharon, en 2002, ?rigera le Mur entourant la Palestine, r?alisant ainsi le r?ve du ?Mur de Fer? imagin? en 1923 par Jabotinsky.) ? l?inverse de la posture ?conomique et communiste (mat?rialiste et ath?e) du penseur sioniste Theodor Herzl, la posture sioniste de Vladimir Jabotinsky ?tait identitaire: raciste, ultra-religieuse et fasciste. Netanyahou, le dirigeant du Likoud et actuel premier ministre d?Isra?l, est le meilleur exemple de la continuit? sans faille des Likoudniks avec la pens?e des fascistes juifs: non seulement son p?re BenZion ?tait secr?taire de Jabotinsky, mais en plus Netanyahou est un ?tudiant assidu de la pens?e de Jabotinsky. Netanyahou est directement connect? aux n?o-conservateurs et l?on reconna?t son influence dans le contenu du Clean Break, ?crit principalement par son proche ami Richard Perle. En fait, toute l?id?e de la guerre au terrorisme vient du livre de Netanyahou paru en 1986, intitul? ?Terrorism: How the West Can Win?. Il pr?dit jusqu?? la guerre en Irak et en Afghanistan et appelle l?Occident ? combattre les ennemis d?Isra?l, les Palestiniens et les Arabes, qui ne sont pour lui que des terroristes ? supprimer. Le jour m?me du 11 septembre, Netanyahou d?clarait que le drame du 11 septembre ?tait ?tr?s bon pour les relations entre les ?tats-Unis et Isra?l? (New York Times). Il a r?p?t? cette affirmation scandaleuse en 2008.

Quelques exemples de fascistes juifs sionistes:

Certes, les n?o-conservateurs sont li?s aux fascistes sionistes, mais quand on remonte aux th?oriciens n?o-conservateurs, on constate qu?ils ?taient des communistes trotskistes, anti-staliniens et anti-soviet. Le fait qu?ils se proclament ??anti-communistes?? rel?ve de la pure hypocrisie, voire du mensonge.

Les trotskistes ?taient les champions du mouvement et de la posture ??anti-fasciste??. Historiquement, nul ne conteste que ??l?anti-fascisme?? est n? du trotskisme. Mais avant de traiter d?anti-fascisme, il faut clarifier le sens du mot ??fascisme??. Alors que les trotskistes ?pousaient la pens?e lib?rale et promouvait d?mocratie comme vecteur de r?volution internationale, en r?action au lib?ralisme ? qu?il soit communiste ou capitaliste ? s?est ?rig? une opposition: le fascisme. Le mouvement fasciste pr?nait le nationalisme, le patriotisme, la religion, les valeurs morales et un ?tat fort qui prenne en main non seulement l??tat de droit mais aussi la culture et surtout l??conomie. Le nationalisme fasciste se voulait un rejet brutal, d?une part, de l?internationale lib?rale-capitaliste, c?est-?-dire la droite, et, d?autre part, de l?internationale communiste, c?est-?-dire la gauche. Plus tard, le terme ??fasciste?? servira ? d?signer globalement l?extr?me-droite et servira aux trotskistes pour salir leurs ennemis. Toujours est-il que l?anti-fascisme des trotskistes a ? ce point p?n?tr? la psych? populaire que tr?s peu de gens se souviennent de ses origines trotskistes.

Wikipedia rappelle que les n?o-conservateurs sont juifs anti-fascistes et anti-nazis ? la sauce ??Plus Jamais Auschwitz??: ? Le n?o-conservatisme se distingue du conservatisme traditionnel et du n?olib?ralisme. Anticommuniste et antifasciste, le n?o-conservatisme est n? sur le principe de ? plus jamais Auschwitz ?. ? (Rappelons ici que cet anti-communisme ?tait en r?alit? un anti-sovi?tisme d?inspiration trotskiste et non pas seulement capitaliste.)

Le slogan ??Plus Jamais Auschwitz?? et la rh?torique ostensiblement ??anti-fasciste?? des n?ocons est d?celable jusque dans leurs ?crits. On remarque facilement que les n?ocons et autres agents sionistes sont toujours en train de traiter les musulmans et les groupes identifi?s comme ??terroristes?? d??tre des nazis et des fascistes, des hitl?riens, des chemises brunes, des chemises noires, etc. Ils accusent syst?matiquement leurs ennemis d??tre des fascistes et, tout comme ils ont trait? Saddam de fasciste et de tyran, d?peignant le moyen-orient en entier comme ?tant le terreau de ??l?islamofascisme??, ils accusent la Chine de devenir un ??r?gime fasciste??. Alors que nous sommes tous t?moins de la chute du pr?tendu ??monde libre?? dans la dictature et la tyrannie la plus totale (exemple: Google utilis? comme outil de censure et de collecte de renseignements personnels pour les services secrets occidentaux), un tel niveau d?hypocrisie est proprement consternant. (Faut-il en rire ou en pleurer?) Les n?ocons en ont particuli?rement contre la ??vieille Europe??, associ?e ? l??mergence du nationalisme, du nazisme et du communisme. en fait ils en veulent surtout ? l?Europe pour la m?me raison qu?ils en veulent ? l?ONU: parce que ces entit?s politiques ne reculent pas devant la n?cessit? de condamner les exactions commises par Isra?l contre les Palestiniens (pour plus de d?tails, voir la conf?rence de Durban, qui s?est tenue 4 jours avant le 11 septembre 2001). On peut constater cette tendance anti-fasciste dans les articles de Michael Ledeen, n?o-conservateur et th?oricien de la destruction cr?atrice: Beijing Embraces Classical Fascism, paru dans le Far Eastern Economic Review, et Black Shirts in Red China, paru dans The Wall Street Journal. Autre exemple flagrant: ??China is actually the world?s first mature fascist state. It was fascism not national socialism but the kind of fascism that people like Mussolini installed in Italy in the 1920?s that we?re talking about. The economy is a mixed economy; mixed public and private economy. And there is a certain degree of private initiative that?s left in the hands of entrepreneurs and business leaders and even trade unions.??(tir? de Michael Ledeen on Fascist China, Epoch Times) Ledeen a consacr? ses 15 premi?res ann?es de travail ? l??tude du fascisme (Michael Ledeen on Fascism & War on Terror on National Review Online).

VIDEO – Zio-NeoCON Ledeen brags about « Creative Destruction » of Iraq, Iran, and Syria

En France, on d?nombre aussi une bonne quantit? de n?o-conservateurs ? la solde de l?atlanto-sionisme. Prenons par exemple Bernard Henri L?vy qui s??poumone ? d?noncer le ??fascislamisme?? (voir les vid?os suivants: ??Fascislamism?? by Bernard-Henri L?vy et BHL contre le fascisme) C?est une constante ?vidente chez les n?o-conservateurs: tous pro-fascistes en ce qui concerne Isra?l, mais anti-fascistes lorsque vient le temps de r?clamer des guerres pour abattre ??les bourreaux de la libert? et de la d?mocratie??, c?est-?-dire tous ceux qui osent leur tenir t?te!

Ouverture

S?il n?y a qu?une seule le?on ? tirer de ce portrait peu enj?leur de la r?alit? n?o-conservatrice, c?est bien celle-ci: gare aux anti-fascistes qui stigmatisent sans arr?t ??l?islamo-fascisme?? et les ??tyrans?? justifiant des guerres imp?rialistes qui n?en finissent plus sous pr?texte de d?fendre la libert? et la d?mocratie, car il s?agit en fait pour eux de r?pandre aux quatre coins du globe la plus odieuse tyrannie que l?humanit? ait jamais connu.

Pour plus de d?tails:

Edmund Connelly Naming Neocons (Jan 22 2008)

Prof. Kevin MacDonald, Neoconservatism as a Jewish Movement

Michael Collins Piper, The High Priests of War: How America?s ?Neo-Conservative? Trotskyites Came to Power and Orchestrated the War Against Iraq as the First Step in Their Drive for Global Empire (lire l?intro et des extraits; section photo)

Michael Collins Piper, The New Babylon: A Panoramic Overview of the Historical, Religous and Economic Origins of the New World Order (2009)

Michael Collins Piper, The Judas Goats ? The Enemy Within: The Shocking Story of the Infiltration and Subversion of the American Nationalist Movement (lire l?intro et des extraits; section photos) (scribd)

Michael Collins Piper, The New Jerusalem: Zionist Power in America (according to jewish sources) (lire l?intro et des extraits)

Derri?re Northwoods: Isra?l et ??l??quipe B?? (n?ocons)

James Petras l?ve le voile sur les agents sionistes responsables de la guerre en Irak et du scandale d?espionnage ? l?AIPAC

takeourworldback.com Ligne du temps du 11 septembre

takeourworldback.com Sionistes, psychopathes et 11 septembre

takeourworldback.com A Comprehensive History of Zionist Crimes

takeourworldback.com How to Achieve Total World Domination ? over 1,250 to 6,000 Years / Concise version

VIDEO – Willis Carto explique la ploutocratie m?diatique des Bronfman

VIDEO – War Made Easy: propagande guerri?re

AUDIO Michael Collins Piper explique la nouvelle Babylone

AUDIO ? Les dessous de l?empire Rothschild, les nouveaux pharisiens. Entrevue avec Michael Collins Piper

??U.S. War on Iraq Timed To Coincide With Jewish Holiday Purim!??
?King Faysal University Professor

Source: Le mouvement juif N?o-conservateur : du trotskisme au bellicisme sioniste

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    SylvainGuillemette

    «Enfin, selon les statistiques fournies par le Nobel de littérature et survivant des goulags Alexandre Soljenitsyne dans son livre L’archipel du goulag, plus de 66 millions de Russes ont été massacrés par les bolchéviques. Dans le second tome de L’archipel du goulag, il rappelle que les administrateurs des goulags étaient des juifs. C’est dire que même si l’on oublie les 120 millions de Chinois massacrés par le régime de Mao Tsé Tong, l’Holocauste communiste se révèle incomparablement pire que l’Holocauste nazi! Le fait est que pour vraiment rendre justice aux crimes communistes, il faudrait y consacrer une bibliothèque entière…»

    C’est n’importe quoi, c’était bien plus complexe que juste des «massacres»… En Chine, il y a eu les famines, qui ont fait la majorité des décès, ce qui n’est pas un «massacre» proprement dit. Alors qu’en Russie, et je suis en pleine lecture de «de la paysannerie à la collectivisation des terres», les bourreaux n’ont pas que tuer des Russes, et encore, c’est souvent à la fin de leur travaux forcés, qu’ils mourraient d’essoufflement, ce qui contredit encore la notion de «massacre».

    Il faut faire attention aux mots. Ce n’est pas l’idéologie «communiste», écrite par Marx et Engels, qui tue des gens, mais les gens qui tuent des gens, en ne comprenant pas l’idéologie, soit en l’interprétant à leur manière, et encore, tout cela n’explique pas les luttes de pouvoir au sein de la Russie. Après la révolution, ils se sont battu au moins pendant encore une bon 25 ans, sur les terres russes, contre les contrerévolutionnaires, qui ne voulaient pas perdre leur titre, leurs biens, etc.. Pareil en Chine, Mao s’est vivement battu, ses troupes plutôt, contre les nationalistes et d’autres mouvances encore, à la solde du Japon par exemple. De limiter les massacres au fait marxiste, ou communiste, c’est également limiter sa compréhension de cette époque et du mouvement trotskyste. On ne trouve pas tout sur wikkipedia et tristement, cet outil sert mêler les prolétaires….

    Il faut tout remettre dans son contexte, et pas à moitié. Trotsky a dénoncé le stalinisme, comme n’étant pas légitime et n’étant pas la révolution des prolétaires. Trotsky n’a pas dit qu’il fallait massacrer les infidèles…

    T’sé, une révolution, ça peut tuer des gens. Si fallait qu’on calcule le nombre de morts de la révolution bourgeoise, ce ne serait pas une bibliothèque entière qui serait construite, mais un musée international de 5 ou 6 étages! Des morts, il y en a dans chacune des révolutions, parce que les changements ne plaisent pas à tout le monde, mais leur sont quand même imposés. La façon dont on parle ici du communisme, me semble un peu farfelue. C’est comme s’il s’agissait d’une secte, où les massacres étaient le but premier de la révolution et ça, c’est abrutir carrément le lectorat. Désolé François, mais je ne suis pas d’accord avec la façon dont vous en parlez.

    Et pour les marxistes, Trotsky est un héros. Alors que pour les staliniens, il est un traître. Savez-vous combien de morts ont fait les deux guerres mondiales du 20e siècle? Et pourtant, elles étaient en fait financières, ces guerre, non pas idéologiques, comme on nous l’a prétendu. Elles ont fait bien plus de morts que la révolution russe de 1917! En fait-on un plat? Ah! Mais non! C’est le «bon côté» qui a gagné! Et pourtant… On pourrait en faire des histoires croque-mitaine aussi.

    «Léon Trotsky et Jacob Schiff: une révolution téléguidée à partir de Wall Street»

    Ça demeure un communiste et ses écrits de même. Trotsky fut un idéologue à peu près sans faille. Il a écrit «des meilleurs» textes philosophiques qui soient, et qui n’ont jamais laissé transparaître quelconque attachement à la haute finance. De dire que c’était WallStreet, parce que Trotsky en était un fruit, qui contrôlait la révolution russe, c’est ne pas remettre dans leur contexte les évènements et les faits. Lénine par exemple, a écrit plus de 40 tomes, tous plus «brique» les uns que les autres. Vous n’y trouverez à peu près rien sur le sionisme. J’ai un ami qui les a tous lu, sans exception.

    «C’est ainsi qu’ils ont pris d’assaut les centres de pouvoir américains pour en faire leur chien de combat, leur instrument de domination mondiale par lequel ils pourront fomenter des guerres afin de renverser des régimes partout dans le monde.»

    C’est réducteur. On parle ici de faire la révolution mondiale, pas de terroriser le monde. La révolution communiste, en elle, s’assoiffe de sauver le monde de la tyrannie des bourgeois. Alors certes, des œufs seront cassés pour faire l’omelette, parce qu’on sait bien que, quand les socialistes arrivent avec leurs idées de dépouiller les bourgeois de leur titre, et de leurs moyens de production, ces mêmes bourgeois prennent instantanément les armes et mobilisent leurs exploités, leur chair à canon, pour se battre à leur place. Ce ne sont pas les socialistes qui prennent les armes, ce sont les antisocialistes qui les obligent à se défendre.

    Il ne faut pas inverser les rôles. Et certainement que, si les socialistes veulent étendre leur système à travers le monde, ce dont j’en suis, ils devront le faire avec les armes, tôt ou tard. Et le stalinisme, effectivement, était du nationalisme crasse, qui n’avait rien en soi de «marxiste», puisque celui-ci abandonne l’idée de la nation et la voit plutôt comme un leurre, infantilisant et abrutissant. Le nationalisme divise le prolétariat international, qui lui, possède les mêmes intérêts, relatifs cela dit, à travers le monde.

    La façon, donc, que Trotsky préconise, me semble la bonne. Avant de prendre les armes dans tel ou tel pays, il y a l’autre façon, soit de prendre possession du pouvoir démocratiquement, dans les instances capitalistes. Mais encore, aujourd’hui, nous voyons que même ces essais, dans des pays comme le Venezuela, se résument à la tricherie de l’opposition capitaliste. Coups d’État, sabotage et meurtres s’en suivent…, sans parler de la propagande des médias privés de ce pays, à 97% privés et anti-Chavez. Ça a bien failli arriver en Équateur d’ailleurs, la semaine dernière. Alors vous aurez les maoïstes qui vous diront : Nous vous l’avions dit, prenons les armes. Chaque camp a son propre agenda et tous ne savent pas pour les «sionistes». Avouez vous-même, que ça devient mêlant à la fin, surtout que les mouvements sionistes sont plutôt discrets quand ils entrent quelque part.

    «à l’inverse des staliniens qui ont rejeté les sionistes, les trotskistes ont rallié les sionistes et l’empire mondialiste américain qui les ont accueilli à bras ouvert d’autant plus facilement qu’ils avaient en fait jamais été très loin l’un de l’autre.»

    Vous allez loin, comme si tout le monde au sein du trotskisme, à commencer par Trotsky lui-même, savait pour les plans futurs des sionistes, je n’irais jamais jusque là.

    «dès lors, les néo-conservateurs, ces anciens communistes trotskistes, se sont lancés dans une grande croisade contre l’Union soviétique et, hypocritement, contre le communisme. C’est la période de la guerre froide.»

    En fait, la Russie n’a jamais appliqué le communisme, et Trotsky a critiqué ce fait «russe». Ce n’est donc pas contre le communisme que se battaient les trotskystes, mais contre le stalinisme, contre le contrôle de l’État sur le prolétariat, alors que le communisme prônait un véritable pouvoir aux soviets (conseils populaires), soit donc la dictature du prolétariat. Retournez vite lire le manifeste d’Engels et Marx, vous n’y trouverez jamais l’existence de l’État ultimement, encore moins la domination sur le prolétariat, d’un État répressif stalinien. Là, vous mêlez un peu les cartes.

    Aussi, d’une certaine façon donc, les trotskystes se battaient pour mettre en place, le véritable communisme. Ce que Staline ne permit pas. Trotsky continuait d’écrire sur le communisme, et la façon de s’y prendre pour renverser l’État bourgeois, à travers les outils de pouvoir capitalistes, quand son garde du corps, à la solde de Staline, lui a planté un pic à glace derrière la tête (au Mexique).

    «Irving Kristol a été un militant trotskyste actif pendant sa jeunesse »

    PKP aussi. Cela ne veut rien dire d’ailleurs. Je ne vois pas en quoi le fait que Péladeau ait été du mouvement socialiste y change quoi que ce soit à vrai dire. Ça n’a aucun lien. Ou peut-être, celui de connaître mieux son ennemi futur…

    «Les penseurs néo-conservateurs américains les plus influents sont donc d’anciens trotskistes juifs: le gourou Leo Strauss, les Kristol père et fils, les Podhoretz père et fils, les Kagan père et fils, Perle, Ledeen, Pipes, Krauthammer, Peretz, etc., qui ont toujours été proches des juifs les plus radicaux de la branche fasciste du sionisme.»

    Ils ne font, et précisons-le, qu’interpréter le trotskysme à leur façon, pour accéder aux mêmes outils de pouvoir, auxquels le trotskysme voulait accéder. Ça n’a rien à voir avec le socialisme, le communisme et le marxisme dans son ensemble, mais carrément rien à voir.

    «Certes, les néo-conservateurs sont liés aux fascistes sionistes, mais quand on remonte aux théoriciens néo-conservateurs, on constate qu’ils étaient des communistes trotskistes, anti-staliniens et anti-soviet. Le fait qu’ils se proclament « anti-communistes » relève de la pure hypocrisie, voire du mensonge.»

    Voilà ce que je voulais lire depuis le début! Car, j’en arrivais au point où, je me demandais si de se clamer de l’Église catholique et de violer des enfants de chorale, devait se travestir en une accusation formelle contre Jésus… Mais je suis heureux de constater que vous définissez ces pseudo-socialistes comme des hypocrites et des imposteurs. C’est ce qu’ils sont.

    Le trotskysme soit dit en passant, est hautement pro-soviet. C’est le stalinisme qui ne l’était pas, qui mettait en place ses propres «élus». Trotsky a dénoncé longtemps le stalinisme, ce qui lui a valu la mort.

    «(Rappelons ici que cet anti-communisme était en réalité un anti-soviétisme d’inspiration trotskiste et non pas seulement capitaliste.)»

    Je le répète, ce ne sont pas les soviets que combattent les trotskystes, mais la dictature SUR le prolétariat de Staline. Faites attention. Trotsky était extrêmement pro-soviet, au contraire! Et il prônait la dictature DU prolétariat, et en avait contre le nationalisme crasse de Staline, qui endormait son prolétariat par de belles paroles nationalistes, comme Mao l’a également fait avec le prolétariat chinois. Là, vous mêlez tout le monde.

    Quant à la Chine, tenez-vous bien! Elle n’a jamais mis en place le socialisme. Jamais. Elle fait, justement comme Staline, dictature SUR le prolétariat, alors que le communisme en voie finale, c’est l’absence de l’État et la dictature DU prolétariat. Les trotskystes ont bel et bien dénoncé ces régimes imposés au prolétariat, qui auraient du être imposés par le prolétariat. Les trotskystes sont de véritables socialistes, et communistes par conséquent. C’est indéniable, même si certains anciens de ses dits membres se sont convertis au sionisme…, t’sé.

    «Bernard Henri Lévy»

    Méchant malade…, effectivement. Il continue de faire croire que l’Iran allait lapider la «pauvre» condamnée à mort, alors que celle-ci sera pendue, parce que l’Iran ne lapide plus ses condamnés à mort depuis quelques années après la chute du Sha. De plus, cette femme a assassiné, à l’aide de son conjoint, son mari! Aux STATES, ils ont exécuté une malade mentale dans le vrais sens du terme, parce qu’elle a «commandité» les meurtres de son conjoint et du fils de celui-ci. Allez comprendre pourquoi Bernard Henri Lévy n’a rien à en dire! En fait, on sait tous pourquoi, n’est-ce pas François?

    Mais je le répète, en terminant, le trotskysme n’est en rien relié au sionisme, ça n’a strictement rien à voir.

    Voilà un texte de Trotsky qui vous intéressera peut-être :

    http://www.centpapiers.com/le-regime-communiste-aux-u.s.a.-par-leon-trotsky-dactualite/23538

    «Si le régime communiste est instauré aux Etats-Unis, comme une conséquence de l’incapacité de votre ordre social capitaliste à résoudre ses difficultés et ses problèmes, vous découvrirez que ce régime bien loin de signifier une tyrannie bureaucratique intolérable et l’enrégimentement des individus, sera à l’origine d’un développement des libertés individuelles et donnera l’abondance pour tous.

    A l’heure actuelle, la plupart des Américains ne considèrent le régime communiste que d’après l’expérience de l’Union Soviétique. Ils craignent que ce régime n’engendre en Amérique les mêmes résultats matériels que chez les peuples culturellement arriérés de l’Union Soviétique.
    Ils craignent que l’on ne veuille les coucher sur un lit de Procuste, et considèrent, par ailleurs, le conservatisme anglo-saxon comme un obstacle insurmontable même pour des réformes éventuellement souhaitables. Ils soutiennent que la Grande-Bretagne et le Japon interviendraient par la force armée contre les Soviets américains. Ils redoutent de s’entendre dicter quels vêtements ils doivent mettre, quels aliments ils doivent consommer; d’être contraints à se contenter de rations de famine; à ne trouver dans la presse qu’une propagande officielle stéréotypée; à entériner des décisions prises sans leur participation active; à garder leurs pensées pour eux, et à chanter bruyamment en public les louanges de leurs dirigeants soviétiques pour échapper à la prison ou à l’exil.
    Ils ont peur d’être la proie de l’inflation monétaire, de la tyrannie bureaucratique, d’une paperasserie intolérable dans toutes les démarches de l’existence quotidienne. Ils craignent d’assister à une standardisation mécanique des arts et des sciences, comme de la vie de tous les jours; à la destruction, par la dictature d’une monstrueuse bureaucratie, de toute spontanéité politique et de la liberté de la presse. Et ils tremblent à l’idée d’être obligés à parler un incompréhensible jargon de dialectique marxiste et à professer une philosophie sociale obligatoire. Ils craignent, en un mot, que l’Amérique soviétique ne devienne la contre-partie de la Russie soviétique telle qu’on la leur a dépeinte.

    En réalité, le régime. soviétique américain diffèrera autant du régime soviétique russe que les Etats-Unis du Président Roosevelt différent de l’empire russe du tsar Nicolas II. Cependant, le régime communiste ne peut être instauré en Amérique que par une révolution, comme l’y furent l’indépendance et la démocratie. Le tempérament américain est énergique et violent, et il exigera pas mal de vaisselle cassée avant que le régime communiste ne soit solidement établi. Les Américains sont des enthousiastes et des sportifs avant d’être des spécialistes ou des hommes d’état, et il serait contraire à la tradition américaine d’opérer un changement majeur sans se diviser, tout d’abord, en camps opposés et fendre des crânes.

    Néanmoins, si élevé qu’il puisse être, le coût de la révolution communiste aux Etats-Unis sera insignifiant, rapporté à votre richesse nationale et à votre population, en comparaison de celui de la révolution bolcheviste en Russie.
    Cela tient à ce que, dans une guerre civile révolutionnaire, ce n’est pas la poignée d’hommes qui se trouve au sommet de l’échelle sociale qui se bat –les 5% ou 10% qui possèdent les neuf dixièmes de la fortune américaine: ils ne peuvent recruter les armées de la contre-révolution que dans les couches inférieures des classes moyennes. Or la révolution pourrait facilement amener ces dernières sous son drapeau en leur démontrant que le soutien des soviets leur ouvrirait seul une perspective de salut.
    En dessous de ce groupe social, tout le monde, au point de vue économique, est préparé au communisme. La crise a ravagé votre classe ouvrière, et a porté un coup terrible à vos agriculteurs, déjà atteints par le long déclin agricole de la décade d’après guerre. Il n’y a aucune raison pour que ces groupes opposent une ferme résistance à la révolution; ils n’ont rien à y perdre, en admettant, bien entendu, que les dirigeants de la révolution adoptent une politique modérées et clairvoyante à leur égard.
    Quels autres hommes voudront se battre contre le communisme? Vos milliardaires et multimillionnaires? Vos Mellon, Morgan, Ford, Rockefeller? Ils cesseront la lutte dès qu’ils ne pourront plus trouver d’autres gens pour se battre à leur place.

    Le gouvernement soviétique américain prendra fermement possession des leviers de commande de votre système économique: les banques, les industries-clés et les moyens de transport et de communication. Il donnera alors aux agriculteurs, aux petits commerçants et négociants, un temps de réflexion suffisamment long pour que ceux-ci aient la possibilité de constater comme le secteur nationalisé de l’industrie fonctionne bien.

    C’est ici que les soviets américains pourront faire de véritables miracles. La « technocratie » ne pourra devenir une réalité que sous le régime communiste, une fois votre système industriel affranchi des entraves de la propriété privée et du profit privé. Les plus audacieuses propositions de la commission Hoover sur la standardisation et la nationalisation ne sont que jeux d’enfants auprès des possibilités nouvelles que libérera le régime communiste.

    L’industrie nationale sera organisée sur le modèle de la chaîne de montage dans vos usines automatiques modernes à production continue. La planification scientifique pourra sortir du cadre de l’usine individuelle pour être appliquée à votre système économique tout entier. Les résultats seront stupéfiants.
    Les coûts de production tomberont à 20%, ou moins, de leur valeur actuelle. De ce fait, le pouvoir d’achat des agriculteurs s’élèverait rapidement.

    Bien entendu, les soviets américains institueraient leurs propres entreprises agricoles géantes, en guise d’écoles de collectivisation volontaire. Vos agriculteurs pourraient facilement calculer s’il est de leur intérêt de demeurer des anneaux isolés, ou de se joindre à la chaîne publique.
    La même méthode serait employée pour amener le petit commerce et la petite industrie à entrer dans l’organisation nationale de l’industrie. Grâce au contrôle soviétique des matières premières, du crédit et des commandes, ces industries secondaires pourraient être maintenues solvables jusqu’à leur intégration graduelle et sans contrainte dans le système économique socialisé.

    Sans contrainte! Les soviets américains n’auraient pas à recourir aux mesures draconiennes que les circonstances ont souvent imposées aux soviets russes. Aux Etats-Unis, la science de la publicité et de la réclame vous offre, pour gagner le soutien de votre classe moyenne, des ressources qui manquaient aux soviets de la Russie arriérée, où les paysans misérables et illettrés constituaient la grande majorité. Ceci, en plus de votre équipement technique et de votre richesse, est le principal atout de votre future révolution communiste. Votre révolution sera, par nature, plus aisée que la nôtre; une fois les questions essentielles tranchées, vous ne gaspillerez pas vos énergies et vos ressources en de coûteux conflits sociaux; et cela vous permettra d’aller de l’avant plus vite.

    Même l’intensité des sentiments religieux aux Etats-Unis ne constituera pas un obstacle à la révolution. Si l’on admet la perspective des Soviets en Amérique, aucun frein psychologique ne sera assez puissant pour diminuer la pression de la crise sociale. Cela, l’histoire l’a prouvé plus d’une fois. De plus, il ne faudrait pas oublier que les Evangiles contiennent quelques aphorismes passablement explosifs.

    Quant à la manière de traiter les opposants, relativement peu nombreux, à la révolution soviétique, on peut faire confiance au génie inventif américain. Peut-être expédierez-vous vos millionnaires impénitents, dispensés de loyer leur vie durant, dans quelque île pittoresque, où ils pourront faire ce qui leur plaira.
    Vous pourrez le faire en toute sécurité, car vous n’aurez pas à redouter d’intervention étrangère. Le Japon, la Grande-Bretagne, et les autres pays capitalistes qui sont intervenus en Russie ne pourraient rien faire d’autre que s’incliner devant le fait accompli aux Etats-Unis. A la vérité, la victoire du communisme en Amérique –dans la forteresse du capitalisme– provoquerait son extension à d’autres pays. Le Japon aura probablement rejoint les rangs communistes avant même l’établissement du régime soviétique aux Etats-Unis. La même chose est vraie de la Grande-Bretagne.

    En tout cas, ce serait une idée folle d’envoyer la flotte de sa Majesté Britannique contre une Amérique Soviétique, même pour une expédition contre la moitié sud, la plus conservatrice, de votre continent. Ce serait là un acte sans espoir, qui n’irait jamais plus loin qu’une escapade militaire de deuxième classe.
    Quelques semaines ou quelques mois après l’instauration du régime soviétique aux Etats-Unis, le panaméricanisme deviendrait une réalité politique.

    Votre fédération attirerait dans son sein les gouvernements de l’Amérique Centrale et de l’Amérique du Sud, comme l’aimant attire la limaille de fer. Il en serait de même du Canada. Les mouvements populaires dans ces pays seraient si puissants, que ce grand procès d’unification s’accomplirait rapidement et à peu de frais. Je suis prêt à parier que les Soviets américains trouveraient à leur premier anniversaire, l’hémisphère occidental transformé en Etats-Unis Soviétiques de l’Amérique du Nord, du Centre et du Sud avec Panama pour capitale. Ainsi, la doctrine de Monroë prendrait pour la première fois une signification complète et positive dans les affaires mondiales, bien que différente de celle prévue par son auteur.

    En dépit des accusations portées contre lui par certains de vos archi-conservateurs, Roosevelt ne prépare pas les Etats-Unis à une transformation soviétique. La N.R.A. ne se propose pas de détruire, mais de consolider les fondements du capitalisme américain, en surmontant vos difficultés économiques. Ce n’est pas l’Aigle Bleu qui apportera le communisme en Amérique, mais bien les difficultés que l’Aigle Bleu est impuissant à surmonter. Les professeurs « radicaux » de votre Brain Trust ne sont pas des révolutionnaires; ce sont seulement des conservateurs effrayés. Votre président déteste les « systèmes » et les « généralisations ». Mais un gouvernement soviétique est le plus grand de tous les systèmes possibles, une généralisation gigantesque en action.

    L’homme moyen n’aime ni les systèmes ni les généralisations. Ce sera la tâche de vos hommes d’état communistes de faire en sorte que le système fournisse à l’homme moyen ces biens concrets auxquels il aspire: sa nourriture, ses cigares, ses distractions, la liberté de choisir ses cravates, son logement et son auto. Il sera aisé de lui donner ces avantages dans une Amérique soviétique.

    La plupart des Américains ont été induits en erreur par le fait qu’en U.R.S.S. nous avons eu à édifier de nouvelles industries de base de fond en comble. Pareille chose ne pourrait pas se produire en Amérique, où vous êtes déjà contraints de diminuer votre surface cultivée et de réduire votre production industrielle. En fait, votre formidable équipement technique a été paralysé par la crise, et demande déjà à être employé. Vous serez en état d’élever considérablement le niveau de consommation de votre peuple, dès le début de votre renouveau économique. Vous y êtes préparés comme nul autre pays. Nulle part ailleurs, l’étude du marché intérieur n’a atteint un niveau aussi élevé qu’aux Etats-Unis. Cette étude a été faite par vos banques, vos trusts, vos hommes d’affaires individuels, vos négociants, vos représentants de commerce et vos agriculteurs. Votre gouvernement soviétique abolira simplement tous les secrets commerciaux, fera la synthèse de toutes les découvertes faites pour le profit privé, les transformera en un système scientifique de planification économique. Votre gouvernement trouvera à cette fin un appui dans l’existence de larges couches de consommateurs éduqués, capables d’esprit critique. Par la combinaison des industries-clés nationalisées, des entreprises privées, et de la coopération démocratique des consommateurs, vous développerez rapidement un système d’une extrême souplesse pour la satisfaction des besoins de votre population. Ce système ne sera régi ni par la bureaucratie, ni par la police, mais par le dur paiement au comptant. Votre tout-puissant dollar jouera un rôle essentiel dans le fonctionnement de votre système soviétique. C’est une grande erreur de confondre « économie planifiée » et « monnaie dirigée ». Votre monnaie doit agir comme un régulateur qui mesurera le succès ou l’échec de votre planification.

    Vos professeurs « radicaux » commettent une erreur mortelle avec leur dévotion à la « monnaie dirigée ». Cette idée académique pourrait facilement ruiner votre système de distribution et de production tout entier. Telle est la grande leçon qu’enseigne l’expérience de l’Union Soviétique, où, dans le domaine monétaire, une amère nécessite a été convertie en vertu officielle. Là-bas, l’absence d’un rouble-or a été l’une des causes principales de nos nombreuses difficultés et catastrophes économiques. Utiliser un rouble instable dans un système soviétique, c’est comme se servir de calibres variables dans une chaîne de montage: cela ne peut pas marcher.
    C’est seulement lorsque le socialisme réussira a remplacer l’argent par le contrôle administratif que l’on pourra abandonner une monnaie or stable. L’argent ne consistera plus alors qu’en des morceaux de papier ordinaire, comme des billets de tramway ou de théâtre. Avec le développement du socialisme, ces morceaux de papier disparaîtront à leur tour; et le contrôle de la consommation individuelle –qu’il soit monétaire ou administratif– cessera d’être nécessaire, lorsqu’il y aura abondance de tout pour tous!
    Ce temps n’est pas encore venu, bien que l’Amérique doive certainement l’atteindre avant tout autre pays. Jusque-là, le seul moyen de parvenir à ce stade de développement est de conserver un régulateur et un étalon efficaces pour le fonctionnement de votre système. En fait, pendant les quelques premières années de son existence, une économie planifiée, encore plus que le capitalisme à l’ancienne mode, a besoin d’une monnaie saine. Le professeur qui prétend régir tout le système économique en agissant sur l’unité monétaire est comme un homme qui veut lever de terre les deux pieds à la fois.
    L’Amérique soviétique possèdera des ressources suffisantes pour stabiliser le dollar –avantage inappréciable. En Russie nous avons accru à la capacité de notre industrie de 20 à 30% par an; mais la faiblesse de notre monnaie ne nous a pas permis de répartir efficacement cet accroissement. Cela tient en partie à ce que nous avons permis à notre bureaucratie de soumettre notre monnaie à la partialité administrative. Ces maux vous seront épargnés. Aussi nous dépasserez-vous rapidement pour l’accroissement de la production et de la distribution, et obtiendrez-vous une élévation rapide du confort et du bien-être de votre population.
    En tout ceci vous n’aurez pas à imiter notre production standardisée destinée à notre déplorable consommation de masse. Nous avons reçu de la Russie tsariste un héritage de pauvres, une paysannerie culturellement non développée avec un bas niveau de vie. Nous avons dû construire nos usines et nos barrages aux dépens de nos consommateurs.

    Nous avons subi une inflation monétaire continuelle et une monstrueuse bureaucratie.
    L’Amérique soviétique n’aura pas à imiter nos méthodes bureaucratique. Chez nous, la disette d’objets de première nécessité a engendré une lutte acharnée pour la possession d’un morceau de pain ou d’une aune d’étoffe supplémentaire. Notre bureaucratie émergea de cette lutte comme un conciliateur, une toute-puissante cour d’arbitrage. Vous, de votre côté, vous êtes beaucoup plus riches et vous n’auriez pas grand-peine à fournir à votre peuple tout ce qui est nécessaire à la vie. En outre, vos besoins, vos goûts et vos habitudes ne souffriraient jamais que le revenu national soit réparti par votre bureaucratie. Au lieu de cela, lorsque vous aurez organisé la société de manière à produire pour la satisfaction des besoins et non pour le profit privé, votre population tout entière se distribuera en de nouvelles formations qui lutteront entre-elles et empêcheront une bureaucratie outrecuidante de leur imposer sa domination.

    Vous pourrez ainsi éviter la croissance du bureaucratisme par la pratique des soviets –c’est à dire de la démocratie– de la forme la plus souple de gouvernement qui ait jamais existé. L’organisation soviétique ne peut faire de miracles, mais doit simplement refléter la volonté du peuple. Chez nous, le monopole politique d’un seul parti qui s’est lui-même transformé en bureaucratie, a engendré la bureaucratisation des soviets. Cette situation a résulté des difficultés exceptionnelles du défrichage socialiste dans un pays pauvre et arriéré.

    Les Soviets américains seront vigoureux et pleins de sang; le besoin de mesures analogues à celles que les circonstances imposèrent en Russie ne se fera pas sentir, et l’occasion ne s’en présentera pas. Vos capitalistes non régénérés ne trouveront pas de place dans le nouvel édifice. Il est difficile d’imaginer Henry Ford à la tête du Soviet de Détroit. Néanmoins, une ample lutte d’intérêts, de groupements et d’idées est non seulement concevable –elle est inévitable. Un plan de développement économique d’un an, de cinq ans ou de dix ans; un projet pour l’éducation nationale; la construction d’un nouveau réseau de transports; la transformation de l’agriculture, un programme pour l’amélioration de l’équipement technique et culturel de l’Amérique latine; un programme pour les communications stratosphériques; l’eugénique –voilà autant de sujets pour les controverses, pour de vigoureuses luttes électorales, et des débats passionnés dans la presse et dans les réunions publiques.

    Car l’Amérique soviétique n’imitera pas le monopole de la presse tel que l’exercent les chefs de la bureaucratie de l’U.R.S.S. La nationalisation par les Soviets américains de toutes les imprimeries, fabriques de papier et moyens de distribution sera une mesure purement négative. Elle signifiera simplement qu’il ne sera plus permis au capital de décider quelles publications doivent paraître, si elles doivent être progressives ou réactionnaires, « sèches » ou « humides », puritaines ou pornographiques. L’Amérique soviétique aura à trouver une nouvelle solution au problème du fonctionnement de l’imprimerie dans un régime socialiste. Elle pourrait consister en une représentation proportionnelle des tendances exprimées dans chaque élection de soviets. De la sorte, le droit pour chaque groupe de citoyens d’user des presses dépendrait de leur importance numérique –le même principe étant appliqué à l’utilisation des lieux de réunion, de la radio, etc.

    La gestion et la politique des publications périodiques ne seraient plus ainsi soumises aux carnets de chèques individuels, mais aux groupements d’idées. Il se peut que cette méthode tienne peu de compte de groupements numériquement faibles et néanmoins importants, mais cela signifie simplement que toute idée nouvelle devra faire la preuve, comme ce fut le cas tout au long de l’histoire, de son droit à l’existence.
    La riche Amérique soviétique pourra réserver des fonds importants à la recherche et à l’invention, à la découverte et à l’expérimentation dans tous les domaines. Vous donnerez la place qui leur revient à vos architectes et à vos sculpteurs les plus téméraires, à vos poètes les plus originaux et à vos philosophes les plus audacieux.

    En fait, les futurs Soviets Yankees montreront la voie à l’Europe dans ces domaines précisément où l’Europe a jusqu’à présent été votre maître. Les Européens n’ont qu’une faible notion du pouvoir de la technique pour influencer la destinée humaine, et ont adopté une attitude de supériorité méprisante envers l’ »américanisme » constitue la véritable marque distinctive du monde moderne par rapport au moyen âge.

    Jusqu’à présent, la conquête de la nature a été poursuivie en Amérique avec tant de violence et de passion que vous n’avez pas eu le temps de moderniser votre philosophie et de développer vos propres formes d’expression artistique. De là votre hostilité aux doctrines de Hegel, de Marx et de Darwin. La mise au bûcher des oeuvres de Darwin par les Baptistes du Tennessee n’est qu’une expression grossière de l’aversion américaine pour la doctrine de l’évolution. Cette attitude n’est pas seulement le fait des prêtres. Elle est encore une part intégrante de toute votre architecture intellectuelle.

    Vos athées comme vos quakers sont des rationalistes déterminés. Et votre rationalisme lui-même est affaibli par l’empirisme et le moralisme. Il n’a rien de l’impitoyable vitalité des grands rationalistes européens. C’est que votre méthode philosophique est encore plus surannée que votre système économique et que vos institutions politiques.

    Vous êtes obligés aujourd’hui, sans aucune préparation, de faire face à ces contradictions sociales qui croissent insoupçonnées au sein de toute société. Vous n’avez conquis la nature, grâce aux outils engendrés par votre génie inventif, que pour constater que ces outils vous ont presque détruits vous-mêmes. Contrairement à tous vos espoirs et à tous vos voeux votre richesse sans précédent a été la source de maux sans précédents. Vous avez découvert que le développement social n’obéit pas à une formule simple. Par là vous avez dû vous mettre à l’école de la dialectique et vous y resterez.
    Il n’y a plus de retour possible au mode de pensée et d’agir qui prévalait aux dix-septième et dix-huitième siècles.

    Tandis que les crétins romantiques de l’Allemagne nazie rêvent de restaurer la race de la Forêt Noire dans sa pureté originelle, ou plutôt dans son impureté originelle, vous autres Américains, après avoir saisi fermement le contrôle de votre mécanisme économique et de votre culture, appliquerez des méthodes authentiquement scientifiques aux problèmes de l’eugénique. D’ici un siècle, de ce creuset où se fondront les races, sortira une nouvelle souche d’hommes — la première digne du nom d’homme.
    Une prophétie pour terminer: dans la troisième année du régime soviétique aux Etats-Unis, vous cesserez de mâcher du chewing-gum.

    Léon Trotsky (1935)»

    On voit bien ici, que Trotsky était purement soviétique. N’allez pas en dire le contraire, juste parce que des racines en lui, l’amènent aux juifs sionistes ou non.

  2. avatar

    François et Sylvain,

    mes sincères félicitations à tous les deux. Voici enfin des textes colossaux et audacieux. J’ai pris une heure à vous relire et c’est nettement insuffisant pour moi. Je devrai vous relire et relire encore, et encore.

    La vérité historique.

    François, je te lis depuis quelques années et je suis sidéré par ton audace d’ammener ici un sujet aussi délicat et contreversé. Bravo. C’est tout à ton honneur intellectuel d’entrer dans le coeur de cette boite de Pandore. Les millions de morts n’attendent que justice vis à vis de l’Histoire.

    Sylvain, je te lis que depuis quelques mois et je suis tout autant terrifié de bonheur d’y perçevoir autant de courage intellectuel pour scruter et exposer les fondements du vrai communisme. Tes arguments sont solide d’honêteté et de véracité, et ta persévérence à utiliser un vocabulaire connu (bourgeois et prolétaires) pour aider à démêler les écarts de la perpétuelle propagande d’une élite qui cherche qu’à conserver et amplifier son contrôle sur l’Homme est un modèle du genre.

    C’est un plaisir jouissif et salvateur de vous lire tous les deux ici. On sent clairement votre préoccupation à démontrer la source véritable de tous nos maux. Nul besoin pour moi d’indiquer ce que chaque lecteur sérieux peut en conclure.

    Je me propose de relire encore et de chercher les références face à cette cruciale réflection que François nous expose et les éclaircissement que Sylvain nous apportent.

    Félicitations.

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    Denis,

    Nombreux sont les moyens pour tenter d’intimider les gens dans le but de les faire taire. La vérité fait peur, ou du moins, parce le mot « vérité » est sensible, ceux qui la cherche et se mettent sur le chemin pour la trouver font définitivement peur. C’est bien ça la question en fait: ou bien nous décidons de vivre dans la peur, ou bien ceux qui nous mentent, nous manipulent et qui causent des tragédies humaines auront peur parce que nous nous tiendrons debout, au nom de la vérité et de la liberté.

    Alors merci à vous pour ce que vous êtes et pour vous être mis en route sur ce chemin qui révèle surprise après surprise. C’est évidemment ensemble qu’on y arrive.

    N’oubliez pas de donner les crédits à pascasher.blogspot.com qui est derrière la majeur partie de cette recherche.

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    Sylvain,

    Il y aura toujours des nuances à apporter et seulement que ce tronçon de l’histoire pourrait facilement constituer des dizaines de livres d’épaisseur tant il est complexe et riche en évènements et conséquences.

    Je suis d’accord avec certaines de ces nuances que vous avez apportées, mais en général, je dois dire que je trouve votre vision des choses un peu teinté par votre lourd penchant idéologique-politique socialiste(communiste?) anti-bourgeois révolutionnaire. Je trouve votre vision souvent trop rigide et votre lecture de l’histoire s’en trouve parfois affectée, bien que j’admets du même souffle que votre culture générale est nettement au-dessus de la moyenne, ce qui est tout à votre honneur.

    Merci d’avoir pris le temps de commenter.

    • avatar
      SylvainGuillemette

      Fait plaisir d’avoir commenté François, et j’ai bien aimé le texte en général.

      «socialiste(communiste?) anti-bourgeois »

      Je suis socialiste, et on verra si le communisme existera, et s’il portera ce même nom dans plusieurs décennies, peut-être dans plusieurs siècles… Verra t-on si ça arrive un jour, mais je pense que le capitalisme nous y mène tout droit.

      Anti-bourgeois? Certes! Mais qu’est-ce que le bourgeois? C’est le propriétaire des moyens de production, et non pas le «riche». Faut-il préciser que le riche, qui ne possède aucun de ces moyens d’exploiter le labeur d’autrui, n’est pas un bourgeois. Le bourgeois, c’est l’exploitant, pas l’entrepreneur.

      Faut faire la différence, sans quoi, mes adversaires croiront que je suis anti-entrepreneur, ce qui n’est pas le cas.

  5. avatar

    Félicitation à tous les deux.

    À François pour un article des plus « étoffés » que j’aie lu jusqu’à maintenant sur le sujet et également à Sylvain qui m’a surprit avec un argumentaire des plus intelligents et des plus efficaces.

    Je devrai vous relire tous les deux encore une fois.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    C’est probablement un des textes le plus étonnant sur une vision du monde et un certain redressement de l’Histoire.
    Un texte? C’est plutôt un livre…
    J’ai dû prendre deux heures pour lire et écouter. Mais il m’en faudra deux autres…
    C’est un domaine vaste et l’on ne voit parfois que certains morceaux du puzzle.
    En dehors de ce que l’on pourrait contester – soit certains détails – il reste un fil commun: toujours ce fait réel que le contrôle mondial est celui d’intérêts dont les politiciens – et plusieurs autres- ne servent que de marionnettes.Et qu’en est-il du citoyen?
    Nous sommes tous victimes de nombreux miroirs. Il est donc difficile de dire et de cerner le mot « vérité » en le figeant. Car il se sculpte à mesure qu’avance l’Histoire.
    Pour ceux qui ne connaissent pas, ou peu François, je vous ramène à son site et à sa « présentation »:

    « Désillusionné par nos médias de masse, j`ai décidé de faire mes propres recherches pour comprendre notre monde, notre histoire et les événements mondiaux actuels et leurs connexions entre eux. De comprendre dans quel système l`on vit, ainsi que son fonctionnement, nous protège mentalement contre la désinformation, la propagande et la manipulation et nous permet de faire de bien meilleurs choix. C`est dans l`esprit de partager mes découvertes avec d`autres que ce site s`inscrit, parce que trop souvent, l`information essentielle que tous devrions savoir est enterrée ou distorsionnée dans les médias de masse, ou bien trouvable à travers les médias alternatifs qui ont cependant beaucoup moins d`exposition. Alors, mon but est d`attirer l`attention sur des pièces d`information et de réflexion pour stimuler la pensée et inviter à l`action sur une variété de sujets différents. Nul ne possède l`ultime vérité, mais en rassemblant le plus d`information possible de différentes sources crédibles et vérifiables, on est en mesure de se rapprocher de ce qu`on appelle la « réalité », d`avoir une vue d`ensemble plus « objective ». »

    @ Sylvain Guillemette,
    C’est une excellente idée de préciser les termes que vous utilisez. Les raccourcis de vocabulaires sont trompeurs.
    En ce sens, vous gagnez bien des galons : on pourra vous lire sous un autre angle.
    Vous vous battez et creusez avec acharnement.
    Je vous encourage à continuer.
    Car, au fond, nous menons tous le même combat: celui d’un monde meilleur.
    Mes distinguées salutations à tous ceux qui participent d’une façon civilisée à ces débats.
    (Y)

  7. avatar

    Ceux qui ont mené la chasse aux sorcières maccarthistes étaient hypocrites, car en fait ils ne pourchassaient pas les « communistes » mais bien les staliniens et les pro-soviets (soyons précis), jugés « anti-américains ». En coulisses, derrière cette chasse aux sorcières, il y avait des trotskyistes (communistes) qui ne s’avouaient pas comme tels et se présentaient plutôt comme de bons capitalistes pro-américains. Bref, si un communiste était pro-américain et en faveur de la ploutocratie internationale, on le laissait tranquille, surtout s’il tenait un poste important dans le monde des affaires, dans l’industrie, ou le gouvernement, ou les services secrets…

    Un communiste ne devrait pas se sentir attaqué en tant que communiste par cet article et ses révélations, car les choses ont grandement changé au cours du 20e siècle, et surtout depuis le temps de la guerre froide, où l’empire atlanto-sioniste a déclaré la guerre (froide) à l’URSS. Il serait donc anachronique de combattre les communistes de nos jours, ou sinon ça serait au moins contradictoire, car ce serait prendre position pour le bloc américano-sioniste qui n’aime définitivement pas les « communistes ». Les communistes (tant qu’ils sont pas internationalistes-mondialistes) sont largement de notre bord, et ça se voit dans le fait que l’empire atlanto-sioniste hait les soi-disant « régimes » communistes.

    Castro a rejeté la mafia hors de son île, incluant de très importants mafieux juifs. Il y a des communistes qui ont fait de bons coups. Il faut le reconnaître.

    La ploutocratie n’aime pas vraiment le communisme, elle a surtout peur d’un communisme qui ne serait pas sous leur contrôle. Comme par exemple, un communisme nationaliste, ou un nationalisme socialiste.

    De nos jours, il faut voir au-delà du conflit communisme-capitalisme, gauche-droite, aujourd’hui c’est tout simplement le peuple (les humains normaux) contre les ploutocrates (et leurs armées de psychopathes).

    • avatar
      SylvainGuillemette

      Je comprends, mais même dans les nouveaux rapports, celui de l’exploitation entre les bourgeois et les prolétaires demeure. Alors je ne vois pas pourquoi il faudrait y mettre un terme.

      Notre problème à toutes et tous, c’est le capital, qui permet ces; prises de pouvoir, ces concentrations de pouvoir, la corruption, les intérêts quelque qu’ils soient, l’écart riche-pauvre, etc..

      Sans le capital, nous éliminons déjà la source du problème.

      Il y aura toujours ce combat, entre les prolétaires et les bourgeois, parce qu’un exploite l’autre. Il y aura toujours, donc, une lutte de classe, tant qu’il y aura des classes avec leurs particularités et leurs propres intérêts.

      Et comprenons que, un régime est imposé, non le choix du prolétariat donc. Et bien que Castro me semble en effet un despote, je crois en fait qu’il a le soutien de son peuple et qu’il n’impose donc pas un régime, mais une volonté commune d’en finir avec l’ère Batista, que les nostalgiques de Miami désirent revivre avec l’aide de Washington.

      Le problème avec les «régimes» socialistes, ou avec les démocraties socialistes isolées, c’est qu’elles ne peuvent pas se développer outre leurs frontières et quelconque économie se doit d’opérer des échanges avec des partenaires. Le communisme, le socialisme sinon, ne sont pas à l’abri de cette nécessité. C’est un peu comme un système sanguin, qui ne fonctionnerait pas dans une seule jambe voyez-vous? Donc, la révolution internationale est nécessaire, au bon établissement du modèle soviétique, soviétique parce que des conseils populaires seront l’héritage de la disparition de l’État, à travers le monde. C’est d’ailleurs exactement ce dont parle Trotsky dans plusieurs de ses livres. Et c’est précisément ce que voyaient Marx et Engels en écrivant leur manifeste.

  8. avatar

    @SylvainGuillemette:
    Où est-ce que l’article de pascasher.blogspot.com affirme que le trotskisme est sioniste?

    Selon ce que j’ai lu, de nombreux et influents trotskistes se sont reconvertis dans le sionisme extrémiste. Tu n’iras pas jusqu’à nier cela j’espère, car ce serait du déni de la réalité, tout simplement.

    J’admets que ça doit être difficile pour un marxiste-léniniste de reconnaître que les racines du néo-conservatisme puisent – aussi paradoxal que cela puisse paraître – dans le trotskisme…

    • avatar
      SylvainGuillemette

      Je n’ai pas dit cela cher Druide, j’ai dit qu’il ne fallait pas remettre en question le trotskisme, parce que des anciens «membres», appelons-les comme ça, se sont aujourd’hui convertis au sionisme. Il n’y a pas de lien, sauf la stratégie utilisée, c’est ce que je voulais dire…

      Et oui, c’est frustrant de voir que des gens puisent de nos idées révolutionnaires, pour écraser les peuples du monde! Vous avez bien raison!

  9. avatar

    Documentaire sur le livre de Mearsheimer et Walt:
    http://www.dailymotion.com/video/x90isf_aipac-1-sur-3_news
    dailymotion.com/video/x90iwl_aipac-2-sur-3_news
    dailymotion.com/video/x90ixz_aipac-3-sur-3_news

    Et ce lobby exerce aussi sa domination au Canada!
    http://www.radio-canada.ca/emissions/une_heure_sur_terre/2009-2010/Reportage.asp?idDoc=108389

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      SylvainGuillemette

      On a remarqué. Harper cautionne tous les crimes d’Israël. Sans exception! Il a même pratiquement condamné les civils s’étant fait tuer par Israël dans la guerre du Liban de 2006, où plus de 1100 civils furent tués par des tonnes d’ADM, ADM tout à coup inoffensives pour l’ONU et Washington. En fait non, l’ONU veut bien condamner, mais comment peut-on condamner un pays qui se fait soutenir par Washington, qui possède un Veto? N’importe quoi ce système!

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      SylvainGuillemette

      J’ai oublié de préciser! Une famille montréalaise avait été pratiquement toute décimée dans les bombardements israéliens! Harper n’a même pas condamné! Gros trou de cul!

  10. avatar

    Voyez ce qu’ils disent du côté des grands médias israéliens. L’auteur du premier article n’est pas membre de la milice de la Ligue de défense juive, mais c’est tout comme. (J’ai retiré quelques longueurs…)

    This War is for Us
    by Ariel Natan Pasko
    http://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/2125

    Stop and think for a moment: the last Gulf War in 1991 ended erev – just before – Purim. This Gulf War began motzei – just after – Shushan Purim. Get the picture? In between, « The Jews had light, and gladness, and joy, and honor. » (Book of Esther 8:16)
    Of course this war against Iraq and Saddam Hussein is for us. Even the anti-Semites, like Patrick J. Buchanan and Congressman Jim Moran know it. Pat Buchanan has been accusing the neo-conservatives, what he calls the War Party – i.e., the Jews and their followers in America – of pushing the United States into this war. He’s also blamed Prime Minister Sharon and Israel for wanting the war. That’s what he said in a recent article, « Whose War? » Rep. Moran recently came out of the closet saying, « If it were not for the strong support of the Jewish community for this war with Iraq, we would not be doing this. » Other anti-Semites have also been saying it. (…)

    However, we already knew that this war is for us – i.e., the Jews and Israel. Chazal – our sages – throughout the ages have explained the Torah, telling us that everything that happens in the world is for the benefit of the Jewish People.

    Simply put another way, if all the world is a stage, then the Jews – and especially those in the Land of Israel – are the lead actors on the stage of history, and the goyim – the nations, i.e. the gentiles – have supporting roles, while the evil-doers are props and background scenery. As our tradition states, G-D – the great playwright – created the world for the sake of the Jewish People, and it is our responsibility to implement the Torah – absolute morality and the blueprint of creation – in it.

    Stop and think for a moment: the last Gulf War in 1991 ended erev – just before – Purim. This Gulf War began motzei – just after – Shushan Purim. Get the picture? In between, « The Jews had light, and gladness, and joy, and honor. » (Book of Esther 8:16)

    Read the Purim story in Megilat Esther again, it is a rags to riches story on a national scale. Haman, the proto-typical anti-Semite, plans mass murder of the Jews and in the end pays with his life, the life of his ten sons – all hanged – and the Jews kill 75, 800 members of the anti-Semitic – i.e. Nazi – party of the time.

    This is not so different from the Nuremberg Trials after World War II, when 23 Nazi war criminals were tried. Originally 11 were to have the death penalty imposed if found guilty. Everybody in those days thought that they would be shot – as is customary in military executions – or get the electric chair – as was common in the United States. But when the judges announced the verdict of guilty, they also said that hanging would be the method of execution. Two hours before the execution, they found Hermann Goering dead in his cell. He had committed suicide. That left only 10 Nazis to execute.

    There is more to this story than meets the eye. In Megilat Esther (9:7-9), when it describes the execution of Haman’s ten sons, their names are listed in a vertical column. If you look at the Hebrew closely, you’ll notice extra-small letters in three of the names. The first name, Parshandata, has a small tav. The seventh name, Parmashta, has a small shin. The tenth name, Vayzata, has a small zayn. Hebrew letters are also used as numbers, as well as for dates in the Jewish calendar. Tav, shin, zayn numerically means 707, corresponding to the year 5707, which began with Rosh HaShanah – the Jewish New Year – on September 25, 1946. On October 16, 1946, as foreshadowed in the names of Haman’s ten sons, ten Nazi leaders were hanged as war criminals. And if that doesn’t impress you, out of nowhere, with the rope around his neck, Julius Schtreicher – editor of Der Sturmer, the Nazi propaganda newspaper – shouted out with flaming hatred in his eyes, just as the trap door opened, « Purimfest 1946! » It was reported in the international press of the day.

    As I said earlier, of course this war is for the Jews and Israel, and instead of hiding from the accusation, or crying, « anti-Semitic slur », we should gratefully acknowledge what the Master of the Universe is doing to our enemies for us. Saddam Hussein, Yasser Arafat, Bashar Assad, Osama Bin-Laden, and the other dictators, terrorists and mullahs of the region, are the modern day Hamans and Hitlers.(…)

    Yes, the war is for the Jews. But it is also for all decent, peace-loving and freedom-loving people. Just as when the Jews were saved from Egyptian slavery, liberated, given the Torah at Mt. Sinai, and brought into the Holy Land, the world now has a great opportunity to rid itself of the Hamans, Hitlers, and Pharaohs who want to kill or enslave them today.

    In the Purim story, Mordechai told Queen Esther, when she seemed apprehensive about approaching the king to ask for help to avert Haman’s plan of genocide, « If you remain silent at this time, then relief and deliverance will come to the Jews from elsewhere, but you and your father’s house will perish. » (Book of Esther 4:14) That is what we should tell the Pat Buchanans, the Jim Morans, and all those in America and around the world who say that the Jews are behind America’s war in Iraq. That is what we should tell all those in the ‘Anti-War Movement’ who are against America.

    Pat Buchanan really is Anti-American, though he hides it well. Who could imagine an isolationist America, disengaged from the world, as he advocates? Terrorists and terrorist states would multiply. It would end up bringing more tragedies like September 11th to America. Rather than blame America’s support for Israel for September 11th, as he and Jihadist Muslims have done, Israel, America, and their allies will lessen the threat of mass murder, through war on Iraq, on other terror-regimes, and on terrorist groups.

    Great things are coming, for the Jewish People, for the State of Israel, for America, for the Western democratic world, and for all those who aspire to be like them. And why should we apologize for that?

    ———–

    Rabbis: Purim, Iraq war linked
    by Joe Berkofsky · March 18, 2003
    Jewish Telegraph Agency (JTA)
    http://jta.org/news/article/2003/03/18/10067/Forrabbisit8217

    (…) Blu Greenberg, an Orthodox feminist leader based in New York, supports the Bush administration’s campaign against Iraq as a “preventive war,” much as the ancient Jews defended themselves against Haman’s plot to destroy them.(…)

    Rabbi Martin Weiner of San Francisco, outgoing president of the Reform movement’s rabbinical union, the Central Conference of American Rabbis, used Shabbat Zachor to draw a line from Amalek to Hitler to Saddam. A modern-day Amalek, Saddam has attacked four of his neighbors, gassed tens of thousands of his own people and pays stipends to suicide bombers, Weiner said, so “it’s terribly important to remove him.” Last September, Weiner was among those who backed a resolution from the Reform movement’s Union of American Hebrew Congregations urging a pre-emptive strike against Iraq, if Congress supported it and U.N. backing was sought. But for Reform Rabbi Don Rossoff, of Temple B’nai Or in Morristown, N.J., Amalek casts a very different shadow. Rossoff said he has refrained from publicly sermonizing this Purim about the war, which he opposes, because he is “haunted by Baruch Goldstein, who called the Arabs Amalek.” Goldstein, a doctor in an Israeli settlement near the West Bank city of Hebron, shot to death 29 Palestinians praying in Hebron’s Tomb of the Patriarch on Purim Day in 1994. Saddam is “a tyrannical, murderous dictator” who “ would probably wipe out Israel if he could,” Rossoff added. “But he’s not the only one around. His name just starts with ‘H,’ ” like Haman.(…)

    ———

    plus d’info sur Amalek, Haman,
    http://books.google.ca/books?id=_kBJF9ks-2sC&pg=PA125&lpg=PA125&dq=amalek+reckless+rites&source=bl&ots=7VgNY-eVPs&sig=o9LxOlrxhAxBISkqtrthjS2V1aU&hl=fr&ei=wTKsTKroDsL98Abdnci0CA&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=4&ved=0CCoQ6AEwAw#v=onepage&q=amalek
    http://books.google.ca/books?id=_kBJF9ks-2sC&pg=PA125&lpg=PA125&dq=amalek+reckless+rites&source=bl&ots=7VgNY-eVPs&sig=o9LxOlrxhAxBISkqtrthjS2V1aU&hl=fr&ei=wTKsTKroDsL98Abdnci0CA&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=4&ved=0CCoQ6AEwAw#v=snippet&q=haman

  11. avatar
    SylvainGuillemette

    Vous en voulez plus? C’est affreux!

    «Les garanties d’Obama à Netanyahu

    Il aurait été convenu :
    – que l’avenir des colonies juives récemment implantées dans les Territoires palestiniens ne serait pas défini en préalable des négociations, mais serait discuté au cours des négociations ;
    – que les Etats-Unis mettront leur veto à toute proposition de résolution concernant Israël, d’où qu’elle vienne, durant la période des négociations, laquelle est fixée à un an ;
    – que Washington reconnaît comme légitime les exigences de sécurité d’Israël et ne cherchera pas à les redéfinir. La dotation militaire annuelle des Etats-Unis à Israël, de 3 milliards de dollars, serait augmentée et Tel-Aviv pourrait avoir accès à de nouvelles armes et systèmes de surveillance, y compris satellitaires.

    En retour, Israël accepterait de prolonger le moratoire relatif à l’implantation de nouvelles colonies juives en Territoire palestinien pour une durée de deux mois.

    Ces négociations sont déjà dépourvues de légitimité au regard de l’absence de représentativité du président de facto de l’Autorité palestinienne ; le mandat électif de celui-ci ayant pris fin le 9 janvier 2009.

    Si le contenu de cette lettre est confirmé, les négociations sont également biaisées et ne peuvent que coûter aux Palestiniens. En effet ;
    – le droit international déclare illégales les récentes colonies juives, leur retrait n’a donc pas à être négocié, c’est leur maintient qui pourrait l’être ;
    – durant l’année de négociations, Israël disposera d’une impunité complète puisqu’aucune résolution ne pourra être adoptée par le Conseil de sécurité à son encontre, quel que soit son comportement ;
    – le principe des deux Etats, défendu par Barack Obama à l’ONU, ne signifie pas que ces Etats auront les mêmes droits. Bien au contraire, le territoire du futur Etat palestinien sera considéré comme augmentant la profondeur stratégique d’Israël. Par conséquent l’Etat palestinien ne pourra pas avoir d’armée et devra accepter d’ouvrir son territoire aux besoins de l’armée israélienne. Dans ces conditions, l’Etat palestinien ne sera qu’une fiction comparable aux Bantoustans durant l’apartheid sud-africain, c’est-à-dire un paravent juridique permettant de maintenir l’apartheid entre Palestiniens et Israéliens, sans que le reproche puisse en être fait à Israël.
    Enfin
    – le moratoire de la colonisation n’étant que de deux mois et Israël ayant l’impunité au Conseil de sécurité, chaque prolongement du moratoire se fera au détriment des Palestiniens contraints de mettre une concession dans la balance pour faire appliquer leur droit.

    En définitive, cette fois comme les précédentes, les négociations sont faites pour céder à Israël de nouveaux grignotages et non pour aboutir à la paix.»

    http://www.voltairenet.org/article167116.html

  12. avatar
    SylvainGuillemette

    Ou…

    «Se basant sur les déclarations fiscales de George Soros et de ses deux enfants, Jonathan et Andrea Soros, le Washington Times a révélé que le milliardaire a donné 245 000 dollars à l’association J Street en 2008.

    Jusqu’à présent M. Soros et J Street avaient nié l’existence de tels dons. Désormais, J Street reconnaît avoir reçu 750 000 dollars des Soros depuis sa fondation, il y a trois ans.

    Le principal donateur de J Street est une mystérieuse société écran enregistrée à Hong Kong, Consolacion Esdicul.

    J Street est une association de lobbying créée par une faction du mouvement sioniste pour contrebalancer l’influence de l’AIPAC aux Etats-Unis.

    J Street est proche de l’administration Obama –comme l’AIPAC l’était de l’administration Bush–. Ses responsables ont table ouverte à la Maison-Blanche et participent souvent aux réunions de l’Exécutif.

    Ce lobby a qualifié l’Opération Plomb durci contre Gaza de « disproportionnée » et s’est opposé aux sanctions contre l’Iran. Ses membres considèrent que le jusqu’au-boutisme de Tel-Aviv conduit Israël dans une impasse susceptible de remettre son existence même en cause. Ils préconisent donc une politique israélienne plus souple et la solution à deux Etats, telle qu’énoncée par le président Obama dans son discours à l’ONU.

    Une association soeur de J Street devrait prochainement voir le jour à Londres.»

    http://www.voltairenet.org/article167084.html

    Ou…

    «Hillary Clinton a décidé de renforcer en amont le soutien du département d’Etat des Etats-Unis aux associations étrangères qui peuvent jouer un rôle lors de révolutions colorées et d’asocier Israël à ce dispositif. Il est apparu en effet difficile de mobiliser au dernier moment des gens qui ont besoin de temps pour être apprivoisés.

    Dans cette perspective, elle s’est dotée d’un conseiller pour la société civile et les démocraties émergentes, Tomicah Tillemann.

    Tilleman est le petit-fils de Tom Lantos (1928-2008), un juif hongrois, qui fut sauvé des persécutions nazies par Raoul Wallenberg, et qui devint représentant de la Californie au Congrès des Etats-Unis.

    La Fondation Lantos pour les Droits de l’homme et la Justice, placée sous le haut patronage du président d’Israël, soutient financièrement des groupes d’opposition dans plusieurs pays, notamment en Chine.

    Particulièrement brillant, Tomicah Tillemann a été admis à l’université de Yale à 14 ans. Il a travaillé au Sénat comme assistant parlementaires de commissions ou sous-commissions présidées par Joe Biden ou Barack Obama. Proche d’Hillary Clinton, il était devenu l’un des rédacteurs de ses discours.»

    http://www.voltairenet.org/article167169.html

  13. avatar

    On n’est jamais trop prudent.
    Les petits personnels des réseaux dormants, assurés de l’impunité par la déliquescence des services d’état US , ont décidé de REjouer à ce qu’ils savent le mieux faire.
    Assassiner une nouvelle fois Trotsky . (N)

  14. avatar

    @Sylvain Guillemette.

    Soros n’est pas pro-sioniste, il est connu comme un critique du lobby israélien excessivement puissant.

    JStreet est un petit lobby qui se veut une alternative moins belliciste que l’AIPAc et compagnie.

    Rien de très puissant, au contraire.

    Pas de quoi fouetter un chat donc… Pas de quoi s’énerver le poil des jambes non plus.

    Cette petite nouvelle concernant JStreet et Soros est d’actualité, mais son importance est relativement faible, voire insignifiante. Et Jstreet reste un échec, ça ne « lève » pas.

    Bref, pas de quoi parler d’une « méduse » comme c’est le cas de l’AIPAC, JINSA, ADL, AJC, etc.

    • avatar

      Druide, c’est pas Sylvain qui parle de Méduse, c’est moi.

      Et quand je parle de méduse je ne parle pas de Jstreet mais de l’ensemble du système financier mondial.

  15. avatar

    Excusez-moi, c’est mon erreur.

    Je suis pas habitué à la présentation des commentaire et des citations dans les commentaires ici sur Cent Papiers. Assez flou et confondant.

  16. avatar

    ouf…quel article !
    merci à l’auteur, qui confirme ce que nous savons tous: les Juifs sont comme les autres…staliniens, trotskytes, néo-cons, socialistes, communistes, démocrates…ils sont aussi Russes, Américains, Chinois (si si), et même blancs ou noirs et dans le cas de mariages mixtes…café plus ou moins au lait.
    ceci étant, ils sont souvent intellectuellement « au dessus »…l’environnement et la culture, sans aucun doute.
    ENCORE MERCI

  17. avatar

    @vilistia

    Je crois que nous avons à peu près la même compréhension historique. J’ai bien peur que les bons juifs soient pris comme bouclier par ces faux juifs que sont les khazars pour faire avancer l’agenda suprémaciste sioniste qui est bel et bien une idéologie politique.

    Quant aux attaques d’antisémitisme:

    • avatar

      François,

      je ne comprends pas très bien le mot : FAUX (juifs)
      qui, mieux que la knesset, parlement de la démocratie Israélienne , peut définir qui est ou pas Juif ?

    • avatar

      Juif = Personne vivant en Israël, dans quel cas vous avez raison.

      juif = personne de religion judaïque ayant une descendance génétique du peuple hébreux biblique, chose que les Khazars ne sont pas.

  18. avatar

    ET…

    Juif = personne définit comme tel par l’état d’ISRAEL

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_du_retour

  19. avatar

    C’est ça. Tout comme le Canada définit qui est Canadien. Mais on ne pourrait avoir un Canadien pur laine être victime d’antisémitisme, autant qu’un Juifs sans gènes sémite de descendance hébreux être victime d’antisémitisme puisque cette personne n’est pas sémite génétiquement parlant, peu importe ce que l’État canadien ou israélien en pense et définit.

    • avatar

      J’ai toujours considéré que l’antisionisme était, quelque part, du racisme…déguisé, certes, mais du racisme… de fond.
      dire d’un Juif reconnu comme tel par l’état d’ISRAEL qu’il ne l’est pas (Juif) s’apparente à de la non reconnaissance, à de la négation…et appelle à toutes les dérives.
      ce que vous ne faites pas, François…cela va de soi…n’est il pas ?

  20. avatar

    nous savons que, par exemple, adolph se foutait de la génétique, lui.
    Etait Juif tous ceux qu’il définisait comme tels.
    Certains diront que ces Juifs n’étaient même pas sémites…
    ils n’en sont pas moins morts, à ce titre !
    n’est il pas, François ?

  21. avatar

    « nous savons que, par exemple, adolph se foutait de la génétique, lui. »

    tellement qu’il basé tout son fonctionnement sur des travaux d’éugenistes, INEPTE personnage.

    « L’Allemagne nazie a posé les bases d’une politique eugéniste officielle dès 1933. Définie par un ensemble de lois et de décrets, cette politique s’est notamment traduite par le Programme Aktion T4 d’euthanasie ainsi que par un vaste programme de stérilisations contraintes. On estime qu’environ 400 000 personnes furent stérilisées dans le cadre de ce programme entre 1933 et 1945. »‘
    « La loi du 14 juillet 1933 portant sur la stérilisation eugénique est rédigée à l’aide de la participation active du docteur Arthur Gütt (médecin et haut fonctionnaire)5, de Falk Ruttke (juriste) et Ernst Rüdin (psychiatre suisse) 6. Cette loi qui entre en vigueur le 1er janvier 1934 impose la stérilisation obligatoire pour les malades atteints de neuf maladies considérées comme héréditaires ou congénitales (cécité, alcoolisme, schizophrénie, …). Ces stérilisations ont fait l’objet d’un quasi consensus dans la communauté médicale allemande. On estime qu’environ 400 000 personnes ont été stérilisées entre 1934 et 1945, en incluant les territoires annexés par l’Allemagne après 1937 où la loi fut aussi appliquée7. »

    impossible de discuter avec ce malade mental et ses âneries : impossible, il NIE l’HISTOIRE !

  22. avatar

    Il faudrait, morice, apprendre à lire et mettre certaines interventions dans le contexte.
    Mais c’est sans doute trop vous demander.

    A la lecture de votre post, je me dis qu’il ne ferait pas bon être Juif ou malade mental Allemand sous votre diktat…

  23. avatar

    ceci étant on connait le sort des communistes, démocrates et autres antinazis sous adolph…et rien de génétique la dedans.
    ses rapports avec certaines « races » ou idéologies le confirment.
    adolph avait l’eugénisme à géométrie variable.

  24. avatar

    Le judaisme n’étant pas une race ou une ethnie mais bien une philosophie et une religion, je crois que ça n’a pas de sens d’appeler les Khazars des « faux juifs ». Les « Khazars » sont aussi juifs que tous les autres qui pratiquent la religion juive et se rattachent à cette culture. Les juifs sont généralement divisés en Juifs de l’Est Ashkénazes (Pologne, Russie) et juifs de l’Ouest sépharades (Maroc, Espagne, etc.).

    Au fond la thèse de Sand est que la Bible et la tradition juive ne sont pas des textes historiques mais bien des inventions culturelles. Toute culture est une invention. L’histoire c’est l’histoire. La Bible n’est pas un document historique. Seuls les fondamentalistes confondent les deux. Et le problème est que le judaisme a été subverti par ses éléments fondamentalistes qui tiennent à imposer leur version de l’histoire (celle qu’ils ont inventée) au reste du monde et même aux facultés d’Histoire dans les universités. Cela est inacceptable et doit être rectifié le plus tôt possible.

    • avatar

      Judaïté/Judéité…
      juif/Juif…
      Bible/Histoire…

      les travaux d’Israël FINKELSTEIN et de Pierre de MIROSCHEDJI sont instructifs.

      quand on voit ce que le débat sur l’identité nationale a donné en FRANCE…
      tiens, allez, pour « rire »: c’est quoi, être Français ?

    • avatar

      J’ai dû mal m’exprimer. Ce qui m’agace des Khazars que je nomme peut-être à tort de « faux juifs », c’est qu’ils utilisent toujours l’arme accusatrice de l’antisémitisme pour se défendre de n’importe quelle critique, aussi légitime soit-elle, alors qu’ils ne sont pas les véritables descendants génétiques des Hébreux. Oui, ils ont adopté le Judaïsme, mais non, ils ne sont pas les véritables descendants.

      Être antisioniste n’est pas plus raciste que d’être anti-communiste ou anti-néolibéralisme. C’est une idéologie politique et non pas une race.

      J’ai l’impression que le danger le plus éminent pour les juifs est ces khazars qui les utilisent en boucs émissaires pour faire avancer leur agenda politique sioniste.

      Dans ce sens, je ne cherche qu’à protéger les être humains, dont les juifs sémites, des idéologies psychopathes tel que le sionisme.

  25. avatar

    la génétique ferait elle le peuple ?
    et uniquement la génétique ?
    qu’est ce qu’un peuple ?

    Hébreu est un terme biblique pas Historique.

    le SIONISME n’est rien d’autre qu’un mouvement de libération et de défense des intérêts du peuple Juif.

    je peux comprendre votre démarche, François mais, je vais vous faire sourire, le Judaisme n’est pas descendu du ciel.
    QUESTION ?
    qu’étaient donc les juifs/Juifs avant d’être juifs/Juifs ?

    sur ce, je vous laisse. Il est tard ici et Ruquier n’est pas au top, ce soir.

    encore merci pour votre travail.

  26. avatar

    « la génétique ferait elle le peuple?
    et uniquement la génétique?
    qu’est ce qu’un peuple ? »

    Je ne pense pas, mais puisque l’étiquette de l’antisémistisme est tellement utilisée, eux, ils semblent penser que oui. Alors la question se pose.

    « Hébreu est un terme biblique pas Historique. »

    Le peuple Hébreu possède sa spécificité génétique, tel que démontré dans des études génétiques qui ont eu lieu. Il a été trouvé que les véritables descendants génétique de ce peuple sont plusieurs juifs vivants en Israël, des juifs arabes et une grande quantité de Palestiniens.

    Alors ce qui est cocasse, c’est que lorsque Israël attaque les Palestiniens et tiennent un discours haineux et raciste envers eux, ou qu’Israël maltraite sa communauté juive arabe, c’est elle qui est antisémite!

    C’est un plaisir d’échanger avec vous et d’approfondir mutuellement nos vues, vous êtes d’une courtoisie et d’une politesse remarquable, surtout sur des sujets aussi sensibles que ceux-là.

    C’est tout à votre honneur.

    Cordialement,

    François Marginean

  27. avatar

    On sait maintenant que ce sont les néoconservateurs (agents d’Israël) qui nous ont donné cette maudite guerre au terrorisme et toute cette propagande sur un prétendu « complot musulman international ».

    On sait que ceux qui nous maintiennent dans la peur avec leur théorie du « complot musulman international » (guerre au terrorisme) sont les mêmes qui nous tenaient dans la peur autrefois avec leur « complot communiste international » (guerre froide).

    Ceux qui nous mettaient en garde tout le temps contre la « menace communiste » sont les mêmes qui brandissent aujourd’hui l’épouvantail de l’ « Islamisme ».

    Autrement dit, la prétendue menace de « L’internationale terroriste islamiste » a tout simplement remplacé la prétendue menace de l’ « Internationale communiste ».

    Samuel P. Hundington est un membre du CFR (une organisation importante du nouvel ordre mondial avec Rockefeller comme façade, pour le compte de Rothschild). Son livre « The Crisis of Democracy » a été publié par les éditions de la commission Trilatérale (groupe allié du CFR). Hundington a popularisé l’expression « Choc des civilisations » (« clash of civilisation ») dans un article publié en 1993 ainsi que dans un livre de 1996 « The Clash of Civilizations and the Remaking of the world Order ». Mais le concept a été utilisé bien avant, en 1956 dans le très hermétique Middle East Journal par le théoricien juif et propagandiste anti-Islam et anti-Arabe Bernard Lewis. Il l’utilisa plus tard dans son livre de 1964 The Middle East and the West. Et c’est en 1990, dans la revue Atlantic Monthly (à l’époque, une propriété de Mortimer Zuckerman), qu’il ressuscita le concept dans son article « The Roots of Muslim Rage ».

    (Parenthèse: le fascisme vert est un concept souvent utilisé pour identifier l’éco-fascisme, mais avant cela, ce concept servait à désigner les mouvements nationalistes arabes et musulmans! Notamment le nationalisme palestinien! Ceux qui nous disent que « le vert est le nouveau rouge » perpétuent donc une vieille propagande néocon: autrefois c’était le grand « complot communiste soviétique », aujourd’hui c’est le « complot environnementaliste », ou encore le « complot musulman terroriste international »…)

    Fait intéressant à noter, dans le même numéro de la revue Foreign Affairs qui parle de « terrorisme catastrophique », on retrouve un article de Daniel PIPES sur Ben Laden intitulé « License to Kill ». Cet ancien propagandiste anticommuniste a popularisé le mythe islamophobe du « terrorisme djihadique international », proclamant que « tous les musulmans ne sont pas terroristes mais tous les terroristes sont musulmans ». Il qualifie l’anti-sionisme de « théorie proche-orientale du complot » et l’identifie à un « nouvel antisémitisme ». Il a conçu la stratégie militaire contre le Liban et la Syrie en 2000 au nom des sionistes chrétiens et des néo-conservateurs, et est devenu le plus influent commentateur du conflit au Moyen-Orient.

    Le monde bipolaire du ‘Choc des civilisations’ (inventé par le théoricien juif anti-Arabe et anti-Islam Bernard LEWIS), opposant l’Occident à un ‘Axe du Mal’ ‘anti-démocratique’ musulman ou communiste, est un cadre de référence géopolitique hérité des néocons. Menaçant d’éclater en conflit nucléaire opposant l’axe États-Unis–Israël et l’Iran, l’escalade des tensions entre ‘l’Ouest et le Reste’ enthousiasme les sionistes chrétiens qui voient venir l’Armageddon, et donc leur Messie.

    D’après certains analystes néo-cons comme Robert KAPLAN, la guerre contre l’Iran débouchera vite dans des affrontements titanesques avec la Chine, car en fait, le pays que les États-Unis surveillent comme leur ennemi ultime n’est pas l’Iran ni le bloc islamique mais bien la Chine en premier lieu, et la Russie en second lieu. La Chine est déterminée à adopter l’« American Way of Life » et elle est déjà la plus grande puissance économique mondiale.

    Le 11 septembre et la guerre au terrorisme ont permis aux néo-conservateurs de s’emparer des ressources énergétiques du Moyen-Orient et de neutraliser les États qu’Israël jugeait trop puissants. Certains intégristes y voient la réalisation de prophéties bibliques.

    Les attentats du 11 septembre sont l’oeuvre des services secrets américano-sionistes, et que les prétendus « attentats terroristes d’Al-Qaida » servent en fait à diaboliser le monde Arabo-Musulman. Dans l’imaginaire collectif, le « terrorisme djihadique international » a tout simplement remplacé la menace de « l’internationale communiste », et comme nous l’avons vu, les propagandistes de cette nouvelle menace sont les mêmes qui excitaient autrefois la paranoïa anti-communiste. En plus de justifier des politiques liberticides, de même que la guerre en Afghanistan, en Irak et bientôt en Iran, la guerre au terrorisme a uni les États-Unis et Israël contre les Arabes et l’Islam, légitimant les politiques israéliennes d’apartheid et de génocide des Palestiniens d’une part, et dressant les États-Unis contre les ennemis d’Israël, d’autre part. L’histoire est remplie d’exemples de manipulations politiques utilisant une fausse opposition, comme le croque-mitaine Ben Laden qui ressurgit immanquablement en période électorale américaine. Les dirigeants au pouvoir vont jusqu’à réécrire l’histoire, ou la remplacent carrément par un mensonge, afin de garder leur emprise sur les masses manipulées. Il importe donc plus que jamais de reconnaître les plans machiavéliques derrière ces manipulations historiques, car à l’ère du Faux, rien n’importe plus que la recherche de la vérité.

  28. avatar

    Le 11 septembre: coup d’État d’Israël et de ses agents dans l’administration Bush

    Un quotidien israélien a rapporté que de nombreux Juifs travaillant au complexe du World Trade Center (propriété du Juif sioniste Larry Silverstein) ont reçu un appel par messagerie Odigo (filiale de la société de surveillance israélienne Comverse) leur informant de ne pas se rendre au travail le matin du 11 septembre (9-11).
    Aussi, cinq Israéliens ont été vus sautant de joie à la vue de l’effondrement du WTC. Ils ont été appréhendés habillés en musulmans dans leur camion de déménagement de la compagnie Urban Moving System, dans lequel des passeports israéliens et des traces d’explosifs ont été trouvés (tout indique en effet que les tours jumelles ont été démolies de manière contrôlée à l’aide d’explosifs et non par l’affaiblissement de la structure sous la chaleur du feu de carburant des avions). Ces agents du Mossad (services secrets d’Israël) ont dit avoir été envoyés pour «documenter l’événement», ce qui implique une connaissance préalable du moment et du lieu de l’attentat. Peu après le 9-11, Fox News révélait qu’un réseau d’agents du Mossad utilisant la technologie Comverse opérait sous le couvert de compagnies de déménagement, de messagerie instantanée (Odigo), de kiosques dans les aéroports, et même d’étudiants en Arts. Le lendemain du 9-11, mille de ces kiosques ont fermé et les agents sont retournés en Israël. Après le 9-11, une centaine d’Israéliens ont été arrêtés, interrogés puis graciés par le Juif sioniste Michael Chertoff (Homeland Security), mais le sujet est classé «secret défense», indique Fox News.
    Le financement et l’approvisionnement des combattants moudjahidines afghans ne fut pas seulement «la deuxième plus importante opération» de la CIA, cela fut aussi supervisé par le Mossad, souligne l’ex-agent du Mossad Victor Ostrovsky dans «The Other Side of Deception» (1994). Le premier attentat contre le WTC en 1993 aurait été commis par Ramsi Yousef (que certaines sources relient même aux attentats de 1995 à Oklahoma City) en collaboration avec un agent confirmé du Mossad, le moudjahidine Ahmad Ajaj. C’est dans la voiture de ce dernier que fut trouvé, peu après les attentats du 9-11, le prétendu «manuel d’entraînement d’Al-Qaida». Le «cerveau» du 9-11, Khalid Sheik Mohammed est l’oncle de Yousef. L’ancien chef des Forces spéciales conjointes contre le terrorisme du FBI, Neil Herman, qui a joué un rôle clé dans la première enquête du WTC, a temporairement occupé, après avoir quitté le FBI, le poste du regretté Suall Irwin, qui fut longtemps directeur de la section «collecte de données» pour la ligue anti-diffamation du B’Nai B’rith. Ce qui explique probablement la dissimulation, dans les hauts niveaux du FBI, de l’implication israélienne dans l’attentat de 1993 au WTC. C’est le juif sioniste Michael Mukasey, ce partisan du Patriot Act qui concéda à l’administration Bush le droit de détenir indéfiniment un «combattant ennemi», qui a jugé les prévenus des attentats de 1993 au WTC, de même que les présumés terroristes du 9-11.
    Dans Rebuilding America’s Defense (2000), un texte du think tank néoconservateur Project for The New American Century (PNAC), les faucons de la guerre en Irak réclament un événement catalyseur pour leur expansion hégémonique: «Le processus de transformation, même s’il entraîne des changements révolutionnaires, est susceptible d’être long, en l’absence d’un événement catastrophique catalyseur comme un nouveau Pearl Harbor». Le 9-11 fut précisément ce «nouveau Pearl Harbor» qui mena les USA en guerre contre l’Axe du Mal: tout d’abord en Afghanistan, puis en Irak, les prochains étant la Syrie, le Liban, l’Iran, la Corée du Nord. L’analogie est d’autant plus pertinente que Roosevelt savait que le Japon allait attaquer Pearl Harbor mais n’a rien fait, car le but était d’entraîner le peuple américain dans la guerre. Le PNAC est une réitération du document Clean Break: A New Strategy for Securing the Realm., écrit par le Juif néocon Richard Perle pour le Likoud de Bibi Netanyahou. Ce document visait à convaincre les États-Unis qu’il était dans leur intérêt de changer d’attitude vis-à-vis d’Israël et d’envahir l’Irak de Saddam Hussein. Cela en continuité avec le plan de l’Organisation sioniste mondiale intitulé A Strategy for Israel in the 1980’s. Sous la direction de Robert Kagan et Bill Kristol, le PNAC inclut: Paul Wolfowitz (qui fut président de la banque mondiale et secrétaire adjoint à la Défense sous Bush), Dick Cheney, Donald Rumsfeld (tous trois ont servi sous les administrations Reagan et Bush père), Richard Perle, le rabbin Dov Zakheim (contrôleur du Pentagone et PDG d’une société, SPC, offrant une technologie de téléguidage d’avion), Lewis ‘Scooter’ Libby (directeur du bureau du v-p Cheney), Eliot Cohen, Steve Rosen, Daniel Pipes (protégé de Perle et fils du théoricien anti-Soviet Richard Pipes), Robert Zoellick (nouveau président de la banque mondiale), etc. Seuls Cheney et Rumsfeld ne sont pas juifs. Perle et Cheney, tous deux membres du Council on Foreign Relations (CFR), ont tour à tour été directeur du Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA), un puissant lobby sioniste similaire à l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) dans sa promotion de la guerre au terrorisme, en Irak et en Iran. Perle, qui fut marchant d’armes pour des sociétés israéliennes, est très proche des sionistes Michael Ledeen (théoricien de la «destruction créative» du Moyen-Orient) et Eliott Abrams (juif, gendre du néocon Norman Podhoretz). Les Juifs néocons responsables de la guerre en Irak, Douglas Feith, Perle et Wolfowitz, ont tous été investigués par le FBI pour avoir passé des secrets à Israël. Pour couronner le tout, le mentor derrière la croisade démocratique de Bush était le Juif néocon Nathan Sharansky.

    http://www.diesel-ebooks.com/mas_assets/full/1932528598.jpg
    [The Transparent Cabal: The Neoconservative Agenda, War in the Middle East, and the National Interest of Israel, by Stephen J. Sniegoski]

    Le souhait d’un «nouveau Pearl Harbor» exprimé par les néocons était déjà révélé en 1998, dans un article de la revue du CFR Foreign Affairs, intitulé «The Catastrophic Terrorism: Imagining the Transforming Event»: «Un tel acte de terrorisme serait un événement catastrophique, une ligne de démarcation dans l’histoire américaine. Il impliquerait des pertes de vie et de propriété d’une ampleur sans précédent en temps de paix et minerait la signification de la sécurité en Amérique. Comme Pearl Harbor, cet événement diviserait notre passé et notre futur en un ‘avant’ et un ‘après’.» Ses auteurs sont les Juifs sionistes Ashton Carter, John Deutch et Philip Zelikow. Ce dernier a dirigé la commission d’enquête du 9-11 et le groupe de recherche sur la guerre en Irak. Dans le même numéro de Foreign Affairs se trouve un article de Daniel Pipes, «License to Kill», portant sur Ben Laden. L’ancien propagandiste anti-Soviet Pipes a popularisé le mythe du «complot terroriste djihadique international». Suivant la pensée du Juif influent Bernard Lewis, ce propagandiste du «conflit des civilisations» entre l’Islam et l’Occident a conçu en 2000 la stratégie militaire néocon contre le Liban et la Syrie. En fait, l’idée de la guerre au terrorisme vient du livre de Netanyahou «Terrorism: How the West Can Win» paru en 1986, où il prédit jusqu’à la guerre en Irak et en Afghanistan et appelle l’Occident à combattre les ennemis d’Israël, les Palestiniens et les Arabes, qui ne sont pour lui que des terroristes à anéantir. Le lendemain du 9-11, Netanyahou déclarait que cet événement est «très bon» pour les relations entre les États-Unis et Israël.
    Le 9-11 n’est certes pas la première attaque terroriste israélienne «false flag» portant le blâme sur les Arabes: signalons les attentats de l’Hotel King David par l’Irgun, dirigé par le futur PM Menahem Begin, en 1946 (91 tués et 45 blessés); l’attaque contre l’Égypte en 1954 (affaire d’espionnage «Lavon»); et l’assaut du navire américain USS Liberty en 1967 (35 soldats états-uniens tués, 171 blessés). Sous le mandat d’Ariel Sharon, le Likud (la métamorphose politique de l’Irgun), a érigé le Mur autour de la Palestine (lire «Le Mur de Fer» du fondateur de la milice juive du Betar, Zeev (Vladimir) Jabotinsky.

  29. avatar

    François,

    remettre en cause la Judaité d’un individu est une forme de négation de son ÊTRE.
    cela s’apparente à de l’antisémitisme.

    les « palestiniens » sont sémites…arabes.. contrairement aux Juifs qui descendent des Judéens, Israélites, Cananéens.
    (voir les travaux HISTORIQUES d’Israel FINKELSTEIN et de Pierre de MIROSCHEDJI)

  30. avatar

    Tout ce que je remets en cause est leur véritable descendance. C’est comme si je prétendais être un asiatique sans avoir aucun gène. Serait-ce mal de remettre en cause mon affirmation?

    Enfin, si ça peut vous rassurer, je réitère que mon expression était peut-être déficiente et je n’ai aucun problème pour la retirer. Je n’ai vraiment aucun sentiment négatif envers quelques race ou religion que ce soit, vraiment. Je ne cherche que la vérité et la paix pour tous, dans la mesure du possible.

    J’aimerais bien fermer cette parenthèse et revenir au sujet de cet article.

    Merci!

    • avatar

      aucun problème François.
      On ferme la parenthèse.
      mais bon, on peut être JAPONAIS après trois mois passé au JAPON…si l’état JAPONAIS le décide ….tout en étant de mère Chilienne et de père supposé Malien…comme quoi !
      voila, c’était une de mes conclusions…y’en a d’autres, sans doute !

  31. avatar

    Je ne rajouterai qu’un chose pour tous les lecteurs sceptiques: prenez le temps ce soir de télécharger le Talmud et lisez ce qu’il renferme. Vous constaterez que nous sommes tous des animaux juste bon à abattre tout en glorifiant le suprémacisme et la supériorité juive sur toutes les autres races de la planète.

    On parle d’antisémitisme, mais qu’en est-il de l’immense anti-gentilisme qui est de proportion géante dans leurs écrits religieux.

    Voilà une autre citation de Pascasher.com à propos de la La bouc «émissairisation» des juifs:

    Grâce à l’influence phénoménale des juifs sur nos sociétés modernes, le pire ennemi actuel des juifs, l’Islam, est devenu le bouc émissaire par excellence. Il est le nouvel ennemi désigné qui a supplanté l’antisémite classique. (Peut-être est-ce parce que l’accusation d’antisémitisme réussit de moins en moins à nous garder dans la peur et parce que le 20e siècle a vu des millions de juifs se rebeller contre le racisme juif ?)

    Traditionnellement, les juifs transféraient leurs propres péchés dans une chèvre, un bouc émissaire innocent qu’ils sacrifiaient ensuite et brûlaient en entier sur un autel pour leur Dieu Yahvé (c’est le sens exact du terme «holocauste»).

    Les juifs vont toujours trouver un faux coupable à blâmer, pour cacher leur culpabilité et se débarrasser de ceux qu’ils perçoivent comme leurs ennemis. Ils sont habitués à transférer leur culpabilité sur autrui, au non-juif — qu’il soit goy ou animal. Ils ont poussé l’audace et la calomnie jusqu’à accuser les non-juifs de pratiquer la «bouc émissairisation» (alors que c’est eux qui la pratiquent des millénaires). Et c’est comme ça que le concept d’antisémitisme est né: au lieu de chercher les origines et les causes profondes de l’hostilité envers les juifs, on postule à priori que cette hostilité n’a d’autre source que la bouc émissairisation d’une cible facile — les «juifs toujours innocents et persécutés» — par des non-juifs foncièrement mauvais et giclant de haine (et même certains «juifs qui se haïssent eux-mêmes»). Dès lors, l’antisémitisme est défini comme la haine des juifs et est censé s’exprimer par la bouc émissairisation des juifs, supposés innocents, que l’on accuserait à tort d’être la source des problèmes affligeant une personne, un groupe, un peuple, une race ou même le monde entier.

    On pourrait voir dans la projection accusatoire le mécanisme privilégié par lequel les juifs perpétuent leur ancienne pratique du bouc émissaire et transfèrent aux non-juifs leur propre culpabilité. Cette projection accusatoire se manifeste dans l’accusation d’antisémitisme: « l’antisémite » d’aujourd’hui remplace la chèvre qui était investie de tous les péchés des juifs pour ensuite être sacrifiée par eux.

    Je ne me rappelle plus où j’avais lu ça, mais quelqu’un avait redéfinit l’antisémitisme en disant qu’un antisémite n’était plus quelqu’un qui haït les juifs, mais bien une personne qui est haïe par les juifs!

  32. avatar

    « un antisémite n’était plus quelqu’un qui haït les juifs, mais bien une personne qui est haïe par les juifs! »

    On pourrait croire que seuls des antisémites pourraient penser cela, or le fait est qu’un survivant juif d’Auchwitz Hajo Meyer soutient que cette définition est la bonne.

    Extrait de l’émission L’Autre monde du 11 février 2010:
    http://www.youtube.com/watch?v=Kr-FS65AFxE

  33. avatar

    Wow! Vous venez de massacrer mon nom! :-S

    Je ne suis d’aucune école, je ne fais qu’essayer de comprendre ce que vous me dites pour que je puisse vous répondre aimablement. Mais lorsque vous écrivez des phrases comme « Moi au sous fait impot , t-y sou complit tout », à moins que je suis un idiot, sans vouloir vous vexer, je ne comprends pas du tout! ;-(

  34. avatar

    Pour revenir au sujet…

    (!)

    François a mentionné à son émission le plus récent livre de Michael Collins Piper intitulé « THE NEW BABYLON: Those Who Reign Supreme – A Panoramic Overview of the Historical, Religous and Economic Origins of the New World Order – Inside The Rothschild Empire: The Modern-Day Pharisees » (2009).

    Je possède ce livre et je le recommande plus que tout autre ouvrage. C’est une vraie référence. Si vous n’avez qu’un livre à lire cette année, lisez celui-là!

    Vous trouverez des références essentielles et de haut niveau dans cette liste de bouquins à ne pas manquer:
    http://pascasher.blogspot.com/2010/09/lire-pour-ceux-qui-auraient-manque-la.html

  35. avatar

    Voici des extraits de The New Jerusalem (Piper, 2005), qui a été revu et augmenté dans The New Babylon (Piper, 2009).

    Piper n’a utilisé que des sources juives (donc aucune source « antisémite ») pour faire ce topo de l’influence juive sioniste dans les médias et la politique. Je laisse délibérément de côté les infos concernant les milliardaires juifs sionistes et leur richesse farmineuse – synonyme de pouvoir quasi illimité.

    Nous pouvons voir, dans la liste des commentateurs juifs ou sionistes (dans les médias), que ce sont eux qui portent la plus lourde part responsabilité en ce qui a trait à la diffusion de propagande anti-islamique (sioniste).

    THE POWER OF THE PRESS
    As in Berlin and Vienna before Hitler, the Jewish role in publishing was an important one. By 1950 Jewish families owned two of the three most influential newspapers in the United States, the New York Times and the Washington Post. Furthermore, both families were directly involved in the daily operation of the papers and in setting their editorial policies. [Norman F. Cantor, The Sacred Chain: The History of the Jews, p. 405]

    ‘THE POWER OF THE WORD’
    It is true that Jews are represented in the media business in numbers far out of proportion to their share of the population. Studies have shown that while Jews make up little more than 5 percent of the working press nationwide —hardly more than their share of the population— they make up one fourth or more of the writers, editors, and producers in America’s “elite media”, including network news divisions, the top newsweeklies and the four leading daily papers (New York Times, Los Angeles Times, Washington Post, Wall Street Journal). In the fast-evolving world of media mega-corporations, Jews are even more numerous.

    In an October 1994 Vanity Fair feature profiling the kingpins of the new media elite, titled “The New Establishment”, just under half of the two-dozen entrepreneurs profiled were Jews. In the view of the magazine’s editors, these are America’s true power elite, “men and women from the entertainment, communications and computer industries, whose ambitions and influence have made America the one true superpower of the Information Age”.

    And in a few key sectors of the media, notably among Hollywood studio executives, Jews are so numerically dominant that calling these businesses Jewish-controlled is little more than a statistical observation.

    “If there is Jewish power, it’s the power of the word, the power of Jewish columnists and Jewish opinion makers,” says Eugene Fisher, director of Catholic-Jewish relations at the National Conference of Catholic Bishops, and one of the Jewish community’s staunchest defenders in religious Christian circles. “The Jewish community is a very literate community, and it has a lot to say. And if you can shape opinion, you can shape events.” [J.J. Goldberg. Jewish Power: Inside the American Jewish Establishment, p. 280]

    MEDIA CLOUT MEANS POLITICAL INFLUENCE
    For all of the rank anti-Semitism lurking in the Jewish-conspiracy theories, the notion of Jewish influence in the media is not necessarily anti-Semitic in and of itself. The awkward fact is that, indeed, “the Jews invented Hollywood,” as historian Neal Gabler put it in the unfortunate subtitle of his 1988 historical study, An Empire of Their Own. The movie camera was invented by non-Jews, but the Hollywood dream factory was created by a handful of immigrant Jewish entrepreneurs. They saw the motion picture’s potential as a storytelling device, and they built the studios, distribution systems, and movie theaters to promote it nationwide.

    These few … turned a technological curiosity into a multibillion-dollar industry.

    A generation later, a young group of Jewish entrepreneurs did the same thing with the radio transmitter, the microphone, and the television camera. …

    Hollywood at the end of the twentieth century is still an industry with a pronounced ethnic tinge. Virtually all the senior executives at the major studios are Jews. Writers, producers, and to a lesser degree directors are disproportionately Jewish—one recent study showed the figure as high as 59 percent among top-grossing films.

    The combined weight of so many Jews in one of America’s most lucrative and important industries gives the Jews of Hollywood a great deal of political power. … But the same could be said, to a much greater degree, of other industries with significant concentrations of Jews: Wall Street, New York real estate, or the garment industry.

    In each of those industries, Jews make up a significant bloc—an important minority on Wall Street, near majorities in clothing and commercial real estate—and have translated their clout into a visible presence on the political scene. [J.J. Goldberg. Jewish Power: Inside the American Jewish Establishment, pp. 286-288]

    ‘BETTER OFF’ THAN ‘MOST OTHER’ GROUPS
    … If the stereotype of Jews as uniformly wealthy is wide of the mark, they are nonetheless better off on average than members of most other ethnic and religious groups. In 1984, for example, fewer than one American Jewish family in six had an income of less than $20,000, compared to one in two among non-Hispanic whites.

    At the other end of the income pyramid, 41 percent of Jewish households had incomes of $50,000 or more—four times the proportion among non-Hispanic Whites.

    One reason for this differential is that Jews are better educated than other Americans. Three Jewish men in five are college graduates—nearly three times the proportion among non-Hispanic whites; one in three have graduate or professional degrees—three and a half times the proportion in the population at large.

    Much the same disparities exist among Jewish and non-Jewish women: the former are twice as likely as the latter to have college degrees and four times as likely to have graduate or professional degrees. Today, moreover, college attendance is almost universal among young Jews. A 1980 national survey of male and female high school students found that 83 percent of the Jewish students planned to go to college and fully half expected to go on to graduate or professional schools; among white non-Jewish students, half were planning on college and fewer than one-fifth expected to go to graduate or professional schools.

    The difference is qualitative as well as quantitative. Jews not only receive more schooling, they get a better education … Since the 1950s or 1960s, when Ivy League institutions shifted to meritocratic admissions policies, Jews have made up about a third of the undergraduate student population and about the same in law and medicine. [Charles E. Silberman, A Certain People, pp. 118-119]

    WHO DOMINATES ‘THE AMERICAN ELITE’?
    According to a study of the ethnic and racial backgrounds of people listed in the 1974-75 edition of Who’s Who in America, Jews were two and a half times more likely to be included than members of the population at large.

    Relative to population, moreover, there were more than twice as many Jews as there were people of English heritage, the group that once dominated the American elite. The change over the preceding half-century was striking: in 1924-25, people of English descent were nearly two and half times as likely to be listed as American Jews … In a 1971-72 analysis of a much smaller group of leaders in some eight fields of endeavor, the sociologists Richard D. Alba and Gwen Moore found an even greater concentration.

    Of the 545 people studied, 11.3 percent were Jews—four times their proportion in the population as a whole … The phenomenon is not limited to the United States. Jews make up about one percent of the population of Great Britain, but 6 to 10 percent of the British elite; in Australia, where Jews are 0.5 percent of the population, they constitute 5 percent of the elite. …

    The Jewish representation among successful entrepreneurs is considerably higher than among corporate chief executives: some 23 percent of the people on the Forbes 1984 list of the four hundred richest Americans were Jews. … The precise proportion varies somewhat from year to year. In 1982, the first year the Forbes 400 was published, 105 of the group, or 26 percent, were Jews. The number dropped to 98 (25 percent) in 1983, when a stock market boom catapulted a number of newcomers onto the list, and 93 (23 percent) in 1984. [Charles E. Silberman, A Certain People, pp. 143-144]

    AMERICA’S ‘ACADEMIC ELITE’
    Whatever the precise proportion (and one person’s elite is another’s coterie) there can be no doubt that Jews play a large role in American intellectual life.

    In 1975, for example, Jews constituted 10 percent of all faculty members but 20 percent of those teaching at elite universities; nearly half of the Jewish professors—compared to 24 percent of Episcopal and 17 percent of Catholic professors—were teaching at the top-ranked institutions.Jewish professors are also far more likely to publish articles in scholarly journals than their non-Jewish peers; thus Jews make up 24 percent of the academic elite—those who have published twenty or more articles. [Charles E. Silberman, A Certain People, p. 144]

    ‘PROFESSORS AT ELITE SCHOOLS’
    The wave of Jewish college academics is a relatively recent one. In 1940, only 2 percent of American professors were Jewish. By 1970 the number had increased fivefold, to 10 percent. Restrictive quotas from the first half of the century had ended, and a new generation of Jews was being educated in larger numbers.

    By the 90s, Jews made up 35 percent of professors at elite schools—and a Jew has now served as president of nearly every elite institution, including Harvard, Yale, Penn, Columbia, Princeton, MIT and the University of Chicago. [Steven Silbiger, The Jewish Phenomenon, p. 92]

    JEWISH PROFESSORS BETTER PAID
    Because Jews in general attend more prestigious institutions and choose positions in the professional schools of law, medicine, science and business, their compensation is well above the average professor’s. [Steven Silbiger, The Jewish Phenomenon, p. 93]

    KEY DECISION MAKING’ IN TV NEWS; NEARLY ONE-THIRD OF THE ‘MEDIA ELITE’
    All told, the once-scruffy vocation [of journalism] has become an intellectually exciting, reasonably well-paid, prestigious profession in which Jews play an increasingly important role. In 1982, for example, Jews made up a little less than 6 percent of the national press corps as a whole but 25 to 30 percent of the “media elite”—those working for The New York Times, The Washington Post, and The Wall Street Journal; for Time, Newsweek, and U.S. News & World Report; and for the news divisions of CBS, NBC, ABC, and the Public Broadcasting System and its leading stations. (A 1971 study put the number of Jews in the media elite at 25 percent.) When one looks at the key decision-making positions, the Jewish role appears to be even larger. [Charles E. Silberman, A Certain People, pp.152-153]

    ‘INFLUENTIAL’ IN ‘MANAGEMENT OF TV NEWS’
    Jews are equally influential, if less well known, in the management of television news. It is the network correspondents, of course, who have become household names, among them Jews … The greatest concentration of Jews, however, is at the producer level—and it is the producers who decide which stories will go on the air, and how long, and in what order they will run. In 1982, before a shift in assignments, the executive producers of all three evening newscasts were Jewish, as were the executive producers of CBS’s 60 Minutes and ABC’s 20/20.

    And Jews are almost equally prominent at the “senior producer” and “broadcast producer” levels as well as in senior management. [Charles E. Silberman, A Certain People, pp.153-154]

    ‘BOOKS BY OR ABOUT JEWS’
    [The Oct. 18, 1992 reviews section of The Washington Post] is full of books by or about Jews: on sports and the American Jewish experience; a biography of Bill Graham, a Holocaust survivor and leading rock & roll impresario; the story of an upper-class New York family infected by anti-Semitism; a South African woman’s group portrait of her set of Jewish friends; a Jewish couple’s volume on foreign investments in America, analyzing problems of multiple loyalties and foreign influence; parallel issues in assimilation; and a Jewish author’s book on politics in higher education, discussing multiculturalism in terms drawn from the integration of Jews into American society

    PRO-ISRAEL COLUMNISTS AND COMMENTATORS

    Writing on MSNBC.com on April 2, 2003, Jewish-American writer Eric Alterman provided a fascinating overview of the preponderance of pro-Israel commentary that appears amongst columnists and commentators in the American media, not all of whom (obviously) are Jewish, but who —in most cases— workfor media outlets that, in many cases, are either owned outright by Jewish financial interests or which are heavily influenced by the Jewish community. The list provided by Alterman follows, although a considerably smaller list of other columnists who are critical of Israel—including such obvious names as Pat Buchanan—has not been included. Please note that the prefatory descriptive material preceding the various lists of names is Alterman’s terminology, although we have noted those columnists who are not known to be Jewish by rendering their proper names in italics. In brackets we have also added additional material of our own, that is clearly noted as an editorial insertion.

    Columnists and Commentators Who Can Be Counted Upon to Support Israel Reflexively and Without Qualification:
    • George Will, The Washington Post, Newsweek and ABC News
    • William Safire, The New York Times
    • A.M. Rosenthal, The New York Daily News, formerly Executive Editor of and later columnist for, The New York Times
    • Charles Krauthammer, The Washington Post, PBS, Time, and The Weekly Standard, formerly of The New Republic
    • Michael Kelly, The Washington Post, The Atlantic Monthly, National Journal, and MSNBC.com, formerly of The New Republic and The New Yorker [Now deceased—killed during the Iraq war.—Ed.]
    • Lally Weymouth, The Washington Post, Newsweek [Note: Ms. Weymouth is half-Jewish, being the daughter of late Washington Post Company chief Katharine Meyer Graham and her non-Jewish (and, ironically, reportedly anti-Semitic) husband, the late Philip Graham—Ed.]
    • Martin Peretz, The New Republic
    • Daniel Pipes, The New York Post [Note: Pipes has reportedly claimed to not be Jewish, but many sources say otherwise.—Ed.]
    • Andrea Peyser, The New York Post
    • Dick Morris, The New York Post
    • Lawrence Kaplan, The New Republic
    • William Bennett, CNN
    • William Kristol, The Washington Post, The Weekly Standard, Fox News, formerly of ABC News
    • Robert Kagan, The Washington Post and The Weekly Standard
    • Mortimer Zuckerman, US News and World Report [Zuckerman recently served as Chairman of Conference of Presidents of Major American Jewish Organizations—Ed.]
    • David Gelernter, The Weekly Standard
    • John Podhoretz, The New York Post and The Weekly Standard
    • Mona Charen, The Washington Times
    • Morton Kondracke, Roll Call, Fox News, formerly of The McLaughlin Group, The New Republic and PBS
    • Fred Barnes, The Weekly Standard, Fox News, formerly of The New Republic, The McLaughlin Group, and The Baltimore Sun
    • Sid Zion, The New York Post, The New York Daily News
    • Yossi Klein Halevi, The New Republic
    • Norman Podhoretz, Commentary
    • Jonah Goldberg, National Review
    • Laura Ingraham, CNN, formerly of MSNBC and CBS News
    • Jeff Jacoby, The Boston Globe
    • Rich Lowry, National Review
    • Andrew Sullivan, The New Republic
    • Seth Lipsky, The Wall Street Journal and The New York Sun, formerly of the Jewish Forward
    • Irving Kristol, The Public Interest, The National Interest and The Wall Street Journal Editorial Page
    • Allan Keyes, MSNBC, WorldNetDaily.com
    • Brit Hume, Fox News
    • John Leo, US News and World Report
    • Robert Bartley, The Wall Street Journal Editorial Page
    • John Fund, The Wall Street Journal Opinion Journal, formerly of The Wall Street Journal Editorial Page [Ethnic origins unknown—Ed.]
    • Peggy Noonan, The Wall Street Journal Editorial Page,
    • Ben Wattenberg, The Washington Times, PBS
    • Tony Snow, The Washington Times and Fox News
    • Lawrence Kudlow, National Review and CNBC
    • Alan Dershowitz, The Boston Herald, The Washington Times
    • David Horowitz, Frontpage.com
    • Jacob Heilbrun, The Los Angeles Times
    • Thomas Sowell, The Washington Times
    • Frank Gaffney Jr,, The Washington Times [Note: Gaffney’s ethnic antecedents are unknown, although there have been rumors that he was born to a gentile family but converted to Judaism.—Ed.]
    • Emmett Tyrell, The American Spectator and The New York Sun
    • Cal Thomas, The Washington Times
    • Oliver North, The Washington Times and Fox News, formerly of MSNBC
    • Michael Ledeen, Jewish World Review
    • William F. Buckley, National Review
    [Note: Although Buckley is widely recognized as an “Irish Catholic” and is known as a devout Catholic, his Roman Catholic antecedents are not, as widely believed, from his Scotch-Irish father’s side, but, instead from his mother’s side. Although Buckley’s mother was born to a German Catholic family based in New Orleans named Steiner, the late Chicago Tribune columnist, Walter Trohan, privately told intimates that it was his understanding that the Steiner family was originally Jewish and converted to Roman Catholicism, as did many Jewish families in New Orleans during the 18th and 19th centuries. This may well be the first time that Trohan’s revelation may have ever been committed to print. However, for expediency’s sake, we will list Buckley here as being “non-Jewish”, his reported ancestry notwithstanding—Ed.]
    • Bill O’Reilly, Fox News
    • Paul Greenberg, Arkansas Democrat-Gazette
    • L. Brent Bozell, The Washington Times
    • Todd Lindberg, The Washington Times
    • Michael Barone, US News and World Report and The McLaughlin Group
    • Ann Coulter, Human Events
    • Linda Chavez, Creators Syndicate [Note: Although Ms. Chavez was raised a Roman Catholic, her husband is Jewish and it has been rumored that she is a convert herself to Judaism.—Ed.]
    • Cathy Young, Reason Magazine [Note: Ms. Young’s ethnic heritage is unknown to the editor.— Ed.]
    • Uri Dan, New York Post
    • Dr. Laura Schlessinger, radio host
    • Rush Limbaugh, radio host

    Publications That, For Reasons of Owner or Editorship, Can Be Counted Upon to Support Israel Reflexively and Without Qualification:
    • The New Republic (Martin Peretz, Michael Steinhardt, Roger Hertog, Owners)
    • Commentary (American Jewish Committee, Owner)
    • US News and World Report (Mortimer Zuckerman, Owner)
    • The New York Daily News (Mortimer Zuckerman, Owner)
    • The New York Post (Rupert Murdoch, Owner)
    [Note: Murdoch is of at least partial Jewish descent.—Ed.)
    • The Weekly Standard (Rupert Murdoch, Owner)
    • The Wall Street Journal Editorial Page (Peter Kann, Editor)
    [Note: Alterman included The Atlantic Monthly in this list but since the magazine was sold by pro-Israel zealot Mortimer Zuckerman, its hard-line bias in favor of Israel seems to have softened.—Ed.]

    Columnists Likely to Criticize Both Israel and the Palestinians, But View Themselves to be Supporters of Israel, and Ultimately, Would Support Israeli Security Over Palestinian Rights:
    • Thomas Friedman, The New York Times
    • Richard Cohen, The Washington Post and New York Daily News
    • Avishai Margolit, The New York Review of Books
    • David Remnick, The New Yorker
    • Eric Alterman, The Nation and MSNBC.com
    • The New York Times Editorial Board
    • The Washington Post Editorial Board

    Clearly, Alterman’s lists are very instructive indeed, demonstrating beyond any question that—when it comes to the issue of the media’s reportage of the Middle East question—a predominant Jewish and pro-Israel bias is in place.

    The names on Alterman’s lists are virtually the “cream of the crop” of the elite media in America. Anyone who would suggest that there is not a pro-Israel bias on the part of the elite media commentators is speaking from an agenda and therefore to be dismissed.

    Needless to say, not all of the names on Alterman’s lists are Jewish by any means, so it cannot be suggested that “Only Jewish columnists are pro-Israel.” In fact, there are many non-Jewish writers who have adopted a slavish, pro-Israel stance and, if truth be told, it’s been quite good for their careers.

    And that, of course, might well be the best explanation as to why otherwise intelligent and balanced folks suddenly seem to lose all common sense on the sole issue of Israel. In short, promoting Israel is a lucrative business—even if the results are often bad for America!

    THE JOE LIEBERMAN EFFECT (IN THE 2000 ELECTION) JEWISH CAMPAIGN MONEY ‘HIDDEN FROM PUBLIC’
    No one knows for sure how much of the Democratic Party’s money comes from Jewish contributors (“We don’t even have statistics like that,” the Democratic National Committee says), but estimates from knowledgeable sources—none willing to speak on the record—start at 30 percent and go up from there.

    According to the Center for Responsive Politics, Jews account for more than one-third of the DNC’s largest individual donors ($100,000 and above), based on reports released by the Federal Election Commission [in August 2000] . . .

    If anecdotal evidence is to be believed, the DNC could take in $5 to $30 million (up to 75 percent more than Jews have given in previous election cycles) above its anticipated fund-raising goal of at least $130 million. An additional $30 million would equal almost the entire sum the Democrats spent on advertising this summer [of the year 2000].

    In a tight race where Republicans enjoy a slight financial edge, extra Democratic money could make a difference, probably more of a difference than even the most dramatic swing by Jewish voters ….

    Potentially more significant is the way the Connecticut senator’s selection is turning fund-raisers for Jewish causes into fund-raisers for Gore-Lieberman … Will the Jewish community’s remarkable financial effort on the Democratic ticket’s behalf make a difference? Not, it hardly needs saying, in the way Pat Buchanan might imagine.

    Gore and Lieberman’s Jewish donors are not trying to make the ticket beholden to “Jewish interests”, whatever those are. They disagree among themselves on many questions of policy, and their support is more an act of communal pride than an investment in future behavior. But the donations could affect the election nonetheless.

    And so, in an odd historical footnote, the most important electoral effect of Joe Lieberman’s selection may remain largely hidden from a public that seems otherwise obsessed with his candidacy’s every detail.

    KEEPING JEWISH AFFLUENCE A SECRET
    Max Geltman, a reactionary identified with the ational Review, revealed in his book, The Confrontation, that: “It’s by now an open secret that in 1957 the American Jewish Committee interceded with the Bureau of the Census in Washington and besought it not to ask questions about income related to national groupings in the 1960 census, for fear that the comparatively high income levels of the Jewish minority would lead to anti-Semitic outrages. The Bureau complied.”

    (…)

    JEWISH POLITICAL ACTION COMMITTEES (PACS)

    What follows is an illustrative, but by no means complete, list of political action committees (PACs) operating as part of the American Jewish sphere of influence today. Virtually all of them have names which are quite innocuous and which do not reflect either their Jewish or pro-Israel bias. In fact, most (if not all) of these PACs are geared toward the election of pro-Israel candidates, and their combined influence points toward an amazing conglomeration of both financial and political power.

    While, initially, it may seem a terrible waste of the printed page to list this seemingly unending listing of names, which, on their face, mean very little, bear in mind that these PACs—so broadly based across America—have long had the capacity to work together in order to elect candidates of their choosing. Of course, they all say that they are “independent” of one another, but anyone who believes that will believe anything!

    National PAC (Washington, DC); Joint Action Committee for Political Affairs (Illinois); Citizens Organized Political Action Committee (California); Desert Caucus (Arizona); Delaware Valley PAC (Pennsylvania); 24th Congressional District of California PAC; Hudson Valley PAC (New York); Capital of Texas Committee; East Midwood PAC (New York); Balpac (Illinois); Connecticut Good Government PAC; City PAC (Illinois); Gold Coast PAC (Florida); Elections Committee of the County of Orange (California); South Bay Citizens for Good Government (California); Icepac (New York); Topac (Illinois); Long Island PAC (New York); Government Action Committee (Texas); Kings County PAC (New York); Ocean State PAC (Rhode Island); Tennesseans for Better Government; Americans for a Better Congress (Illinois); South Carolinians for Representative Government; Silver State PAC (Nevada); For Integrity in Government (Texas); Badger PAC (Wisconsin); South Florida Caucus; Suffolk PAC (New York); Young Americans PAC (California); Seattle PAC (Washington State); Fund for Freedom (Washington, DC); Chaipac (Missouri); Walters Construction Management Political Committee (Colorado); Garden PAC (New Jersey); Northern New Jersey PAC (New Jersey); Americans for Better Citizenship (New York); AG PAC (Iowa); South Texas Area PAC; Northeast Penn PAC; Heritage PAC (Massachusetts); Chipac/An Illinois Not for Profit Organization; Mississippians for Responsive Government; Florida Congressional Committee; St.Louisans for Better Government; Roundtable PAC (New York); San Franciscans for Good Government; Americans for Good Government (Alabama); National Action Committee (Florida); National Bipartisan PAC (Washington, DC); Hollywood Women’s Political Committee; Mid-Manhattan PAC; Citizens Concerned for the National Interest (Illinois); Arizona Politically Interested Citizens; Mopac (Michigan); Garden State PAC (New Jersey); Pacific PAC (California); Massachusetts Congressional Campaign Committee; Congressional Action Committee of Texas; Multi-Issue PAC (Illinois); Louisianans for American Security PAC; Women’s Pro-Israel National PAC (Washington, DC); Georgia Citizens for Good Government; Committee for 18 (Colorado); Chicagoans for a Better Congress (Illinois); San Diego Community PAC (California); Heartland PAC (Washington, DC); Tx PAC (Texas); To Protect Our Heritage (Illinois); St. Louis PAC; Sacramento Area Good Government Association; Religion and Tolerance Committee (Washington, D.C.); Adler Group, Inc. PAC (Florida); RRD and B Good Government Committee (Washington, D.C.); Baypac (Florida); Maryland Association for Concerned Citizens; Campaign for America (New Jersey); Five Towns PAC (New York); Cap PAC (Washington, DC); Lower Westchester PAC (New York); Freedom Now (California); Southwest Political Action Caucus (New Mexico); Barbary Coast (California); State Pac (New York); Pennsylvania PAC; Wilamette PAC (Oregon); South-Brook PAC (New York); Mobilization PAC (New York)

    And believe it or not, but this list isn’t even complete! But it is certainly a representative sampling which demonstrates how the Zionists have cleverly disguised their PACs under innocuous names. PACs come and go, but the Jewish-oriented PACs have proven among the most durable and the irony is that such politically-influential organizations actually emerged after the Watergate scandal during the period when “reform” was very much in the air.

    In fact, as we can see from the burgeoning influence of such PACs, the effect of the post-Watergate “reforms” was the effective institution of Jewish political power on the American scene, perhaps in a fashion as it had never been seen before.

    ISRAELI IMMIGRANTS AND ORGANIZED CRIME
    Between 1950-79, 96,504 Israeli citizens received legal immigrant status here. An estimated 23,000 are estimated to be illegals. Native-born Israelis have been the majority since 1966, and about 75 percent since 1978. The emigre stream increases by about 10 percent each year. A little fewer than one out of 50 Jews in America are now ex-Israelis.

    Three-quarters live in New York, New Jersey, Illinois or California, with most living in areas with high concentrations of Jews. More than 70 percent are professionals and white-collar employees, but about 5 percent are in services, notably as taxi drivers, and sometimes owners of fleets.

    The high visibility of these has given the public the illusion that the bulk of the migrants are lower class. There is one element, however, that has deeply prejudiced many Jews against them. The April 29, 1984 Jerusalem Post reported that a U.S. Senate Judiciary Committee study estimates that “approximately 1,000 individuals” are involved “in a myriad of organized criminal activities.”

    Their activities are growing in New York, California and elsewhere, and include “insurance frauds, fictitious billing, bankruptcy fraud, extortion, narcotics deals, illegal immigration and homicide … these Israelis are heavily involved in the importation and distribution of narcotics, especially cocaine and heroin.”(…)

    Lire le document complet:
    http://pascasher.blogspot.com/2009/08/le-pouvoir-sioniste-aux-etats-unis.html

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    History They Don’t Teach You In School

    The dark history of communism and what the Jews don’t want you to know about it.


    The dark history of communism and what the Jews don’t want you to know about it.