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Le massacre du 10 août 1792

Bien moins connu hélas que le massacre de la Saint-Barthélemy, le massacre du 10 août est pourtant bien plus capital dans l’histoire.

Ce massacre fit à l’instar de la Saint-Barthélemy entre 8 et 10.000 morts, principalement des patriotes.

Ce massacre à été si on peut dire le point de bascule de la révolution, c’est suite à ce crime odieux de la monarchie que le roi à perdu le pouvoir.

Prélude

On se souvient bien que la Révolution a, à ses débuts garder le roi, il s’agissait plus ou moins de faire une monarchie à l’Anglaise. Mais ni Louis XVI ni encore moins la reine Marie-Antoinette n’avaient la grandeur d’âme d’accepter de régner sur un peuple libre.

Et dès les débuts de la Révolution on tenta d’envoyer des troupes pour soumettre de nouveau le peuple au à la tyrannie, mais le 14 juillet montra que le peuple savait faire face, alors on mit Paris sous blocus, mais les Parisiens imposèrent que le roi lui même soit à Paris.

Et comme tout Paris savait que le véritable maitre de Versailles était Marie-Antoinette la femme de Louis XVI, les parisiens pensèrent que c’était aux femmes d’agir, et c’est ainsi qu’elles marchèrent massivement vers Versailles pour y ramener la famille royale.

Ne pouvant dans l’immédiat soumettre Paris la monarchie fit le terrible massacre de Nancy, puis tenta de fuir pour revenir à la tête d’armée étrangères, mais rattrapé le roi fut ramené à Paris et replacer sur le trône, il ne fallut pas un mois pour qu’il y est le massacre des champs de mars.

Le 20 juin 1792 le peuple investie les Tuileries et fait simplement la moral au roi et à la reine, mais loin d’être attendris par cet épisode, Louis XVI et Marie-Antoinette vont chercher à se venger.

L’organisation du massacre

Louis XVI était d’une faiblesse légendaire, incapable de prendre des décisions, les ordres royaux étaient ou directement ou indirectement issus de sa femme Marie-Antoinette.

Cette archiduchesse d’Autriche avait une noirceur d’âme propres au seuls grands criminels de l’histoire, elle était d’une cruauté sans limite accouplée d’un orgueil indépassable, depuis petite elle se pensait supérieur au monde entier sur tout les plans.

Elle considéra que le seul moyen de reprendre le pouvoir totalement était un grand massacre sur la France.

Elle voulait que soit coordonné pour cela les chevaliers du poignard, gardes Suisses, gardes nobles et milices bourgeoises.

Elle commença à s’entretenir avec les chefs des régiments en question dès la fin du mois de juin 1792 et avant même d’en informer son époux.

Pour le 14 juillet, troisième fête de la fédération arrivèrent de nombreux gardes Suisses et militaire royaliste en tout genre. Le soir les soldats ne rentrèrent pour beaucoup pas dans leurs garnisons mais dans les caves du château des Tuileries qui avaient étés organisés pour les accueillir selon les ordres d’Antoinette.

C’est à cette occasion que Marie-Antoinette en parla pour la première fois à Louis XVI, non pour lui demander une permission mais simplement pour le tenir au courant. Elle lui exposa le danger que pouvait représenter les troupes Marseillaise, la garde National et les régiments bretons stationnant sur Paris.

Louis en été terrifier, mais comme à son habitude dans toute situation difficile, il attendait les ordres de son épouse. Marie-Antoinette lui présenta un décret à signer pour demander aux troupes patriotiques de quitter la capitale sous trois jours. Ainsi ne resterait plus que les forces contre-révolutionnaires. Sans même regarder Louis signa.

Mais les patriotes savaient qu’il se tramait quelque chose et refusèrent de quitter Paris.

Quelques jours plus tard des soldats patriotes remontant les Champs Elisée furent violement agressé par des nobles, mais prirent vite le dessus et se réfugièrent honteusement aux Tuileries.

A la vue d’homme en sang une femme criât dans le salon du château demandant comment allait son époux, Marie-Antoinette lui dit avec humeur « taisez-vous donc, il n’y était pas ».

Ce qui signifie que la reine savait qui y était ou non, donc qu’elle savait que ces accrochages allaient arriver, il n’était donc pas le fruit du hasard mais bien d’un complot politique organisé par la couronne.

Mais loin d’effrayer les patriotes ceux ci manifestèrent aux champs de Mars. L’échec patent de son plan rendit Marie-Antoinette plus furieuse que jamais. En l’apprenant elle brisa des vases et de la vaisselle comme à l’accoutumé dans ses effroyables fureurs.

C’est à la suite de cela qu’elle rédigea le manifeste de Brunswick. Manifeste atroce qui menace ouvertement les Parisiens d’exécution militaire. Mais elle était ne le signa pas et le fit parvenir au prince de Brunswick pour qu’il le signe, cet homme était un admirateur ardant de Marie-Antoinette et n’hésita pas une seconde et le manifeste fut lue à l’Assemblée.

Très vite diffusé dans la population il provoqua l’inverse de l’effet attendu et fut décréter une mobilisation général contre les éventuels envahisseurs, Paris que le roi et la reine voulait massacrer se trouvait plus armée que jamais.

A partir du 1 aout 1792 la situation s’accéléra, des pièces de canons en masse furent amenées dans la cour des Tuileries. Et des soldats y compris étranger remplirent les caves du château au delà de ce qu’elles pouvaient contenir.

L’heure était à l’affrontement? Le plan était déjà préparé, des royalistes devaient provoquer le peuple et tirer sur des patriotes pour aller se refugier dans le jardin des Tuileries où le peuple tomberait sur un gé-à-pant.

Là bas en effet les milices bourgeoises, chaire à canon dans l’esprit de Marie-Antoinette aurait été les premier à se battre avec ordre de ne faire aucun prisonnier, si les milices bourgeoises sont vaincu il y avait alors l’artillerie dans un premiers temps pour faire feux, ensuite les gardes Suisses, qui devait chargé, la garde noble servir d’ultime protection du château et enfin les chevaliers du poignard qui ordre privilégié et directement sous les ordres de la reine et elle seule, devaient pour leurs part tirer si besoin des fenêtres du château.

Ensuite les patriotes actifs massacrés il était prévu que la famille royale rentre à Versailles et Paris soit bombardé au canon, ses murailles détruites ainsi que les lieux populaires ou se concentrer les plus hostiles à la monarchie, ensuite les Gardes Suisses auraient dues encercler Paris et ne laisser les gens passer que s’ils se rendaient et jurait fidélité à la monarchie et encore un sur trois devait être fusillé.

Ensuite les troupes auraient lancé un massacre dans toute la France. Regroupant tout les sympathisants des idées nouvelles dans les églises des grandes et moyennes villes, pour y être enfermé avant qu’y soit mit le feu.

Si le projet avait réussit il serait sans doute rentré dans les annales comme l’un des massacres les plus atroces et les plus ignobles, un génocide auraient dit nos contemporains.

Le massacre

Louis n’était déjà plus vraiment roi avant le 10 aout, les Parisiens une semaine plus tôt environs ne prêtaient déjà plus attention à ses ordres, mais seulement à l’Assemblée.

La famille royale était enfermé dans son château au dehors tout Paris grondait. Dans la nuit de huit au neuf aout, les chefs de guerre furent convier dans la chambre de Marie-Antoinette avec des gardes Suisses, ont sait qu’il y a été bue de l’alcool.

Comme il manquait Affry Marie-Antoinette est allé le chercher, mais il informa la reine qu’il avait prit la décision de refuser de faire feu contre le peuple, Marie-Antoinette sortie un pistolet de sa jarretelle et le menaça, Affry, prit la fuite, surprise par cet insubordination l’archiduchesse s’évanouie et Affry parviens à quitter le château.

Le lendemain pour tester les gardes Louis XVI les passa en revue, il était vêtu de violet dans un accoutrement ridicule, qui ne renforçait certainement pas son image. Quand il approcha des gardes nationaux il fut copieusement hué. La reine voyant la scène ordonna qu’il revienne comme s’il était son soldat. Tête baissé Louis XVI marche honteusement de retour à son château, alors que tout le monde se lève et se prosterne devant le roi, une porte s’ouvre et la reine s’approche à pas très lourd et le menton en avant la colère se lisait sur son visage.

Elle tendit à Louis un pistolet en lui disant « Monsieur il est l’heure de vous montrer, prenez la tête de vos armée et parler affronter ses rebelles qu’on en finisse », mais Louis eu un mouvement de recul, Antoinette insista et Louis poussa le pistolet. Furieuse elle criât sur son époux « qu’elle lâche êtes vous? Et à un tel instant ».

Elle marcha vers la porte et lança en se retournant « on m’a fait épousé un croquant ».

En réalité la colère d’Antoinette n’avait pas pour seul motif le retardement qui résultera du refus de son époux de partir à la tête des armées fidèles. Non il y avait autre chose, derrière il y avait un calcul, un calcul si ignoble que seul une infâme de la trempe de Marie-Antoinette pouvait s’être fait. Dénuée de tout scrupule elle avait projeté d’envoyer son époux, qui ne savait absolument pas se battre sur le front afin qu’il meure arme à la main.

Ainsi la monarchie dorée son image avec un roi mort au combat, un roi martyre dont on loura le courage, et le bénéfice de cela lu revenait directement, puis qu’elle n’avait plus qu’à devenir régente, elle la veuve éplorée qui massacrera au nom de la vengeance de son époux défunt.

Mais son ascendant sur Louis ne suffire pas à faire taire la lâcheté de Louis qui ne pouvait imaginer partir ainsi risquer sa vie comme on l’exigeait des soldats.

Mais ce n’était qu’un désagrément, pour l’heure il fallait se concentrer pour Marie-Antoinette sur la victoire de la tyrannie, qu’elle redevienne le maitre du roi absolu ou la régente.

Elle sortie à son tour dans la mais uniquement à proximité du château, chez les troupes fidèles, sachant pertinemment que si elle allait près des grilles elle se saurait faites huée comme son époux voir d’avantage, elle avait déjà fait les frais d’expériences malencontreuses, le 26 juillet en revenant du Bois de Boulogne elle c’est faites huée depuis son entré à Paris au château, huée et reçu par des chants révolutionnaire.

Elle passa en revu les gardes Suisse où elle fut acclamé et leurs donna des paroles pour les galvaniser insistant sur l’importance d’exécuter les ordres royaux et les flattant.

Elle passa ensuite aux garde nobles et fit plus ou moins de même, elle se fit embrasser la main par un officier imités par les autres, les officiers des milices bourgeoises voyant la scène de loin et comprenant qu’eu égard à l’événement survenu dans la mâtiné avec le roi jamais la reine ne se déplacera jusqu’à leurs emplacements si près des gardes nationaux et de la population situé aux grilles.

Les miliciens bourgeois virent donc à la reine, et s’arrêtèrent à une grande distance pour se prosterner devant celle qui devait les mener à la boucherie pour récupérer son pouvoir. A la vue de la milice Antoinette lança « messieurs, les gardes nobles vous apprendrons comment vous vous battre » et sans même aller à leurs rencontre elle leurs tourna le dos et rentra au château.

Elle venait de commettre une énorme erreur très préjudiciable à ses plans. En effet le mépris qu’elle venait d’affichait envers les bourgeois créa chez eux une telle gêne qu’elle perdit leurs soutiens. Quand la reine fut rentrée au château on murmura dans les rands qu’ils allaient montrer qu’ils se savaient se battre en affrontant les forces de la monarchie. Le chef des bourgeois n’hésita que dix minutes avant de rejoindre la garde nationale et en deux heures sept milles miliciens bourgeois sur dix mille avaient déjà quittés le camp de la monarchie.

Et des trois mille restant peut étaient convaincu de se battre pour la couronne des Capet, dont la femme venait de les dénigrer indignement. Difficile en effet de risquer sa vie au combat pour assurer la couronne à quelqu’un qui estime trop dégradant de s’entretenir avec vous.

Mais la reine ne pouvait comprendre ce qu’était la fierté d’autrui, son orgueil était si débordant qu’il prenait tout. Ne se doutant pas des conséquences de son comportement elle était allée retrouver les gardes Suisse dans la cave du château, ceux qui s’occupaient de la confection des balles, sur place Elisabeth la sœur du roi était déjà présente.

Elle confectionna une balle dans un silence religieux puis une fois refroidit elle le montrât à l’assistance en disant que cette balle qui avait était faites de ses mains ne devait servir qu’à tuer un meneur de la révolution et en terminant son propos elle lança un appel à se battre jusqu’au bout en mordant la balle pour illustrer la rage dont à laquelle ils étaient appelés.

Enfin avant de quitter la salle elle enleva sa culotte, et la fit tournoyés devant une foule en pâme, enfin elle la jeta et un soldat la pris, mais un second tenta si fortement de lui prendre qu’il partie parti avec un morceau. Marie-Antoinette les quitta en disant qu’il ne fallait pas être jaloux puisque le lendemain « ils pourraient dépuceler toutes les vierges de Paris » sur ses mots atroces elle quitta la salle.

Le soir le maire reçus l’ordre d’utiliser les canons contre la population s’il y avait une révolte. Ordre infâme quand on sait que la population allait être provoqués par des assassinats dans un peu toutes les rues. Il s’agissait de mettre un obstacle supplémentaire entre le peuple et le château, un obstacle meurtrier de plus.

Au souper Marie-Antoinette affirma que c’était le dernier en ce château, chose sur laquelle elle avait raison, mais elle se trompa en affirmant que le suivant aurait lieu à Versailles, qu’elle ne reverra du reste jamais.

Le soir Louis XVI partit se coucher mais Marie-Antoinette resta à observer les événements étendre les nouvelles en compagnie d’Elisabeth de sa Lamballe. Elle était bien trop exciter par l’événement pour trouver le sommeil de toute façon.

Mais rien ne se passa comme prévue. Sur les quarante huit sections de Paris toute sauf une déclarèrent dans la nuit en session extraordinaire la déchéance du roi et s’unir pour formé la commune insurrectionnelle, qui désarma pacifiquement les troupes municipales et condamna le maire félon à mort avec exécutions immédiate.

Les cloches furent sonnés pour signifier la libération du peuple, Antoinette ne tardât pas à apprendre la signification de ses cloches, aussitôt elle donna l’ordre de lancer les troupes tirer sur les Parisiens et se replier sur le château.
Les cloches avaient aussi réveillés Louis. Il apprit que l’opération avait déjà commencé et ordonna qu’on apporte du champagne qu’il partagea avec son odieuse compagne.

Les Parisiens mirent beaucoup de temps à converger vers les Tuileries parce qu’organiser en armées avec des commandant improvisés, ils commencèrent par nettoyer la ville des agents royalistes qui soit périrent soit furent emprisonnés soit fuirent, on peut dire qu’à peut près tout ce que Paris comptait de royaliste alors de royaliste ne restaient qu’au Tuileries, au matin on informa le roi et la reine d’une foule immense et armée qui arrivait bientôt à la place Vendôme.

Marie-Antoinette dit alors à Louis qu’il fallait se rendre à l’Assemblée par sécurité, et qu’il fallait qu’en publique quoi qu’elle dise il maintienne se point, seul trois soldats étaient présents.

Roederer demanda au roi s’il voulait aller à l’Assemblée, Marie-Antoinette s’écriât qu’elle préférait être clouée aux mures du château que de fuir mais Louis conformément aux ordres secret de sa femme demanda de partir à l’Assemblée.

Le courage manqua au Capet non seulement au Tuileries mais même en chemins, Louis donna son chapeau à Roederer pour qu’on le confonde et Marie-Antoinette demandant dans un premier temps d’être entourer par ses femmes, remarqua que sa taille la rendait vulnérable au tir, demanda à ce que les hommes les plus grands l’entour.

Arrivé, on permit au roi de rentrer mais on l’interdit à la reine qui fut désigner comme ennemie de la nation, elle en devint blême de rage, mais suite à la déposition du roi elle eu le droit de s’installer dans la loge avec le roi.

La nouvelle de la fuite à l’Assemblée fit un effet désastreux sur les troupes royales, décourager par la lâcheté royale, on leurs demander de risquer leurs vies mais le roi et la reine n’avaient pas même celui de rester aux châteaux assiégés, pire ils allaient chez les représentants du peuple qu’il fallait massacrer.

Des miliciens Bourgois il ne resta pas trente combattants, des trois milles gardes noble à peine cent cinquante, et des gardes Suisse à peine la moitié et même les chevaliers des poignards eurent des déserteurs.

Le combat promettait d’être d’autant plus terrible que les patriotes avaient déjà subies de terrible perte dans Paris, près de deux miles mort dont une femme de 94 ans et jusqu’à des nourrissons.

Arrivés aux portes de Paris on jeta des balles au peuple pour faire croire qu’on allait les laisser prendre les châteaux, le peuple s’engouffra, mais à mi-chemin on lui tira dessus avec ardeur, le repli fut difficile et très couteux en hommes.

Une heure plus tard on apportât des canons pour tirer contre le château, les gardes Nobles furent décimés au canon, mais en face les gardes Suisses répliquèrent au canon, et pendant que les canons s’affrontaient les patriotes prirent l’initiative d’avancer.

A l’assemblée Louis XVI et Marie-Antoinette entendant le son du canon se persuadèrent de leurs victoire, mais les premiers doute apparurent quand Marie-Antoinette envoya un homme prendre des nouvelles et ne le vis pas revenir.

La première nouvelle qui fut rapportée à l’Assemblée fut que châteaux avait été forcé. Marie-Antoinette qui s’était levée pour bien écouter tomba consternée sur sa chaise. Le peuple avait gagné, son plan pour reprendre la couronne avait échouée. Elle n’en mesura sans doute pas de suite les conséquences.

Epilogue

La monarchie fut suspendue, mais les Capet survirent à cette journée et ne figurèrent pas au nombre des victimes bien qu’ils furent les coupables de tous cela. Mais ce qui leurs arriva par la suite fut bien pire qu’une mort rapide.

Le 13 aout les Capet devinrent captif et le 21 la République fut proclamé, la royauté abolie et le roi mit en jugement.

Le massacre du 10 fut l’essentiel du jugement qui termina par une condamnation à mort de ce roi cruel. Il fut alors prouvé que la monarchie n’était pas bonne pour le peuple et que le roi avait été traitre et félon.

Marie-Antoinette eu très peur de suivre de près l’exécution de son époux survenue en janvier 1793, elle tenta de nombreux complots mais aucun n’abouti à la faire libérer. Le premiers aout 1793 elle fut déménagée du Temple qui était tout de même une prison assez coquette pour aller à la conciergerie. Prison ouverte à toute sorte de ciminelle elle devenait une prisonière comme les autres.

Là cette femme criminelle bue le calice dans toute son amertume, des peines bien méritées. Celle qui avait fait tuer tant d’hommes de femmes et d’enfants pour reprendre le pouvoir fut enfin touché par la peur du glaive de la justice.

Enfermée dans une cellule à attendre son procès, cette femme ignoble eut le temps de ressentir le poids énorme de la victoire du peuple.

Elle fut en plus touchée par une maladie lui apportant cette fois la certitude qu’elle ne retournerait jamais sur le trône. Une autre nouvelle épreuve allait faire bouillire de rage la vaniteuse archiduchesse Autrichienne, elle allait passer non par un proçès à l’Assemblée, ni dans un quelquonque tribunal spécial, mais dans un tribunal commun, à l’instars de n’importr quel criminel de l’un ou de l’autre sexe.

révolution

A son procès elle tenta de se dédouaner de la politique royale se prétendant que l’obéissante épouse du roi, mais ses crimes étaient trop étayés pour qu’elle puisse s’en tirer et convaincus de ses crimes elle fut exécutée pareillement à son époux sur l’échafaud. Le peuple avait fêté la mort de Louis XIV, plus de 75 ans plus tôt, et il acclama en directe la décapitation de Marie-Antoinette qui fut légitimement insultée sur le trajet depuis sa prison à la guillotine et une acclamation populaire suivit imédiatement la décapitation de l’infâme Autrichienne.

Ce massacre et surtout la résistance à se dernier est ce qui a permit au peuple de France de devenir libre.

C’est un épisode surprenant par la force du peuple, fasse à des armées organisé et un plan odieux le peuple a par son nombre et sa détermination su remporter la victoire aux pris de lourds sacrifices.

Source: http://franckblod.canalblog.com/archives/2015/08/10/32415865.html

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