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Le FBI veut un acc?s aux donn?es priv?es sur Facebook

Mardi, le directeur du FBI s?est rendu dans la Silicon Valley pour rencontrer plusieurs responsables de services en ligne. Parmi ces derniers, le patron de la police f?d?rale am?ricaine a rencontr? des repr?sentants de Google et de Facebook. Il a d?fendu devant eux le principe d?une extension de la surveillance en ligne.

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Le FBI aura-t-il bient?t un acc?s privil?gi? aux informations personnelles h?berg?es par certains services en ligne?? C?est en tout cas ce que souhaite son directeur, Robert Mueller. En poste depuis 2001, celui-ci s?est rendu mardi dans la Silicon Valley, en Californie, pour rencontrer plusieurs hauts responsables de ces services Internet, a?r?v?l? hier le New York Times.

Le chef de la police f?d?rale am?ricaine a notamment rencontr? des repr?sentants de Google et de Facebook, dont les services en ligne sont particuli?rement populaires aupr?s de nombreux internautes. Accompagn? de l?avocate g?n?rale du FBI, Valerie Caproni, Robert Mueller a d?fendu le principe d?une surveillance accrue des activit?s en ligne, ? travers l?extension de la loi am?ricaine Communications Assistance for Law Enforcement.

Ce texte, pass? en 1994 sous la pr?sidence de Bill Clinton, est le cadre l?gal des ?coutes aux ?tats-Unis. Elle permet au FBI de proc?der ? des interceptions sur des lignes t?l?phoniques et au niveau des routeurs des fournisseurs d?acc?s ? Internet. Or, celle-ci souffre d?une certaine obsolescence face ? certains nouveaux moyens de communication.

Le d?placement de Robert Mueller dans la Silicon Valley montre que le FBI veut obtenir la coop?ration des services en ligne, dans la mesure o? Internet devient le principal moyen de communication des individus. Pour faciliter le travail d?investigation et de surveillance de l?agence, Robert Mueller est partisan d?une r?vision de la loi de 1994, afin d?imposer une nouvelle r?glementation aux services Internet.

Ni Google ni Facebook n?ont comment? la visite du directeur du FBI. Tout juste le porte-parole du r?seau social a confirm? qu?il s??tait bien rendu au si?ge de l?entreprise, a indiqu? le New York Times. Signe que le FBI prend ce dossier tr?s ? c?ur, la presse am?ricaine avait estim? que l?agence avait d?bours? 9,75 millions de dollars pour inciter les ?diteurs de services en ligne ? d?velopper des solutions d??coute des communications.

En septembre, les autorit?s am?ricaines ont demand? au Congr?s de soutenir un projet de loi qui obligerait tout les ?diteurs ? l?origine d?un service de communication de garantir la?possibilit? d?une interception ?lectronique. Dans le cas d?une solution chiffr?e, comme avec les appareils BlackBerry, les soci?t?s auraient l?obligation de concevoir une m?thode de d?chiffrement destin?e aux autorit?s, dans le cadre d?une instruction judiciaire.

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  1. avatar

    à mon avis il l’a depuis le début et c’est officialiser un état de fait.$

    il faudrait se rendre compte que Mueller est toujours à son poste depuis….le 5 juin 2001 : c’est un des piliers de l’organisation du 11 septembre !

    en 2004 il avait proposé de démissionner quand on s’est aperçu qu’il espionnait les gens par téléphone : Bush l’a gardé.

    Il suffit de regarder la liste des « 10 Top » des recherchés pour terrorisme du FBI pour s’apercevoir qu’il est le pilier de la mise en scène de Ben Laden.

    Dans un bon nombre de procés, les gens du FBI sont crûs sur parole et n’ont pas à ramener leurs preuves : ça permet TOUT.

    Michael Headley a ainsi été protégé par le FBI quand les indiens ont voulu le rencontrer pour lui poser des questions : tout a été FILTRE par le FBI.

    C’est la clé avec la CIA du MENSONGE perpétuel américain.