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Le consentement des gouvern

Qu’est-ce qui donne le droit ? certains de gouverner les autres? C’est la question que pose Robert Higgs. La r?ponse, depuis l’?poque de John Locke, est le consentement des gouvern?s. Ainsi, lorsque les am?ricains ont d?clar? leur ind?pendance, ils ont ?crit entre autre que « les gouvernements ont ?t? institu?s entre les hommes, d?rivant leur pouvoir du consentement des gouvern?s ». Comme le souligne Higgs, tout ?a semble bien en th?orie, mais c’est quand on s’arr?te ? y penser que les choses se compliquent.

Nombre de questions viennent ? l’esprit. Par exemple, est-ce que toutes les personnes doivent consentir et si non, combien? Et quelles options ont ceux qui n’y consentent pas? Le consentement devrait-il ?tre verbal ou ?crit? Devrait-il ?tre implicite ou explicite? Si c’est implicite, comment c’est tabul?? Est-ce qu’il est permanent, ou est-ce que je peux le retirer si je n’y trouve pas mon compte? L’entente devrait-elle ?tre renouvel?e? ? quelle fr?quence? Ces question d?montrent que la question de la l?gitimit? du gouvernement en prend pour son rhume quand nous passons de l’abstraction ? la pratique et si on consid?re les faibles taux de participation aux ?lections de la plupart des d?mocraties occidentales, ce n’est pas juste une question en l’air.

Ceux qui sont amoureux de l’?tat nous font souvent mention de l’existence d’un « contrat social ». O? est ce contrat? Peut-on le lire? Quand l’avons nous sign?? Pour qu’un contrat soit l?gitime, il doit ?tre accept? librement en pleine connaissance de cause. Or personne n’est jamais venu me montrer ce contrat social qui est suppos? exister entre le gouvernement et nous tous. L’avez-vous d?j? lu vous? Eh bien, selon Robert Higgs, si on se fie aux agissements typiques des gouvernements de ce monde, un tel contrat ressemblerait ? ceci (que j’ai traduit librement):

Je, le contractant de la premi?re partie (?le souverain?), promets:

(1) De pr?ciser combien de votre argent vous me remettrez, ainsi que comment, quand, et o? le transfert ne sera effectu?. Vous n’aurez effectivement aucune voix au chapitre, hormis de plaider pour ma mis?ricorde, et si vous refusez, mes agents vous ch?tieront par les amendes, l’emprisonnement, et (dans le cas d’un refus persistent) la mort.

(2) De faire des milliers et des milliers de r?gles que vous devrez ob?ir sans poser de questions, encore une fois sous peine de punition par mes agents. Vous n’aurez aucune voix dans la d?termination du contenu de ces r?gles, qui seront si nombreuses, complexes, et dans de nombreux cas au-del? de la compr?hension que nul ?tre humain pourrait ?ventuellement conna?tre plus d’une poign?e d’entre elles, et encore moins leur caract?re sp?cifique, et pourtant si vous ne respectez pas l’une d’elles, je me sentirai libre de vous punir dans la pleine mesure des lois faites par moi et mes complices.

(3) De fournir pour votre utilisation, ? des conditions fix?es par moi et mes agents, des soit-disant biens et services publics. Bien que vous puissiez accorder une v?ritable valeur ? un petit nombre de ces biens et services, la plupart auront peu ou aucune valeur pour vous, et certains vous trouverez tout ? fait d?testable, et en aucun cas aurez-vous en tant qu’individu, quoique ce soit ? dire sur les marchandises et de services que je propose, malgr? les histoires sans queue ni t?te de la part d’?conomistes voulant que vous « demandiez » tous ces trucs et que vous accordiez une valeur ?quivalente ? n’importe quel montant d’argent que je choisis de d?penser pour sa prestation.

(4) En cas de diff?rend entre nous, des juges qui me sont redevable pour leur nomination et leur r?mun?ration d?cideront comment r?gler le diff?rend. Vous pouvez vous attendre ? perdre dans ces r?glements, si votre cause est entendue en premier lieu.

En ?change des « b?n?fices » gouvernementaux ci-haut, vous, le contractant de la deuxi?me partie (?le sujet?), promettez:

(5) De vous taire, de ne pas faire de vagues, de respecter toutes les ordonnances ?mises par le souverain et ses agents, de courber l’?chine devant eux comme s’ils ?taient importants et honorables, et quand ils vous disent ?sautez?, de demander seulement ?? quelle hauteur? »

Wow! Qui ne sauterait pas sur la chance de signer un contrat comme ?a? Faudrait ?tre un peu dingue, non? Pourtant, c’est bel et bien la fa?on que nous sommes trait?s. Je n’irai pas, comme Higgs, enjoindre les menteurs, voleurs et meurtriers qui composent nos gouvernements de tous niveaux de faire l’honorable geste de tomber sur une ?p?e, mais je r?ve de voir un jour un contrat social qui se fera entre individus, plut?t qu’entre les gens et leur gouvernement. Un contrat par lequel nous nous promettrons de respecter mutuellement nos vies et notre propri?t? et que le seul r?le du gouvernement serait de faire respecter un tel contrat.

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29 comments

  1. avatar

    J’ai déja souligné cette importance d’une adhésion formelle à une société pour que le gouvernance en soit légitime.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2005/03/28/08-contrat-de-citoyennete/

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2005/03/28/09-plein-consentement/

    PJCA

  2. avatar

    Il n’y a pas de meilleure description du « contrat social » qui nous gourverne actuellement.

    Merci Philippe.

    Qu’on le veuille ou non, c’est exactement « l’entente » que nous acceptons tous les jours, en tant que citoyens.

    L’excuse habituelle qui appuie cette entente est « d’assurer le bien-être » de la majorité. Ce qui laisse de côté un maximum mathématique de 49% de la population.

    Par contre, cette « majorité », au niveau politique, est actuellement de 40%; donc le bien-être de la population, promise par notre politique actuelle, laisse 60% de la population de côté. Il ne nous reste qu’à prier pour que le gouvernement actuel soit « miséricorde » pour cette « minorité ».

    Par contre l’enquête fédérale, actuellement mise en branle, pour vérifier les « taxes non payées » de ceux qui ont signé des contrats avec une majorité de villes québécoise, doit faire mal dormir le gouvernement provincial. Nous n’aurons peut-être pas besoin d’enquête sur la construction.

    Il est évident que de « démolir » le gouvernement majoritaire québécois est une excellente façon de « gagner des points » au Québec par les conservateurs fédéraux.

    Alors non seulement cette entente « légale » est-elle « illégitime », pour le citoyen, elle sert également aux « politiques » pour se détruire entre elles.

    Nous sommes au point de « non-retour » au niveau politique; et ce genre de contrat social ne pourra pas se survivre à lui-même. Il ne suffit que d’attendre encore un peu.

    Toute « révolte » n’aura pour résultat que de remttre en place CE MÊME CONTRAT, dirigé par quelqu’un d’autre. Il est important de le comprendre.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

    • avatar

      «Toute « révolte » n’aura pour résultat que de remttre en place CE MÊME CONTRAT… Il est important de le comprendre.»

      – Lartiste

      Pourquoi j’ai l’impression d’entendre et de COMPRENDRE le discours d’un agent-collaborateur du Système?

      Résumé: «Surtout ne faites rien, au Canada le gouvernement fédéral fait une enquête (laquelle? et par qui?) qui pourrait rendre inutile toute celles réclamées au Québec, par le peuple, sur la construction.»

      En plus de nous avoir invité dernièrement à voter pour le gouvernement Harper, monsieur propage l’immobilisme dans l’attente que le Système (Fédéral) règle tout et la contestation passive du ’cause toujours’ et ne te révolte pas de cette fausse démocratie.

      On craind ce qui vient ?

      DG

    • avatar

      « Pourquoi j’ai l’impression d’entendre et de COMPRENDRE le discours d’un agent-collaborateur du Système? »

      😀 Probablement parce que, pour vous, les lois de la nature sont celles qui régissent l’horaire du métro. 😉

      « …le gouvernement fédéral fait une enquête (laquelle? et par qui?) 😛  »

      Attendez les résultats de l’enquête sur les impôts non payées par les cie qui ont obtenu des contrats des villes du Québec. On verra bien.

      « En plus de nous avoir invité dernièrement à voter pour le gouvernement Harper, monsieur propage l’immobilisme dans l’attente que le Système (Fédéral) règle tout … »

      Peut-être que ceux qui avaient accepter de suivre mon conseil ont continué de suivre le conseil subséquent et d’annuler leur vote. Cela expliquerait que Harper n’est pas « entré » au Québec. :-)

      Je répète ce que j’ai dit plus haut: « Alors non seulement cette entente « légale » est-elle « illégitime », pour le citoyen, elle sert également aux « politiques » pour SE DÉTRUIRE entre elles. »

      Vous confirmez simplement ce que je disais important de comprendre: « Toute « révolte » n’aura pour résultat que de remttre en place CE MÊME CONTRAT, dirigé par QUELQU’UN D’AUTRE. »

      Amicalement

      Elie l’Artiste

  3. avatar

    Bonjour Philippe,

    À quoi consent-on exactement, et comment donne-t-on ce consentement?

    Le système dans lequel on vit régit les personnes, et non les hommes et femmes en chair et en os.

    Le consentement que l’on donne pour être gouverné est général, d’une part, et implicitte, d’autre part.

    Il résulte, en premier lieu, du consentement de nos parents à ce que leur bébé soit enregistré à sa naissance et qu’un ‘certificat’ de naissance soit émis, avec un numéro de valeur mobilière.

    Une nouvelle ‘personne’ est ainsi créée par l’émission d’un nouveau certificat de naissance.

    Une personne est un esclave fiscal, et les esclaves n’ont aucun droit.

    Ce à quoi vous consentez, lorque vous vous identifiez comme étant une personne (votre nom en lettres majuscules sur tous vos papiers, permis, cartes de crédit, etc.) c’est d’être soumis aux diverses lois (statuts) applicables aux personnes.

    Toutes les lois adoptées par le ‘législateur’ ne s’appliquent qu’aux personnes.

    Aucune de ces lois ne régit un homme, en chair et en os, lequel est souverain (1ère page de la Bible King James).

    La Reine est le chef d’état du Canada, et elle est aussi la Défenderesse de la Foi. La Déclaration canadienne des droits reconnait la suprématie de Dieu et l’héritage anglo-saxon est le judéo-chritianisme.

    Je raconte toujours la même histoire, par pour vous convertir au christiannisme, vous pouvez prendre vos propres décisions, mais pour vous aider à comprendre qu’il n’y a pas d’issue dans leur système.

    C’est un système de gestion des esclaves. Pour vous en sortir, il faut que vous compreniez le statut qu’on vous a attribué et que vous affirmiez votre indépendance du système en établissaant un nouveau statut pour vous, autrement dit que vous être un homme souverain, et qu’ils n’ont aucune juridiction sur vous sans votre consentement.

    • avatar

      Tout est dans le nom (en lettres majuscules).

      Quand ils vous demandent ‘Êtes-vous JO BLO?’, ce qu’ils vous demandent vraiment, c’est si vous êtes la personne (fiction) connue sous le nom de JO BLO.

      Vous, Jo Blo (pas en majuscules, l’homme en chair et en os) répondez ‘oui’.

      Vous venez de consentir à être soumis à n’importe quelle loi que l’agent va vous citer.

      Si vous comprenez que tout ce qu’ils veulent c’est un NOM, pour avoir une PERSONNE sous leur juridiction, vous comprendrez que la 1ère chose à faire est de garder jalousement votre nom.

      C’est votre nom à vous, il vous appartient, pourquoi donneriez-vous ce qui vous appartient?

      Quand vous ‘donnez’ votre nom, vous renoncez à vos droits innés en tant qu’homme souverain.

      Pensez à ça! : (C)

    • avatar

      Merci de prendre le temps d’expliquer cela, Aimé.

    • avatar

      Une petite anecdote:

      Une erreur s’est glissée, il y a vingt ans, dans la date de ma naissance sur ma carte d’assurance maladie. L’erreur fut commise par un (probablement) analphabète de la RRQ qui a inscrit la date de mon baptême au lieu de la date de ma naissance. Après plusieurs tentative de faire corriger la date sans réussir, on me remettait à chaque fois une carte avec la mauvaise date.

      Lors du dernier renouvellement, on m’a demandé de revenir avec un certificat de naissance. Une semaine plus tard, je suis revenu avec un certificat de naissance et de baptême que j’avais chez moi. On m’a expliqué que cela n’était plus « légal » et que je devais aller chercher un nouveau certificat du gouvernement. J’ai expliqué que l’erreur n’était pas de moi mais bien d’eux, et on m’a dit qu’on allait « essayer » de faire la correction « quand même ».

      J’ai reçu plus tard une lettre exigeant de fournir un certificat de naissance du gouvernement.

      Je leur ai répondu de se la fourrer dans le cul leur crisse de carte de racket. Je n’aurai donc pas droit de crever dans un corridor d’un hopital. Finalement j’aime mieux au pied d’une épinette noire.

      Elie l’Artiste

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      Pas si pire pour un « Baby boomer », non?

      Elie l’Artiste

  4. avatar

    « Very soon, every American will be required to register their biological property (that’s you and your children) in a national system designed to keep track of the people and that will operate under the ancient system of pledging. By such methodology, we can compel people to submit to our agenda, which will affect our security as a charge back for our fiat paper currency. Every American will be forced to register or suffer being able to work and earn a living. They will be our chattels (property) and we will hold the security interest over them forever, by operation of the lawmerchant under the scheme of secured transactions. Americans, by unknowingly or unwittingly delivering the bills of lading (Birth Certificate) to us will be rendered bankrupt and insolvent, secured by their pledges. They will be stripped of their rights and given a commercial value designed to make us a profit and they will be none the wiser, for not one man in a million could ever figure our plans and, if by accident one or two should figure it out, we have in our arsenal plausible deniability. After all, this is the only logical way to fund government, by floating liens and debts to the registrants in the form of benefits and privileges. This will inevitably reap us huge profits beyond our wildest expectations and leave every American a contributor to this fraud, which we will call « Social Insurance. » Without realizing it, every American will unknowingly be our servant, however begrudgingly. The people will become helpless and without any hope for their redemption and we will employ the high office (presidency) of our dummy corporation (USA) to foment this plot against America. »
    -Colonel Edward Mandell House

  5. avatar

    Salut François,

    Il faut dire qu’il y a quand même un fort pourcentage de la population qui aime être gouverné. Au moins 80 %, et peut-être même 90 % et plus, je dirais, en particulier au Québec avec les baby-boomers complètement perdus.

    C’est quasiment une épidémie de suiveux à genoux devant les fausses idoles et faux prêtres. :-O

  6. avatar

    En train de se battre pour avoir leur vaccin… 😉

  7. avatar

    André,

    Je suis aussi à la limite de la génération baby-boomer. Ne le prends pas personnel.

    Essayez de comprendre les principes.

    http://www.youtube.com/watch?v=LXPZGa5Q-Bs&feature=relmfu

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    Dans le vidéo précité, on discute l’intérêt pour intenter une action (legal standing) et l’accusé démontre que le policier qui a déposé la plainte ou donné le billet d’infraction n’a subi aucun dommage personnel, donc il n’a pas l’intérêt juridique requis pour intenter cette procédure. Donc, la procédure est sans objet (sauf l’objectif inavoué de vous piquer votre argent pour le bénéfice du ‘tribunal, qui est une CORPORATION, et qui récompense ses EMPLOYÉS en leur donnant des gros salaires et fonds de pension.

    Kossé que vous pensez que c’est, une Cour municipale qui traite 100 billets d’infractions à l’heure?

    Pensez-vous vraiment que c’est une ‘Cour de justice’?!!!

    Anyways, comme vous voyez dans la vidéo précité, le type a perdu, et le juge l’a condamné.

    Heun, comment ça?

    Parce qu’il n’y a aucune issue dans leur système, et le juge peut faire ce qu’il veut, y compris ignorer la loi. Les juges font ça tout le temps, mais ils masquent leur fraude en changeant les faits de la cause, en ignorant complètement une partie de la preuve.

    Et comme ils ont une immunité juridique (ne peuvent être poursuivis) pour les actes commis dans l’exercice de leurs fonctions, ils peuvent continuellement violer la loi, et prétendre que c’est la loi. ?!!!

    La stratégie employé par le type ne fonctionne pas, parce qu’il a reconnu la juridiction de la Cour, et a essayé de gagner à l’intérieur de leur système, en argumentant. À déconseiller.

    Votre nom en lettres majuscueles est la base…

    Vous devez savoir qui VOUS êtes. (C)

    Le système monétaire est une illusion. Le système politique est une illusion. Le système juridique aussi.

    Crisse, on n’a même pas une constitution en bonne et due forme. Je ne parle pas du Québec, je parle du Canada. Tout est une illusion, qu’on accepte, sans broncher. Il est là le consentement tacite, dans l’acceptation passive des mensonges.

  9. avatar

    C’est difficile d’être plus clair que ça.

    http://www.youtube.com/watch?v=xz4bfPc4xJM&feature=related

  10. avatar
    SylvainGuillemette

    Je vais revenir ce soir, ou demain, mais il y a de quoi rire ici. Très franchement.

    Solidairement avec ceux qui pensent que la démocratie participative vaut mieux que l’individualisme crasse des libertariens, favorisant celui-là, la minorité parasitaire bourgeoise, de toute évidence.

    Sylvain Guillemette

  11. avatar

    Bien oui Sylvain. Répète ça 5 000 fois dans ta tête. C’est la faute des sales bourgeois et de leurs collaborateurs libertariens.

    Si on dit que le consentement est requis pour obliger quelqu’un à faire quoi que ce soit, on est des salauds qui veulent perpétuer les luttes de classes.

    Come on Sylvain, change de disque. (H)

  12. avatar
    SylvainGuillemette

    «Qu’est-ce qui donne le droit à certains de gouverner les autres? C’est la question que pose Robert Higgs. La réponse, depuis l’époque de John Locke, est le consentement des gouvernés. Ainsi, lorsque les américains ont déclaré leur indépendance, ils ont écrit entre autre que « les gouvernements ont été institués entre les hommes, dérivant leur pouvoir du consentement des gouvernés ». Comme le souligne Higgs, tout ça semble bien en théorie, mais c’est quand on s’arrête à y penser que les choses se compliquent.»

    Sachant que chacun de nous ne naît pas identique et qu’il ne puisse, seul, pas affronter le monde tel qu’il est avec la mauvaise répartition de la richesse que crée comme conditionnement, le capitalisme, je n’opterais pas pour ma part, à d’avantage de petitesse de l’État en la matière.

    Car en effet, bien au contraire des dires des libertariens, les humains, faibles et forts, sont plus forts ensembles, unis.

    Et pour cela, l’entrepreneur n’a pas à se mériter divinement, les fruits du labeur d’autrui. Il a sa place parmi les autres, non au-dessus des autres.

    Les gouvernés sont ceux et celles qui n’ont pas les capacités «nécessaires» pour diriger et mener des peuples tout entier. Il a fallu tout un charisme à Adolf Hitler, d’où le populisme de ce gros porc, pour advenir d’un peuple allemand, sachez-le, très développé et très conscientisé des classes et des luttes de ces dernières. Mais les conditionnements des prolétaires n’avantagent certes pas la répression de la bêtise au sein même du prolétariat. Vive TVA, V et tout le reste du «pain et des jeux», Amen.

    «Nombre de questions viennent à l’esprit. Par exemple, est-ce que toutes les personnes doivent consentir et si non, combien?»

    La force munie d’une majorité… Ouf. Mais la minorité peut tout aussi bien dominer le monde tout entier, la Terre et la totalité de ses habitants, nous le constatons bien, sous le règne du capitalisme. Les parasites bourgeois ne se gênent guère de nous exploiter, de nous dominer, de nous envoyer faire leur guerre, pour leurs intérêts. De produire leurs biens, que nous consommons, pour leurs intérêts. Etc..
    Donc, toutes et tous n’ont pas besoin de consentir, ils y seront forcés et seule la force pourra les sauver, ou la stratégie. Mais la force restera sur Terre, tant qu’elle conditionnera les victoires.

    Et vous rêvez en couleur, vous les libertariens, si vous croyez que vous créerez un capitalisme encore plus sauvage que celui muni de cet État, que vous dénoncez hypocritement, alors que vous le souteniez sous d’autres jours, et que vous soutiendrez toujours celui qui protègera les propriétés privées des bourgeois, leurs moyens de production, par lesquels, ils exploitent notre labeur, en en tirant une valeur ajoutée (de la conjugaison de notre force de travail avec ses moyens de production, les machines…).

    «Est-ce qu’il est permanent, ou est-ce que je peux le retirer si je n’y trouve pas mon compte? L’entente devrait-elle être renouvelée? À quelle fréquence?»

    Et la reconnaissance de la propriété privée des moyens de production, si je n’y adhère pas et que j’incite les masses à les confisquer aux minorités capables de se les payer, vous ferez quoi? Et d’ailleurs, je ne reconnais pas le mérite des bourgeois de posséder cette propriété privée des moyens de production, et je les reconnaîtrai encore moins lorsque ce système-ci sombrera sous son propre poids.

    Je vous l’ai déjà dit, tant qu’il y aura un rapport de classe, une exploitation d’une de ces classes, il y aura une lutte de classe. Vous ne pouvez pas la nier, elle là, omniprésente, et des gens comme moi continueront de marteler ces justes observations.

    «Ces question démontrent que la question de la légitimité du gouvernement en prend pour son rhume quand nous passons de l’abstraction à la pratique et si on considère les faibles taux de participation aux élections de la plupart des démocraties occidentales, ce n’est pas juste une question en l’air.»

    Non, ce que je constate, c’est que vous tentez d’ignorer les faits, dont le fait que le capitalisme ne pourra jamais servir la cause de l’humanité, puisqu’il concentre le capital au sein de cette minorité parasitaire, qui possède les moyens de production, c’est-à-dire, la bourgeoisie. Alors revenez-en de vos âneries, y en a marre, vous n’êtes qu’une bande de déconnectés.

    Le pouvoir des masses demeurera et il finira même par s’auto soigner quant à cet abrutissement volontaire, encouragé via même, les médias de l’État. Quant au privé en ce domaine, il n’y a pas lieu de se questionner sur son «impartialité». Il représente également, à son tour, les intérêts de la bourgeoisie, donc d’une classe et cela, au détriment d’une autre, d’où tout cela nous mène à la lutte de ces deux classes déjà bien distinctes.

    Quant au gouvernement, notons que ceux-là étaient du capitalisme, un modèle économique faillible, qui n’a pas fait ses preuves et qui prouve au contraire, son inadmissibilité quant aux intérêts des humains dans leur grande majorité, les laborieux en particulier.

    Constatez que les tentatives de socialisme se sont heurtées à l’impérialisme des État capitalistes unis et que les autres exemples furent isolées, en tant qu’économies. Imaginons le capitalisme isolé sur Cuba, entouré de pays socialistes, voire impérialistes et stalinistes. Vous m’en diriez tant sur les hausses à la bourse… Ouais, me semble.

    «Ceux qui sont amoureux de l’état nous font souvent mention de l’existence d’un « contrat social ». Où est ce contrat? Peut-on le lire? Quand l’avons nous signé? Pour qu’un contrat soit légitime, il doit être accepté librement en pleine connaissance de cause. Or personne n’est jamais venu me montrer ce contrat social qui est supposé exister entre le gouvernement et nous tous.»

    Eh bien. De la démagogie. Comme toujours, c’est d’ailleurs tout ce que savent faire les libertariens et leurs acolytes.

    Elle est bien bonne celle-là! Qui a vu le contrat de la reconnaissance du droit à la propriété privée des moyens de production? Qui ici? Pas moi en tout cas. Alors le constat de M. David vaut aussi bien pour moi, qui ne constate pas d’entente commune quant à l’exploitation de la majorité, par la minorité parasitaire que M. David défend de toute évidence, ce, indéniablement.

    Quant aux humains assez intelligents pour unir leurs forces, réservez-leur donc un peu de respect, vous qui semblez dire qu’ils auraient du demeurer dans un moyen-âge où chacun ne s’occupait que de lui-même, et de ses femelles un coup parti.

    Le retour aux noirceurs du chacun pour soi? Votre système capitaliste actuel, celui qui est pourvu d’un État au service de la bourgeoisie, notons-le, il fait déjà le travail de conditionnement à l’individualisme, de par ses privatisations massives et de ses plans d’austérité à la con, qui sont aussi sérieux que le refinancement des banques privées ayant été trop stupides pour bien gérer leurs affaires, et le «facteur humain» surtout. On en veut pas, de ce retour en arrière.

    Ce n’est pas l’État, le problème, mais qui le contrôle. Et jusque là, même si vous parlez de corporatisme hypocritement, il s’agit bien des amis de vos amis, qui y trônent! Alors c’est l’État capitaliste, le problème, pas l’État lui-même. Quand quelqu’un frappe quelqu’un d’autre à coup de bat de baseball, est-ce la bat le problème, ou celui qui la tient?

    L’État n’est pas un problème, s’il sert la cause de la majorité laborieuse, mais c n’est pas le cas, il ne sert que les intérêts bourgeois, en saupoudrant ici et là, quelques faveurs aux prolétaires, en guise de soupape populaire, afin d’éviter les grognes.

    Et c’est d’ailleurs ce qui est ironique dans vos diatribes à l’endroit de vos amis de l’État, ceux-là doivent vous voir comme leurs idiots utiles, vous les faites paraître modérés à côté de vos extrémismes fanatiques. Car de fait, si nous appliquions vos méthodes, ce serait pire encore quant à la grogne populaire, le facteur humain que vous méprisez manifestement, et qui vous perdrait sans aucun doute.

    En attendant que vous trouviez quelque chose à redire à tout cela, sortez-nous donc le contrat social qui détermine le mérite des bourgeois, de nous exploiter via les moyens de production, privatisés ceux-là, sans qu’il n’y ait eu d’entente en ce sens et sans que le prolétariat n’ait voté pour un tel système dont évidemment, les dés sont pipés à l’avantage de ces propriétaires de moyens de production.

    «Eh bien, selon Robert Higgs, si on se fie aux agissements typiques des gouvernements de ce monde, un tel contrat ressemblerait à ceci (que j’ai traduit librement):»

    Franchement Philippe, il est tellement facile de détruire les mythes de Higgs qu’il en devient ridicule d’en discuter. Mais allons-y quand même!
    1) «De préciser…» : Cela s’agit d’un gouvernement, de toute évidence, dictatorial, dont les électeurs n’ont semble-t-il, aucun pouvoir de rejet du projet de société. Il ne s’agit donc pas d’une démocratie, mais bel et bien d’une dictature dont Higgs parle, celle des dirigeants, non-élus on dirait bien. Sinon, notons que l’électorat n’y a aucun pouvoir de choix, or, le socialisme préconise ce mode de fonctionnement, via l’élection de représentants populaires, qui seraient révocables en tout temps. Cela n’a donc rien à voir avec la petitesse d’esprit de monsieur Higgs. C’en est même pathétique, tellement il ne se concentre que sur «sa vision» des choses, quant à ce que doit être un gouvernement, ou du moins, quant à savoir ce qu’est actuellement un gouvernement. D’ailleurs, Higgs semble fermer les yeux sur le fait que, les gouvernements capitalistes servent majoritairement l’intérêt bourgeois, tout en saupoudrant de mesures populaires anodines et de pacotille, le prolétariat déjà exploité par les avantagés du système.

    2) «De faire…» : Les règles sont nécessaires, sur une Terre où, déjà, les êtres humains ne les respectent pas. Imaginez s’il n’y en avait pas. Mais de toute façon, nous connaissons tous votre part de contradiction, et celle d’Higgs par conséquent. Par exemple, vous voulez toujours des règles de respect de la propriété privée des moyens de production, sachant là, que ce sont ces moyens de production qui déterminent les conditionnements de l’enrichissement d’une minorité parasitaire, au détriment d’une autre classe, celle des majoritaires, celle des prolétaires. Ce n’est donc qu’hypocrisie. Higgs, tout comme vous, n’est qu’un hypocrite. Il n’a rien d’un génie. À le lire, et à vous lire, on devrait laisser tomber la vie de société et faire chacun pour soi, mais tout en même temps, nous devrions respecter les bourgeois et leurs moyens de production, avec lesquels ils nous exploitent notre labeur, nos besoins et possiblement, nos maladies. Elle est bien bonne!

    3) «De fournir» : N’importe quoi! Vraiment, n’importe quoi! Nous savons que, sous monopoles, ces services, dont la santé et l’éducation par exemple, sont diminués en prix. Nous savons que, le système capitaliste ne répartie pas la richesse et que par conséquent, on ne peut imputer à chacun, dans un système de guerre de prix, le devoir de se soigner tout seul. On ne peut donc pas demander à chacun de payer plus cher per capita, via le privé en santé, si les richesses ne sont pas réparties. Et d’autre part, Higgs ferme totalement les yeux sur ces faits de mauvaise répartition de richesse, il ferme donc les yeux également, sur le fait que seule une poignée de gens, dans un système dont les richesses s’y sont concentrées, sera potentiellement entrepreneure en matière de santé, car qui pourra, sinon, investir en la matière et dans des moyens de soigner? Higgs est un débile, comme vous, il fait dans le totalitarisme et qui suit la bête, fait également dans le totalitarisme. Et par ailleurs, ajoutons que les services publics de santé sont nés des ratées du système de santé privé, ils ne sont pas tombés du ciel et tout cela dit, ils favorisent toujours le privé en santé par exemple, en sous-contractant avec les centaines, voire les milliers de cliniques privées du Québec, que le gouvernement rembourse à fort taux d’intérêt. Bref, c’est une soupape populaire dont nous n’avons effectivement pas totalement le contrôle, qui favorise encore la bourgeoisie, quoiqu’on en dise. Higgs peut bien aller se faire foutre, il a les yeux fermés sur plusieurs points et je me demande si c’est par exprès, ou si c’est par ignorance. Un ou l’autre lui vole sa prétention de faire de la philosophie…

    4) «En cas de différend» : Encore une blague de capitaliste je parie! En cas de différend, c’est le fric qui parle, et les avocats d’expérience, en dépendent! Puisque le fric n’est pas partagé, et qu’il se concentre au sein de la minorité parasitaire bourgeoise, c’est encore celle-ci qui en sort gagnante. En effet, la partie patronale, par exemple dans les dossiers d’accidents de travail, peut se payer une brochette d’avocats, via des mutuelles, pour venir à bout de mater le travailleur qui doit se démerder avec ses quelques connaissances en la matière. C’est n’importe quoi.

    Mais encore, lorsque ces bourgeois fomentent des Coups d’État à l’étranger, voir le parcours historique d’Exxon, de Chevron, de Monsanto, etc.., ils ne sont pas imputables, ils sont du bon bord, dans le modèle préconisé. Ce sont les «bons», alors cela explique qu’ils aient, eux, le droit de posséder des ADM, d’installer des dictatures, de mettre sur pieds, des milices d’enfant-soldats, etc..

    Nah…, de toute évidence, le système de justice favorise ceux et celles qui ont du capital, indéniablement et force m’est de constater que le capitalisme concentre ce capital, au sein de la minorité parasitaire bourgeoise, laquelle exploite le labeur des prolétaires, majoritaires, via les moyens de production qu’elle s’est donné, grâce au capital préalablement possédé. 0.15% de la population mondiale peut se vanter d’être millionnaire, et d’«avoir réussi». Ce sont eux, qui possèdent la justice.

    Et sans État, cela ne changera pas si; il y a toujours rapport de classe, donc l’exploitation d’une de ces classes, le prolétariat, par l’autre, la bourgeoisie.

    5) «De vous taire» : Encore là, le sujet ne vous avantage pas du tout! Les médias, principalement privés, dominent en matière de propagande. Et face à eux aussi, il faut parfois se plier l’échine. Par exemple, au Venezuela, 97% des médias sont détenus par la minorité bourgeoise, qui en use avec abus, qui pratique la diffamation, etc.. Et c’est pareil partout, regardez ici, les couches pleines de Péladeau, qui ne cessent de casser du sucre sur le dos des travailleurs salariés, qui ont osé se doter d’un syndicat.
    C’en est pathétique. Les lois auxquelles nous sommes assujettis, sont celles votées par un parlement britannique, désuet, qui ne sert évidemment pas les intérêts des salariés. Les lois spéciales fusent pour rapatrier les exploités à leur poste, alors que les employeurs peuvent en toute aisance, imposer le lock-out, pendant plus d’un an! C’en est ridicule de se faire croire que le système sert un ennemi imaginaire. Il sert la bourgeoisie. Indéniablement!

    «Wow! Qui ne sauterait pas sur la chance de signer un contrat comme ça? Faudrait être un peu dingue, non? Pourtant, c’est bel et bien la façon que nous sommes traités.»

    Wow! Qui signerait un contrat où la partie majoritaire, se doit d’engraisser les parasites bourgeois, qui n’ont de mérite que leurs capitaux, obtenus dans un système qui allait assurément les concentrer au sein de cette même minorité parasitaire? Pas moi, en tout cas! Alors je ne comprends pas l’invitation d’Higgs, qui nous recommande de fermer les yeux sur une exploitation, qu’il ne considère probablement même pas. Higgs peut aller se cacher avec les autres totalitaristes de l’histoire, dans la fausse commune de l’histoire des imbéciles. Il nous prend pour des cons, de toute évidence, c’est probablement qu’il ne s’est pas trompé à propos de quelques uns d’entre nous, n’est-ce pas M. David?

    Mais j’ajoute, je ne signerai jamais un contrat qui permettra aux bourgeois de vivre de mon labeur, sous prétexte qu’ils détiennent le capital (arrivé là non par hasard, mais parce que des conditionnements l’y avantageaient…) préalablement nécessaire pour s’approprier des moyens de production, par lesquels ils exploitent notre labeur, à nous les prolétaires. Ils peuvent se le mettre où je pense, leur contrat, ou même, le fumer, en guise de cérémonie d’auto-acceptation du régime qu’ils nous imposeront!

    «Un contrat par lequel nous nous promettrons de respecter mutuellement nos vies et notre propriété et que le seul rôle du gouvernement serait de faire respecter un tel contrat.»

    Voilà ce que je disais! Hypocrisie sur toute la ligne! Le seul «bon gouvernement», ce sera celui qui fera respecter le diktat de la minorité parasitaire qui possèdera les moyens de production. Higgs et M. David sont des hypocrites et ils s’imaginent qu’on signera leur contrat. Ce sera sans moi! Et sans les travailleurs exploités, j’ose espérer!

    Bande d’hypocrites! Une belle couche pleine, pleine de désirs pieux! Bonne chance, mais nous serons sur votre chemin! Je vous l’assure!

    Solidairement avec les exploités (prolétaires),

    Sylvain Guillemette

  13. avatar
    SylvainGuillemette

    @ PJCA

    «J’ai déja souligné cette importance d’une adhésion formelle à une société pour que le gouvernance en soit légitime.»

    En effet, mais vous n’aurez pas l’adhésion des exploités, pour être d’avantage exploités, sans intervention de l’État. C’en est pathétique de même y penser.

    @ LARTISTE

    «Il n’y a pas de meilleure description du « contrat social » qui nous gourverne actuellement.»

    Constat totalitaire, pour un acteur totalitariste, ça va de soi! Vous ne percevez aucune exploitation pour votre part, alors vous ne voyez pas les intérêts de chacune des classes, mais seuls les intérêts à ce que l’on marche tous, main dans la main, unis dans nos rapports contradictoires. Comment voulez-vous arriver à quelque chose André, si vous êtes incapable d’observer des faits observables?

    Le gouvernement actuel sert les intérêts des bourgeois les mieux nantis, et ceux moins nantis en dessous, en veulent plus. Mais qu’est-ce que gagnent à ce jeu, les prolétaires? Rien du tout! Leur classe n’y gagne rien du tout! Alors vous perdez votre temps, je vous l’assure.

    «Qu’on le veuille ou non, c’est exactement « l’entente » que nous acceptons tous les jours, en tant que citoyens.»

    Non, au contraire, ce que nous acceptons, c’est de nous faire exploiter et de nous faire représenter par les valets de ces exploitants. C’est ce qui se passe chaque jour, et vous êtes incapable de le nier.

    «L’excuse habituelle qui appuie cette entente est « d’assurer le bien-être » de la majorité. Ce qui laisse de côté un maximum mathématique de 49% de la population.»

    N’importe quoi, c’est mal savoir compter que de fabuler sur ce genre de proportions. Le monopole en santé par exemple, vient modifier de toute évidence, les coûts de ces opérations, lesquels sont immanquablement plus coûteux au privé, per capita. Alors le consensus social, lui, va vers le moins cher per capita, et toutes et tous y gagnent, sauf les mieux nantis, si peu soient-ils, qui préfèreraient passer avant tout le monde, parce qu’ils ont à leur avis, le «mérite», via le capital qu’ils possèdent. Or, le capital n’est pas partagé dans ce modèle économique, alors inutile d’imposer aux prolétaires les dogmes d’un système dont les dés sont évidemment pipés, pour avantager les mieux nantis.

    Personne ne pleure l’absence de privé en santé par exemple, sauf les aliénés qui ne savent pas compter, et ces mieux nantis qui se fichent éperdument de leur prochain, tout en vagabondant de pays souverains en pays souverains, pour imposer leur fameux modèle, armes à la main (voir la Libye et la totalité des pays envahis par les empires anglo-saxons…).

    «Par contre, cette « majorité », au niveau politique, est actuellement de 40%; donc le bien-être de la population, promise par notre politique actuelle, laisse 60% de la population de côté. Il ne nous reste qu’à prier pour que le gouvernement actuel soit « miséricorde » pour cette « minorité ».»

    Ce sont les bourgeois qui y sont avantagés, et votre solution serait de donner d’avantage de pouvoir aux bourgeois, en limitant les interventions de l’État dans le domaine. C’est n’importe quoi et mal savoir observer les passages historiques de vos amis au pouvoir de différents États dans le monde.

    «Par contre l’enquête fédérale, actuellement mise en branle, pour vérifier les « taxes non payées » de ceux qui ont signé des contrats avec une majorité de villes québécoise, doit faire mal dormir le gouvernement provincial. Nous n’aurons peut-être pas besoin d’enquête sur la construction.»

    Encore là, et ma femme pourrait en témoigner puisqu’elle travaille dans une de ces municipalités du Québec, ce sont les bourgeois du village, de la ville ou du trou à rats qui y sont avantagés. Les passe-droits se font avec ceux et celles qui ont du fric, commandites, etc.., ça prend du fric, pour pouvoir en offrir dans une enveloppe brune!

    Vos amis bourgeois adorent le gouvernement actuel et de limiter les interventions de l’État à la seule protection de la propriété privée n’y changerait évidemment, rien du tout!

    Continuez donc de pelleter vos nuages et les problèmes capitalistes par en avant, vous devrez de toute façon, les affronter, tant qu’il y aura des prolétaires avertis, comme moi.

    «Alors non seulement cette entente « légale » est-elle « illégitime », pour le citoyen, elle sert également aux « politiques » pour se détruire entre elles.»

    Clan bourgeois d’un bord, autre clan bourgeois, de l’autre. Ça change quoi, encore une fois, pour le simple exploité, pour le prolétaire? Rien! Et ce n’est pas le modèle préconisé par Higgs et M. David qui y changera de quoi. Les intérêts de classe primeront toujours, si les classes existent. Et il n’y a aucune chance pour que les exploités se ferment les yeux éternellement sur leur exploitation, alors cessez de rêver d’un monde meilleur pour la bourgeoisie, où ils n’auront plus à s’inquiéter du soulèvement populaire, avec leur État bien à eux! C’est du rêve en couleur! On vous écrasera bien avant! Je ferai tout en mon pouvoir pour écraser une telle dictature, sachez-le.

    «Nous sommes au point de « non-retour » au niveau politique; et ce genre de contrat social ne pourra pas se survivre à lui-même. Il ne suffit que d’attendre encore un peu.»

    En effet! Mais ce ne sera pas pour un capitalisme encore plus sauvage que les prolétaires se battront! Alors vous fabulez encore, encore et encore. L’asservissement total des prolétaires devra s’effectuer avec force, vous devrez donc employer les armes contre les exploités, pour les mater encore d’avantage. Prônez-vous la mise en place de cette dictature totale des bourgeois par la force, car si c’est le cas, j’opterai pour ma part, pour que les prolétaires s’arment dès maintenant, en vue de se «défendre» et non d’«attaquer», leur prochain. Christ! Je suis devenu plus pratiquant que les croyants!

    «Toute « révolte » n’aura pour résultat que de remttre en place CE MÊME CONTRAT, dirigé par quelqu’un d’autre. Il est important de le comprendre.»

    N’importe quoi, une révolution, c’est un changement qualitatif, non quantitatif. Cessez donc de dire des bêtises et en passant mon cher ignare, une révolte est une révolution ratée. Alors retournez vite lire les définitions des termes que vous employez, c’en est gênant pour les philosophes du monde entier. Par ailleurs, les capitalistes n’ont jamais cessé de travestir les termes employés par les marxistes, de sorte qu’ils mêlaient tout le monde au passage.

    « Probablement parce que, pour vous, les lois de la nature sont celles qui régissent l’horaire du métro. »

    Ben oui André! Et quoi encore? Vous en avez d’autres farces comme celle-là, qui ne vont nulle part, sauf très loin du débat en cours? Vous évitez de débattre, car vous en êtes incapable. L’humour est votre porte de sortie et voilà qu’encore une fois, le clan David-Lefebvre pourra encore enterrer nos multiples arguments, envoyant leurs théories fallacieuses au fond de la fosse des débilités de l’humanité. Ils échappent au débat et refusent de le faire, en envoyant ces «one-liner» dignes des pires démagogues de l’histoire du Québec.

    «Attendez les résultats de l’enquête sur les impôts non payées par les cie qui ont obtenu des contrats des villes du Québec. On verra bien.»

    Ça ne changera rien aux liens avec le gouvernement, vous verrez également. Et d’autre part, cela ne changera pas le système, que de faire confiance aux sales conservateurs de merde. Si leur avion pouvait tomber, en plein vol, à l’instar de celui du défunt président polonais, je n’en pleurerais pas! Au contraire! J’en ferais un billet spécial de festivités avec des ballons en guise d’image!

    «Peut-être que ceux qui avaient accepter de suivre mon conseil ont continué de suivre le conseil subséquent et d’annuler leur vote. Cela expliquerait que Harper n’est pas « entré » au Québec. »

    Vous avez néanmoins d’abord appelé à son élection majoritaire. Que vous ayez changé de camp, c’est une bonne chose, mais vous y retournez de toute façon aussitôt, alors la bonne nouvelle fut brève. Et vous demeurez à mes yeux, un des collaborateurs de ces parasites, servis par le gouvernement qui ne peut être, de toute évidence et indéniablement, le valet de ces parasites que vous défendez, comme Higgs et M. David.

    «Je répète ce que j’ai dit plus haut: « Alors non seulement cette entente « légale » est-elle « illégitime », pour le citoyen, elle sert également aux « politiques » pour SE DÉTRUIRE entre elles. »»

    Elle est légitime de par la participation des prolétaires à ce jeu pourri, malheureusement, mais ajoutons par ailleurs, que jamais un tel contrat d’exploitation d’une classe par l’autre, n’a été signé par quelconque des parties. Alors cela me permet de poser la question à M. David, où est passé ce contrat que je n’ai jamais vu de toute ma vie? Sans doute à la même place que celui que cherche M. Higgs!

    «Vous confirmez simplement ce que je disais important de comprendre: « Toute « révolte » n’aura pour résultat que de remttre en place CE MÊME CONTRAT, dirigé par QUELQU’UN D’AUTRE. »»

    Et votre contrat à vous, où une minorité détiendrait les moyens de production, nécessaires à l’exploitation du labeur d’autrui, en l’occurrence celui des prolétaires, vous en faites quoi? Pathétique!

    Une révolution est un changement qualitatif, c’est donc de dire que rien ne serait plus pareil, à ce que nous avons là. Quant à ce que vous préconisez comme changements, c’est précisément du pareil au même qu’avec le modèle actuel, sauf pire encore, puisque les minorités parasitaires obtiendraient d’avantage de pouvoir, par la petitesse de l’État, qui n’interviendrait que pour faire respecter la propriété privée de ces parasites! Ne comptez pas sur moi pour y adhérer et comptez plutôt sur moi pour vous mettre des bâtons dans les roues. Si vous tentez de mettre en place un tel modèle par la force, vous me trouverez dans les tranchées d’en face, et nous serons visiblement plus nombreux que vous!

    «À quoi consent-on exactement, et comment donne-t-on ce consentement?»

    Pour mettre en place votre système imaginaire, vous devrez avoir l’adhésion des autres. Leur consentement. Vous en faites quoi? Pfff! Pas capable d’être cohérent plus d’un commentaire par jour! Je vous adore, chers idiots utiles!

    «Le système dans lequel on vit régit les personnes, et non les hommes et femmes en chair et en os.»

    Et celui d’Higgs ferait sans doute mieux? Et quoi encore? Il y aura toujours ce rapport commercial, entre un et l’autre et l’existence surtout, de ces classes, entrant en contradiction l’une avec l’autre. Alors vous aurez toujours, en de ça de vos prétentions, la lutte de classe et non, les bourgeois ne seront pas plus tranquilles, au contraire!

    Ce que je comprends, moi, des propos d’Higgs et de M. David, c’est que les polices seront dociles au capital, elles aussi, et qu’elles seront en fait plus des mercenaires que des serviteurs du peuple. Autrement dit, M. David et vous, comme Higgs, ne voulez que la dictature totale des bourgeois minoritaires et parasitaires et surtout, l’asservissement total des forces laborieuses, des prolétaires, sans lesquels la fructification des capitaux serait impossible!
    «Le consentement que l’on donne pour être gouverné est général, d’une part, et implicitte, d’autre part.»

    Ce constat peut aussi bien être mené quant à l’exploitation des uns par les autres, un rapport de classes qui n’a jamais eu l’aval du peuple, par quelconque référendum par exemple. Le capitalisme s’est imposé de par le monde, par la force, ne l’oubliez jamais! Ce n’est pas naturellement, que l’être humain demanderait d’être exploités par des avantagés du système!

    «Il résulte, en premier lieu, du consentement de nos parents à ce que leur bébé soit enregistré à sa naissance et qu’un ‘certificat’ de naissance soit émis, avec un numéro de valeur mobilière.»

    Oui, c’est le prix de la vie en société, qu’une adhésion soit là. Le nier, c’est vivre dans le déni. Mais encore, évidemment, il y a conditionnement pour que les parents, dociles au système, y mettent du leur.

    Mais encore, la société dont vous rêvez manifestement, n’offrirait rien de plus aux prolétaires, sauf l’assurance que leurs intérêts seraient encore moins défendus qu’actuellement!

    «Ce à quoi vous consentez, lorque vous vous identifiez comme étant une personne (votre nom en lettres majuscules sur tous vos papiers, permis, cartes de crédit, etc.) c’est d’être soumis aux diverses lois (statuts) applicables aux personnes. »

    Si vous en avez les moyens, vous êtes libre de vous fabriquer un vaisseau spatial et d’aller vous trouver une autre planète que la Terre. Ici, les Humains conjuguer les uns avec les autres. Si vous n’aimez pas…

    «Toutes les lois adoptées par le ‘législateur’ ne s’appliquent qu’aux personnes.»

    Et quand elles ne sont plus «personne», elles font quoi, elles vivent dans le triangle des Bermudes?

    «Aucune de ces lois ne régit un homme, en chair et en os, lequel est souverain (1ère page de la Bible King James).»

    Les libertés des uns se limitent à celles des autres. Cette Bible est aussi totalitaire que vous l’êtes, ou c’est de cette bible que vous puisez ce totalitarisme.

    «La Reine est le chef d’état du Canada, et elle est aussi la Défenderesse de la Foi. La Déclaration canadienne des droits reconnait la suprématie de Dieu et l’héritage anglo-saxon est le judéo-chritianisme.
    Je raconte toujours la même histoire, par pour vous convertir au christiannisme, vous pouvez prendre vos propres décisions, mais pour vous aider à comprendre qu’il n’y a pas d’issue dans leur système.
    C’est un système de gestion des esclaves. Pour vous en sortir, il faut que vous compreniez le statut qu’on vous a attribué et que vous affirmiez votre indépendance du système en établissaant un nouveau statut pour vous, autrement dit que vous être un homme souverain, et qu’ils n’ont aucune juridiction sur vous sans votre consentement.»

    On peut aussi choisir un autre type de gouvernement, qui gèrera l’État d’une autre façon, comme cela fut le cas au Chili par exemple, avec Salvador Allende. Mais là, les amis d’Éric Duhaime et cie font leur sale boulot et fomentent des Coups d’État. Il y en a des solutions pacifistes, mais vos amis bourgeois ne les aiment pas et les contrecarrent avec les armes et le sang des innocents.

    C’est renversable, tout ça. Au Québec, nous avons Québec-solidaire, qui offre autre chose que les autres partis capitalistes. Ce n’est certes pas un parti révolutionnaire, mais il va déjà de l’avant, dans les intérêts de la masse laborieuse, du prolétariat. Bien plus loin que tous ces partis capitalistes, faisant semblant d’être différents. Ils ne le sont que sur l’intensité de leurs croyances et de leur foi en le système capitaliste, avec un État immense ou avec le plus petit État qui soit, celui dont vous rêvez qui manifestement, ne fera respecter que les volontés des mieux nantis!

    «Quand vous ‘donnez’ votre nom, vous renoncez à vos droits innés en tant qu’homme souverain.»

    Comme vos amis capitalistes disent si bien, vous allez déjà le choix, dont celui d’aller vivre dans le bois, seul, avec vos amis, jusqu’à ce que l’humanité vous rattrape et vous impose sa propre réalité. Bonne chance dans le bois!

    «« Very soon, every American will be required to register their biological property (that’s you and your children) in…»

    Franchement André, ça existe déjà! Vive les IPad! Vive les cellulaires d’exhibitionnistes! Vive le voyeurisme de Facebook! Dire qu’Éric Duhaime veut être mon ami sur Facebook….

    «Il faut dire qu’il y a quand même un fort pourcentage de la population qui aime être gouverné. Au moins 80 %, et peut-être même 90 % et plus, je dirais, en particulier au Québec avec les baby-boomers complètement perdus.»

    C’est vous le perdu! Les socialistes par exemple, espèrent pour leur part, gouverner via des conseils populaires, dont les élus seraient révocables en tout temps et limiter l’État, aux projets de grande envergure, comme la santé, l’énergie, l’éducation, etc.. Le communisme, c’est abolition totale de l’État, vers ce gouvernement de localités, où des conseils populaires régissent les lois, compte tenu de leurs intérêts.

    Vous ne saisissez rien des alternatives au capitalisme et c’est peut-être pourquoi vous êtes finalement, pour un capitalisme encore plus sauvage que ne l’est celui-ci, limité par des États dont nous pouvons potentiellement prendre le contrôle. Vous optez donc, pour un État se limitant à faire respecter la propriété privée des moyens de production, protégeant ainsi, la position stratégique des exploitants du labeur de la classe majoritaire, c’est-à-dire le prolétariat.

    Vous, vous nous parlez de la «personne», etc.., dans de beaux discours, mais vous soutenez maladroitement, ou volontairement, un régime où il y aura toujours un État, mais qui sera celui-ci, aussi assujetti au diktat du ô grand capital. Ne me comptez surtout pas parmi les vôtres! Je serai en face, arme en bandoulière!

    «C’est quasiment une épidémie de suiveux à genoux devant les fausses idoles et faux prêtres. »

    Pathétique! Et vous nous recommandez de suivre les bourgeois! Faut le faire!

    «En train de se battre pour avoir leur vaccin… »

    En train de se battre pour que la majorité se perpétue dans son exploitation, au profit d’une minorité dans la marre humaine que composent les prolétaires…

    «Parce qu’il n’y a aucune issue dans leur système, et le juge peut faire ce qu’il veut, y compris ignorer la loi. Les juges font ça tout le temps, mais ils masquent leur fraude en changeant les faits de la cause, en ignorant complètement une partie de la preuve.»

    Les États de droit font cela tous les jours André, George walker Bush Jr a fait massacrer des centaines de milliers d’Irakiens et ses prédécesseurs en ont fait autant, en massacrant des millions d’infidèles, qui refusaient de plier au diktat du ô capitalisme. Viet Nam, des millions de morts en moins d’une décennie! Ils meurent encore de l’épandage de l’Agent Orange.

    Ce n’est encore qu’hypocrisie. L’État dont vous rêvez, fera lui, respecter le diktat des bourgeois sur les masses exploitées, qui forment le prolétariat.

    Les grands bourgeois de ce monde financent les guerres internes dans de nombreux pays, pour mieux les piller. Ils ne paient pas, pour leurs crimes. Comme Israël, sinon, qui ne paie pas, elle non plus, pour ses crimes. Etc..

    «Et comme ils ont une immunité juridique (ne peuvent être poursuivis) pour les actes commis dans l’exercice de leurs fonctions, ils peuvent continuellement violer la loi, et prétendre que c’est la loi. ?!!!»

    Ils ne sont révocables que par les laquais de la bourgeoisie, tout en servant le plus clair de leur temps, les intérêts, eux aussi, de cette bourgeoisie minoritaire et parasitaire. Nous, socialistes, prônons la révocabilité de ces juges, devant d’ailleurs être élus, et non nommés arbitrairement et avec partisannerie, selon leurs valeurs idéologiques, conciliantes celles-là, des intérêts de la minorité parasitaire que vous défendez visiblement.

    «La stratégie employé par le type ne fonctionne pas, parce qu’il a reconnu la juridiction de la Cour, et a essayé de gagner à l’intérieur de leur système, en argumentant. À déconseiller.»

    Pourtant, dans d’autres cas, dont celui de Fidel Castro, cela a servi les avantages des prolétaires. Vous devriez lire «L’histoire m’acquittera». Vous avez beaucoup à apprendre. Mais il est certes arbitraire, qu’un juge décide de la justesse d’un argumentaire. C’est pourquoi j’opte pour un jury.

    «Le système monétaire est une illusion. Le système politique est une illusion. Le système juridique aussi.»

    Ils le seront tout autant, dans un univers capitaliste, dépourvu d’un État pour les pauvres. Ce n’est pas le modèle préconisé par Higgs qui y changera quoique ce soit!
    «Crisse, on n’a même pas une constitution en bonne et due forme. Je ne parle pas du Québec, je parle du Canada. Tout est une illusion, qu’on accepte, sans broncher. Il est là le consentement tacite, dans l’acceptation passive des mensonges.»

    Nous savons très bien que nous stagnons dans quelques croyances superficielles, parce que les médias nous y invitent majoritairement. Il y a un conditionnement médiatique n’invitant surtout pas à se poser des questions sur les intérêts que les partis politiques défendent. Il y a des alternatives, mais vous les ignorez, soit par méconnaissance, soit par volontarisme égoïste.

    «Bien oui Sylvain. Répète ça 5 000 fois dans ta tête. C’est la faute des sales bourgeois et de leurs collaborateurs libertariens.
    Si on dit que le consentement est requis pour obliger quelqu’un à faire quoi que ce soit, on est des salauds qui veulent perpétuer les luttes de classes.
    Come on Sylvain, change de disque. »

    Changez donc disque vous-même pauvre incapable de débattre. Vous êtes incapable d’infirmer ce que je dis sur le rapport des classes, vous êtes incapable d’infirmer ce que je dis sur les intérêts de chacune d’elles, vous êtes incapable d’infirmer qu’il y a exploitation d’une classe par l’autre, vous êtes incapable d’infirmer que le système que vous souhaitez voir apparaître, servira lui aussi les intérêts de la minorité parasitaire que vous défendez et vous êtes surtout incapable d’infirmer que vous collaborez de toute évidence, avec ces parasites qui vivent du labeur d’autrui.

    C’est à vous de trouver un argumentaire défendant vos prétentions et non à moi de défendre un argumentaire que vous incapable d’infirmer.

    Lâchez-nous donc avec vos «libârté», et faites donc constat que les libertés que vous défendez, ne touchent guère une majorité humaine, mais bel et bien la minorité qui exploite cette majorité que je dénonce, avec assurance d’avoir le bon argumentaire infaillible pour la cause.

    C’est à vous de nous la foutre, la paix, avec vos prétentions qu’un monde sans État, du moins sans autre État que celui des bourgeois, nous avantagera. J’ai aisément démontré que cela ne servirait que la minorité parasitaire bourgeoise, ce que vous êtes incapable d’infirmer, sauf par l’affirmation, dénuée d’argument.

    Et oui, les maux qui couvrent aujourd’hui l’humanité tout entière, sont en grande partie dus au diktat de la minorité parasitaire bourgeoise et de son système, qui ne répartie pas les richesses, tout en demandant à toutes et tous de se plier aux dogmes d’un système, dont les dés sont pipés pour avantager ceux qui nous l’imposent, ce système à la con. Et vous, vous êtes un de leurs serviteurs, manifestement.

    @ Denis

    «Pourquoi j’ai l’impression d’entendre et de COMPRENDRE le discours d’un agent-collaborateur du Système?»
    Mets-en! Carrément! Mais André, est un agent collaborateur du système Denis! Ce n’est pas une impression, c’est le cas!

    ««Surtout ne faites rien, au Canada le gouvernement fédéral fait une enquête (laquelle? et par qui?) qui pourrait rendre inutile toute celles réclamées au Québec, par le peuple, sur la construction.»»

    À cela, ajoutez : «Et surtout, n’allez pas faire de révolution, elle risquerait de mener vers le même système…» N’importe quoi, et par-dessus cela, il nous invite à donner d’avantage de pouvoir aux parasites bourgeois! Faut le faire!

    «En plus de nous avoir invité dernièrement à voter pour le gouvernement Harper, monsieur propage l’immobilisme dans l’attente que le Système (Fédéral) règle tout et la contestation passive du ’cause toujours’ et ne te révolte pas de cette fausse démocratie.
    On craind ce qui vient ?»

    Voilà! C’est précisément ce que je pense! Et il fait bien d’avoir peur, s’il a en respect, nos exploitants!

    @ laquais de la bourgeoisie

    Vous pouvez tous rêver, d’un monde où vous serez maîtres et rois, et d’un monde où l’exploité ne se plaindra plus de son exploitation, mais vous n’arriverez pas à le mettre en place, sauf évidemment, par la force. On est alors très loin de faire mieux que ce qu’on dénonce ici.

    André Lefebvre et Philippe David ne sont que des hypocrites, qui veulent avantager les profiteurs de la masse. Loin de moi l’idée que ces deux personnages espèrent un meilleur avenir pour les Humains, ils en sont loin avec leurs plans machiavéliques!

    Solidairement avec les exploités du monde entier,

    Sylvain Guillemette

    Alternative socialiste (Qs)

  14. avatar

    Sylvain,

    Au bout du compte, tu racontes toujours la même chanson.

    Si on n’adhère pas à ton idéologie, on est des exploiteurs. Tu sais ce qu’il y a de mieux pour nous, et s’il le faut tu va nous forcer à accepter ta solution, pour notre bien.

    Si on n’est pas d’accord, tu nous enverrais dans un camp de travail ou quelque chose du genre.

    Je n’ai pas l’intention de m’obstiner avec toi. Je trouve ta vision des choses digne du Moyen-Âge.

    Je peux t’assurer que les Libertariens ne cherchent pas à conqu.rir la planète, et veulent essentiellement que les socialistes, come toi, leur crissent la paix. Pas plus compliqué que ça.

    Faites tous les comités, colloques, conférences, et consultations que vous voulez avec les autres qui pensent comme vous, et qui veulent vivrent en ‘collectivité’, mais laissez nous tranquilles.

    On ne veut pas jouer avec vous. (C)

    • avatar

      «André, faux, faux et refaux.

      «Au bout du compte, tu racontes toujours la même chanson.
      Si on n’adhère pas à ton idéologie, on est des exploiteurs. Tu sais ce qu’il y a de mieux pour nous, et s’il le faut tu va nous forcer à accepter ta solution, pour notre bien. »

      Faux, je considère, ceux qui exploitent le labeur des autres, comme des exploiteurs, ainsi que ceux qui exploitent les besoins, sachant que le capital n’est pas réparti.

      Vous m’accusez à tort de vous accuser d’exploiter les autres, or, je ne sais même pas si vous possédez une entreprise privée, par laquelle vous pouvez exploiter le labeur d’autrui.

      Il est donc faux de prétendre que j’accuse tous ceux avec lesquels je ne suis pas d’accord, d’être des exploiteurs. Vous me mettez des mots dans la bouche ou me portez un procès d’intentions, mais qu’importe, je n’ai rien affirmé de tel.

      «Si on n’est pas d’accord, tu nous enverrais dans un camp de travail ou quelque chose du genre.»

      Chaque fois où j’ai dit vouloir vous mettre dans des camps de travail, c’était un conditionnel à savoir que, si les prolétaires prenaient le pouvoir et qu’ils installaient leur système socialiste, et que vous tiendriez une barricade contre la volonté de la majorité populaire. Ne faites pas dans la démagogie, ni dans la modification de mes dires.

      Si vous n’êtes pas d’accord avec moi, je vous laisse le dire ici, et je n’ai jamais promis l’intervention physique contre un intervenant, voulant débattre, tout en respectant les arguments d’une partie et de l’autre. Jamais.

      «Je n’ai pas l’intention de m’obstiner avec toi. Je trouve ta vision des choses digne du Moyen-Âge.»

      Moi donc quant à vos propos sur le débat tout court! Vous faites fi du débat en cour, vous n’êtes que mon idiot utile, continuez vos interventions maladroites, elles me servent.

      Franchement, on se tape 200 ans de capitalisme et de ses ratées et le type nous propose de donner encore plus de pouvoir aux parasites en limitant le rôle de l’État à la seule reconnaissance de la propriété privée. Quelle honte pour les révolutionnaires, dont il se prétend!

      André, vous êtes passablement fou et si vous êtes l’André que je viens d’entendre à Radio-Canada, bravo pour votre dénonciation de l’État «capitaliste» dans ses doubles-mesures, que je dénonce déjà depuis quelques années sur toute la bloguosphère. Mais cela ne se fait-il pas contradictoire, qu’aussitôt, vous défendiez la part de la bourgeoisie? C’est absurde et ironique en même temps. Et ça me traite de dinosaure… Pff.. Je ne défends pas le diktat de la minorité parasitaire, moi, vous si!

      «Je peux t’assurer que les Libertariens ne cherchent pas à conqu.rir la planète, et veulent essentiellement que les socialistes, come toi, leur crissent la paix. Pas plus compliqué que ça.»

      Mais ils veulent être libres de tout faire, sur une Terre aux ressources limitées alors je dis, moi, battez-vous pour faire ce que vous voulez, en fin de compte, nous imposer en réalité. C’est hypocrite. Vous voulez être libres d’exploiter vos prochains, et vous réclamez de Dieu par la bande, et nous ne devrions pas nous battre pour notre liberté de ne pas exploité… Complètement débile. Croire que la masse va plier l’échine et payer e système parasitaire éternellement pour perpétuer sa propre exploitation, c’est que vous croyez les Humains encore plus bêtes que je ne l’avais fait, parlant de leur malléabilité.

      «Faites tous les comités, colloques, conférences, et consultations que vous voulez avec les autres qui pensent comme vous, et qui veulent vivrent en ‘collectivité’, mais laissez nous tranquilles.»

      Faites-en de même, trouvez une île de taille modeste, vu votre si petit nombre, et exploitez-vous entre vous et fichez la paix aux Humains qui veulent s’émanciper de toute exploitation qui soit. Sauvez vos fainéants et ramassez leur miettes entre vous, à part des autres Humains, majoritaires, qui ne désirent probablement pas être exploités.

      «On ne veut pas jouer avec vous.»

      On ne veut pas jouer, on veut imposer la dictature du peuple, celle des travailleurs en particulier. Et nous non plus, nous ne voulons plus jouer avec vous. Et elle est là, d’ailleurs, la différence. Nous, nous n’avons pas encore imposé notre diktat. Bientôt André, bientôt peut-être.

      Solidairement à tous ceux et celles qui veulent abolir l’exploitation des Humains par les Humains,

      Sylvain Guillemette

      Alternative socialiste (Qs)

    • avatar

      Les capitalistes ne veulent jamais débattre, voyez comment André s’est dissous du débat en m’accusant d’avoir des idées du moyen-âge… Pathétique et digne des idéalistes.

    • avatar

      Sylvain,

      Je ne défends pas le capitalisne ou Big Business.

      Je suis certain que tu sais ça à mon sujet.

      Comme j’ai vu au fil des mois que tu n’était pas un mauvais gars, même si je ne partage pas ton point de vue sur disons l’organisation de la société.

      Le problème principal, quant à moi, est la question du consentement et du libre arbitre.

      Tant que ma liberté de choisir pour moi-même est respectée, je suis très tolérant des choix que font les autres.

      Mais dès que j’ai l’impression qu’on tente de m’embarquer, sans me demander mon avis ou contre ma volonté, dans une affaire sur laquelle je n’ai aucun contrôle, à ce moment là, je ne veux rien savoir.

      Parce que ma propre liberté de choisir pour moi-même est ce qui m’importe le plus.

      Pas l’argent ou les biens matériels ou la réussite sociale ou le prestige, juste ma liberté de décider pour moi-même de ce que je vais faire avec ma journée, tous les jours de ma vie.

    • avatar

      Mais moi, ma liberté, elle passe par l’abolition de l’exploitation des uns par les autres, car même si je ne suis pas celui qui est exploité, cela me dérange qu’il y ait quelqu’un d’exploité, et quelqu’un d’autre d’avantagé par cette exploitation.

      Alors, voilà pour moi.

      La liberté d’entreprendre, dans le système capitaliste, est relative au capital que vous possédez préalablement. Ce n’est donc pas une liberté pour toutes et tous, mais seulement, pour les avantagés du système capitaliste, qui ne répartie pas la richesse…

      Alors à quoi bon croire au capitalisme? Pourquoi ne pas prôner une liberté d’entreprendre, qui irait sans divin droit d’exploiter son prochain? L’entrepreneur a sa place, au sein de coopératives.

      Mais pour ce qui est de l’État, et du gouvernement, il faut faire la part des choses. Il faut constater que les mesures apportées par un gouvernement capitaliste servira forcément les intérêts de cette minorité parasitaire, où les richesses se concentrent inévitablement via le système capitaliste, qui permet, rappelons-le, l’exploitation du labeur d’autrui.

      Solidairement aux exploités de la planète Terre,

      Sylvain Guillemette

  15. avatar

    Sylvain…

    ‘…même si je ne suis pas celui qui est exploité, cela me dérange…’

    Cette phrase démontre toute la faiblesse de ton idéologie, cat tu n’as pas un intérêt personnel. Tu n’es pas directement affecté, mais ‘ça te dérange’.

    En tout cas, on est aux antipodes l’un de l’autre et on ne s’entendera pas, car je ne changerai pas de position.

    Si tu veux régler les problèmes du monde, vas-y fort. Ils engagent. (B)

  16. avatar
    SylvainGuillemette

    «Cette phrase démontre toute la faiblesse de ton idéologie, cat tu n’as pas un intérêt personnel. Tu n’es pas directement affecté, mais ‘ça te dérange’. »

    Faux André, je suis exploité, je travaille bel et bien dans le domaine privé, comme la majorité humaine cher André. Oui, je vends ma force de travail à une entreprise privée, qui en profite allègrement.

    Alors cela me concerne, de toute évidence et surtout, l’ensemble de mon argumentaire demeure intact à vos commentaires. Vous n’y avez d’ailleurs posé aucun contre-argumentaire. J’attends ces contre-arguments avec impatience, depuis déjà 4 ou 5 ans.

    «En tout cas, on est aux antipodes l’un de l’autre et on ne s’entendera pas, car je ne changerai pas de position. »

    Je sais bien, car vous êtes idéaliste et vous n’avez que faire des arguments des autres.

    Relativisons les faits;

    -Vous ne reconnaissez pas qu’il y ait un rapport d’exploitation entre les prolétaires et les bourgeois.

    -Vous ne reconnaissez pas qu’il y ait ces deux classes; à savoir le prolétariat et la bourgeoisie.

    -Vous ne reconnaissez pas qu’il y ait une valeur ajoutée au labeur du prolétaire, conjugué aux moyens de production du bourgeois.

    Bref, vous niez ce qui est d’une évidence. Et vous ne faites que le nier, or, j’observe des faits facilement démontrables et démontrés maintes fois. Ce discours date de plus de 200 ans et il est toujours d’actualité. D’ailleurs, depuis, tout ce que le camp adverse a su faire, le vôtre, c’est de nier sans contre-argumenter.

    Nous attendons donc, depuis plus de 200 ans, le contre-argumentaire des capitalistes et ce n’est semble-t-il pas Higgs qui en viendra à bout, ni Hayek et ni Friedman. C’est long… C’est surtout long débattre avec des gens fermés et étroits d’esprit, qui ne veulent rien entendre.

    Votre position André, c’est celle du statuquo, ou pire encore, celle du «pire encore». Vous crachez sur le capitalisme parce qu’il se comporte en corporatisme, or, ce sont les classes et leurs intérêts qui favorisent ce corporatisme, alors inutile de vous répéter que vous perdez votre temps à vouloir mettre en place un capitalisme plus «purzédur».

    Il en sera pareil demain, les prolétaires s’uniront contre les bourgeois, qui en feront de même. Tant que les classes ne seront pas abolies, il y aura une lutte des classes, c’est ainsi. C’est un peu comme de dire que si vous mettez vos pieds sur votre chien couché au pied de votre divan, qu’il y a des chances que s’il trouve la chose inconfortable, il grouille un peu, jusqu’à ce que le tout soit confortable. Eh bien les prolétaires n’ont pas de confort à se faire exploiter, il y aura toujours une lutte à leurs yeux pour s’émanciper de cette exploitation. Ils attendent un changement, mais ne considèrent pas par eux-mêmes, les alternatives. Et c’est bien normal!

    Durant plus d’un siècle, le communisme et le socialisme furent des «mauvais choix», menant à la faillite et aux ratées connues en URSS ou ailleurs. Mais les faits sont tout autre, les alternatives furent toujours bloquées par les impérialistes qui, en même temps, menaient le combat propagandiste sur les médias occidentaux.

    D’où la diabolisation du socialisme dans les années Reagan et cie…

    Gardez-la votre position, j’ai confiance en l’être humain pour qu’il se réveille majoritairement. La bêtise humaine sera toujours repoussée, elle l’est chaque année et elle le sera d’avantage avec les maux futurs du capitalisme, pur ou non.

    Solidairement aux exploités qui font vivre les parasites bourgeois trop paresseux pour gagner eux-mêmes leur vie,

    Sylvain Guillemette

    Un prolétaire.

  17. avatar
    SylvainGuillemette

    Et en ce qui attrait à mon idéologie, je prône soit dit en passant, la démocratie participative, les conseils populaires où les élus sont révocables en tout temps et l’abolition au final, de l’État (utopie, peut-être…).

    En attendant, on se tape la vôtre, une idéologie dépassée qui n.a pas fait ses preuves depuis qu’elle est en place et qui laisse place, de toute évidence, à un corporatisme relatif.

    C’est votre idéologie qui est aujourd’hui au banc des accusés mon cher André, pas la mienne, qui fut attaquée de toutes parts par les impérialistes capitalistes mon cher André.

    Et tous les exemples de socialisme qui auraient pu fonctionner furent renversés par les armes, par les capitalistes. Des pays comme l’URSS de l’époque, durent mettre la majorité de leurs capitaux dans l’armement, question de survivre aux attaques impérialistes inévitables. Ce n’est pas comme si le socialisme avait eu le champ libre pour prouver sa compétence…

    Nommez-moi un seul endroit où on a laissé le socialisme voler de ses propres ailes, un seul! Même Cuba, qui est aujourd’hui au bord de la faillite, mais qui préserve une grande part de son socialisme, fut attaquée illégalement par les impérialistes et dut conjuguer avec un blocus économique étouffant. D’autre part, l’État cubain doit faire fonctionner une économie en un seul pays, ce qui est impossible, tout simplement, lorsque l’on parle de capitalisme ou de socialisme. D’ailleurs, le capitalisme aurait fait bien pire encore, à Cuba, s’il y avait été isolé, puis entouré de pays socialistes!

    Cher André, démontrez-nous donc plutôt que de critiquer mon idéologie qui n’a jamais eu sa chance, que le capitalisme peut fonctionner. Juste avec ça, vous en avez pour des mois à faire des recherches qui mèneront, inévitablement, à une ratée monumentale.

    Le capitalisme se meure et se n’est pas pour rien. Ne nous parlez pas d,un capitalisme encore plus pur que celui-là, où les Humains seraient considérés comme une dépense à coup sûr et où ils seraient forcés de conjuguer avec les maux de la vie, chacun de leur côté, sans État pour palier aux ratées du capitalisme, qui sont inévitables.

    C’en est pathétique de lire un type qui me fait la morale sur mon idéologie alors que la sienne fait des ravages partout sur Terre! Allez-y, voir le Ghana, l’État y est petit! Allez-y, voir la Somalie, l’État y est petit aussi! Allez-y aux États-Unis d’Amérique, vivre avec les Tea Party et les autres Rednecks, vous verrez si vous aimez…

    La liberté, la liberté, c’est bien beau tout ça, mais c’est relatif! pas d’argent pour entreprendre, pas d’entrepreneuriat.

    Solidairement avec ceux et celles qui veulent en finir avec l’exploitation de l’être humain par l’être humain,

    Sylvain Guillemette

  18. avatar
    SylvainGuillemette

    «se n’est pas pour rien.»

    ce

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