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Le calendrier historique (2)

-9 000 av J.C.

Des hommes sont installés à Jéricho depuis un bon moment et vivent de façon sédentaire quoiqu’ils subsistent la chasse. L’agriculture n’y est pas encore pratiquée. Ils érigent un mur défensif imposant autour de leur site, ainsi qu’une tour circulaire importante.

En Chine, on y cultive déjà le riz qui a subi des hybridations avec l’espèce sauvage pérenne Oryza rufipogon et l’espèce sauvage annuelle Oryza nivara. Ce qui laisse supposer que ces Chinois possédaient les « connaissances » nécessaires pour domestiquer leur riz. La seule explication devient que les émigrants chinois des plateaux continentaux étaient des agriculteurs accomplis depuis plusieurs siècles déjà. Leurs « connaissances » les avaient suivis évidemment.

Au Sahara « vert » :

Culture de Nabta Playa I. Elle pratiquait la céramique, mais aussi la chasse, la collecte du sorgho parmi d’autres céréales et légumineuses sauvages et, peut-être, un peu d’élevage en complément. Les monuments de pierres accumulées et assemblées selon des dispositions caractéristiques, parfois mégalithiques, sont des milliers dans les massifs sahariens, réalisés à une époque du « Sahara vert ». En 2018, on ne sait toujours pas d’où cette population provenait. Elle migrera en Basse-Nubie et en Haute-Égypte lorsque le Sahara deviendra plus sec.

Crète : Des outils en os et en corne ont été découverts dans la région de Réthymnon. Ils auraient appartenu à des hommes de la dernière période glaciaire. À cette période « glacière », le niveau de la mer Méditerranée devait se trouver cent mètres en dessous de son niveau actuel ; mais il montait maintenant rapidement et les habitants du plateau continental se réfugièrent sur l’île avec leurs troupeaux ; comme le prouvent de nombreux éclats d’obsidiennes trouvées à Trypti et Roussès, à l’est d’Héraklion et les peintures rupestres d’Asfendou Sfakion, représentant des bêtes à cornes et des motifs abstraits.

-8 800 av J.C.

Amorce de sédentarisation au sud de la Mer Noire, sur le site de Zawi Chemi Shanidar en Irak, au début du IXe millénaire av. J.-C. : constructions circulaires, matériel de broyage et technique du polissage. Signe d’agriculture et d’élevage du mouton.

L’agriculture apparaît dans le nord de la Syrie. En réalité, c’est la même « science » agricole, que nous venons de voir chez les Chinois, qui se manifeste ; et en voici la preuve :

Un groupe d’agriculteurs nomades aurait sélectionné avec l’aide de la faucille et pendant au moins vingt ans des épis d’engrain sauvage, dans des champs, chaque fois différents pour ne pas mélanger les grains, créant ainsi, le blé domestique. Le fait qu’ils ne voulaient pas mélanger les grains nous indique qu’ils savaient exactement ce qu’ils faisaient ; autrement dit : ils connaissaient la « procédure » à suivre pour la domestication des grains.

La culture de céréales s’étend rapidement vers les riches plaines de l’Euphrate avec de l’engrain récolté sur les monts Zagros (sites de Ganj Dareh, Ali Kosh et Jarmo). L’élevage ovin et surtout caprin parait avoir un rôle dominant dans le Zagros.

Ganj Dareh : situé en Iran, le premier site démontre l’élevage de chèvres. La présence d’orge indique, à tout le moins, un début d’agriculture.

Voici une carte indiquant les emplacements de ces sites :

À noter : La ligne blanche pointillée délimite la région montagneuse de la plaine. Ce qui pourrait devenir une information importante pour ceux qui étudient la tradition sumérienne.

Ali Kosh : situé en Iran, habité depuis –7 500 av J.C (donc 1000 ans plus tard que la date mentionnée plus haut). On y cultive le blé « emmer », qui n’était pas originaire de la région, et l’orge. L’élevage de la chèvre et du mouton est pratiqué. Un site similaire sur la plaine de Deh Luran est Chogha Sefid, ainsi que Tepe Abdul Hosein au Luristan. Tous les trois ont des outils en pierre similaires. Ganj Dareh en Luristan (vu plus haut), également similaire, est même un peu plus vieux que ceux-ci.

Jarmo : situé au Kurdistan Iranien. Fondé vers –8 000 av J.C (donc 800 ans plus tard que mentionné plus haut). Une activité agricole y avait lieu, comme le montrent les faucilles et autres outils agricoles qui y ont été mis au jour, ainsi que les espaces de stockage de produits alimentaires. Des vases en marbre taillés ont été trouvés dans les niveaux plus anciens, ainsi que des paniers étanchéifiés avec du bitume, dont les sources se trouvaient à proximité de Jarmo.

Expansion de la technique de la chaux et du plâtre, venue du Levant vers l’Anatolie, en passant par l’Euphrate ; mais fort probablement originel du plateau continental.

-8 600 av J.C.

À Shanidar (grotte dans le nord-est de l’Irak) on trouve du matériel pour moudre les grains (meules-mortier et pilons).

-8 400 av J.C.

Présence de bœufs et de chèvres domestiques à Chypre (donc 400 ans avant ce qu’on a vu à Jarmo), qu’on prétend « emmenés en bateau » par les occupants de l’île. Mais il est pratiquement impossible d’amener des bœufs par bateau à cette époque ; c’est donc que ces animaux ont pénétré sur l’ile avec les émigrants des plateaux continentaux.

Des moutons et des cochons sont introduits après –8 000 av. J.-C. cette fois-ci par bateau.

-8 250 av J.C.

Afrique : la céramique « à impression » et « en lignes ondulées » (Dotted Wavy Line) est attestée sur les sites d’Amekni, Ti-n-Hanakaten et Fort Lautey dans le Hoggar associée à une industrie lithique de lames et de lamelles en silex.

Au Sahara, premières domestications du bétail indigène (datation au radiocarbone associée aux os de bovins) ; encore 250 ans avant Jarmo.

-8 200 av J.C.

Paris : site du mésolithique moyen de la rue Henry-Farman près de la Seine. Il y a été trouvé des pointes de flèches microlithiques en silex de 1 à 3 cm, un percuteur en grès servant à débiter les lamelles de silex, des grattoirs de silex pour le travail des peaux, des restes de foyers et d’os d’animaux.

-8 100 av J.C.

Proche-Orient

Village de maisons rectangulaires, en blocs calcaires liés de mortier d’argile de Mureybet III dans la vallée de l’Euphrate. L’espace domestique peut être progressivement agrandi. Certains murs sont décorés à l’intérieur de motifs géométriques peints.

Prémices de la métallurgie : des perles de cuivre natif et une épingle ont été retrouvées à Çayönü, sur l’Euphrate, ainsi qu’une perle de plomb à Çatal Höyük. À partir de ce moment et durant tout le VIIIe millénaire av. J.-C. et VIIe millénaire av. J.-C., en Anatolie, Syrie (Tell Ramad (en)), Mésopotamie ou Iran, des sites ont fourni quelques petits objets métalliques, généralement de parure, perles ou épingles et à l’occasion un bracelet en plomb (Yarim Tepe).

L’usage des sols de chaux, apparu à Beidha, se répand très vite. À Beidha et à Basta (Palestine), à Çayönü (Taurus) se développent des maisons rectangulaires à étage : en soubassement des murs de pierre aménage des espaces (alvéoles, petites pièces, couloirs étroits) servant au stockage des denrées ; au niveau supérieur, très nettement au-dessus du sol, se trouve un niveau d’habitation, peut être construit en matériaux plus légers (Tépé Gawra). On y trouve très rarement de petits outils.

Çayönü : Situé en Turquie au pied du Taurus, est occupé depuis –10 200 av J.C.

Il y a au moins quatre bâtiments dans le site qui diffèrent fortement des autres par leur plan, leur technique de construction et par les objets qui y ont été découverts. Alors que la majorité des structures correspondent à des maisons d’habitation, ces bâtiments avaient une fonction particulière.

  • Bench Building : il est constitué d’une seule pièce avec des bancs en pierre massifs le long des murs. Le sol est constitué de sable fin. Il devait servir aux réunions administratives. Il est mitoyen d’un autre bâtiment spécial, le Terrazzo Building.
  • Flagstone Building : il s’agit d’un bâtiment de dimensions nettement plus importantes que le précédent qui devait servir à des réunions plus « achalandées ».
  • Skull Building : cette structure de grande dimension a été dénommée « Bâtiment du Crâne » car on y a découvert de très nombreux ossements humains. C’est probablement le cénotaphe du village.
  • Terrazzo Building : ce bâtiment est attribué à la « Cell Phase » (?).

À ces structures, s’ajoute la Plazza qui, comme son nom l’indique, est un large espace ouvert d’environ 50 m sur 25/30 m qui a été employé pour différentes activités. Son sol a été soigneusement préparé et est constitué de fragments de briques cuites pilées. Une grosse pierre ayant servi de polissoir y a été exhumée.

Il est clair que nous sommes face à une organisation efficace extrêmement bien structurée ; et la date repère est 100 ans avant Jarmo.

-8 080 av J.C.

Asie et pacifique : poteries portant des impressions de grains de riz sauvage sur le site proto-néolithique de Chopanimando, sur la rivière Belan, près des collines de Vindhya et près de la confluence du Gange et de la Yamuna en Inde, tout ceci, plus de 2500 ans avant les céramiques de Mehrgarh et 80 ans avant Jarmo.

-8 000 av J.C.

Danemark : femme de Koelbjerg, momie humaine préservée dans une tourbière découverte en 1941 en Fionie, au Danemark, datée de 8000 av. J.-C, elle appartient à la culture de Maglemose.

Afrique : Les Capsiens, de type proto-méditerranéen apparaissent en Tunisie vers 8000 av. J.-C. et progressent dans le Maghreb d’est en ouest.

Mésolithique de Khartoum, en Haute-Nubie, vers –8 000 av. J.-C. : outillage microlithique, harpons, céramique « en lignes ondulées ». Il semble qu’il faille revoir les dates officielles de l’apparition de la céramique.

Traces d’un massacre de chasseurs-cueilleurs, découvertes en 2012, sur le site de Nataruk, au Kenya, à une trentaine de kilomètres à l’ouest du lac Turkana. Une douzaine de corps (hommes, femmes, enfants) abandonnés sans sépultures, sont percés de pointes de flèches ou ont le crane enfoncé à coup de massue, certains ayant eu les poignets liés.

Amérique : le manioc est domestiqué dans le centre-ouest du Brésil, en Amazonie, vers -10 000 avant le présent (8000 av J.C.) ; c’est-à-dire à l’époque de Jarmo.

Période archaïque en Amérique du Nord ; l’alimentation se diversifie (petits gibiers, plantes, poissons, crustacés). De nouveaux types d’outils se développent. Les premières sépultures apparaissent, souvent avec de l’ocre rouge.

À Casper, dans le Wyoming, durant l’automne de 8050 ans av. J.-C., un groupe de 15 à 20 chasseurs prennent 75 bisons (Bison antiquus) et les dépècent sur place. Les animaux ont été dirigés vers une dune et abattus à l’aide de lances équipées de pointes de type « Hell Gap ». 19 000 kg de viande sont débités, essentiellement pour préparer le pemmican séché de l’hiver.

Chine : les premières traces de sédentarisation de communautés agricoles s’installent vers –8 000 av. J.-C. Différentes cultures aux particularismes très marqués s’épanouissent simultanément.

Japon : période Jōmon archaïque, caractérisée par des céramiques « à dessins cordés », produites par une multitude de petites communautés disséminées. Certaines poteries de la période Proto-Jōmon remontent ainsi à environ 14 000 ans avant notre ère. Ce que me semble plus ancien que quelque soient les autres régions, sauf la Chine.

Certaines dates, encore discutées, seraient quasi contemporaines ou de peu postérieures aux premiers essais de poterie en Chine. Plus précisément sur les sites de Shimomouchi et d’Odai Yamamoto datés de –17 000 et –15 000 av. J.-C. Il existe plus de 80 sites au Japon où des poteries du Proto-Jōmon ont été découvertes.

Inde : période mésolithique des peintures rupestres (-26000 ans @ -8000 ans) des abris sous-roche du Bhimbetka au pied des monts Vindhya, au sud du plateau de l’Inde centrale.

Proche-Orient : culture de Bus Mordeh à Tepe Ali Kosh, à l’ouest du Zagros. Petites structures en briques crues (des réserves). Chasse, pêche, cueillette, rudiments d’élevage et d’agriculture. Échanges commerciaux avec l’Arménie et le Golfe Persique.

-7 600 av J.C.

Afrique : La culture Wilton, caractérisée par la présence de microlithes et d’outils en os poli, se généralise en Afrique australe et orientale.

Gravures rupestres (chasseurs nomades) en Nubie et en Haute-Égypte.

Proche-Orient : Sites d’Abu Hureyra (réoccupé après abandon en -8000), Ras Shamra, Bouqras, Ramaq, Abou Gosh dans le Levant. Augmentation du nombre des villages dans la zone nucléaire et apparition de rues. Sédentarisation et agriculture.

Agriculture (blé, orge, légumes) et céramique en Palestine (Jéricho), Syrie (Mureybet) et Irak (Jarmo). Le mouton et la chèvre sont complètement domestiqués.

L’élevage des bœufs, moutons, cochons et chèvres est présent en Anatolie et dans la presque totalité du croissant fertile. Les premiers puits sont construits à Chypre (Mylouthkia) et au Levant sud (Atlit Yam), ainsi que les premières citernes (Wadi Abu Tulayha).

En fait toute la région présentée sur la carte suivante possède les mêmes « atouts ».

Apparition d’une pratique funéraire, attestée par la présence de « crânes surmodelés » dans les tombes des sites de la fin du PPNB moyen et du début du PPNB récent au levant sud (Tell Aswad, Tell Ramad, Beisamoun, Jéricho, ‘Ain Ghazal, Kfar-Hahoresh) et en Anatolie centrale (Çatal Höyük et Köşk Höyük). Ce sont des visages reconstitués directement sur l’os des défunts avec des enduits de plâtre ou de collagène. Je ne serais pas étonné que ce « modelage » ait été la raison pour laquelle les cranes étaient rapportés à la parenté vivant sur les plateaux continentaux au Xe millénaire.

-7 560 av J.C.

Anatolie : première occupation de Çatal Hüyük. C’est le plus grand site néolithique du Proche-Orient, célèbre pour son impressionnante architecture de briques crues, son artisanat, et son art développé.

-7 500 av J.C.

Chypre : Ossements d’un chat apprivoisé découvert auprès de ceux d’un homme dans une sépulture mise au jour sur le site de Shillourokambos.

Au sujet de Chypre : Un établissement Néolithique précéramique A sur l’île est attesté depuis 2011 à Klimonas daté entre -9 100 et -8 600 ans av J.C, soit plusieurs siècles antérieurs à ce qui était admis jusque-là. Les villageois y cultivent des céréales, de la viande est obtenue par la chasse du seul ongulé existant sur l’île, un petit sanglier indigène. L’hippopotame nain de Chypre s’éteint probablement vers -7 000 av J.C. Des chats et des petits chiens domestiques sont également présents à Chypre, ainsi que des daims (non domestiqués), des boeufs et des moutons domestiqués.

Iran : Sédentarisation en Iran. Le site de Tepe Guran dans le Lorestan, passe du statut de camp saisonnier à celui de village permanent. L’élevage des chèvres y est attesté.

-7 400 av J.C.

Anatolie : Les technologies architecturales se développent au sud-est de l’Anatolie, dans les hautes vallées de l’Euphrate et du Tigre : la pierre est utilisée à Çayönü et Nevalı Çori, la brique crue moulée à Cafer Höyük, ainsi que la chaux et le plâtre. Les premiers bâtiments publics apparaissent et on y célèbre le culte des ancêtres (pas nécessairement « religieux » mais assurément « respectueux ») dont on conserve les crânes (ce qui n’est pas une nouveauté comme on l’a vu déjà).

Crète : Habitat sédentaire fait de huttes enterrées avec foyers intérieurs groupées en villages sur des tells (margoulas). Agriculture (engrain, amidonnier, orge, avoine, pois, légumes), élevage (moutons, chèvres), chasse (sangliers, aurochs, cerfs), exportation, donc « commerce », de l’obsidienne de Mélos.

Les caractéristiques du Néolithique en Crète, sont comme ailleurs, l’introduction de l’agriculture, la construction d’habitats, l’utilisation de nouvelles formes d’outils en pierre, plus élaborés et parfois polis, ainsi que l’apparition de la céramique. Mais on a tort d’affirmer que tout cela vient du Proche-Orient puisqu’on trouve l’équivalent ailleurs dans le monde. Il est plus plausible que ces « connaissances » venaient des plateaux continentaux apportées par les émigrants. La chasse et la cueillette se faisait en parallèle à l’agriculture, ce qui est parfaitement normal puisque même mon grand-père paternel agissait de la sorte.

-7 300 av J.C.

Zagros : premiers objets en argile durcie par une incendie (figurines, perles, godets) retrouvés à Ganj Dareh, en Iran. Le niveau le plus ancien, date de –8 000 av. J.-C. et le tout fut abandonné vers –7 800 av J.C.

Il semble qu’il était plus facile d’accéder par les toits qu’entre les murs.

-7 150 av J.C.

Chine : La culture de Pengtoushan est une culture qui s’est développée dans le Sud de la Chine. Cueillette et chasse étaient complétées par quelques animaux domestiqués et par la culture d’un riz spécifique, sans rapport avec les riz modernes. L’étude des restes consommés à Pengtoushan montre que les produits de la chasse sont plutôt limités comparativement aux produits de la pêche et à l’élevage d’animaux domestiqués. Le porc, le poulet et le buffle d’eau étaient domestiqués. La collecte de plantes aquatiques : la châtaigne d’eau, les racines de lotus et le nénuphar épineux reste une activité importante. Les maisons sur pilotis étant les plus nombreuses. Aucune marque de différenciation sociale n’étant mentionnée, c’est apparemment une société sans hiérarchie différenciée.

Le 7e millénaire suivra bientôt.

Amicalement

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

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