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L’assassinat de Kennedy : Oswald, ou le parfait pigeon (20)

Le cas de Marilyn Monroe est aussi très révélateur (il donne une idée de la haine qu’avaient provoquée les deux frères Kennedy), et on en a reçu un nouvel éclairage avec le livre de Jay Margolis et Richard Buskin dans leur livre « Le meurtre de Marilyn Monroe : dossier classé ».  On peut y déceler un volonté farouche chez les Kennedy de conserver au maximum leurs secrets les plus embarrassants, l’actrice les ayant menacés de tout révéler sur ses amours consécutifs avec les deux frères.  Et de cela, d’autres avaient été mis nécessairement au courant, la bombe hollywoodienne ayant été mise sur écoute par le FBI.  Edgar Hoover savait qui l’avait tué, mais il n’a pas cherché pour autant à en accuser plus tard Bobby Kennedy.

Le simple rappel du fait qu’il était au courant lui permettait de garder sa place, même si ce même Hoover avait eu de lourds soupçons sur l’implication directe du frère du président dans le meurtre de l’actrice. En tout cas, avec ce jeu malsain de tirer la barbichette de l’autre, on pouvait déjà se faire une petite idée de ceux qui auraient pu commanditer la mort du président. Des conservateurs, essentiellement outragés par le vie dissolue de l’occupant de la Maison Blanche, et de son frère, devenu équivalent du Ministre de la Justice, du pays celle qu’a si bien décrite Seymour Hersh dans « La face cachée du clan Kennedy« . Même si parmi ces conservateurs il y avait un Edgar Hoover qui dissimulait sa propre homosexualité !

Le problème de la prétendue suicidée, en effet, c’est qu’elle n’était pas suicidaire, à ce moment-là de sa vie.  Deux jours avant sa mort (le 5 août 1962), elle continuait à acheter des meubles pour son nouvel intérieur de Brentwood, acheté 6 mois avant sa mort, l’un d’entre eux ne sera livré que le jour de sa disparition (même chose avec l’achat le jour même d’arbustes chez son pépiniériste voisin) : « oui mais voilà, selon ces conversations privées, rendues publiques en 2005 par un procureur tenace, John Miner, l’actrice ne semblait pas suicidaire.  Elle débordait plutôt de projets et de bonne volonté pour en finir avec son addiction aux médocs.  Des années avant ces révélations, en 1998, le journaliste Don Wolfe développait déjà une thèse explosive dans son livre « Enquête sur un assassinat ».  Pour lui, Bob Kennedy (frère de JFK) serait très largement impliqué dans la mort de Monroe.  Un employé de maison, Norman Jefferies, aurait été témoin de la venue de Kennedy et de l’acteur Peter Lawford au domicile de Marilyn, le soir de sa disparition.  Les deux hommes auraient sommé Jefferies de déguerpir.  Plus tard, en revenant sur les lieux, l’employé aurait découvert le corps de la comédienne ».  Se suicide-t-on alors qu’on passe du temps à acheter des bibelots pour son intérieur, dont certains en compagnie de Joe DiMaggio, celui qui de tous été resté le vrai ami confident de la star, et qui veillera à ses obsèques en écartant le milieu hollywoodien qui selon lui l’avait aussi minée psychologiquement ?  Son maquilleur attitré étant le second véritable ami proche de l’actrice.

Une actrice surveillée de près et rendue dépendante aux médicaments
Norman Jefferies n’est autre que le gendre d’Eunice Murray la gouvernante de Marylin Monroe,  (il est l’époux de Patricia Murray, sa fille).  Une gouvernante choisie et recommandée par son… médecin psychiatre, le Dr. Greenson.  C’est un familier des lieux, car il a travaillé parfois pour Marilyn, effectuant quelques travaux dans sa maison achetée récemment, une petite maison (213 m2) de style hacienda mexicaine située au 12305 Fifth Helena Drive (on montrera un chèque de 180 dollars signé de la main de l’actrice pour le prouver).  Or il a assuré à l’auteur Donald Wolfe, que Robert Kennedy était présent dans les lieux à deux reprises le 4 août 1962, dans l’après-midi, et qu’il était revenu plus tard dans la nuit, en compagnie de Peter Lawford.  Le même soir, Robert Kennedy et Peter Lawford seront tous deux arrêtés pour excès de vitesse par un policier local, alors que manifestement ils quittaient précipitamment la maison de Marilyn.  Selon ce que l’on sait, c’est lui aussi qui avait réparé la fenêtre cassée de la chambre de Marilyn, celle dont les éclats portaient vers l’extérieur et non vers l’intérieur, preuve que c’était bien dans la chambre que c’était produit un événement violent.

L’intriguante visite le soir du décès de Bobby Kennedy

Dans son excellent essai romancé, et surtout très documenté, « La malédiction d’Edgar », Marc Dugain,écrivain devenu spécialiste de ce qui concerne les Kennedy, qui s’était mis dans la peau de Clyde Tolson, l’adjoint et amant (homosexuel !) du redouté directeur du FBI (qui avait passé sa vie à fustiger les homos !), relate ainsi les faits : « personne n’avait intérêt à faire disparaître l’actrice en dehors des frères Kennedy. Nous savions, Edgar et moi, que Robert Kennedy se trouvait en Californie du Nord le week-end du crime et qu’il pouvait très bien se rendre au domicile de Marilyn le soir où elle est morte.  Le registre de ses appels, disparu depuis, a montré qu’elle avait joint Robert dans la journée qui avait précédé sa mort et qu’il était convenu de la rencontrer pour apaiser sa colère contre les frères.  Il semble qu’il soit venu deux fois ce soir-là, dont une fois pour tenter une conciliation.  Devant sa colère et ses menaces il serait parti avant de revenir un peu plus tard accompagné de Lawson et d’un médecin qui lui aurait administré la dose fatale sous prétexte de lui apporter un peu de soulagement.  Même s’il n’a jamais comparu officiellement pour cette affaire, Kennedy fut sollicité à plusieurs reprises pour détailler son emploi du temps au moment des faits.  Il maintint toujours la version selon laquelle il n’avait jamais quitté le domicile d’un ami qui l’avait invité pour le week-end à sept cents kilomètres de Los Angeles » .

Bobby, ce bon père de famille en vacances


Dugain revenant aussi sur l’arrestation le même soir des deux fuyards : « ce n’est pas l’avis du seul homme qui compte par rapport à ces allégations.  L’officier de police Lynn Franklin  avait pris en chasse le soir du meurtre une Mercedes noire qui roulait à deux fois la vitesse autorisée.  Il l’avait fait arrêter sur le côté et avec sa torche il avait éclairé le visage des trois hommes qui l’occupaient.  Il avait immédiatement reconnu l’acteur Peter Lawford, et découvert avec stupéfaction l’attorney général des États-Unis.  Il avait ensuite identifié le troisième homme comme étant le docteur Greenson ».  Cela démontrait surtout, selon l’auteur « La façon dont toute cette histoire fut enterrée montre que les Kennedy disposaient les bonnes personnes au bon endroit.  Ils firent un sans-faute en contrôlant sans faille la police de Los Angeles et bien évidemment, par ses fonctions, Bob avait la mainmise sur la magistrature.  C’est un des plus beaux exemples de couverture réussie d’un meurtre comploté.  Il existe tout de même de curieuses coïncidences.  Le docteur Noguchi qui a procédé à l’autopsie de Marilyn Monroe fut celui qui fit six ans plus tard celle de Robert Kennedy après son assassinat à Los Angeles »…  Etrange coïncidence en effet !!!  La presse s’empressera de diffuser des photos de Bobby avec sa famille… lors de ce funeste week-end, pour démontrer qu’il ne pouvait être à Los Angeles ce soir-là.  Il avait officiellement débarqué chez son ami John Bates, dans son Ranch, de Gilroy dans les hauteurs de Santa Cruz (situé à environ 130 kilomètres et San Francisco, et à 560 Km de Los Angeles ;  à savoir à 2h30 d’hélicoptère).  L’insistance à le montrer en famille après coup semble aujourd’hui bien une fabrication médiatique pour faire croire à la présence constante de Bobby auprès de sa famille.  Le 8 août, on le montrera ostensiblement à Westport, dans l’Etat de Washington à bord d’un bateau de pêche, le  « Thelma L« , avec à ses côtés toute sa petite famille.  Comme si rien ne s’était passé.  Une belle mise en scène familiale que cette partie de pêche réussie !!!  La date, en prime, m’avait rien de hasardeuse :  c’était le jour-même de l’enterrement de Marilyn !!!

Une fuite, et des traces laissées derrière eux.  La scène du suicide posait déjà question, ce qu’une photo montrée comme retouchée en mai 2014 montre comme une scène de crime.  « À 4 heures 25 du matin, ce dimanche, le sergent Clemmons fut appelé par un homme qui se présenta comme le docteur Engelberg pour lui dire que Marilyn Monroe, sa patiente, s’était suicidée.  Dépêché sur les lieux, il fut reçu par Eunice Murray, sa gouvernante, par Engelberg et Ralph Greenson, son psychiatre.  Engelberg désigna un flacon de Nembutal à Clemmons qui se dirigea vers le corps de l’actrice qui gisait sous un drap bleu ciel.  Elle était nue, à plat ventre, le visage enfoui dans un oreiller, les bras le long du corps, les jambes droites et jointes.  Clemmons avait vu assez de cas de suicides aux médicaments pour remarquer que la posture apaisée de la victime contrastait avec la cause de sa mort.  Contrairement à certaines idées reçues, la mort par absorption excessive de somnifères crée des convulsions stigmatisées par des positions cadavériques très tourmentées.  Clemmons fut également surpris par l’absence de traces de vomissements qui accompagnent systématiquement ce type de décès.  Des contradictions dans les déclarations des trois témoins et des indices discordants dont le plus flagrant était l’extrême raideur du cadavre laissèrent à penser au policier que l’affaire n’était pas limpide.  La gouvernante prétendait en particulier s’être relevée en pleine nuit pour aller aux toilettes, avoir vu de la lumière sous la porte de la chambre de sa patronne, l’avoir trouvée fermée de l’intérieur ; alors que Marilyn était sourde à ses appels et jugeant la gravité de la situation, elle avait appelé le docteur Greenson.  En réalité, la gouvernante n’avait pas à passer devant la porte de Marilyn pour se rendre aux toilettes et l’épaisse moquette de la chambre ne permettait de voir aucune lumière.  Enfin, il fut allégué que la vitre de la chambre avait été brisée pour lui venir en aide.  Curieusement, les éclats de verre se trouvaient tous à l’extérieur.  On ne trouva d’ailleurs aucun récipient près de la morte qui lui aurait permis d’ingurgiter l’eau qui devait accompagner la prise des somnifères ».  Autre détail étrange :  le soir de la mort de Marylin, ou plutôt au petit matin, les policiers arrivés sur place trouveront une Eunice Murray visiblement sous le choc de la nouvelle mais qui était occupée à faire une lessive dans la buanderie de maison… qu’avait-elle à nettoyer ce matin là, mystère !

La médecine contre les théories fabriquées pour les médias

Mais comme beaucoup d’histoires liées au pouvoir à cette époque, ce sont les médecins légistes qui seront ensuite sur la sellette. Ceux qui examineront le corps de la vedette disparue.  « Mais les informations les plus troublantes vinrent de l’autopsie.  Celle-ci fut confiée à un médecin légiste adjoint, peu expérimenté, le docteur Noguchi (…) Les pompes funèbres s’en étaient déjà emparées, avaient commencé à l’embaumer et ne voulaient pas le rendre.  L’employé des pompes funèbres était un type droit qui avait refusé des propositions de photographes allant jusqu’à dix mille dollars pour prendre des clichés de la morte la plus célèbre du monde.  Et devant leur acharnement à pénétrer dans le bâtiment à tout prix, il s’était résolu à cacher le cadavre dans un placard à balai.  Le corps rejoignit finalement la morgue pour l’autopsie.  Le coroner y assistait, fait exceptionnel.  Il savait qu’il s’agissait d’un acte déterminant.  La concentration de substances toxiques dans le foie correspondait à l’absorption de soixante à quatre-vingt-dix comprimés de somnifères.  Mais au cours de l’examen de l’estomac et des viscères il ne fut trouvé aucune trace de ces médicaments, ni de leur couleur jaune ni de leur odeur de poire caractéristique.  L’état de congestion du corps cyanuré fit également penser que la mort avait été brutale, ce qui n’est pas le cas lors d’une mort par ingestion ».  Le médecin légiste distinguera bien des traces de lutte : « plusieurs hématomes, et en particulier celui qui se trouvait sur la fesse gauche, un bleu gros comme une soucoupe de tasse à café, indiquaient clairement qu’il y avait eu une lutte peu de temps avant le décès.  Les reins, l’estomac et son contenu, l’urine et l’intestin furent prélevés et envoyés à un laboratoire pour analyse toxicologique.  De là, ils disparurent sans laisser de trace.  Le rapport affirma que la recherche d’éventuelles piqûres par seringue avait été faite et n’avait révélé aucune injection probable.  Mais il semble que la peau figurant sous les aisselles ait été négligée.  De toute évidence, le suicide ne pouvait pas être la cause de la mort.  L’examen de la lividité prouva que contrairement aux allégations des témoins, le cadavre avait été bougé entre l’heure de la mort et le moment où il s’était raidi (…).  L’enquête fut intégralement menée par le chef Clarke qui ne laissa rien au hasard et commandita la destruction des moindres indices qui auraient permis de réfuter la thèse du suicide ».  Or le dénommé Clarke n’était pas un inconnu et agissait sur ordre de son supérieur.  Le Ministre de la justice en personne !  Les faits seront aussi reportés dans le livre  « JFK – An American Coup: The Truth Behind the Kennedy Assassination« , de John Hughes-Wilson

Ce bon Edgar qui observait tout de loin

A l’autre bout de l’affaire, Edgar Hoover, l’omnipuissant chef du FBI, savait tout sur les Kennedy, la mafia l’ayant contacté pour lui fournir photos et confidences sur l’oreiller compromettantes, pour lui montrer qu’elle aussi s’intéressait au clan.  Dans « Interview With History : The JFK Assassination« , par Pamela J. Ray, celle-ci affirme que « des mois après la mort de Monroe, même si l’affaire était purement une affaire de police, Hoover interrogeait toujours les agents informateurs potentiels qui étaient encore sur le sujet.  L’ancien porte-parole journalistique d’Edgar WinchelI Walter écrira plus tard un article accusant pratiquement la star d’avoir été assassinée par Robert Kennedy.  Plus tard dans les années soixante lors de rodomontades sur les Kennedy durant ses vacances en Californie, Edgar manquera rarement de ne pas faire apparaître le nom de Monroe.  Des années plus tard, chez lui, à Washington, en voulant répondre à une question d’un jeune voisin, Anthony Calomaris, il dira qu’elle a été assassinée, s’est rappelé Calomaris, « que ce n’était pas un suicide et que les Kennedy étaient impliqués (Summers, à la page 302).  Ayant appris que Marilyn Monroe était morte avec sa main tenant le téléphone, le correspondant du Herald Tribune, Joe Hyams, a tenté d’obtenir une copie des enregistrements téléphoniques de Marilyn.  Le lendemain de sa mort, rappelle Hyams, j’ai contacté un employé de la compagnie de téléphone et lui ai demandé de copier pour moi la liste des numéros sur sa bande de facturation.  Le contact d’Hyams à la compagnie de téléphone lui a dit, « c’est l’enfer ici, tout est cassé ».  « Apparemment, vous n’êtes pas le seul intéressé par les appels de Marilyn.  Les bandes avaient disparu, et on m’a dit qu’elles avaient été saisies par des hommes en costumes sombres et aux chaussures bien cirées.  Quelqu’un haut placé l’avait ordonné ». Les « Men in Black », ça existe en effet !!!  Ce sont les gens du FBI le plus souvent !

Des Men in Black avant l’heure

On s’y était pris pour supprimer toutes les preuves compromettantes.  Derrière, ce pouvait aussi bien être Bobby que Hoover, qui en aurait fait un superbe moyen de pression sur l’Attorney Général qu’il méprisait copieusement.  En l’occurrence, ici, c’est un des amis de Bobby Kennedy qui avait grillé la politesse aux sbires de Hoover !  Plus tard, un ancien responsable des agents de sécurité de chez General Telephone a raconté à Hyams que les bandes avaient été confisquées avec les registres des appels tôt le dimanche matin. « C’était juste peu de temps après l’aube, très tôt le matin, lorsque vous pouvez encore théoriquement les obtenir avant qu’ils ne disparaissent dans le système comptable.  Après cela, ils étaient irrémédiablement perdus pendant des jours, même si J. Edgar Hoover lui-même les désirait. Avec les formalités à remplir que nous avions alors, pas un seul flic ordinaire n’aurait pu accéder aux dossiers de Marilyn avant deux semaines après sa mort.  Cependant , le capitaine James Hamilton n’était pas un flic ordinaire, en tant que chef de la Division du renseignement LAPD où il exerçait beaucoup de puissance et d’influence. Selon Tom Reddin l’ancien chef Hamilton savait ce qu’était la visibilité et quelle puissance invisible la rendait vulnérable.  Il était lui-même une puissance invisible à Los Angeles, Hamilton savait où étaient tous les corps enterrés, et qui les avait enterrés.  L’ancien maire Sam Yorty s’est rappelé que « la Division du renseignement de Hamilton était la version de Parker du FBI.  Parker était persuadé qu’il serait un jour l’homme qui réussirait.. Edgar Hoover, Jack et Bobby Kennedy ont laissé Parker croire qu’il était leur choix.  La correspondance entre Robert Kennedy et le chef de Parker et le capitaine Hamilton est conservée dans la bibliothèque Kennedy, et elle confirme l’observation de l’ancien maire Sam Yorty.  Leur amitié remontait au milieu des années cinquante lorsque Bobby Kennedy était sur la côte Ouest et qu’Hamilton et Parker l’avaient aidé dans les enquêtes de racket au Sénat.  Dans son livre « The Enemy Within« , Robert Kennedy mentionne le capitaine Hamilton comme un ami et une source d’information.  C’était le capitaine Hamilton, et non pas pas flic ordinaire, qui avait confisqué les enregistrements téléphoniques de Marilyn Monroe, et c’est le capitaine James Hamilton qui a dirigé la dissimulation de l’information relative aux circonstances de la mort de Marylin Monroe pour le chef William Parker « .  Lawford commentera bien plus tard :  « c’est la chose la plus folle que Bobby ait faite.  Il était déterminé à la faire.  Et j’ai moi-même été assez fou pour le laisser faire », témoigne dans le livre Peter Lawford, le beau-frère de Marilyn ».

Deux assassins détestés

La conclusion s’impose d’elle-même : on avait affaire à deux assassins, les deux frères Kennedy, qui avaient pris peur des possibles révélations dont avait menacé Marylin.  Comme je vous l’ai dit en juin dernier déjà, cela devient enfin un peu plus clair.  Beaucoup de journalistes se sont fourvoyés en suivant la piste officielle (celle d’une administration d’une forte dose de sédatifs par le psychiatre, notamment, mais sans lutte dns la pièce).  Personne n’avait jusqu’ici réussi à expliquer pourquoi Bobby Kennedy avait de lui-même abandonné l’idée de retrouver un jour les assassins de son propre frère.  Il participera même à la destruction de preuves de l’assassinat.  Maintenant on sait pourquoi : les assassins de John savaient qu’il l’avait lui-même été, meurtrier, pour le cas de Marilyn Monroe.  Et il n’y avait pas qu’Edgar Hoover qui le savait…

– on peut bien sur relire ceci :

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-kennedy-les-deux-assassins-de-152044

-la meilleure source sur le cas Monroe :

http://www.cursumperficio.net/

autre source

http://starsdisparues.free.fr/mystere_mort_MMonroe/marilyn_monroe_decedee.php

 

Article précédent:

L’assassinat de Kennedy : Oswald, ou le parfait pigeon (19)

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