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La soci?t? matriarcale et sa libert? sexuelle au service de la paix et de l’amour sur Terre

 

Ce texte est int?gralement tir? ? partir de documents expos?s sur le site http://matricien.org

LE MATRIARCAT

Le matriarcat est un mod?le de soci?t? fond? sur la filiation maternelle. Les soci?t?s dites matriarcales se structurent en familles ?largies collectivistes (clans), matrilin?aires, sans mariage, ni paternit? g?n?tique reconnue. L?enfant appartient au clan de sa m?re dont est exclu le g?niteur. Les enfants sont ?lev?s par les hommes de leur clan (oncles maternels) et non pas par leur g?niteur.?Il n?y a pas de couple, ni de fid?lit?, ni de jalousie, ni de possessivit?, ni de violence sexiste, ni de prostitution, ni aucune marchandisation du sexe.?Quand bien m?me il existe certaines formes de mariage, il s?agit plut?t d unions temporaires ? dur?e d?termin?e, l?oncle maternel reste le premier r?f?rent aupr?s de ?l?enfant, et les moeurs sexuelles restent plut?t permissives et laxistes.

Une conception du pouvoir

Les affaires internes ? la famille sont plut?t g?r?es par les femmes, tandis que les affaires externes ? la famille sont plut?t g?r?es par les hommes. La r?partition du travail se fait au m?rite. On parlera plut?t de syst?me matri-centr? ou matristique, car la m?re n?est pas au-dessus mais au centre de la soci?t?.?De mani?re g?n?rale, les femmes poss?dent les enfants, les foyers, la terre, les commerces? Elle ?lisent et r?voquent les chefs m?les, et ont un droit de veto sur toutes leurs d?cisions.

  • La femme d?tient le pouvoir mais ne l?exerce pas.
  • L?homme exerce le pouvoir mais ne le d?tient pas.
  • Le pouvoir de l?homme proc?de toujours du consentement de la femme.

La soci?t? primordiale

C?est le premier syst?me familial qu?a connu l?humanit?. Son origine fut l?ignorance du lien entre la sexualit? et la reproduction. Ce syst?me s?est maintenu bien apr?s la d?couverte de la paternit?. C?est le cas notamment du peuple Moso.

La seule association qui ait r?ussie

? Le clan tot?mique maternel,?fut, et de loin, la forme d?association humaine la plus achev?e? on pourrait m?me dire que c?est la seule association humaine qui ait r?ussie ?Toutes les associations humaines subs?quentes ne furent li?es que par des relations l?ches et diffuses compar?es aux liens unissant le clan maternel primitif. Les organisations politiques, les th?ocraties religieuses, les ?tats et nations ont tous unanimement tent? en vain d?accomplir une v?ritable solidarit? sociale. Ce ne sont jamais que des structures artificielles ; l?humanit? sociale n?a jamais r?ussi ? remplacer ad?quatement le lien primitif auquel elle doit son existence. M?me les loyaut?s qui ont remplac? le lien primitif ont maintenant perdu beaucoup de vigueur ; les int?r?ts individualistes r?gnent en ma?tre. La soci?t? humaine se trouve dans une position p?rilleuse ; elle n?est plus li?e par les liens sentimentaux qui font la diff?rence entre un groupe social et un agr?gat d?individus. ? -?Robert Briffault, anthropologue (1876 ? 1948)

LE PATRIARCAT

Un mod?le de soci?t? r?pressif

Le patriarcat est un mod?le de soci?t? fond? sur la filiation paternelle.?Le pouvoir familial paternel (patria potestas) est garanti par la filiation paternelle, qui n?cessite la reconnaissance de paternit?, garantie par le contrat de mariage : culte de la virginit?, fid?lit?, interdit du sexe hors mariage, r?pression sexuelle, police des moeurs, soumission des femmes, prostitution, complexe d?Oedipe, n?vroses, fanatisme?

La r?pression sexuelle, garant de la paternit?

Pour lever toute ambiguit? sur la d?finition de la parent? patriarcal, il est pr?f?rable de parler de ?commandement aux g?niteurs? plut?t que de ?commandement aux p?res?. Le seul moyen qui est en mesure de r?pondre ? cette consid?ration est celui du contr?le de la sexualit?. C?est en gardant un contr?le sur la sexualit? que l?on peut conna?tre de fa?on certaine qui est le g?niteur. Par cons?quent, tout syst?me familial qui n?est pas fond? sur un contrat mutuel de fid?lit?, et sur un imp?ratif pr?alable de virginit? (en particulier pour la femme) n?est pas en mesure de r?pondre ? la n?cessit? de reconnaissance du g?niteur. D?s lors, quand il n?y a plus de contr?le de la sexualit?, on ne parlera plus de patriarcat, puisque celui-ci repose sur l?authentification du g?niteur.

La virginit?, scell? garant de la paternit?

On ne peut ?tre s?r du p?re que lorsqu?on restreint la sexualit? f?minine au cadre du mariage et quand la mari?e est vierge avant. La virginit? qui est associ?e ? une symbolique de puret? ou qui est justifi?e par un argument th?ologique (discours sur dieu), n?est autre qu?un imp?ratif permettant de garantir la paternit?.

Comparaison matriarcat /?patriarcat

Qu?est-ce qui distingue le patriarcat du matriarcat ? De prime abord, on a?souvent tendance ? consid?rer (? tort) que le syst?me de parent? d?termine le rapport de domination d?un sexe sur l?autre. Or ce qui distingue le patriarcat du matriarcat, c?est davantage la question des libert?s individuelles (pour les deux sexes), et en particulier celle de la libert? sexuelle.

En effet, si la future m?re n?est pas vierge avant le mariage, comment ?tre certain que l?enfant est bien du p?re ? C?est un syst?me de r?pression sexuelle rigoureux qui permet de garantir que l?enfant est bien du p?re. Si bien que pour se faire, il a fallu bien souvent retirer tout statut juridique ? la femme. Ce fut le cas entre autre de l?Ath?nes classique ou de l?imp?riale Rome. Si le patriarcat est caract?ris? par une violente r?pression sexuelle, la famille aujourd?hui est-elle, au regard de la lib?ration des moeurs, encore patriarcale ?

Libert? sexuelle et fin du patriarcat

La famille, et son fondement, la sexualit?, sont au coeur des grands d?bats?sur les mutations acc?l?r?es de notre soci?t? moderne mondialis?e. L??poque que nous vivons est marqu?e par le d?clin du patriarcat. Quelles sont les cons?quences de la libert? sexuelle, et en quoi cr?e-t-elle une dissolution de la famille conjugale ? Le mod?le familial de notre ?poque n?est pas tout ? fait patriarcal, puisqu?il ne repose pas sur une r?glementation des rapports sexuels. C?est pourquoi nous pensons que l?accroissement des probl?mes familiaux, engendrera de faite une soci?t? de plus en plus individualiste, sans solidarit?, m?me patriarcale, et que la reproduction naturelle deviendra davantage contraignante pour le parent isol? ? la charge des enfants. La famille recompos?e est un ?chec, et la famille monoparentale pose des probl?mes ?conomiques ?vidents. Quelles sont les alternatives au patriarcat ? A priori, la soci?t? moderne n?en propose aucune, sinon l?isolement de tous dans des studios et maisons de retraite.

Libert? et couple, le duo impossible

Les matriciens veulent avant tout faire le constat de l?incompatibilit? de la famille bas?e sur le couple, et de la libert? sexuelle. Seule?l?instauration de la Sharia ou d?une quelconque police des moeurs rendraient possibles un retour au patriarcat. ?videment pour les matriciens, il n?en est pas question. C?est pourquoi le Mouvement Matricien propose une alternative s?rieuse et?r?alisable, qui est ? l?oeuvre dans le Projet Prom?th?e.

Disparition de la paternit?, puis de la maternit?

Les matriciens ne per?oivent pas d?un bon oeil le d?clin de la famille caract?ristique de notre ?poque. Ils craignent en effet que l??tat supplante la famille et que les sc?narios de science-fiction les plus obscurs ne se r?alisent. En d?autres termes, le Mouvement Matricien ne veut pas du patriarcat, et il ne veut pas non plus d?une soci?t? totalement d?shumanis?e dans laquelle l??tat et la machine contr?leraient tous les individus du genre humain, de la conception jusqu?? la mort.

Aux origines de l?humanit?

Face ? l?atomisation de la soci?t?, une r?action conservatrice pr?tend un retour vers de soi-disant?valeurs ?patriarcales?. Mais sais-t-on r?ellement de quoi on parle ? Patriarcat, matriarcat,?libert? sexuelle? la v?ritable compr?hension de ces notions, plus juridiques que sociologiques,?n?cessite l?exploration des divers syst?mes de droit familial ? travers le monde.?Un voyage ethnologique aux origines de l?humanit? s?impose,?pour comprendre l??volution du mod?le familial,?l?origine du mariage, de la morale sexuelle et du march? du sexe? C?est l?objet du Mouvement Matricien.

Histoire et patriarcat : la guerre occulte du nouvel ordre mondial des?p?res

Les matriciens per?oivent l?histoire du patriarcat comme celle de l?instauration d?un d?sordre cr?ant guerre, massacre et imp?rialisme dans des soci?t?s meurtries par le d?s?quilibre familial, si bien que l?on serait en mesure de la r?sumer ? un bain de sang ininterrompu.

L?av?nement du patriarcat ? Sumer : quand les nouveaux dieux-p?res d?tr?nent l?ancienne?d?esse

?La premi?re famille humaine, sans p?re ni mari

La premi?re famille humaine consistait en une femme et ses enfants.??La famille patriarcale ?tait totalement inconnue?, ?crit Lewis Henry Morgan.??Ce ne fut qu?avec l?arriv?e de la civilisation attest?e qu?elle s??tablit?. La paternit? et l?id?e d?un?couple permanent apparurent tr?s tard dans l?histoire humaine. Si tardive, en fait, fut l?id?e de paternit? que le mot p?re n?existait pas encore dans la langue indoeurop?enne originelle, comme le fait remarquer le philologue Roland Kent.?M?me aujourd?hui il y a des peuples qui pensent que le sexe et la grossesse n?ont rien ? voir. Bronislaw Malinovski d?crit des tribus qui croient qu?un homme doit ouvrir le vagin d?une vierge pour faciliter l?entr?e dans l?ut?rus de l?esprit du futur enfant ; mais l?id?e que l?homme ait quelque chose ? voir avec la conception du b?b? d?passe l?entendement des indig?nes.

Les invasions patriarcales

L??ducation de l?enfant par le p?re biologique (patriarcat) est une r?volution relativement tardive dans l?histoire de l?humanit?, qui semble avoir commenc? au moyen-orient (Sumer-M?sopotamie) en 3500 avant J?sus-Christ (?pop?e de Gilgamesh), et qui s?est ensuite r?pandue ? travers le monde (invasions aryennes) en ?crasant, m?tissant et assimilant progressivement les civilisations matriarcales. La patriarcalisation des soci?t?s a commenc? par les ?lites citadines, et faute de registres d??tat civil, s?est donc maintenu plus longtemps dans les campagnes (pa?ens), comme en t?moigne les vestiges de cultes de d?esses-m?res :?adoration de la Vierge Noire, ?m?re de Dieu?, plus populaire que J?sus; ou encore Hamsa, la main de ?Fatima? ou plut?t de la d?esse Allat, dans les pays arabes?

La d?esse civilisatrice

Dans la mythologie sum?rienne, la d?esse cr?atrice Tiamat sortit des vagues de la mer d??rythr?e (le Golfe Persique actuel), sous la forme d?une ?femme-poisson? et enseigna aux hommes les choses de la vie : ?construire des cit?s, fonder des temples, ?laborer des lois, en bref, leur apprit tout ce qui pouvait adoucir les moeurs et humaniser la vie?, comme le rapporte B?rose de Babylone au 4?me si?cle A.C. ?? partir de ce moment, [ses] instructions ?taient tellement universelles que rien de concret n?y fut ajout??, dit Polyhistor. On pense que cet ?v?nement se passait en 16 000 A.C. approximativement, mais une date beaucoup moins ?loign?e serait plus raisonnable.

Les nouveaux dieux-p?res

La d?esse-m?re, de l?amour et de la f?condit?, fut la premi?re des divinit?s. Elle fut brutalement d?tr?n?e par le premier dieu patriarche Enlil, descendu du ciel (dynastie Annunaki) pour r?gner sur la Terre et enseigner la ?civilisation? (Sumer ? M?sopotamie) ? ses cr?atures esclaves, les humains. Le demi-dieu sanguinaire Gilgamesh (H?racl?s) conquit la ville d?Uruk, et jeta sa reine pr?tresse Inanna aux enfers, avant de l?en sortir contre un mariage forc?. D?s lors rayonna le culte du sang paternel ? travers le monde, impos? de force par les dieux-serpents blancs ?civilisateurs? venus de la mer c?leste (Oann?s, C?crops, Ea? rois dragons et n?gas de Chine et d?Inde?), traversant les oc?ans jusqu?en Am?rique (Viracocha, Quetzalcoatl?)?

Les anciennes d?esses diabolis?es

Ces luttes anti-matriarcales deviennent manifestes dans les mythes qui racontent comment un dieu ou un h?ros d?truit ou esclavage un monstre f?minin (oc?anides) ou un monstre masculin (titans) qui ob?it ? l?ordre d?une d?esse (leur m?re, Ga?a, Th?tis?). Zeus tue Typhon,?? le plus grand monstre que le monde ait jamais aper?u ??et qui fut engendr? par Ga?a pour se venger sur le p?re des dieux olympiques. Pers?e d?capite M?duse, la d?esse des gorgones. Apollon assujettit l?oracle de la M?re Terre, le serpent Python, et le met ? Delphes sous son service.?Ces mythes ?taient d?j? forg?s dans la gen?se de Babylone qui raconte comment le dieu de la lumi?re Marduk tua Tiamat, la monstrueuse d?esse de la mer, originellement la Vache C?leste (vaches sacr?es de l?Inde), et fit de son corps divis? notre monde terrestre. Il est aujourd?hui incontest? parmi les orientalistes sp?cialistes du monde antique que les animaux mythiques, qui sont combattus et vaincus par les dieux et les h?ros de sexe masculin, symbolisent l?ancien ordre social de la d?esse, ressenti comme monstrueux.

La nouvelle civilisation, prox?n?te et guerri?re

Aujourd?hui l?Irak, Sumer, une des plus vieilles soci?t?s connues, semble avoir institu? le mariage aux environs de ? 3 000 ans, apr?s des si?cles de ?gentilit??, sans ?tat et sans mariage. En m?me temps que l?instauration d?un pouvoir fort, de type tyrannique, Sumer conna?t la naissance de quelques unes des institutions attach?es pour nous ? la ?civilisation? : la conqu?te, la suj?tion du peuple vaincu, la religion de masse, la construction de villes fortifi?es, l?institution d?une arm?e, du mariage et du travail forc?. Cette r?organisation de la soci?t? par les premiers souverains connus, passe par le remaniement du panth?on o? r?gne d?sormais le dieu Enlil en lieu et place de l?ancienne d?esse Ishtar. Le mariage y est alors ?tabli par un contrat en bonne et due forme conclu par une ?lettre nuptiale?. La prostitution y appara?t ?galement, sous une forme dite ?sacr?e?, c?est-?-dire organis?e dans les temples par les pr?tres; ces ?prox?n?tes sacr?s? qui g?rent les b?n?fices de ce lucratif commerce, re?oivent ?galement les futures mari?es qu?ils d?florent et initient aux ?jouissances de l?amour?. Les textes de ?L??pop?e de Gilgamesh? laissent entendre ? explicitement, entre les lignes et par all?gories ? que l?instauration de ce pouvoir coercitif d?clencha des r?bellions et de terrifiantes repr?sailles. La violence sexuelle y est ?galement tr?s pr?sente, de m?me que la terreur l?gale et la r?pression des insoumis.

Le d?veloppement historique de cet arrangement social, qui e?t lieu durant le deuxi?me mill?naire avant J?sus-Christ, est ainsi d?crit par Dr. Gerda Lerner,?historienne?de l?universit? du Wisconsin :

? Si nous comparons la position l?gale et sociale des femmes M?sopotamiennes et celles issues des soci?t?s H?bra?ques, nous notons des similitudes dans la r?glementation stricte de la sexualit? des femmes et dans l?institutionnalisation d?un double standard sexuel dans les codes de loi. En g?n?ral, une femme juive mari?e occupe une position inf?rieure compar?e ? celle de ses cons?urs des soci?t?s M?sopotamiennes. Les femmes babyloniennes pouvaient poss?der des biens, signer des contrats, entreprendre des actions judiciaires, en plus d?avoir droit ? une partie de l?h?ritage du conjoint. Mais nous devons ?galement noter une nette am?lioration du sort des femmes devenues m?res dans l?Ancien Testament ? Ceci est tout ? fait conforme ? l?emphase g?n?ralement plac?e sur la famille ? titre d?unit? de base de la soci?t?, ph?nom?ne ?galement observ? dans la soci?t? M?sopotamienne ? l??tape de la formation de l??tat. ??

Une br?ve histoire des g?nocides commis par le patriarcat sur les peuples?matriarcaux

?Le colonialisme, une extermination anti-matriarcale

Le triomphe du patriarcat ne s?est pas fait que par la violence militaire, l?asservissement ?conomique et son corollaire insidieux : l?acculturation lib?rale.?Le premier g?nocide qu?il faut rappeler aux m?moires est celui des Peaux-Rouges. Ils ?taient 60 millions quand les Blancs sont arriv?s sur le continent, ils sont 4 millions aujourd?hui. Quand les espagnols arrivent aux Canaries au XV?me si?cle, c?est bien un peuple matriarcal, les Guanches, que les catholiques convertissent, esclavagent et exterminent. Un autre g?nocide est celui beaucoup plus r?cent commis par les Hutus contre les Tutsis du Rwanda.

La colonisation spirituelle des sauvages immoraux

??ces g?nocides, il faut rajouter les missionnaires j?suites, ces ?bons? ap?tres de la chastet?, qui ont d?truit les cultures autochtones du monde entier en convertissant leurs peuples de force au christianisme. Rappelons aussi qu?ils n?ont pas attendu la traite des noirs pour faire profession (et fortune) de la mise en esclavage d?autrui puisqu?ils avaient d?j? invent? les camps de concentration d?s le XVII ?me si?cle au Paraguay; ? la diff?rence qu?ils punissaient sans tuer, car un esclave mort est un esclave qui ne travaille plus??On peut avoir des doutes de la non-violence des p?res de l?Arabie-Saoudite pour imposer le patriarcat moderne quand on constate la violence qu?ils usent contre les femmes pour le maintenir?

Du racisme anti-matriarcal

Les Blancs (et les sionistes) n?ont pas r?ussi ? venir ? bout de l?Afrique noire, m?me apr?s 5 si?cles de colonisation, mais on en conna?t l?histoire, pass?e, et pr?sente avec la Fran?afrique. La pr?somption de sup?riorit? des colons patriarcaux et de leur condescendance vis-?-vis des ? races inf?rieures ? s?alimentait notamment du m?pris des m?urs matriarcales de ces peuples, jug?s ?primitifs?. Ceci a ?t? la source des crimes de masse commis contre la race noire : massacre, esclavage, d?portation.

Matricide et sorocide : le sang maternel vers?

L?histoire de la progression du patriarcat en Europe est tout aussi sanguinaire.?Au niveau symbolique, la mythologie grecque nous montre que tout ? commencer par un sacrifice humain : celui d?Iphig?nie par son p?re : Agamemnon. ? cette ?poque, la peine capitale ?tant de mise, c?est sa m?re qui se chargera de mettre ? mort le coupable. Mais alors que l?acte de Justice ex?cut? par Clytemnestre avait ?t? approuv? par l?Agora, le fils du condamn? se venge et la tue? ce qui constitue un second meurtre, qui, par l?intercession d?Apollon, ne sera pas puni, inaugurant l?immunit? de la violence patriarcale contre les femmes, et dans ce mythe en particulier? contre les m?res !?Un autre exemplaire de violence symbolique impunie qui a structur? l?inconscient collectif pendant des mill?naires est celui du meurtre de Camille sur ordre du p?re et ex?cut? par le fr?re, dans Horace.

Les nouveaux dieux-p?res spoliateurs

On peut avoir des doutes sur la non-violence des peuples qui ont envahi l?Europe au sud comme au nord, quand on ?tudie les attributs des dieux qu?ils ont import? : les ases scandinaves ou les olympiens m?diterran?ens, guerriers, rus?s, qui se sont impos?s face ? des dieux et des d?esses jamais mari?es, d?di?s ? l?agriculture, ? la f?condit? et ? la magie?

L?usure, l?arme silencieuse du patriarcat

Au niveau historique, la destruction du matriarcat a commenc? par celle de la Gr?ce autochtone par une arme silencieuse pour une guerre sans bruit :
?Le principal moyen d?opprimer la libert? commune fut? l?argent et l?usure. L??conomie mon?taire se d?veloppant, p?n?tra comme un acide dissolvant dans le mode d?existence traditionnel des communaut?s rurales gentilices. La cr?ance et l?hypoth?que ne respectaient ni gens, ni phratrie. Et la vieille organisation gentilice ne connaissait ni argent, ni avance ni dette. C?est pourquoi la domination financi?re, toujours plus florissante et plus ?tendue, ?labora aussi un nouveau droit coutumier pour prot?ger le cr?ancier contre le d?biteur, pour consacrer l?exploitation par le possesseur d?argent. En inventant la monnaie, les hommes ne pensaient pas qu?ils cr?aient une force sociale nouvelle, l?unique force universelle devant laquelle la soci?t? toute enti?re devait s?incliner.? Friedrich Engels ? L?origine de la famille, de la propri?t? priv?e et de l?Etat ?, chapitre 5 ?Gen?se de l?Etat ath?nien?.

L?inquisition, une ?puration des h?r?tiques matriarcaux

Plus proche de nous et ?tayer par des preuves historiques, le catholicisme romain a extermin? par la guerre, la torture et le b?cher tous les chr?tiens qui voyaient autre chose dans la trinit? que le mod?le ? suivre pour organiser la famille. Les adamites, les anabaptistes, les cathares? Ces derniers pratiquaient un mariage strictement spirituel qui ne pouvait pas avoir l?action destructrice de l?organisation gentilice traditionnelle comme l?aura le mariage catholique qui a toujours ?t? avant tout un contrat ?conomique.

Les sorci?res, des femmes libres et connaisseuses

En parall?le, les ?sorci?res?, ces femmes libres, qui connaissaient les secrets de la contraception naturelle indispensable pour l??panouissement de la sexualit? f?minine, trop belles, trop vieilles ou simplement ?pileptiques, plus susceptible que d?autres d??tre la cible de la rumeur publique car seules (puisque refusant le mariage) et sans d?fense, ?taient br?l?es, pendues, noy?es ; de Jeanne d?Arc ? Olympe de Gouge? On s??tonne de ce que la grille de lecture f?ministe fasse syst?matiquement l?impasse sur le statut marital de ces femmes pour ne retenir que leur sexe, de m?me que les antiracistes sont aveugles ? la structure tribalo-clanique des races opprim?es.

Le bon sauvage matriarcal

Ainsi Diderot, dans Le Neveu de Rameau croit-il que les tahitiens pr?tent leurs ?pouses aux voyageurs et s??merveille de leur absence de jalousie et de possessivit? bourgeoise? en r?alit? peu leur importait car il s?agissait de leurs s?urs ; et Rousseau fait l??loge du ? bon sauvage ? tout en r?vant d?une famille ? naturelle ? o? le contrat de mariage et la reconnaissance de paternit? en mairie existent d?j??

Sociologie du patriarcat: le droit du sang paternel et ses?cons?quences

Le mariage est le seul garant de la reconnaissance de paternit?, fondement de la famille patrilin?aire. Le sexe hors mariage engendre des enfants sans p?re. Dans toute soci?t? patriarcale traditionnelle, le sexe hors mariage est interdit, la femme surveill?e, soumise et r?prim?e, la chastet? et la virginit? sacralis?es. La fin du mariage provoque irr?m?diablement la fin de la paternit?.

Le r?le du mariage

C?est en Irak actuelle que la civilisation Sumer semble avoir institu? le mariage aux environs de 3 000 ans av. J.-C. Le mariage a ?t? invent? pour garantir la reconnaissance de paternit?.?Le mariage est le contrat de fid?lit? sexuelle qui met ? disposition de l??poux une m?re porteuse fid?le, l??pouse, afin de lui garantir une descendance. Le mariage fut instaur? quand on d?cida que l?enfant n?appartiendrait plus ? la m?re mais d?sormais au p?re.?Dans toute soci?t? patriarcale traditionnelle, l?h?t?rosexualit? hors mariage est strictement interdite.?Le mariage est le seul garant de la reconnaissance de paternit?. Se marier, c?est reconna?tre d?avance les enfants d?une femme.?La sexualit? hors mariage permet au g?niteur,?o? ? la m?re, de d?nier la reconnaissance de paternit?.?Dans les soci?t?s patriarcales traditionnelles,?un enfant con?u hors mariage n?a pas de p?re l?gal?(exemple : l?islam), et parfois m?me, n?est pas reconnu par l??tat (Chine).

Et si la stricte monogamie est le comble de toute vertu, la palme revient au ver solitaire qui poss?de, dans chacun de ses cinquante ? deux cents anneaux ou articles, un appareil sexuel masculin et f?minin complet et passe toute son existence ? s?accoupler avec lui-m?me dans chacun de ses segments. ? Friedrich Engels.

Le p?re donne la main de sa fille au mari

La femme est une ?ternelle mineur. Elle passe de la tutelle de son p?re ? la tutelle de son mari qui ont droit de vie ou de mort sur elle (puissance paternelle / patria potestas, en droit romain). L??pouse promise (fian?ailles) est c?d?e par le p?re au mari moyennant une dot n?goci?e.

Un kidnapping

Le mariage par enl?vement est une forme de mariage forc? dans lequel la future conjointe est enlev?e de force ? sa famille. Cette coutume a lieu dans certains pays d?Asie centrale, dans la r?gion du Caucase ainsi que dans certaines parties de l?Afrique. Au Kirghizistan, cette pratique porte le nom de Ala Kachuu. Bien qu?interdite et passible d?une peine de trois ? cinq ans d?emprisonnement, elle est pratiqu?e dans certaines tribus, le nombre de jeunes filles mari?es de force ?tant estim? ? 15?000 par an.

Un viol : le devoir conjugal

Le viol conjugal est un viol exerc? par un conjoint sur un autre. Certains ?tats ne consid?rent pas que le viol puisse exister entre ?poux. Alors que certaines civilisations ou religions consid?rent que la femme doit ?tre soumise sexuellement ? son ?poux, la l?gislation ou la jurisprudence de certains pays admettent l?accusation de viol d?une femme par son mari, voire de l?inverse. En 2006, l?ONU a estim? que le viol entre ?poux pourrait ?tre poursuivi dans au moins 104 ?tats (dans 4 de ces pays, le viol conjugal peut ?tre poursuivi seulement si les ?poux ?taient s?par?s). En France, le viol entre conjoints est condamnable depuis 1992.

Une pratique toujours d?actualit?

Ala Kachuu (litt. ??se sauver en emportant quelque chose qui ne vous appartient pas??) d?signe la pratique de mariage forc? par enl?vement encore en cours au Kirghizistan. Son ampleur r?elle reste sujette ? controverse. Selon certaines ?tudes, entre 35?% et 45?% des femmes kirghizes ?pousent un homme contre leur volont?.

L?expression ??kyz ala kachuu?? signifie ??enlever une jeune femme et s?enfuir??. Dans les faits, cela se traduit par de jeunes hommes qui capturent une femme soit par la force, soit par la ruse, g?n?ralement ?paul?s dans cette t?che par des amis ou des parents. Ils am?nent de force la jeune femme dans la future belle-famille. L?, elle est gard?e en captivit? jusqu?? ce que les parents de son potentiel mari parviennent ? la convaincre de se marier avec lui, ce qui se conclut par l?action de rev?tir un voile de mari?e.

Parfois, alors que la jeune femme est parvenue ? r?sister et a retrouv? le chemin de sa famille, sa propre famille tente de la persuader d?accepter le mariage. Cette pratique fut abolie durant l??re sovi?tique mais avec la fin de celle-ci, on assiste ? un retour en force de cette pratique.

Toutefois l?expression peut signifier ?galement des modes moins radicaux d?union, allant de l?enl?vement symbolique, o? les deux familles ainsi que les futurs conjoints sont complices (ici, l?Ala Kachuu n?est plus qu?une coutume) ? un moyen de se soustraire ? sa famille pour la jeune femme, ou encore un moyen pour l?homme d??viter de payer la dot, lorsqu?il est d?sargent?.

Le mariage transforme la femme en marchandise

Le mariage est le transfert d?une personne d?une famille ? une autre. Chaque membre d?une famille est une richesse. C?est pourquoi, le p?re donne sa fille ? son gendre moyennant d?dommagement financier : c?est la dot. Sur le march? du mariage, la valeur commerciale d?une ?pouse d?pend de son ?ge, de sa beaut?, de sa fertilit?, mais surtout, de sa virginit?. La virginit? est le scell? qui certifie la paternit? de l?enfant ? venir.?Le mariage est donc un commerce des femmes, de leur ventre, de leur sexe, donc de la prostitution. La sexualit? ?tant rare, une contrebande de la sexualit? s?organise afin de canaliser l?infid?lit? naturelle des ?poux, ?viter les enfants ill?gitimes, afin de pr?server l?institution du mariage. Des femmes sont d?dommag?es d?un ?ventuel enfant sans p?re : la prostitution est n?e !

Origine du mariage forc?

Le mariage lui-m?me ?tant une alliance politico-financi?re entre deux familles (dot, sp?culation conjugale : captation & dilapidation des h?ritages), les unions sont donc arrang?es ou forc?es.?Pour pr?server le ?patrimoine familial?, les mariages incestueux entre cousins sont privil?gi?s. Exemples : aristocraties, Maghreb??Le mariage est donc un contrat de vente, une prostitution sacralis?e.?Le mariage d?amour, consentant, est rare dans les soci?t?s patriarcales traditionnelles.?Dans la litt?rature traditionnelle, la s?duction et l?amour ont toujours ?t? hors et contre le mariage 😕Rom?o & Juliette, Tristan & Iseult, Lancelot & Gueni?vre, les trag?dies grecques, le cin?ma bollywoodien

Origine de la prostitution, du march? du sexe, et de la v?nalit? : les cons?quences de la reconnaissance de paternit?, du mariage et de la vie en?couple

Origine de la prostitution : les cons?quences du droit paternel

La prostitution est le corollaire du mariage. ?Morale et d?bauche sont la face et le revers de la m?me m?daille?.?La prostitution n?est pas le plus vieux m?tier du monde, mais est n? en m?me temps que le mariage. Le sexe hors mariage ?tant interdit, la sexualit? ?tant soumise aux contraintes de la paternit?, l?institution du mariage provoque une rar?faction de la sexualit?, propice au d?veloppement d?une contrebande du sexe. La prostitution est la seule sexualit? hors mariage tol?r?e, car l?acte sexuel est financi?rement d?dommag? en cas d?enfant sans p?re.?D?truire la prostitution d?truirait le mariage.?Et d?truire le mariage d?truirait la prostitution.?La prostitution est la soupape de s?curit? du mariage.?Si la femme devient prostitu?e sacr?e (mariage), ou profane (bordel), l?homme lui devient consommateur, ? condition qu?il en ait les moyens. Plus l??pouse est belle, et plus la dot co?te cher : frime pour affirmer son niveau social (voiture, bijoux, v?tements?), sorties, restaurant, h?tel, logement, entretien de la femme et de ses enfants??

La v?nalit? des femmes : quand la femme d?pend de son amant

Dans la famille conjugale, la s?curit? de la m?re et de ses enfants d?pend du g?niteur des enfants (le p?re). Elle ne peut plus compter sur la protection de sa famille maternelle (matriarcat). Dans le patriarcat lib?ralis? (mariage consentant), la future m?re a tout int?r?t ? choisir le g?niteur le plus protecteur, et donc le plus riche, donc plus vieux.?En temps?de prosp?rit?, l??cart d??ge diminue.?En temps de crise, l??cart d??ge augmente. Pour trouver le bon p?re protecteur, elles ?changent leur sexe, leur jeunesse et leur beaut? contre de la s?curit?.

La paternit? : une contrainte qui rar?fie le sexe

Par la contrainte de la paternit?, la sexualit? ?tant rare et difficile d?acc?s pour les hommes, elles marchandent leur corps pour obtenir d?eux de nombreux avantages (cadeaux en tout genre), les ench?res entre m?les montent.?La beaut? physique est donc un ascenseur social essentiel des femmes.?Les femmes ne disposant pas d?atouts de charme sont oblig?es de se valoriser socialement par des comp?tences (?tudes sup?rieures).

La prostitution grecque : la femme vaut moins qu?un esclave

Dans la Gr?ce antique, le l?gislateur Solon (VIIe?avant JC) instaura des bordels d??tat ? bas prix, afin de pr?venir l?adult?re, source d?instabilit? sociale pour la soci?t? patriarcale. Dans la Gr?ce classique, la prostitution ?tait l?une des ?conomies principales, et presque le seul moyen pour les femmes de manipuler de l?argent.?La femme a moins de droits qu?un esclave, qui lui peut acheter sa libert?. L?esclavage et la guerre perp?tuelle sont les deux autres piliers de l??conomie grecque. Dans la soci?t? des ?inventeurs de la d?mocratie?, seuls les citoyens (non-esclaves) m?les ont le droit de voter.

Une ?ternelle mineure

La femme est totalement exclue de la d?mocratie Grecque. Son nom est rarement grav? sur sa propre pierre tombale. D?s l??poque archa?que, les lois r?gissant la sexualit? ?taient tr?s dures. Les relations hors mariages avec des femmes libres ?taient s?v?rement r?prim?es. En cas d?adult?re, le mari tromp? pouvait tuer l?amant pris en flagrant d?lit. Enfin, l??ge l?gal du mariage ?tait de 30 ans. Une indiff?rence compl?te existe entre les ?poux. Le mariage n?est jamais apparu aux grecs comme une condition de bonheur, inspir? par l?amour, m?me r?duit ? l?attirance physique.

L??mancipation par le commerce du corps

Le seul moyen pour les jeunes grecs pour avoir des relations sexuelles hors mariage ?tait de se tourner vers des prostitu?es, des hommes, ou leurs propres esclaves. La prostitution des femmes (mais aussi des hommes et des enfants) ?tait donc une activit? tr?s florissante, qui employait une part non n?gligeable de la population et contribuait pour une bonne partie ? l?activit? ?conomique de la Gr?ce antique. La prostitution ?tait le seul ? travail ? qui permettait aux femmes de pouvoir manier l?argent, et donc d?augmenter leur relative autonomie. A Pomp?i, des quartiers entiers sont consacr?s ? la prostitution, mais les thermes ?taient strictement non mixtes ! Tandis que la m?re de famille ?tait rabaiss?e au rang d?esclave, la prostitu?e, l?h?ta?re ?tait d?ifi?e.

La prostitution sacr?e : une religion lucrative

Hi?rodule (Gr?ce ancienne et Anatolie) ?taient les?esclaves prostitu?es?du temple d?di?e ? un dieu ou une d?esse. Les esclaves sexuels ?taient parfois sacrifi?s.?Les pr?tresses d?Ishtar en M?sopotamie ?taient des hi?rodules.?? Corinthe, la hi?rodule est la courtisane sacr?e attach?e au temple d?Aphrodite. En Gr?ce, ? l??poque romaine, Strabon?t?moigne que l?Acrocorinthe?h?berge plus d?un millier d?esclaves du temple (?????????? / hierodoulos), prostitu?es (??????? / hetairas), vou?es par des citoyens ? la d?esse, source des richesses de la ville. Selon Strabon, qui ?crit aux d?buts de l??re chr?tienne: ? le temple d?Aphrodite ? Corinthe ?tait si riche, qu?il poss?dait ? titre de hi?rodules ou d?esclaves sacr?s plus de mille courtisanes, vou?es au culte de la d?esse par des donateurs de l?un et de l?autre sexe ?. C?est, selon lui, l?origine du proverbe ? il n?est pas donn? ? n?importe qui d?aller ? Corinthe ?, qui met l?accent ? la fois sur le caract?re agr?able du s?jour l?-bas, mais aussi sur son co?t.

L?accomplissement spirituel par l?esclavage sexuel

Les fid?les qui recherchaient l?accomplissement spirituel se rendaient au Temple, o? ils s?accouplaient avec les pr?tresses ? ou hi?rodules ? pour exp?rimenter le divin ? travers l?union charnelle. Associ?e ? des rituels de fertilit?, pratiqu?e ? Babylone, en Inde, et dans tout le monde antique, on pourrait croire que la prostitution sacr?e honore la femme. Il n?en est rien. Les patriciens ont pour habitude de spolier les cultes matriarcaux et de les d?g?n?rer. Il s?agit l? de jeunes filles esclaves, le plus souvent vendues aux temples-bordels par des familles mis?reuses. Non seulement les pauvresses ne sont pas consentantes, mais leurs services sexuels co?tent cher, et l?argent est empoch? par les pr?tres-prox?n?tes.

La traite des blanches : le march? du sexe en terres islamiques

La traite des Blanches?est un trafic?de femmes concernant les femmes d?origine europ?enne ou autres (femmes ? blanches ?). Il correspond ? un esclavage sexuel et conna?t trois acceptions. La traite des blanches dans la Rome antique n?est ainsi pas distincte de l?esclavage sous la Rome des Empereurs. La traite des esclaves blanches est essentiellement li?e ? la culture du harem, celle de l??re ottomane en particulier.

Les esclaves europ?ennes proviennent de rafles lors d?exp?ditions en Europe, essentiellement des pays bordant la M?diterran?e, des territoires sous domination ottomane et des pays voisins de ces territoires, mais aussi du Royaume-Uni et parfois d?Europe du Sud. Elles ?taient ensuite expos?es sur des march?s, excis?es, puis achet?s par les trafiquants dans de lointains pays, m?me tr?s loin des terres d?islam. La plupart du temps, c??tait des sultans qui approvisionnaient leurs harems en esclaves. Sinon, les esclaves finissaient dans les mines de sel ou dans les champs de canne ? sucre.

Au Xe?si?cle, le Perse Ibn al-Faqih (en) ?crit : ? De la mer occidentale, arrivent en Orient les esclaves hommes, Romains, Francs, Lombards et les femmes romaines et andalouses ?.Du temps de l?Empire ottoman, les femmes tr?s blanches, principalement des Circassiennes, ?taient tr?s appr?ci?es. Le mouvement orientaliste a repris ce th?me en peinture au XIXe?si?cle en portraitisant des femmes Circassiennes au harem.

Les odalisques : des esclaves sexuelles vierges

Une odalisque ?tait une esclave vierge, qui pouvait monter jusqu?au statut de concubine ou de femme dans les s?rails ottomans, mais dont la plupart ?taient au service du harem du sultan. Le mot vient du turc odal?k, qui signifie ? femme de chambre ?, d?oda, ? chambre ?. En litt?rature, le terme d?signe une femme de harem.

Une odalisque n??tait pas une concubine du harem, mais il ?tait possible qu?elle en dev?nt une. Les odalisques ?taient rang?es au bas de l??chelle sociale dans un harem, car elles ne servaient pas le sultan, mais seulement ses concubines et ses ?pouses comme femmes de chambre priv?es. Les odalisques ?taient g?n?ralement des esclaves donn?es en cadeaux au sultan, m?me si certaines familles g?orgiennes et caucasiennes conseillaient ? leurs filles d?entrer dans un harem comme odalisques, en esp?rant qu?elles pourraient devenir concubines de palais, esclaves pr?f?r?es, ou ?pouses du sultan.

Normalement, une odalisque n??tait jamais vue par le sultan, mais restait plut?t sous les ordres de la m?re de celui-ci. Si une odalisque ?tait d?une beaut? extraordinaire ou poss?dait des talents exceptionnels pour la danse ou pour le chant, on l?entra?nait pour devenir une concubine ?ventuelle. Si elle ?tait retenue, l?odalisque servait au plaisir sexuel du sultan et c?est seulement ensuite qu?elle changeait de statut, devenant ? partir de ce moment une concubine. Dans l?Empire ottoman, les concubines rencontraient le sultan une seule fois, sauf si leur adresse pour la danse, pour le chant, ou pour le lit leur m?ritaient son attention. Si de la rencontre d?une concubine avec le sultan s?ensuivait la naissance d?un fils, elle devenait une de ses femmes.

Dans l?Occident du XIXe si?cle, les odalisques sont devenues des personnages souvent utilis?s dans le mouvement artistique connu sous le nom d?Orientalisme, et on les rencontre dans un grand nombre de peintures ?rotiques ? partir de cette ?poque. On peut citer La Grande Odalisque d?Ingres et Olympia de Manet comme exemples. Matisse?aussi a repr?sent? dans certaines de ses ?uvres des odalisques. Dans l?usage populaire, le mot odalisque peut aussi faire allusion, ? la ma?tresse, la concubine, ou la petite amie d?un homme riche, ce qui est inexact ?tant donn? que ces esclaves ?taient vierges.

Les maisons closes du moyen-?ge ? 1946 en passant par le XIXe si?cle

A la fin du moyen-?ge, les bordels sont g?r?s par l??glise. En 1804, le Code Napol?on interdit la prostitution de rue, qui se cantonne d?sormais uniquement dans les maisons closes. L??tat pr?l?ve entre 50 et 60% des b?n?fices. Les filles sont souvent des m?res c?libataires, bannies par leur famille, perdues en ville, s?duites puis r?duites en esclavage par des placeurs. Beaucoup de ces prostitu?es sont des enfants sans p?re, issues d?une relation extra-conjugale, abandonn?s dans les hospices, et revendus ? des marchands d?enfants (28% d?abandons, 20% de d?c?s avant l??ge d?1 an). Elles sont souvent contraintes ? plus de 70 passes par jour. Certains bordels de luxe limitent les passes ? 3 par jour, et 2 le dimanche. Elles sont plus de 30 000 ? Paris entre 1870 et 1900, contre 1000 en 2012. Pr?s du quart des parisiens consomment des prostitu?es. En 1945, la capitale comptera 195 maisons closes.

Pour restaurer un vrai patriarcat : la r?pression sexuelle?!

Le mariage est le seul et unique garant de la reconnaissance de paternit?, de la filiation par le p?re, du droit du sang paternel. Se marier, c?est reconna?tre d?avance les enfants d?une femme. Il ne peut y avoir reconnaissance de paternit? sans mariage. Seul le contrat de fid?lit? du mariage (on est jamais s?r du p?re) garanti ? l?homme d?obtenir une descendance directe (des h?ritiers), par sa semence, ? travers le ventre de son ?pouse (m?re porteuse). Il ne peut exister, il n?a jamais exist?, et il n?existera jamais, de v?ritable soci?t? patriarcale viable, o? le sexe hors (avant & pendant) mariage est tol?r?. Le sexe hors mariage (fornication & adult?re) engendre des enfants ill?gitimes, des b?tards sans p?re, ram?ne donc ? la matrilin?arit?, et est donc un retour au matriarcat.

L?interdit du sexe hors mariage est le verrou de la famille patriarcale.?Dans le matriarcat, l??panouissement sexuel gratuit rend oisif, ?loigne de Dieu, du devoir militaire, et fait chuter la consommation. Tous les moyens sont bons pour lutter contre cette r?gression satanique et d?cadente !

Interdire le sexe hors mariage (avant & pendant, virginit? obligatoire au mariage),?sous peine de lapidation (juda?sme, islam), d?capitation (Asie), flagellation (islam,?Europe chr?tienne)???Contre celles de vos femmes qui ont commis l?adult?re, appelez quatre t?moins d?entre vous, et si leur t?moignage est unanime, gardez-les dans les maisons jusqu?? ce que la mort les enl?ve?? (sourate 4, verset 15).?La chastet? des hommes importe moins, puisque ce ne sont pas eux qui portent les enfants ill?gitimes (pas vu pas pris). Dans la pratique, ce sont donc surtout les femmes qui sont punies pour adult?re. Les hommes restent en g?n?ral impunis.

  • Interdire le concubinage et la colocation (encore interdite ? Zurich en 1973)
  • L?enfant con?u pendant le mariage a pour p?re le mari (Code Napol?on ? Art. 312).
  • Un enfant n? hors mariage n?est pas reconnu par l??tat (Chine).
  • Clo?trer les m?res c?libataires au couvent de bonnes-soeurs,
  • Abandonner les enfants sans p?re aux hospices religieux, o? ils seront esclavag?s et abus?s.
  • Condamnation ? mort des m?res non mari?es (Europe post-celtique).
  • Mise ? mort des enfants sans p?res (enfants naturels) ou ill?gitimes (sinon, ?a fait matrilin?arit?). Les jeter du haut d?un pr?cipice, les abandonner aux b?tes de la for?t, ? l?orphelinat, au pied des ?glises, ou les vendre aux usines, aux mines, aux ramoneurs, aux bordels, ou aux confr?ries de mendiants, voleurs et assassins.
  • L?galiser l?avortement forc? et sans d?lais (Chine & Inde).
  • L?galiser le meurtre des petites filles, puisqu?elles ne sont que des bouches inutiles ? nourrir et qu?elles n?h?riteront pas (Chine & Inde).
  • Restaurer le droit romain du ?pater familias? (p?re de famille),?la ?patria?potestas? (puissance paternelle),?qui a droit de vie ou de mort sur toute sa maisonn?e (?pouse, enfants, esclaves?). Ils sont, selon la dure formule romaine, ?dans sa main?, ?in manu?.?Caton l?Ancien (homme d??tat romain, 2e Si?cle av-JC.) formule ainsi le code conjugal : ?Le mari est juge?de la femme ; son pouvoir n?a pas de limites ; il peut ce qu?il veut. Si elle?a commis quelque faute, il la punit ; si elle a bu du vin, il la condamne ; si elle a eu commerce avec un autre homme, il la tue.?
  • ?Le roi est le pilier de l??tat.?Le p?re est le pilier de la famille.?Le mari est le pilier de la femme.??- Confucius (5e si?cle av-JC).
  • Sacrifier le premier n? pour affirmer sa puissance paternelle et pr?venir toute r?bellion patricide.
  • Interdire le patricide (France), et l?galiser le matricide (grecs).
  • L?galiser le meurtre de l?amant par le mari bafou? en cas d?adult?re (grecs).
  • L?galiser le mariage forc?/arrang?, avant m?me la naissance des ?poux.
  • Restaurer la dot (or, argent, moutons, chameaux, terres, alliances politiques?), parce que le mariage, c?est le symbole de l?Amour !!! Les jeunes filles sans dot doivent ?tre envoy?es au temple (Inde & Gr?ce) : g?te et couvert leur seront accord?s en ?change de prostitution (seule sexualit? hors mariage l?gale avec une femme).
  • Interdire le divorce (catholiques), sauf si l?ex-?poux r?cup?re les enfants (Islam) et si l?ex- ?pouse se remarie (sinon, ?a fait matrilin?arit?).
  • Les enfants restent sous la garde de leur p?re apr?s le divorce.
  • Interdire la drague?(qui aboutit au sexe hors mariage).?La juridiction (gr?co-romaine) ne fait aucune diff?rence entre le viol et la s?duction.
  • Voiler toutes les femmes en ?ge de se reproduire (grecs, musulmans, hindouistes?).
  • Interdire les lieux publics aux femmes, sauf aux prostitu?es : stades & banquets (grecs&romains),bars-pubs?(Angleterre)
  • La drague dans les lieux publiques est passible de prison (Angleterre)
  • ?Fermeture des lieux de rencontre (Arabie Saoudite) :?bo?tes de nuit, cin?ma, bals populaires, piscines et plages mixtes?
  • Interdire internet aux femmes.
  • Interdire les contraceptifs et l?avortement (catholiques) qui permettent le sexe hors mariage.
  • Restaurer la ceinture de chastet? (Europe) pour toutes les femmes en ?ge de se reproduire, pour pr?venir la fornication, l?adult?re, mais aussi la masturbation.
  • Promouvoir la polygamie, la prostitution, l?homosexualit?, la p?dophilie et la zoophilie, pour endiguer la fornication et l?adult?re source d?enfants sans p?res.
  • Restaurer le kidnapping rituel des enfants, pour les ?former? ? la vie d?adulte.?P?d?rastie : du grec ancien ????- / paid- ? enfant ? et ??????? / erast?s ? amant ?.
  • Instaurer des bordels d??tat (grecs) ? bas prix (pour endiguer la fornication et l?adult?re source d?enfants sans p?res).
  • Restaurer la tradition des concubines (Chine) : des sous-?pouses, r?mun?r?es pour leur exclusivit? sexuelle.
  • Abolir les droits civiques des femmes (pour mieux contr?ler leur sexualit?). Elles n?auront d?autre statut social que celui d?esclaves (grecs), sans nom, comme au bon vieux temps de l??ge d?or gr?co-romain.
  • Interdire l??ducation et la r?mun?ration des femmes (sauf la prostitution),?sinon elles risquent d??tre ind?pendantes et de reprendre le contr?le de la filiation.
  • Enfermer les femmes au gyn?c?e?(grecs) d?s leurs premi?res menstrues (pour les pr?server du sexe hors mariage source d?enfants ill?gitimes).?A son mariage, elle int?grera le harem (Ottomans) de son mari.
  • Restaurer les eunuques (castr?s), pour servir dans les gyn?c?es et harem.
  • D?cr?ter le sang f?minin impur?(bouddhisme, juda?sme, islam?), et le sang masculin pur et sacr?, si seulement il y a eut circoncision.
  • Diaboliser le sang f?minin (matrilin?arit?),?au profit de la sacralisation du sang masculin (patrilin?arit?)
  • D?cr?ter les femmes impures (menstrues), perverses et inf?rieures (bouddhisme).???loignez-vous donc des femmes pendant les menstrues, et ne les approchez que quand elles sont pures? (sourate 2, verset 222).??Lorsqu?une femme a un ?coulement de sang et que du sang s??coule de son corps, elle restera pendant sept jours dans la souillure de ses r?gles. Qui la touchera sera impur jusqu?au soir? (Lv15:19).
  • Circoncision sans anesth?sie, au 8e jour obligatoire (juda?sme), afin de sanctifier le sang?masculin au d?triment du sang f?minin, par sa succion (Metsitsa).?La circoncision pr?vient contre la masturbation, p?ch? de la chair (protestants).
  • Excision obligatoire, sans anesth?sie, afin de supprimer le plaisir f?minin (pour pr?venir l?adult?re et la fornication), parce que le mariage, c?est la sacralisation du corps de la femme !!! ?L?excision pr?vient contre la masturbation, p?ch? de la chair (protestants), et gu?ri l?hypersexualit?, le lesbianisme, et l?hyst?rie? (XIXe si?cle ? 1982, Angleterre ? 1995, USA).
  • Immoler les veuves (Inde) : La sat? (? vertueuse ?, fid?le jusque dans la mort), symbole du d?vouement total de l??pouse ? son mari, qui consiste pour la veuve ? monter sur le b?cher du d?funt et mourir br?l?e vive.
  • Bander des pieds des jeunes filles (Chine) pour emp?cher leur croissance afin qu?elles soient incapables de courir et d??tre ind?pendantes

Sociologie de la beaut? : l?ascenseur social de la femme?patricienne

Le march? des femmes de la soci?t? patriarcale

Beaut? 😕dont le physique a un large succ?s dans la soci?t?. Les laiderons n?ont pas les moyens de marchander leurs conditions ?amoureuses?, elles sont donc plus faciles et plus sympathiques. La femme jeune et jolie fait partie d?une caste de privil?gi?es. Les hommes leur offrent tout pour tenter de conqu?rir leur sexe 😕contrats d?embauches, entr?es, boissons, restaurants, h?tels, cadeaux, bijoux, v?tements, voyages, entretien pur et simple? Exemple : plus les lieux de consommation (bar, bo?tes de nuit?) sont chers et cosmopolites, et plus les filles sont belles.?C?est la surench?re entre les m?les pr?tendants. C?est ainsi que la femme jeune et jolie a tendance ? se laisser corrompre par sa beaut?. Elle devient v?nale, exigeante, capricieuse, pr?tentieuse, ?go?ste, ?gocentrique, superficielle, mat?rialiste, cosmopolite, ultra individualiste, lib?rale.

C?est pourquoi les moches sont souvent sexuellement plus lib?r?es, n?ayant pas les moyens de marchander leur beaut?, et compensant par des qualit?s d?amante afin de garder leur amant difficilement acquis. De mani?re g?n?rale, les femmes sont sexuellement plus lib?r?es soit lorsqu?elles renoncent ? leur maternit?, soit lorsqu?elles ne peuvent plus, ou ont eut les enfants d?sir?s.

La beaut? d?termine le statut social de la femme

La beaut? est donc un app?t majeur pour attirer les hommes. C?est avec elle que la femme marchande ses relations ?amoureuses? suivant la loi de l?offre et de la demande. C?est pour cela qu?une femme doit ?tre jeune et impeccablement belle. La laideur et la vieillesse ne pardonnent pas, et la rabaissent au banc de la soci?t?. Mais on dira d?un homme laid et vieux qu?il a du ?charme? et de la ?maturit?? s?il para?t riche (frime pour affirmer son niveau social 😕v?tements, bijoux, voiture?). Ce qui compte, c?est qu?il soit ?s?curisant??Par contre, un homme pauvre, devra se contenter de la masturbation, des prostitu?es (s?il en a les moyens), de l?homosexualit?, des poup?es gonflables, voir de la zoophilie.

C?est pour cela que la culture de l?apparence est bien plus pouss?e chez la femme que chez l?homme 😕chirurgie esth?tique, psychose anti-rides, qu?te maladive de la jeunesse ?ternelle?Exemples?:?dans la mode, il y a 4 saisons pour les femmes, et seulement 2 pour les hommes. Les produits cosm?tiques sont beaucoup plus d?velopp?s pour les femmes que pour les hommes. Les mannequins et actrices porno femmes sont beaucoup plus demand?es et beaucoup mieux pay?es que les hommes. De m?me, il y a beaucoup plus de prostitution f?minine que masculine.

Les femmes contr?lent l?offre

Cela s?explique aussi parce qu?on vend davantage et plus cher ce qui est plus rare. En l?occurrence, la femme s?offre beaucoup plus difficilement que l?homme ? une relation sexuelle, car c?est elle, et non l?homme, qui prend le risque de tomber enceinte et de se retrouver seule, et c?est donc elle qui prend le risque de salir sa r?putation vis ? vis de la morale puritaine patriarcale. C?est donc elle qui contr?le l?offre en prestations sexuelles, et l?homme la demande.?Par ailleurs, les m?res c?libataires sont elles aussi d?laiss?es par les hommes, car charg?es d?un enfant, et ayant perdu la fra?cheur de leur jeunesse.

Lutte des classes

Pendant que la femme jeune et jolie jouit des fastes de sa caste, la laideron est d?laiss?e par la soci?t? : son ascension sociale est plus difficile, elle ne b?n?ficie d?aucuns privil?ges, ni d?aucunes offres de la part des hommes. Cela engendre donc jalousies et rivalit?s de pouvoir entre les femmes, bas?es sur les diff?rences de niveaux de beaut?. Ainsi na?t le ph?nom?ne de ?p?tasserie entre filles?. Les filles s?organisent naturellement en cercles d?amies bas?s sur le niveau de beaut?, et donc sur le niveau social : le gang des belles (riches), le gang des moches (pauvres). On a affaire ici ? un nouveau type de lutte des classes.

Beaut? et v?nalit?

Le pseudo-f?minisme parach?ve la prostitution de la femme. Alors qu?autrefois (patriarcat traditionnel) elle ?tait vendue contre son gr? lors de son mariage, aujourd?hui (patriarcat lib?ral) elle supervise elle-m?me sa propre vente (sp?culation conjugale & ?croqueuses de diamants?). Elle ne se prostitue plus pour survivre ou nourrir sa famille, mais d?sormais pour vivre la vie de luxe et de fastes vant?s par la presse (prostitution consentante des adolescentes pour s?acheter des produits de luxe). Elle se met d?sormais ? son compte personnel, en tant que prostitu?e-auto-entrepreneuse, et devient individualiste et carri?riste. Les belles essayent de contracter un mariage bien solide et juteux avant leurs premi?res rides.?Et l?, elles divorcent pour d?pouiller leur mari.

Les femmes discount

Ensuite, riches de ce divorce, elles deviennent des ?cougars?, ces femmes m?res en recherche de jeunes amants. Elles ont du succ?s, car n??tant plus concern?es par la maternit? (renoncement ou m?nopause), disposant d?un certain confort mat?riel (logement), elles attirent les jeunes hommes en situation de pr?carit? sociale (qui vivent chez leur m?re). On appelle ?a des gigolos.

Beaut? et pouvoir

Plus une femme est d?sir?e par les hommes, et plus elle a de pouvoir sur les hommes. Dans le patriarcat, la femme ?change son corps contre de la s?curit?. C?est une prostitu?e, et une m?re porteuse. Dans le matriarcat, sa s?curit?, et celle de ses enfants, est assur?e par son clan maternel. Puisque cheffes de clan, les femmes se servent donc de leur beaut? pour entretenir les relations diplomatiques entre les communaut?s. Les hommes des autres communaut?s ont tout int?r?t ? se faire appr?cier pour esp?rer avoir des relations sexuelles avec elles. C?est pour cela que chez les cheffes et reines matriarches des temps oubli?s, leur beaut? n?a d??gal que leur puissance et leur intelligence.

Femmes de winners

La r?bellion, c?est pour les ?loosers?. Pour elle et ses enfants, la femme recherche un ?winner?, donc bien ins?r? dans cette soci?t? patriarco-lib?rale. Elle va donc fr?quenter les hommes du pouvoir, de la ?majorit?? politique, riches et vieux. Par ailleurs, la femme jeune et jolie n?a aucun int?r?t ? se rebeller contre une soci?t? qui la favorise. C?est pour cela que les belles d?fendent becs et ongles le patriarcat. D?autre part, en tant que winneuses, elles ne se rebellent pas, et ne s?int?ressent pas ou peu ? la politique. Elles laissent ce soin ? leurs maris.

Femmes de loosers

La laideron, en tant que looseuse, se rebelle et s?int?resse d?avantage ? la politique. Elle ira rejoindre les rangs des loosers m?les dans les partis politiques d?opposition (partis ouvriers : Front National, Parti Communiste, alter-mondialistes?). Les laiderons n?ont aucun int?r?ts dans une soci?t? patriarcale-lib?rale, car elles n?arrivent pas ? marchander leur ascension sociale avec leur beaut?. C?est pour cela qu?elles sont beaucoup plus enclines au matriarcat.

Beaut? et culture

La beaut? physique est donc un ascenseur social essentiel des femmes.?Les femmes ne disposant pas d?atouts de charme sont oblig?es de se valoriser socialement par des comp?tences (?tudes sup?rieures).?Les jeunes filles d?couvrent tr?s t?t leur niveau de pouvoir de s?duction. Leur mentalit? se structure donc en cons?quences : go?ts culturels, niveau intellectuel? La laideron, non-superficialis?e par les paillettes du patriarcat lib?ralis?, va ?tre passionn?e par les choses vraies 😕arts, sciences, cultures, Histoire, traditions, spiritualit?s??On remerciera pour cela la contribution de la presse f?minine qui se d?cline en 2 courants :

Pour les belles, les magasines de mode : ?Jeune & Jolie?, ?Glamour?, ?Cosmopolitan?, ?Elle? ? La belle s?identifie facilement aux canons de beaut?s qui y sont pr?sent?es. C?est ainsi que le message de propagande pseudo-f?ministe-capitaliste-individualiste-consum?riste-carri?riste peut se transmettre.

Pour les laiderons, les magasines ?people? tels que ?Closer? et autres torchons voyeuristes des ?stars?? La moche ne peut pas s?identifier aux magasines f?minins classiques. Elle ne vit pas la vie sexuelle, ?amoureuse?, et luxueuse de la belle. Elle compense cette frustration en ?voyeurisant? dans les magasines ?people? ce qu?elle ne peut obtenir. Non seulement elle vit ainsi ses r?ves par procuration, mais en plus, elle peut se permettre par la m?me occasion de railler et m?priser cette vie de star qu?elle n?a pas pu obtenir, et ainsi de ne pas la regretter. En effet, les magasines ?people? s??vertuent ? d?crire un triste tableau de la vie path?tique et d?g?n?r?e des ?stars?. La laideron se dit ?voici donc la vie dont je r?vais, mais finalement je ne rate rien?.

Belles mal bais?es

Finalement, par un ?go-trip narcissique, avec leurs tenues sexuellement harcelantes, les belles ne cherchent ? plaire qu?? elles-m?me, afin d??tre conformes au style de vie des magasines f?minins, et s?offusquent des compliments et avances des hommes de basse condition, en pr?textant qu?elles ne sont pas des putes, parce qu?elles ne couchent pas facilement. B?nies soient les saintes ?salopes?, qui se donnent g?n?reusement par amour des hommes et du plaisir de la chair. Stupidement, en voulant copier les mod?les f?minins glorifi?s par la presse, les belles saccagent la beaut? de leur jeunesse, en fumant et buvant plus que de raisons, lors des nombreuses nuits blanches des f?tes modernes d?g?n?r?es. Elles vieillissent pr?matur?ment en prenant leurs premi?res rides ? 27 ans. La psychose de la jeunesse ?ternelle commence : cosm?tiques hors de prix, botox, chirurgie?

Beaut? et stabilit? du couple

On remarquera aussi que les laiderons ont une vie amoureuse certes moins faste, mais plus stable. Les belles, mari?es ou non, sont constamment soumises ? la surench?re des avances des m?les. Il y a donc toujours possibilit? pour la femme jeune et jolie de trouver ailleurs un m?le ?meilleur?,?d?o? l?int?r?t du voile dans certaines cultures.?De m?me, les beaux hommes sont sans cesse soumis aux avances f?minines, et donc, ? la tentation de l?adult?re. Quand aux hommes riches, leur richesse attirant de nouvelles pr?tendantes plus jeunes, ils sont toujours prompts ? l?adult?re ou au divorce.

Pour une fille moins belle

La majorit? des femmes sont attir?es par une minorit? d?hommes, beaux et riches. Une fois qu?elles ont r?ussi ? s?duire un tel homme, elles oublient que de nombreuses autres femmes vont essayer de leur ravir leur place. Elles croient na?vement que par la toute puissance de ?l?amour?, leur ?talon va d?cliner vertueusement les avances de leurs concurrentes. Voir les affaires d?adult?re des c?l?brit?s telles que Tiger Woods, ou David Beckham.?Remarquons par ailleurs que ces ?talons trompent leurs belles capricieuses et sexuellement compliqu?es pour des laiderons bonnes vivantes bien plus agr?ables ? vivre. Remarquons aussi que si les hommes trompent occasionnellement pour pimenter leur vie sexuelle, les femmes trompent pour changer de conjoints, int?r?ts mat?rialistes obligent. Puisqu?elles naissent plus nombreuses et vivent plus longtemps que les hommes, les femmes sont plus nombreuses. Et les hommes de qualit? ?tant forc?ment plus rares, les femmes vont devoir se les partager entre elles, sans jalousie, ni possessivit?.

Les moches font les gosses

Les laiderons n?ont pas cette tentation de l?adult?re. Une fois leur conjoint (difficilement) trouv?, les avances ext?rieures de qualit? ?tant rarissimes, la stabilit? de leur couple est difficilement menac?e. C?est ainsi que les laiderons font plus d?enfants que les belles, et ce malgr? la diff?rence de niveau social. De plus, elles ont moins peur de d?former leur corps avec les grossesses, contrairement aux belles qui ont peur d?y perdre le pouvoir vital et lucratif de leur beaut?. Bien que plus stable, la vie amoureuse est plus difficilement accessible au laideron. Qui voudrait s?afficher avec un laideron dans la rue ? Probl?me que ne connaissent pas les laiderons des soci?t?s matriarcales, car chez elles, toute relation doit rester secr?te.

Les belles et le speedating

Bien que perp?tuellement instable, la vie amoureuse est donc tr?s accessible ? la belle. Consciente de ses moyens de n?gociations, dans sa philosophie n?o-lib?rale de winneuse working-girl sur le march? conjugal, la belle est intransigeante, exigeant de la gente masculine l?impossible ?prince charmant? winneur, puissant, glorieux, riche, beau et intelligent, p?re, ami et amant? L?homme de ses r?ves n?existant pas, elle se retrouve finalement seule malgr? elle, malheureuse, changeant sans cesse de petit copain, lui assez malin (hypocrite et fortun?) pour lui raconter ce qu?elle a envie d?entendre, afin d?assouvir ses besoins sexuels. Elle tentera en vain sa chance sur les sites internet de rencontre, ?sp?cialis? pour femmes exigeantes?, ou aux ?speed dating?, organisations payantes de rencontres expresses ? la cha?ne, comme une DRH devant des candidats au poste de prince charmant. D?o? la surconsommation n?vrotique du tabac chez ces femmes, l?explosion du march? des sex-toys et la mode du lesbianisme.

Beaut? et violences conjugales

Quand bien m?me une relation ?s?rieuse? se tisse entre la belle et son ?lu, celui-ci apr?s avoir ?t? ?tout-sucre-tout-miel? deviens tr?s vite jaloux, possessif et parano?aque, pleinement conscient de la convoitise qu?elle suscite aupr?s des autres m?les. Mini jupes, d?collet?s, sorties entre amies deviennent le moindre sujet de dispute. Commencent alors les violences psychiques? puis physiques. C?est pour cela qu?apr?s avoir fr?quent? les belles, les hommes d?go?t?s pr?f?rent souvent se caser avec un laideron : moins ch?re, moins exigeante, moins convoit?e donc moins risqu?e.

La vierge & la putain

Si les hommes sont attir?s par les filles de joie, faciles, sexuellement expertes et jouisseuses, ils rechignent cependant ? construire avec elles une relation conjugale stable, par crainte d?adult?re. Paradoxalement, ces hommes l? pr?f?rent ?construire leur vie? avec une fille difficile au lit, qui jouit peu, et qui a connu peu d?hommes (vierge). Ils d?ifient une sainte-m?re-?pouse asexu?e, aux mains et ? la bouche pures pour embrasser et cajoler leurs enfants, et qui saura sagement entretenir le foyer conjugal. Mais pour satisfaire leurs fantasmes, ils iront se soulager dans les bras d?une prostitu?e, ou d?une fille de joie (celle-ci essayant de ravir la place de la premi?re).

Chez les mammif?res les plus ?volu?s, on peut parfois distinguer 2 types de femelles diff?rentes. Les reproductrices d?une part, mieux dot?es au niveau des hormones (et donc physiquement), sexuellement pr?coces et impatientes; et les nourrices d?autre part, peu enclines aux ?bats sexuels. Les reproductrices correspondraient donc aux filles de joie, et les nourrices aux saintes-vierges.

Si dans le matriarcat, ces r?les sont respect?s (les filles de joie se reproduisent, et les saintes-vierges s?occupent du foyer), le patriarcat inverse les r?les : les hommes pr?f?rent se reproduire avec les nourrices, sexuellement stables (fid?les), mais g?n?tiquement inadapt?es, et avoir une sexualit? ?panouie mais st?rile, avec les filles de joie, qui ont pourtant un meilleur patrimoine g?n?tique. Si autrefois dans le patriarcat traditionnel, les reproductrices ?taient ?pous?es de force, leur fid?lit? assur?e par une police des m?urs, et donc se reproduisaient tout de m?me; aujourd?hui dans le patriarcat lib?ral, elles sont libres et sans surveillance, et donc peu sollicit?es par les hommes pour faire des enfants. L?esp?ce humaine risque donc ? terme une d?cadence g?n?tique.

?galit? sociale entre belles et moches

Au final, le laideron pratique plus souvent un mariage de raison, stable et f?cond, mais sans passion; alors que la belle encha?ne les histoires passionn?es, voir violentes, mais ?ph?m?res, restant ainsi seule et sans enfants, ou m?re seule. On comprend mieux l?engouement actuel des jeunes filles pour le voile islamique; afin de se valoriser autrement que par le physique, et de tenter de vivre une maternit? sereine, non contrainte par les enjeux de pouvoir de la beaut?, celui-ci n?intervenant qu?au d?but pour trouver un mari.

Dans le matriarcat, la femme belle ou non, ainsi que tous ses enfants, sont pris en charge par la collectivit? de son clan matrilin?aire (fr?res et cousins maternels). Belle ou non, sa s?curit? familiale ne d?pend pas de son amant. Un homme prend en charge toutes les femmes de son clan (s?urs et cousines maternelles) ainsi que leurs enfants, qu?elles soient belles ou non, car aucune sexualit? n?est en jeux: consanguines, il ne couche pas avec elles. Les belles et les laiderons, puisque s?urs et cousines, sont ainsi sur le m?me pied d??galit? : la famille. Seule la famille matriarcale garanti l??galit? sociale entre les laiderons et les belles.?Car il n?y a que dans la famille que nous sommes ?gaux.

Le f?minisme n?est pas le matriarcat. Les n?o-f?ministes sont les idiotes utiles du patriarcat. De la r?volution sexuelle rat?e de Mai?68.

L??chec de Mai 68

Le f?minisme a connu son essor en Mai 1968 lors de la c?l?bre r?volution des moeurs. Libert? sexuelle, les femmes revendiquent le droit d?aimer le sexe comme les hommes, et sortent d?une soci?t? puritaine, o? le sexe hors mariage, le divorce, le concubinage et les m?res c?libataires sont encore rejet?es. Wilhelm Reich?et sa R?volution Sexuelle?est leur idole. Amour libre, ?poque hippie, elles n?ont pas su r?pondre ? cette question : Qui ?l?ve l?enfant ? Par manque de connaissances ethnologiques et anthropologiques, face ? la d?liquescence de la solidarit? familiale, elles sont retourn?es bien sagement vers la famille conjugale. Celles qui remettaient en cause l?institution du mariage se marient d?sormais ?par amour?, faisant face alors ? un d?ferlement de divorces et de solitude, induit par cette utopie moderne.

Un f?minisme authentique et intelligent

Certaines f?ministes avaient ?tudi? les peuples premiers o? la femme est libre, et avaient compris la relation entre syst?me de parent? et condition des femmes. Elles avaient d?couvert que la cause r?elle de la soumission des femmes ?tait la filiation paternelle, garantie par le mariage et la chastet?;?et que la paternit? remplac?e par le r?le central de l?oncle maternel viendrait lib?rer les femmes du joug du mari.?Au XIXe si?cle, la conception des am?rindiens iroquois des relations entre les hommes et les femmes exercera une influence importante sur les architectes du mouvement f?ministe am?ricain. Le r?le de la femme chez les Iroquois a servi d?inspiration ? certaines des championnes les plus influentes du mouvement proto-f?ministe des ?tats-Unis. L?exemple des Iroquois figure en bonne place dans l?ouvrage fondamental de Matilda Joslyn Gage,?Woman, Chuch and State, publi? en 1893 durant la p?riode d?crite par Sally R. Wagner comme ?tant ??la premi?re vague du f?minisme??. Dans ce livre, Gage reconna?t, comme l?indique Sally Wagner dans ses travaux de recherche, que ??le monde moderne doit beaucoup [aux Iroquois], qu?il s?agisse du premier concept des droits inh?rents de la personne, de l??galit? naturelle des conditions [de l?homme et de la femme] ou de l??tablissement d?un syst?me de gouvernement civilis? reposant sur ces bases.??.?Gage sera l?une des trois f?ministes am?ricaines les plus influentes du XIXe si?cle, aux c?t?s d?Elizabeth Cady Stanton et de Susan B. Anthony. Gage deviendra d?ailleurs membre du Conseil des matrones des Iroquois. Elle sera adopt?e par le Clan des loups sous le nom de Karonienhawi (??celle qui porte le ciel??).?De nos jours?h?las, ces id?es n??clairent plus le d?bat soci?tal.

Les n?o-f?ministes, idiotes utiles du patriarcat

Un nouveau f?minisme voit le jour, un f?minisme de working-girls de Wall-Street, soutenu par les plus grosses banques multi-nationales (Rockefeller).?Bien souvent, ces courants f?ministes sont issus de communaut?s religieuses patriarcales, en l?occurrence jud?o-protestantes. Elles ne remettent plus en cause ni le mariage, ni la paternit?, qui sont pour elles des acquis financi?rement b?n?fiques (divorces juteux, pensions alimentaires, papiers?), dans cette soci?t? nouvelle o? le mariage est d?sormais consentant, et le sexe hors mariage accept?. Si autrefois les ?pouses ?taient prostitu?es-sacr?es contre leur gr?, avec la r?cente lib?ration des moeurs, elles sont d?sormais prostitu?es-sacr?es auto-entrepreneuses ? leur propre compte. Pour elles, point de sexualit? gratuite, ni de r?f?rences ethnologiques, la domination des femmes par les hommes a pour cause la division sexuelle du travail. Leur objectif : sortir les femmes des foyers pour les mettre sur le march? du travail, et les soumettre ? l?imp?t, culpabiliser les hommes, et semer la discorde entre les sexes pour atomiser la soci?t? et alimenter le march? du sexe, cons?quence de la frustration et de la solitude sexuelle.

L?imposture n?o-f?ministe

Le patriarcat n?est pas la domination des femmes par les hommes, mais une soci?t? fond?e sur la reconnaissance de paternit?, les moyens mis en ?uvre, et ses cons?quences.

Un n?o-patriarcat gynarchique

Ainsi, la violence des hommes envers les femmes a pour cause le d?sir : finis la s?duction, la drague, la f?minit?, la beaut? des corps, le libertinage? D?sormais, hommes et femmes ne devront plus se d?sirer, glorifiant d?sormais l?homosexualit? comme raffinement ultime (exemple : le f?minisme lesbien). Les p?res devront assumer leur prog?niture, et jouer carr?ment le r?le de m?re, ce qui serait sinon encore une ali?nation des femmes. Apr?s l?esclavage des femmes par le patriarcat traditionnel, voici d?sormais la castration des hommes, par ce patriarcat travesti. Si autrefois le patriarcat traditionnel a ?t? la soumission de l??pouse par l??poux, ce n?o-patriarcat gyn?cocratique se veut ?tre la soumission de l??poux par l??pouse. Le couple est glorifi?, la fid?lit? monogamique est toujours une vertu, mais non plus au b?n?fice et ? la gloire du mari, mais dor?navant, au b?n?fice et ? la gloire de l??pouse, d?sormais travailleuse et ind?pendante financi?rement, au point de surpasser son conjoint.?Celles qui pr?tendent lutter contre le patriarcat ne font qu?appliquer son exacte programme soci?tal : puritanisme?des moeurs, anti-s?duction, contre ?la beaut? des sexes, et qui oeuvre d?sormais ? d?poss?der les femmes de ?leur pouvoir ultime, la maternit?, accomplissant par l? le r?ve patriarcal d?un Zeus qui voulait se passer des femmes pour obtenir des fils?

Un f?minisme qui glorifie la paternit?

Quand le f?minisme exige le partage de tout : des t?ches domestiques (les hommes en effectuent 30%), des soins aux enfants (les hommes en assument 40%), et de la repr?sentation politique (la parit?), il se penche aussi sur la table d?accouchement et sollicite la participation des p?res ; ceux-ci r?pondent plus ou moins volontiers ? cette invitation. Certains acc?dent alors ?au plaisir de materner leur b?b?. C?est aux f?ministes qu?on doit aujourd?hui d?observer ces jeunes hommes ravis de porter, nourrir, b?coter leur enfant (?)? .

Un f?minisme anti-maternit?

La libert? supr?me des femmes : ?tre d?barrass?e du fardeau de la maternit?? C?est la diff?rence sexuelle qui est cause de violence entre les hommes et les femmes. Les femmes ne doivent ?tre plus femme, et les hommes ne doivent ?tre plus homme. La f?minit? est source de d?sir et de faiblesse, et la virilit? est source de violence et de domination. De la f?minit? et de la virilit? faisons table rase, gloire ? l?asexuation ?galitariste !?Vive l?indiff?rencialisme !

La fin de la femme : l?ut?rus artificiel

D?sormais, ce n?est plus seulement la division sexuelle du travail qui est cause de soumission des femmes, mais carr?ment ce qui fait leur diff?rence fondamentale avec les hommes : leur maternit? !?Si pour les f?ministes, la maternit? a rabaiss? la femme au rang d?esclave, dans les soci?t?s matriarcales, la maternit? a ?lev? la femme au rang de d?esse. Pour ces f?ministes, le salut de la femme viendra quand on pourra se passer d?elles pour perp?tuer l?esp?ce. Elles r?vent de cet ut?rus artificiel qui les remplacera, et leur permettra d?exister en tant que non-femme, car qu?est ce qui caract?rise le plus les femmes des hommes, si ce n?est leur ut?rus ?

L??tat-famille mondial

L?objectif avou? de ce projet est la disparition de toute forme de famille, c?est ? dire de toute forme de solidarit? communautaire et interg?n?rationnelle, pour s?en remettre ? la bienveillance d?un ?tat-famille mondial omnipotent, garant d?une paix ?ternelle dans le futur Meilleur des Mondes.

Matriarcat et Paganisme : la religion?primordiale

Le paganisme matriarcal (culte de la d?esse-m?re) est la religion universelle qui occupa la plus grande dur?e dans l?histoire du genre humain. Cependant les religions matriarcales pr?historiques et antiques sont trop peu renseign?es par l?arch?ologie et l?histoire comparativement ? l?importance qu?elles ont en terme de dur?e. Bien que les religions patriarcales aient ?t? particuli?rement intransigeantes lors de leur instauration, pour ?tre plus facilement adopt?es,?elles ont ?t? contraintes d?assimiler les religions qui les ont pr?c?d?es sans faire compl?tement table-rase du pass?.

G?ographie & Histoire du matriarcat : les origines primordiales de?l?humanit?

De ce long voyage ethnologique, arch?ologique, mythologique, sociologique, et anthropologique, aux 4 coins du monde, et ? toutes les ?poques, il en ressort les v?rit?s immuables suivantes : Dans toute soci?t? traditionnelle viable, o? la femme est libre, la filiation est strictement matrilin?aire. Il n?y a jamais de filiation de p?re en fils. L?oncle maternel est toujours sup?rieur au p?re, qui lui est toujours un ?tranger ? la famille. Plus la femme est libre, plus la sexualit? est libre (sexe hors mariage), moins il y a de fid?lit?, moins il y a de couples, moins il y a de p?res, et plus il y a d?oncles. D?s lors qu?il y a filiation de p?re en fils (patrilin?aire), toute sexualit? hors mariage est interdite, et donc, la femme surveill?e, soumise, et violemment punie.

Matriarcat en Europe
Basque,?Breton, Celte, Cycladique, ?trusque, FEMEN, Ib?re, Germain, Malte,?Minoen,?Picte, Pr?historique,?Spartiate?

Matriarcat en Afrique
Berb?re,?Bochiman, Chewa,?Egyptien, Himbas, Ngazidja, Nubien, Peul, Sab?en, Touareg,?Yoruba-Nago?

Matriarcat en Asie
Al?oute, Amazone,?Bhutanais,?Chams, Haenyo, Harapp?en, Karakoum, Kavalan, Khasi, Minangkabau, Mnong, Moso, Na?r, Ngada, Puyuma, Sab?en, Tch?tch?ne,?Todas, Yao?

Matriarcat en Am?rique du Nord
Iroquois,?Gwich?in,?Cheyenne,?Hopis,?Navajos,?Zapoth?que?

Matriarcat en Am?rique du Sud
Arawak,?Bororo, Kuna Yala,?Mapuche, Shipibo-Conibo, Wayuu?.

Matriarcat en Oc?anie
Ifugao, Maori, Tahitien, Trobriandais?

Naissance de l??tat et de la Banque : par la disparition de la propri?t? collective et de la soci?t??gentilice

Sur les d?combres des gentils

?? Dans l?ensemble, les tribus germaniques f?d?r?es en peuples ont donc la m?me organisation qui s??tait d?velopp?e chez les Grecs des temps h?ro?ques et les Romains de la p?riode dite des rois: assembl?e du peuple, conseil des chefs gentilices, commandant militaire qui aspire d?j? ? un v?ritable pouvoir royal. C??tait l?organisation la plus perfectionn?e que p?t produire l?ordre gentilice; c??tait la constitution mod?le du stade sup?rieur de la barbarie. Quand la soci?t? d?passa les limites ? l?int?rieur desquelles cette organisation suffisait, ??en fut fait de l?ordre gentilice, il fut d?truit. L??tat prit sa place. ? –?L?origine de la famille, de la propri?t? priv?e et de l??tat ? Friedrich Engels ? La Gens chez les celtes et les germains

Entre le marteau et l?enclume

La banque et l??tat sont les 2 tenailles compl?mentaires et indissociables de l?asservissement des peuples. Aux origines de l?humanit?, les premi?res soci?t?s furent organis?es non seulement sans p?re ni mari, mais aussi sans ?tats et sans banques. Les premiers peuples furent structur?s en conf?d?rations familiales, ? tendance matrilin?aire : plusieurs individus s?associent en famille, plusieurs familles s?associent en clan, plusieurs clans s?associent en tribu, plusieurs tribus s?associent en nation? Chaque niveau sup?rieur est une association de niveaux inf?rieur. Chaque cellule est auto-gestionnaire, et ob?it donc au principe de subsidiarit? (prises de d?cision au niveau le plus local possible), base du conf?d?ralisme.?Chaque cellule (famille, clan, tribu, nation?) est une collectivit? familiale, une association, disposant chacune d?une propri?t? collective indivisible. Il y avait donc plusieurs niveaux de propri?t?, entre la propri?t? individuelle et la propri?t? collective de la nation (le patrimoine : les biens publics).

L??tat et la Banque se substituant ? la structure clanique :

L??tat et la banque sont n?s de l?atomisation de la structure pyramidale clanique. Tout ce qu?il y avait entre l?individu et la nation a ?t? aboli. Il ne reste plus aujourd?hui que la propri?t? individuelle, et la propri?t? collective de la nation, sous la garde de l?administration ?tatique.

  • Il a donc fallu remplacer les cellules familiales conf?d?rales autogestionnaires par une administration s?par?e du peuple : l??tat est n?.
  • En d?truisant le statut juridique de la famille (la famille n?est plus une collectivit?), et donc, en abolissant la propri?t? collective familiale (clanique, tribale?), on a supprim? au peuple le pouvoir de mutualiser par lui-m?me ses richesses.?D?sormais, le seul moyen pour les individus de mutualiser leurs biens est de passer par?des entit?s parasites : banques, ?tats, assurances, mutuelles?

La guerre froide contemporaine se r?sume par le tout collectif (communisme) contre le tout individualiste (capitalisme). La vraie solution est d?harmoniser les uns par rapport aux autres ? tous les niveaux de propri?t?, de l?individu ? la nation (et au-del?), en passant par toutes les collectivit?s interm?diaires.

Naissance des forces de l?ordre : la garantie du pouvoir de l??tat

Dans une soci?t? gentilice, il n?y a pas d?arm?e parce que le peuple est en arme, et que personne n?a les moyens de salarier les guerriers (d?finition du soldat), puisque la propri?t? est collective. Le clan ?tait d?fendu par ses membres volontaires, qui se faisaient guerriers (?d?terrer la hache de guerre?). Il n?y avait ni arm?e, ni soldat, ni aucunes forces de l?ordre (guerrier = membre du clan en armes). Il est b?n?vole. Les guerriers ?taient men?s au combat par un chef de guerre (le g?n?ral). Le g?n?ral et ses guerriers ?taient tous du m?me clan. Le butin ?tait donc destin? ? la collectivit? du clan.

Les soldats : des guerriers vendus

A la disparition des structures claniques et donc, des propri?t?s collectives, le g?n?ral et ses guerriers n??taient plus du m?me clan, et n??taient donc plus copropri?taires d?une communaut? de biens indivisibles. Le g?n?ral partagea alors le butin entre chacun de ses guerriers et ainsi les acheta : l?arm?e ?tait n?e. Le guerrier devient soldat : du mot solde, paye, ou en anglais ? sold ?, vendu. L?arm?e se retourna contre le peuple ainsi d?sarm?. Le g?n?ral devint chef de l??tat, et l??tat employeur des soldats.?Le pouvoir de l??tat (forces de l?ordre) repose sur la division du peuple.

Lire : Friedrich Engels,?L?origine de la famille, de la propri?t? priv?e et de l??tat.

Soci?t? gentilice : la grande r?conciliation?politique

Le Mouvement Matricien n?est pas un parti politique. Cependant, son projet a des affinit?s politiques multiples. L?objectif des matriciens est double : d?une part,?r?volutionner le droit familial (propositions de r?formes juridiques), et d?autre part,?construire une soci?t? parall?le sous la forme d?une conf?d?ration d?associations familiales.?Celle-ci?constitue en soi une entit? juridique, politique, ?conomique, et financi?re? Les matriciens pensent que cette structure segmentaire, ou clanique, est le mod?le de soci?t? id?ale, qui a exist? durant des milliers d?ann?es, avant l?av?nement des soci?t?s patriarcales ?tatiques et usuri?res.?Durant l??re des clans matriarcaux, les peuples premiers ?taient tout ? la fois nationalistes & anarchistes? C?est cette unit? originelle que les matriciens cherchent ? restaurer. Le Mouvement Matricien cherche ? r?concilier toutes les personnes de bonne volont?, quelle que soit leur religion, race, ou parti politique?

Le complexe d?Oedipe n?existe pas dans le?matriarcat

La d?couverte r?cente des peuples matriarcaux au milieu du si?cle dernier remet en cause toutes les th?ories sociologiques acad?miques qui stipulent qu?il ne pourrait y avoir de soci?t? viable sans mariage, et que le complexe d??dipe serait universel.
Dans le matriarcat (soci?t? sans p?re ni mari, mais pas sans oncle maternel), il n?y a pas de concurrence entre le p?re et l?enfant pour s?accaparer le corps de la m?re. L?enfant se s?pare naturellement et en douceur, sans contraintes et sans traumatisme, de la communion fusionnelle qu?il formait avec le corps de sa m?re. Le lien symbiotique entre la m?re et le nourrisson n?est pas bris? comme il le sera avec l?av?nement du patriarcat (complexe d??dipe), mais se distend spontan?ment au fur et ? mesure que l?enfant arrive ? l??ge adulte, soit ? la maturit? sexuelle consid?r?e comme ?ge de capacit? de reproduction.
Exemple : chez les Trobriandais des ?les Salomon, la m?re donne le sein jusqu?? ce que cela n?int?resse plus l?enfant (vers 3 ou 4 ans). R?sultat : l?enfant de suce jamais son pouce de mani?re prolong?e et surtout il se d?tache naturellement et plus profond?ment de la m?re (adieu le complexe d??dipe !) [Voir aussi une observation de Margaret Mead chez les Arapesh.]

Le couple moderne perturbe cette p?riode puisque l?amant aimerait bien r?cup?rer son ?pouse. D?s lors il est en concurrence avec le b?b? (complexe d??dipe pour l?enfant). Notre civilisation contre-nature fait tout pour d?truire le lien m?re-enfant: cong? maternel trop court, sevrage pr?coce voir hyper-pr?coce (? un mois)?

Le meurtre du p?re par le fils, et vice versa, est un th?me r?current dans la mythologie grecque (Ouranos, Chronos & Zeus, Jason & Eson, Pers?e & Acrisios?), et semble avoir pour origine, d?une part le complexe d??dipe, et d?autre part, la m?re qui ?l?ve l?enfant dans la haine du p?re, puisqu?? l?origine, le mariage est un viol, une prostitution sacr?e. Ainsi, Ga?a (d?esse-m?re de la Terre) complote avec ses enfants le meurtre de leur p?re Ouranos, dieu du ciel. C?est pourquoi le p?re en retour, a tendance ? assassiner son premier enfant, afin d?affirmer sa puissance paternelle (en droit romain : patria potestas du pater familias), et ainsi pr?venir toute r?bellion (Cronos, dieu du temps, qui d?vore ses propres enfants)?

Autres liens sur le matriarcat?:

Wilhelm Reich?: L?irruption de la morale sexuelle.

Bronislaw Malinowski?: La sexualit? et sa r?pression dans les soci?t?s primitives et La vie sexuelle des sauvages.

John Lash?: http://www.liberterre.fr/metahistoire/index.html et plus sp?cifiquement :

http://www.liberterre.fr/metahistoire/pas-son-image/17.findupatriarcat.html et

http://www.liberterre.fr/metahistoire/alternative-graal/graal01.html

Un excellent texte d?inspiration matriarcale?:

James W. Prescott?: http://www.violence.de/prescott/bulletin/article-f.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Cet homme est vraiment sidérant, à mentir constamment. Il l’aura fait toute sa vie à ...

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    Voici le lien vers un excellent documentaire dont voici le titre : la déesse-mère universelle, religion primordiale de l’Humanité, le matriarcat.

    http://www.youtube.com/watch?v=qSz-IF5QBh8

    Cordialement,

    Nicolas