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Centpapiers

  • La réussite de la commission Bastarache: Détourner du Budget.

    29 octobre 2010 | 11 commentaire(s) | vu 631 fois

    Le « cheuf » c’est celui qui n’a pas de lunettes. (Normal qu’il voit mal la situation) Les autres sont ses « sous-fifres.

    Détourner du Budget

    Il faut que toutes ces conneries cessent!!! Et la première, est de cesser de dévier les débats d’un problème important vers des insignifiances. Les grands responsables sont évidemment les médias officiels qui se laissent manipuler par les autorités. (Ou qui sont à leur service, peut-être???).

    Je ne dis pas que le spectacle « Bastarache » n’a pas été intéressant (Par contre, s’il avait été honnêtement structuré, il l’aurait été beaucoup plus). Je dis seulement qu’il n’était pas la chose la plus importante à médiatiser.

    Nous sommes, et serons toujours, d’accord pour couper nos dépenses afin d’assurer la qualité de vie de  l’ensemble des Québécois et de nos enfants. Ce qui signifie que plusieurs, cette année, devront couper sur l’épaisseur de leur tranche de « Baloney » et mettre moins de patates dans leur assiette,  pour subvenir aux besoins du gouvernement. Jusque là, ce n’est pas « la fin du monde » et nous pouvons toujours comprendre et accepter cette nécessité.

    D’autant plus que, pour nous rendre la pilule moins amère, d’un geste compréhensif et compatissant, le gouvernement nous dit que c’est lui qui se privera le plus, car il coupera 60% de ses dépenses. D’accord M. le Ministre; et merci infiniment.

    Y a-t-il un imbécile au Québec qui décide, dans son budget personnel, de dépenser plus que son revenu? Vous croyez que non? Eh bien détrompez-vous, il y en a au moins un, et cet imbécile est le plus important d’entre nous, il s’appelle le GOUVERNEMENT.

    Car après les explications du ministre, je me rends compte qu’il ne coupe pas dans ses dépenses, il coupe dans le surplus de dépense qui dépasse le budget. C’est comme si je décidais, l’an prochain, de dépenser 60% de moins du montant qui dépasse mes revenus. Le gouvernement veut nous rassurer en nous affirmant qu’il dépassera sont budget encore cette année.

    Chaque année, le gouvernement fait un budget, dans lequel, il décide  volontairement de dépenser au-delà de ses revenus. Et les « spécialistes » en gestion administrative nous disent que cela est normal pour différentes raisons. Raisons qu’ils ne finissent plus de nous expliquer, avec des mots inventés par eux et de belles tournures de phrases propres à nous couper les jambes, sinon, à  nous geler le cerveau. Et lorsque le cerveau est complètement « frosté », ce même gouvernement essaie de nous culpabiliser parce que nous allons laisser des dettes énormes à nos enfants et petits enfants. Il nous accuse indirectement de « parents dénaturés ». Ce qui lui permet alors de couper dans les services.

    Pour cette année, il a le culot de nous dire : C’est le gouvernement qui se « privera » le plus dans ce budget parce qu’il coupera 60% des dépenses qu’il ne devrait pas faire. C’est donc devenu très clair, on nous prend pour des tarés. En réalité, le gouvernement ne coupe absolument rien; il ne fait que promettre de moins dépasser son budget (2.5% au lieu de 3.9%; ce qui est loin., à vue de nez, de 60% ).

    C’est le comble de l’imbécillité! Direz-vous? Tenez-vous bien, il y a pire. L’argument qui me fait bondir est celui de certains imbéciles « certifiés » qui affirment que la cause de la situation actuelle est que les Québécois vivent au-dessus de leurs moyens en employant leur carte de crédit. Par conséquent, puisqu’ils se servent trop de leur crédit personnel, il leur faut maintenant payer la note d’où la nécessité d’un tel budget CQFD. C’est le théorème de Pythagore basé sur un angle droit formé avec deux « courbes ». On ne peut pas être plus « tordu ».

    Personnellement, je n’ai jamais remarqué, du moins jusqu’à maintenant, que le gouvernement ait, une seule fois, payé le compte de ma carte de crédit. Donc, ce n’est certainement pas le crédit du citoyen qui est responsable du dépassement budgétaire ou du « vivre au-dessus de nos moyens » qui a créé la dette gouvernementale. La dette gouvernementale fut créée par les administrateurs antérieurs et actuels qui ont peaufiné et appuyé plusieurs systèmes « au-dessus de nos moyens », comme l’assurance santé, l’assurance auto, l’assurance médicament, l’éducation.

    Lorsqu’on regarde tout cela de plus près, on se rend compte qu’aucun de ces « systèmes » ne fonctionnent comme ils le devraient. Aucun ne parvient à donner le service qu’ils est supposés donner. En fait, ces « systèmes » n’ont servit qu’à assurer des revenus, au-dessus de la moyenne, à ceux qui y travaillent.

    1) Le système de santé n’aide pas du tout nos citoyens malades; mais ils assurent, cependant, un salaire « juteux » à une flopée de médecins qui ne donne pas le service à la population.

    2) L’assurance médicament n’aide pas du tout les malades qui doivent s’en procurer (Les prix ont doublé lors de son instauration); mais il assure des profits faramineux à l’industrie pharmaceutique.

    3) L’assurance auto n’est qu’un racket qui n’a rien à voir avec le bien-être de la société. Elle fut instaurée pour assurer que tous les accidentés soient couverts par une assurance. Mais, pour protéger les revenus des Cie d’assurance privées, l’assurance gouvernementale n’est pas suffisante et nous sommes obligés de prendre une deuxième assurance automobile.

    4) Le système d’éducation est devenu un système où on fait de nos enfants, des cancres spécialisés. Depuis 40 ans, on les rend « compétents » au détriment de la « connaissance ».

    Et tous ces systèmes coûtent les yeux de la tête au gouvernement, simplement parce qu’ils sont détournés de leur objectif.. C’est donc là où le gouvernement vit au-dessus de ses moyens et c’est là qu’il lui faut couper.

    Mais avant de couper sans réfléchir, commençons par identifier ce qu’est une dépense.

    Une dépense est un déboursement pour quelque chose qui n’augmente pas la valeur du bilan de celui qui débourse. Payer pour les services d’un médecin est une dépense. Payer pour les services d’un menuisier afin de rénover notre maison n’est pas une dépense mais un investissement. Un particulier qui débourse pour qu’une compagnie lui construise une maison n’est pas une dépense mais, également, un investissement. Ces déboursés sont, tout autant, un investissement pour celui qui débourse que pour la région où il fait construire. Par conséquent, l’investissement d’un particulier est également un investissement pour la province  et le pays où vit ce particulier. Ce qui relègue les administrateurs, les gestionnaires, les médecins, les avocats, les comptables etc… dans la colonne des dépenses pour la société, parce qu’ils ne produisent absolument rien.

    En fait, si vous n’êtes pas dans le secteur manufacturier ou celui de la construction, vous êtes probablement une dépense pour la société et c’est là, dans ces dépenses, qu’il nous faut couper pour rééquilibrer le budget. Ce n’est certainement pas en ajoutant des difficultés à ceux qui produisent dans notre société, que nous pourrons rééquilibrer le budget.

    Entre parenthèse, geler les salaires des députés, pour équilibrer le budget, devrait aider à limiter les dépenses; mais lorsqu’ils se votent une augmentation de revenus entre 40% et 20%, quelques temps avant de geler leur salaire, cela devient une farce sinon un affront à l’intelligence de la population.

    Donc, si notre société vit au-dessus de ses moyens, c’est à cause du système de santé qui garanti un salaire à tous les médecins du Québec sans donner le service. C’est également à cause de l’éléphant administratif de tous les secteurs de la gestion de notre société, santé, éducation, gouvernement etc. qui fournit un salaire, avec souvent des bonus incroyables, à des employés gouvernementaux qui ne fournissent pas, non plus, le service attendu et qui ne produisent rien pour le bilan de la province. Logiquement, c’est strictement là qu’il faut couper.

    Mais que fait le gouvernement face à cette évidence? Il enlève ses lunettes (voir les photos ci-haut) et décide d’injecter des montants toujours de plus en plus élevé pour « améliorer » le service en vedette. Ces argents servent principalement à créer des postes administratifs puisqu’on dit que le service « est mal organisé et ne fonctionne pas». C’est donc, pour eux, une question de « gestion » et non de « main d’œuvre ». Résultat, on augmente les dépenses au lieu d’investir dans ce qu’ils appellent, à tort, la « production » en augmentant le personnel (exemple les infirmières).

    Un mot, en passant, sur la Régie des Rentes. On nous rabâche souvent que les aînés ( Papy boomers) « dépendent » de la société pour vivre de leur pension provinciale. Ceci, si ce n’est pas un mensonge éhonté, c’est de l’imbécillité congénitale chronique!!!

    Il faut se rappeler que chacun de ces aînés, qui recevra une pension de la RRQ, a déboursé toute sa vie pour cette pension. Pour lui, ce n’était pas une dépense mais un investissement. En fait, c’est le gouvernement lui-même qui, il y a plusieurs années, a convaincu ces gens de leur prêter de l’argent, en promettant de l’administrer et de la faire fructifier pour subvenir aux besoins de cette future pension. (Il est à noter qu’aucune de ces pensions n’est remboursée complètement à l’individu. Le gouvernement s’arrange toujours pour qu’il reste un montant  lors du décès du « bénéficiaire ». J’imagine que cela est considéré comme l’héritage du gouvernement pour son « bon travail » d’administration du fond de placement. De toute façon, ces  montants restent dans la tirelire gouvernementale).

    Donc, cet argent, qui se retrouve à la Régie des Rentes, est celui de l’individu; ce n’est pas l’argent de l’ensemble de la société ou du gouvernement, c’est de l’argent prêtée, que chacun de ces individus aînés, ont fourni durant leur vie de travail. Prêtée parce que cet argent devait servir à mousser l’économie de la province en aidant à créer des entreprises québécoises qui rembourseraient avec intérêt, assurant ainsi la « couverture » des pensions à venir (On peut déduire tout de suite que ce sont les entreprises privées qui devraient combler le déficit de la caisse de dépot).

    Mais…il y a toujours un « mais »… les administrateurs gouvernementaux, devant un tel pactole qui s’amoncelait, n’ont pu résister à s’en servir ailleurs que là où il était désigné. De sorte qu’aujourd’hui, les intérêts sur ces argents ne pourront pas rencontrer la charge des pensions à venir. Remarquez que ces administrateurs s’arrangent pour qu’aucune commission d’enquête ne se fasse sur leur administration; on le comprend très bien. Le président actuel dit se tourner vers l’avenir et n’est pas intéressé par la façon d’administrer avant lui. Quelle noblesse d’âme, on ne peut en douter. Cet homme est d’une compétence rarissime. Vous en voulez la preuve? La voici : l’année avant sa nomination à cette présidence, il a accumulé des revenus de 21 millions. C’est un fait qui devrait nous rassurer au plus haut point. On ne peut douter de sa « compétence ». Lequel d’entre nous est capable de  »mériter » un revenu de 21 millions dans un an de travail? Trouvez- en un seul à part lui; un honnête, je dis bien .

    Mais dire qu’il est nécessaire, aujourd’hui, de « repenser » la structure de la Régie des Rentes est de nous annoncer, assez clairement, que le gouvernement envisage de voler l’argent des individus qui leur a été « prêté ». Nous disons donc: « Pas touche!!!… et cessez de nous voler!!! ».

    La question qui surnage toute cette tragédie est : Comment des hommes et des femmes, se disant « dévoués à la société québécoise, peuvent-ils agir de cette façon?

    C’est assez difficile à répondre. Par contre, une récente décision politique « gouverne- mentale », nous éclaire peut-être sur le genre de « dévouement » de ces « assignés à l’autorité sociale ».

    Personne n’a encore signalé ou soulever le manque total de conscience sociale chez nos divers paliers de gouvernements. Cela fut toujours quelque chose qu’il nous était impossible à envisager logiquement. Nous ne pouvions pas douter du dévouement de ces gens qui sacrifiaient une partie de leur potentiel économique sur le marché privé pour se limiter financièrement à l’administration de notre société.  Mais dernièrement, chacun des paliers du gouvernement ont accepté d’augmenter le prix de l’essence à la pompe, au profit de chacun de ces paliers. Ces autorités ne semblent pas conscients du résultat encouru par cette décision (J’opterais pour dire qu’ils s’en contrefichent).

    Le gouvernement provincial a donc donné l’autorisation au municipal de majorer le prix de l’essence à la pompe, de 1,5 cent le litre. La mesure devrait être « sociale » sans aucun doute. Donc, voyons les avantages économiques que cela procurent à la société.

    a) Un cent d’augmentation à la pompe devient une augmentation de « coût » pour le producteur. Quelle que soient sa production, celui-ci établira son « prix de vente » en doublant ce coût (le 1 cent devient alors 2 cents le litre).

    b) Le distributeur du produit paiera donc ce 2 cents le litre additionnel lorsqu’il achètera le produit; et il ajoutera son 1 cent le litre qu’il dépense lui-même pour sa distribution.. Ce 3 cents le litre devient alors son « coût » à lui; qu’il doublera pour établir son « prix de vente ». Il distribuera alors son produit chez le vendeur au détail.

    c) Ce dernier déboursera le 6 cents le litre, en ajoutant son propre 1 cent le litre qu’il doit dépenser lui aussi, évidemment. Le montant obtenu deviendra son coût à lui, qu’il doublera pour établir son propre « prix de vente » au consommateur.

    d) Le consommateur paiera, finalement, 14 cents le litre pour chacun des 1 cent le litre d’augmentation par le gouvernement.

    Vous ne me croyez pas? La semaine suivant cette hausse de 1,5 cent le litre d’essence, le prix du pain a été majoré de 20 cents dans les marchés d’alimentation.

    On se rend compte tout de suite, que  tous les intervenants, sur la liste mentionnée plus haut, tirent profit de l’augmentation sauf évidemment le consommateur. Ce ne seront donc pas ces intervenants qui s’objecteront à la hausse du prix à la pompe. C’est d’ailleurs pourquoi l’ensemble du « patronat » et des entrepreneurs félicitèrent le gouvernement pour sa décision « favorable à une reprise économique ».

    Ils sont très heureux de la décision et cela est facile à comprendre. Parce qu’en réalité, la moitié de ce coût additionnel représente un profit net qui n’a jamais été prévu par ces intervenants; c’est un cadeau …du ciel. On comprend facilement  que ce n’est pas le prix de l’essence qui augmente le coût découlant des salariés et de la production. Au contraire, le profit net tiré de cette augmentation de prix, sort des poches du salarié pour se retrouver dans celles du patronat. L’autre moitié du coût additionnel va des les « poches » des gouvernements. C’est, ça aussi, assez simple à comprendre.

    Et le consommateur ne peut rien dire puisqu’il doit acheter de l’essence quoi qu’il arrive.

    Constat: Augmenter le prix de l’essence pour fin d’entrée de revenus gouvernementaux est une décision qui manque totalement de conscience sociale et représente très bien le niveau d’honnêteté  et de dévouement à la cause sociale démontrés par, et le gouvernement et le patronat.. C’est un hypocrisie à faire lever le cœur!

    On se rend compte maintenant, de façon incontournable, que la démocratie est de donner le pouvoir à des gens qui représentent la majorité d’une société. C’est indiscutable; et comme on trouve, dans une société, quelle qu’elle soit, beaucoup plus d’imbéciles que de génies, nous obtenons le degré d’intelligence moyenne (pour ne pas dire le degré d’imbécillité moyenne) que nous voyons des deux côtés de la chambre des communes. Mais, à y regarder d’encore plus près, on serait porté à déduire que notre société doit être composée, en majorité,  soit par des bornés ou des voleurs. On ne peut pas y couper.

    Vite! Élisons un « dictateur » au plus tôt qui pourra remettre les pendules à l’heure dans notre société.

    -         Le scribe!!!

    -         Oui patron? Que puis-je faire pour vous patron? Je suis à votre ser…

    -         Ferme-là et va me chercher Hammurabi tout de suite! Nous avons besoin de lui au Québec. Allez Va!

    -         Tout de suite patron!  (CLAP-CLOP ,Clap-clop, clap-clop, clap-clop…)

    André Lefebvre

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    • SylvainGuillemette

    «La dette gouvernementale fut créée par les administrateurs antérieurs et actuels qui ont peaufiné et appuyé plusieurs systèmes « au-dessus de nos moyens », comme l’assurance santé, l’assurance auto, l’assurance médicament, l’éducation.»

    Complètement débile vous disiez? Vous avez bien raison! Ce ne sont pas nos services qui sont de trop mon cher individualiste, mais le système qui nous les refuse, par dogmes, alors même que ce système ne fonctionne même pas.

    Et le 60% d’effort du gouvernement mon cher André, puisqu’il s’agit de nos services, c’est aussi le nôtre, cet effort! Alors les contribuables se tapent en réalité, 100% de l’effort, plus les dépassements dont vous parlez!

    L’assurance santé est née de l’incapacité des Québécoises et des Québécois de se payer ces soins au privé mon cher historien sélectif. L’universalité des soins de santé, demandez à vos grands-parents, est la plus belle chose qui soit arrivée au Québec. Sauf que, il fallait s’en occuper, de ce système. Connaissez-vous beaucoup de voitures dont il n’est pas question de faire des changements d’huile, vous?

    Quant à l’assurance automobile, elle paie la note d’autres services, que nous demandons aussi. Et cela paie par exemple, les cas d’accident où le non-fautif est blessé. Mais on le sait bien, vous, et «les autres»…

    L’Assurance médicament? Eh bien! Vous allez à l’encontre de deux études, dont une de l’IRIS, qui affirment tout le contraire de vos propos! Une assurance médicament d’un bout à l’autre du Canada nous sauverait des dépenses d’au-delà de 10 milliards annuellement! Je veux bien croire que vous savez compter, moi…

    Alors foutez-nous la paix avec votre propagande, selon laquelle, les Québécoises et Québécois n’ont pas les moyens de se faire soigner universellement, et d’accéder, bref, à des services universellement, que ne permettrait pas le simple et mauvais partage des richesses, du système capitaliste à la con, sinon. C’est du n’importe quoi comme on dit.

    La privatisation de la santé par exemple, augmente per capita le coût, et n’augmente en rien la qualité, ou la rapidité des soins, donc la productivité. Encore là, l’étude de l’IRIS est claire et catégorique! Le privé n’est pas la solution, l’individualisme peut donc retourner dans son trou, et ne pas dépasser les limites du RLQ, groupe d’extrême droite morale et économique. Il y a d’autres solutions, comme de mettre en place des tas de cliniques publiques sur le terrain, en première ligne, pour éviter les entassements des cas moins lourds dans les hôpitaux. L’hôpital devrait être considéré comme le choix ultime, et les cliniques devraient être désignées pour répertorier ces cas, sauf dans l’évidence. À Cuba, c’est ce qui fait que ça fonctionne. Et ils n’ont même pas notre richesse et nos connaissances technologiques. Mais comme vous savez, il nous manque d’infirmières et de personnel sur le terrain, déjà. C’est qu’il faut mettre de l’essence dans notre voiture…

    Partout où la privatisation de la santé avance, l’accès universel recule. Partout où le privé règne, des bourgeois, à qui vous concédez la légitimité d’exploiter la maladie d’autrui, s’en mettent plein les poches, au détriment de ceux et celles, qui se tapent toujours les fameux sacrifices, dont ceux du budget Bachand!

    Votre seule solution? Mettre fin à nos services, et concéder aux bourgeois, et leurs valets au gouvernement, la «liberté» de nous exploiter via n’importe quel besoin. Vous tombez dans le panneau. Carrément! Leur propagande vous est destinée, et ca fonctionne!

    Vous êtes peut-être plus dupe, vous-même, que vous ne le croyez après tout.

    «Lorsqu’on regarde tout cela de plus près, on se rend compte qu’aucun de ces « systèmes » ne fonctionnent comme ils le devraient. Aucun ne parvient à donner le service qu’ils est supposés donner. En fait, ces « systèmes » n’ont servit qu’à assurer des revenus, au-dessus de la moyenne, à ceux qui y travaillent.»

    N’importe quoi, là, on voit la jalousie qui s’installe, au dépend des travailleurs syndiqués qui ont su, et osé lutter pour leurs droits en unissant leurs forces pour leurs intérêts de classe, contrairement aux salariés, exploités, non-syndiqués, qui suivent votre voie individualiste ou qui n’ont tout simplement pas réussi à syndiquer leur emploi, faute de gens individualistes ou d’aliénés, bloquant ces tentatives. D’ailleurs, les individualistes sont toujours les premiers à chialer contre les syndicats, et les syndiqués par conséquent, et leur union légitime de leurs forces, en totale relativité avec leurs intérêts de classe exploitée.

    Ces systèmes mon pauvre égoïste, ont permis aux moins nantis de cette société capitaliste, où les capitaux se concentrent au sein d’une minorité parasitaire et non-légitime, d’accéder aux services dont ils avaient «besoin». Est-ce un droit ou une liberté? Cela dépend des dogmes qui vous habitent on dirait…

    Avant la révolution tranquille, on l’avait le système privé de santé. Et ça ne fonctionnait tellement pas, qu’on a créé celui que vous connaissez aujourd’hui, dont les politiciens capitalistes n’ont pas pris soin, tout au contraire! Ils l’ont sabordé, et ont fermé les yeux volontairement sur les moyens de l’entretenir efficacement. Comme par exemple, ce que prône Québec-solidaire, Pharma-Québec, soit une société d’État, comme la Nouvelle Zélande possède, qui entre en compétition avec le secteur privé des fameuses pharmaceutiques!

    Mais comme les politiciens véreux que nous nous sommes tapés pendant ces décennies, vous reprenez le discours populiste selon lequel, «les humains en demandent trop», malgré les ratées de ce système économique qui nous impose ses dogmes, et le mauvais partage des richesses! Ce système capitaliste ne permettra tout simplement «jamais» ces services, d’idéologie socialiste d’ailleurs! Réveillez-vous bon sang!

    Avant longtemps, nous n’aurons même pas les moyens de nous payer l’air respirable! Elgrably et monsieur David nous le disent! Tout est marchandise! Vendez-vous, si vous voulez mon cher! Ma santé à moi, elle n’est pas à vendre! Mon éducation non plus! Tout le monde doit y avoir accès et seule l’universalité permet cela!

    Il faut être sacrément aliéné pour adhérer à ses propres torts causés par l’idéologie capitaliste! Il faut vraiment le faire! Vous dépassez la bêtise ici, et tombez dans l’aliénation totale! À moins là encore, d’avoir vous-même des projets dans le domaine! Vous avez gagné à la loterie, quoi?

    D’autre part, le système de santé Québécois fonctionne, même s’il est perfectible. Arrêtez donc de brandir vos épouvantails. La privatisation sera pire encore, pour le prolétariat! Et elle enrichira les riches, d’avantage, puisqu’ils auront du coup, avec votre soutien aliéné, la légitimité de nous exploiter via nos maladies, et le labeur des médecins qu’ils emploieront!

    Pas croyable, mais vrai ciboire! Dites-moi au moins, que vous n’êtes pas un prolétaire, que vous n’êtes qu’un sale bourgeois, comme les autres, et non pas un aliéné, ou simple égoïste du lot de tous les travailleurs du Québec! Vous semblez préférer les intérêts de 180 000 employeurs, sur ceux des millions de travailleurs!

    Comme si d’ailleurs, le privé ailleurs, fonctionnait. Le système états-unien est mixte, et ne fonctionne pas. D’ailleurs, les États-uniens sont de plus en plus nombreux à aller se faire soigner à Cuba, c’est un fait. Ou au Québec même! Il n’y a que les riches qui se tapent les soins des States, inaccessibles à près de 55 millions d’habitants du peuple états-unien, soit donc, près du sixième du pays bordel! Et devinez quoi…, là-bas aussi, ce sont les aliénés qui défendent le plus, la privatisation! Et ça donne des «RedNecks» avec les dents toutes croches, et des lunettes aussi épaisses que le fond d’une bouteille de vin, qui se battent plus fort que les riches contre un accès universel aux soins de santé! Ironiquement, une équipe médicale faisant normalement son œuvre dans les pays du tiers-monde, débarque une fois par année, en parachute, dans els campagnes et plaines des pauvres États-uniens! Faut le faire sacrament! Venant de monsieur David, c’est une chose! Mais venant possiblement d’un prolétaire, c’est pire encore! On ne peut pas demander à un fils de riche de comprendre le mauvais partage des richesses, c’est au-dessus de lui, mais vous?!?

    «1) Le système de santé n’aide pas du tout nos citoyens malades; mais ils assurent, cependant, un salaire « juteux » à une flopée de médecins qui ne donne pas le service à la population.»

    Des preuves? Ou ce n’est là, que le fond de votre pensée d’aliéné? Il fonctionne notre système. Ce sont les dogmes du système capitaliste, qui disent que nous coûtons tous trop chers à faire vivre! Réveillez-vous! Si demain le capitalisme cesse d’exister, vous pensez vraiment que les êtres humains vont cesser aussi d’exister? Nous n’avons pas besoin de suivre ces dogmes à la con. Les pays du monde entier ne tirent pas tous leur carte du jeu dans ce système pourri. D’ailleurs, ce serait impossible, étant donné que c’est un système pyramidal.

    Alors si les dogmes du système, que personne ne respecte véritablement, vous appellent à vous jeter en bas du pont, vous allez le faire?

    À Cuba, le système de santé universel fonctionne mieux que tous ceux, privés, des pays de son calibre économique! Tout ce que je vois, moi, qui peut altérer la qualité de notre système, c’est du sabordage, du sabotage, et les dogmes à la con du système capitaliste, qui se tape lui-même des faillites aux frais des prolétaires aux 30-40 ans!

    «2) L’assurance médicament n’aide pas du tout les malades qui doivent s’en procurer (Les prix ont doublé lors de son instauration); mais il assure des profits faramineux à l’industrie pharmaceutique.»

    Au contraire! Les études prouvent que l’universalité TOTALE de ce système serait louable et que cela nous ferait économiser plus de 10 milliards annuellement! En Nouvelle-Zélande, ce principe a abaissé les coûts des médicaments de plus de 70%! Alors allez raconter vos mensonges à d’autres. Le système fonctionne, et fonctionnerait mieux encore, dans une universalité totale à travers le pays! Deux études le confirment, dont une de l’IRIS. Mais vu que l’IRIS, ce n’est pas l’IEDM, vous en ferez fi, n’est-ce pas? Mais encore! Les dogmes du système capitaliste s’imposent ici, comme ailleurs, encore et toujours!

    «3) L’assurance auto n’est qu’un racket qui n’a rien à voir avec le bien-être de la société. Elle fut instaurée pour assurer que tous les accidentés soient couverts par une assurance. Mais, pour protéger les revenus des Cie d’assurance privées, l’assurance gouvernementale n’est pas suffisante et nous sommes obligés de prendre une deuxième assurance automobile.»

    C’est encore faux! La SAAQ aide les accidentés non-responsables à passer à travers leurs difficultés, que ce soit au niveau du travail, ou du transport, et/ou des capitaux remis selon les handicaps «gagnés» dans ces accidents non-responsables. Mais vous vous fichez éperdument de votre prochain, alors.., je dois bien parler dans le vide…

    Et encore! Le véritable problème de la SAAQ, ou de la CSST, c’est la saleté de Bureau d’Évaluation Médicale (BEM), où les mercenaires, «les médecins de BOSS», font un sale racket et rendent ces services totalement dérisoires! Le BEM est une machine à rendement! Ses médecins ne sont que des mercenaires à la solde des patrons du Québec! D’autres valets –ce sont d’ailleurs les employeurs qui financent en grande partie la CSST-! D’ailleurs, les médecins du BEM sont payés au client –par pax-! Quand ils ne font pas plaisir à la boîte, on cesse de leur soumettre des clients et ils perdent leur emploi! C’est connu! Franco Fava n’est pas très loin de tout ça, d’ailleurs!

    «4) Le système d’éducation est devenu un système où on fait de nos enfants, des cancres spécialisés. Depuis 40 ans, on les rend « compétents » au détriment de la « connaissance ».»

    Problème de gestion? Mais en quoi cela remet-il en question la légitimité de l’universalité de l’accès à l’éducation? Vous n’êtes pas croyable! Une véritable honte pour les travailleurs! Dites-moi au moins que vous ne faites pas partie de ma classe sociale!

    «Et tous ces systèmes coûtent les yeux de la tête au gouvernement, simplement parce qu’ils sont détournés de leur objectif.. C’est donc là où le gouvernement vit au-dessus de ses moyens et c’est là qu’il lui faut couper.»

    Le gouvernement, c’est nous. Les services sont les nôtres. Nous ne vivons pas au-dessus de nos moyens, nous vivons au-dessus de ce que les dogmes du capitalisme nous demandent! Et vous êtes assez bête pour y adhérer, et encore assez «plus bête» pour abrutir le prolétariat au passage, frustré d’être le seul aliéné du troupeau!

    Il faut couper les aides aux entreprises et augmenter les impôts des entreprises, des banques, et des riches. Il faut aussi couper dans les agences privées, et se donner des moyens tels Pharma-Québec. Il faut aussi faire l’indépendance du Québec, et suivre notre propre voie, non celle d’une secte qui se tape des faillites, tout en se permettant de conseiller le prolétariat sur les services qu’il devrait ou non, se permettre!

    Et soit dit en passant, il est prouvé, par l’IRIS entre autre, que la privatisation de la santé augmente per capita, le coût. Et c’est parfaitement logique après tout! Et pourquoi, je vous le demande, devrions-nous nous en remettre aux parasites pour être soigné, alors qu’ils sont les seuls potentiels acteurs économiques de nos sociétés capitalistes, puisque les capitaux se concentrent chez eux?!? Pas fort! Votre solution n’en est qu’une, avantageant la bourgeoisie, non le prolétariat!

    «Une dépense est un déboursement pour quelque chose qui n’augmente pas la valeur du bilan de celui qui débourse. Payer pour les services d’un médecin est une dépense. Payer pour les services d’un menuisier afin de rénover notre maison n’est pas une dépense mais un investissement.»

    N’importe quoi! Dépenser sur sa santé, c’est investir sur son avenir! Pas fort! Je vous prends en débat public, n’importe quand, n’importe où!

    Votre logique, on le voit dans les pays pauvres, n’est pas une logique! Un prolétariat malade, manque souvent des journées de travail, quand il peut se permettre de travailler t’sé!

    «Ce qui relègue les administrateurs, les gestionnaires, les médecins, les avocats, les comptables etc… dans la colonne des dépenses pour la société, parce qu’ils ne produisent absolument rien.»

    Encore drôle! Cuba expédie des médecins ailleurs, par dizaines de milliers, et en retour, elle reçoit du pétrole par exemple, etc.. Et Cuba, elle, est pauvre! Alors pourquoi le Québec ne se donnerait pas un projet aussi louable? Ah! Je le sais! Parce qu’il est soumis aux dogmes du capitalisme, et avec vous et les libertariens, il devra même bientôt se priver de ses propres soins universels! Débarrassez-vous donc de votre boulet à la cheville! Vous n’irez nulle part avec ces dogmes qui vous collent au cul…

    «En fait, si vous n’êtes pas dans le secteur manufacturier ou celui de la construction, vous êtes probablement une dépense pour la société et c’est là, dans ces dépenses, qu’il nous faut couper pour rééquilibrer le budget. Ce n’est certainement pas en ajoutant des difficultés à ceux qui produisent dans notre société, que nous pourrons rééquilibrer le budget.»

    Monsieur Lefebvre vous appelle chers prolétaires, à vous passer de vos besoins, tout simplement parce que le système capitaliste lui ordonne de le faire, selon ses dogmes. L’esprit de monsieur Lefebvre est aussi étroit que le passage du Nord Ouest où nos frégates restent pognées dans la glace!

    On vous dit, du côté libertarien, que vous êtes une dépense! Leurs dogmes vont jusqu’à vous inviter à mettre de côtés, vos besoins, au nom de l’enrichissement personnel d’une poignée d’affairistes, qui s’en occuperont mieux que nous-mêmes, paternalistes qu’ils sont! C’est pathétique! Pire encore que les torchons de monsieur David!

    Qu’il y ait des parasites au sein de notre système universel de santé ne devrait quand même pas remettre en question, cette universalité de l’accès!

    Conclusion:

    Quand l’auteur n’est même pas capable de comprendre que l’effort du 60% promis par le gouvernement, n’est qu’un autre effort du prolétariat déguisé, le reste du texte me semble parfaitement inutile.

    Aucune solution, sauf celle, finalement, d’appliquer les plans d’austérité imposés ailleurs, en Europe, etc..

    Finalement, André Lefebvre nous demande, comme les autres libertariens, de nous plier aux dogmes du capitalisme, comme si le ô Kapital valait plus que vois besoins en santé.

    C’est clairement un texte abrutissant pour les masses laborieuses, je vous met en garde prolétaires.

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    • SylvainGuillemette

    Et très franchement, nous ne sommes pas trop loin, dans ce texte, de l’auto flagellation!

    avatar

    Lartiste a répondu:

    Je ne sais pas, mais à vous lire on s’arrache les cheveux, c’est certain.

    André Lefebvre

    avatar

    SylvainGuillemette a répondu:

    Ça ne change pas du fait que ce texte soit conçu pour aliéner la classe des prolétaires, et pour ceux qui sont déjà aliénés.

    « Ce ne sont pas nos services qui sont de trop mon cher individualiste,… »

    Vous avez raison, je suis individualiste. Je ne me prend pas pour un bouc à la tête d’un troupeau.

    « Et le 60% d’effort du gouvernement mon cher André, puisqu’il s’agit de nos services, c’est aussi le nôtre, cet effort! Alors les contribuables se tapent en réalité, 100% de l’effort, plus les dépassements dont vous parlez! »

    Merde! C’est pas vrai??? Vite allez le dire à Bachand!!!

    « L’assurance santé est née de l’incapacité des Québécoises et des Québécois de se payer ces soins au privé mon cher historien sélectif »

    Vous n’êtes pas sérieux?? Vous m’en direz tant??? Heureusement que tous nos ancêtres n’étaient pas malades; sinon on ne serait pas là aujourd’hui.

    « Ou ce n’est là, que le fond de votre pensée d’aliéné?

    Dis donc! Tu veux(Woops@) vou voulez mes jointures dans les dents ou quoi??? Vous n’êtes pas devant un policier qui ne va que vous pousser un peu. Alors mangez un peu de savon fait par un de vos prolétaires!

    « Quant à l’assurance automobile, elle paie la note d’autres services, que nous demandons aussi. Et cela paie par exemple, les cas d’accident où le non-fautif est blessé. Mais on le sait bien, vous, et «les autres»… »

    C’est quoi cette phrase? Ça signifie quoi? L’assurance automobile paie autre chose que ce qu’elle doit payer? Quant au reste..,je n’y comprend rien! Le non-fautif est assuré autant que le fautif.

    L’assurance automobile fut instaurée parce qu’il y avait 5% des conducteurs qui conduisaient sans assurance. Aujourd’hui 100% des conducteurs ont deux assurances. Qui en profite selon vous, le non-aliéné?

    « …Je veux bien croire que vous savez compter, moi… »

    Oui je m’en rend compte; vous…vous savez pas. Mais c’est pas grave; du moment que vous payez, y’a pas de problème.

    « Alors foutez-nous la paix avec votre propagande, selon laquelle, les Québécoises et Québécois n’ont pas les moyens de se faire soigner universellement,… »

    Ils n’ont pas les moyens de payer les administrateurs du système. Ils ont amplement les moyens de payer les services. De plus, il n’y a aucune raison que le système de santé coûte 40 milliards.

    « C’est du n’importe quoi comme on dit. »

    Il n’y a que toi qui écris cette phrase-là à tout moment. Alors ne mets pas ça sur le dos de tout le monde. Woops! J’oubliais que tu est Trotskiste. Alors si tu le dis, tout le monde doit en prendre la responsabilité. Excuse-moi.

    « La privatisation de la santé par exemple, augmente per capita le coût, et n’augmente en rien la qualité, ou la rapidité des soins, donc la productivité. »

    Augmente le coût per capita des malades; pas de ceux qui sont en santé. Quelle qualité? Avant tu allais à l’hjopital parce que tu étais malade. Augjourd’hui tu y vas pour savoir si tu es malade.
    Clic clic.

    « Partout où le privé règne, des bourgeois, à qui vous concédez la légitimité d’exploiter la maladie d’autrui, s’en mettent plein les poches,… »

    C’est qui tes « bourgois »? Les médecins? Tu dis n’importe quoi. As-tu une indisgestion de mots. Vite va à l’urgence!

    « Avant la révolution tranquille, on l’avait le système privé de santé. »

    Ouais! Pis avais-tu des problèmes à te faire soigner ou a trouver un médecin de famille? Moi, je n’en avais pas et mes parents non plus.

    Remarque que lors que Sauvé a prit le pouvoir, Duplessis avait laissé un surplus budgétaire qui a permit d’installer le système « universel ». Et depuis ce temps, on n’a plus de budget non-déficitaire. plus de médecins de famille et plus de lit de disponibles dans les hopitaux. Y’a queck chose qui va pas là-dedans IRIS ou pas.

    Note: après le prêchi-prêcha sur les sindicats est venu ce qui suit:

    « Ces systèmes mon pauvre égoïste… » Non mais…Faut pas être con à moitié pour argumenter de cette façon. Avouons-le!!!

    « L’hôpital devrait être considéré comme le choix ultime, et les cliniques devraient être désignées pour répertorier ces cas, sauf dans l’évidence. À Cuba, c’est ce qui fait que ça fonctionne. Et ils n’ont même pas notre richesse et nos connaissances technologiques. »

    Va demander à Raoul pourquoi il fait des mises à pied et qu’il demande à ses « ouailles » d’ouvrir des boutiques.

    « qu’on a créé celui que vous connaissez aujourd’hui, dont les politiciens capitalistes n’ont pas pris soin, tout au contraire! Ils l’ont sabordé, et ont fermé les yeux volontairement sur les moyens de l’entretenir efficacement. »

    Tu ne vois même pas que ce système a été installé pour créer de l’emploi aux médecins et pour produire une banque de consommateurs de pillules afin d’enrichir et les médecins et l’industrie pharmaceutique. Ils ont fait la même chose avec l’assurance automobile. Tu dois payer deux assurances au lieu d’une.

    « Mais comme les politiciens véreux que nous nous sommes tapés pendant ces décennies, vous reprenez le discours populiste selon lequel, «les humains en demandent trop», … »

    C’est pas possible!! Pourquoi les humains en demanderait plus aujourd’hui qu’avant le système de santé universel? Veux-tu bien me dire?

    « …Mais vous vous fichez éperdument de votre prochain, alors.., je dois bien parler dans le vide… »

    Non, c’est plutôt le vide qui parle. Et si je me fichait de mon prochain, je n’aurait pas écrit cet article. Je me contenterait de rester tranquille chez moi à lire et m’amuser.

    « Une véritable honte pour les travailleurs! Dites-moi au moins que vous ne faites pas partie de ma classe sociale! »

    Parlez-vous du QI ou de la richesse? Vous êtes probablement plus riche que moi et vos revenus probablement supérieurs.

    « Avant longtemps, nous n’aurons même pas les moyens de nous payer l’air respirable! »

    C’est certain. Lorsqu’ils auront installé les compteurs d’eau, il installeront des compteurs d’air à tous les nez.

    « Ma santé à moi, elle n’est pas à vendre! Mon éducation non plus! Tout le monde doit y avoir accès et seule l’universalité permet cela! »

    Votre santé et votre éducation ne sont pas à vendre; c’est évident. Mais ne me dites pas qu’elle ne sont pas achetées; cela vous coute assez cher. À moins que vous ne travaillez pas et n’ayez jamais travailler? Alors là je comprends pourquoi vous traitez les autres d’égoistes.

    « Il faut être sacrément aliéné … »
    « Vous dépassez la bêtise ici, … »
    « Pas croyable, mais vrai ciboire! Dites-moi au moins, que vous n’êtes pas un prolétaire, que vous n’êtes qu’un sale bourgeois, comme les autres, »
    « Ou ce n’est là, que le fond de votre pensée d’aliéné? »

    C’est vraiment intéressant de vous lire.

    « Ce sont les dogmes du système capitaliste,… »

    Nous ne vivons pas dans un système capitaliste; nous vivons dans un système élitiste. Vous ne cous en êtes pas encore rendu compte?

    « Il faut couper les aides aux entreprises et augmenter les impôts des entreprises, des banques, et des riches.  »

    Enfin une demi phrase intelligente!! Bravo!

    « Il faut aussi faire l’indépendance du Québec, et suivre notre propre voie,… »

    T’es malade! Pas avec la conscience sociale de nos dirigeants actuels. C’est du suicide!

    « N’importe quoi! Dépenser sur sa santé, c’est investir sur son avenir! Pas fort! Je vous prends en débat public, n’importe quand, n’importe où! »

    Dépenser sur sa santé c’est investir dans son avenir. Ça c’est fort! Boire comme un trou ou manger des aliments « boostés » aux hormones, ne pas faire d’exercices, se vautrer devant la télé avec des chips et bouffer du McDo, ce qui vous oblige à « dépenser » sur votre santé Ça c’est brillant. Heureusement que le système est gratuit, ça permet d’économiser pour bouffer plus de cochonnerie.

    « L’esprit de monsieur Lefebvre est aussi étroit que le passage du Nord Ouest où nos frégates restent pognées dans la glace! »

    Quant à votre conclusion, elle me rend service énormément. Elle prouve que vous n’avez rien comprit. La prochaine fois, j’écrirai une aventure de Lucky Luke en Sibérie et il déménagera à Cuba à dos de Joly Jumper. Ce sera plus facile pour vous de comprendre.

    Merci de m’avoir fait perdre énormément de temps pour des imbécilités sans queue ni tête. Surtout sans tête.

    André Lefebvre

    • avatar
    • SylvainGuillemette

    «Vous avez raison, je suis individualiste. Je ne me prend pas pour un bouc à la tête d’un troupeau.»

    Moi non plus, mais cela ne veut pas dire que je me foute de mes semblables non plus, comme vous le faites. On est pris sur même caillou le grand, faudra partager, si la majorité veut partager.

    «Merde! C’est pas vrai??? Vite allez le dire à Bachand!!!»

    Se donner des services, ce n’est s’endetter, qu’aux yeux bridés du capitalisme. Ôtez vos œillères. Les dogmes qu’il répète depuis des lustres, semblent s’être enfoncés en vous, comme si vous en étiez inné. Mais ce n’est autre chose que du conditionnement hélas, et vous en êtes le fruit, le résultat, précisément.

    «Vous n’êtes pas sérieux?? Vous m’en direz tant??? Heureusement que tous nos ancêtres n’étaient pas malades; sinon on ne serait pas là aujourd’hui.»

    Mais vous voulez mettre la hache dans ce qui fonctionne aujourd’hui, pourquoi? Ce qui ne fonctionne pas, ce n’est pas le système, ce sont les dogmes capitalistes auxquels nous ne répondons pas, en nous offrant ce système universel.

    «Dis donc! Tu veux(Woops@) vou voulez mes jointures dans les dents ou quoi??? Vous n’êtes pas devant un policier qui ne va que vous pousser un peu. Alors mangez un peu de savon fait par un de vos prolétaires!»

    D’abord, les policiers ne poussent pas qu’un peu, vous le sauriez si vous aviez été assez solidaire de mes camarades tabassés gratuitement au sommet du G20 à Toronto.

    Ensuite, l’aliénation n’est une insulte que lorsque l’aliéné ne s’avoue pas aliéné. C’est votre cas. Les jointures deviennent alors, la seule réponse «rationnelle» possible, de l’aliéné. C’est en fait émotionnel. Et je ne vous en veux pas.

    «C’est quoi cette phrase? Ça signifie quoi? L’assurance automobile paie autre chose que ce qu’elle doit payer? Quant au reste..,je n’y comprend rien! Le non-fautif est assuré autant que le fautif.»

    La SAAQ va parfois consolider l’accidenté en lui donnant un montant, pour sa perte. Sans la SAAQ, qui s’occupe «légalement» de l’affaire, ce ne serait là, que choses dues par des assurances privées, peu fiables quand elles ne sont pas réglementées par des États.

    Ça signifie que même si vous n’êtes qu’un égoïste, la SAAQ a son utilité. C’est le BEM le problème, c’est la machine à rendement de l’État, et l’ami inconditionnel des patrons, qui le financent! Franco Fava connait…

    «Oui je m’en rend compte; vous…vous savez pas. Mais c’est pas grave; du moment que vous payez, y’a pas de problème.»

    Eh bien! Et pourtant, sans système de santé universel, on paie plus cher per capita nos soins de santé. Et avec des idées rétrogrades comme le ticket modérateur, on taxe le malade, comme s’il avait fait le choix «libre» d’être malade… Vous savez compter c’est certain!

    «Ils n’ont pas les moyens de payer les administrateurs du système. Ils ont amplement les moyens de payer les services. De plus, il n’y a aucune raison que le système de santé coûte 40 milliards.»

    Effectivement, mais ce n’est pas une raison pour appeler à mettre la hache dans le système tout entier. Oui, réorganisons les hôpitaux, mettons des cliniques de première ligne, etc.., Oui, donnons-nous des moyens de diminuer les coûts.

    Le privé n’est toutefois pas la solution à ce mal. Bien au contraire et bien des études de par le monde le prouvent. Je ne vois de toute façon pas, comment on peut diminuer notre coût, en ajoutant un vampire ou une sangsue.

    «Il n’y a que toi qui écris cette phrase-là à tout moment. Alors ne mets pas ça sur le dos de tout le monde. Woops! J’oubliais que tu est Trotskiste. Alors si tu le dis, tout le monde doit en prendre la responsabilité. Excuse-moi.»

    Non, je suis justement trotskyste! Je devrais être élu, pour parler au nom de tout le monde mon cher André. Vous apprenez vite, mais pas tant que ça.

    «Augmente le coût per capita des malades; pas de ceux qui sont en santé. Quelle qualité? Avant tu allais à l’hjopital parce que tu étais malade. Augjourd’hui tu y vas pour savoir si tu es malade.
    Clic clic.»

    Ben voyons! Je ne suis jamais à l’hôpital, mai si ça devait arriver, m’arriver, ce ne serait pas pour savoir…

    Ensuite, il est tout à fait logique que le prix soit plus élevé, car quelqu’un veut sa cote. Marketing ensuite, oblige. Compétition également! Publicité! Etc.. Ben coudonc… On va même couper des arbres de plus, pour se faire compétition…

    Mais le pire selon moi, puisque les «prix» ne sont relatifs qu’aux dogmes que l’on s’impose et que je me fiche éperdument de ces dogmes à la con, c’est que seuls ceux qui en ont les moyens, avantagés par leurs conditions, issues de conditionnements bien précis, pourront entreprendre dans le domaine. Péladeau, Desmarais, etc..

    Bref, vous légitimez, par égoïsme et peut-être par enthousiasme d’y accéder vous–même, l’exploitation de la maladie d’autrui, aux seuls potentiels entrepreneurs de ce système capitaliste, soit une minorité, dont des parasitaires, s’étant déjà enrichie jadis, sur le labeur d’autrui, ou quelconque autre des besoins de ce dernier.

    Et là, ça ne prend que des aliénés pour adhérer volontairement à leur propre exploitation! Et ça se demande après de quoi on parle, quand on argue les concentrations de richesses chez une poignée d’affairistes.

    Est-ce que la gestion des hôpitaux est perfectible? Elle le sera toujours! Est-ce que la gestion alternative passe nécessairement par la possession privée et particulière des moyens de soigner? Pas du tout! Et ce n’est pas souhaitable. Est-ce que changement de gestion passe par le privé? Aucunement. Rien à voir en fait.

    Alors peut-on soustraire des cravates et des robes, et les remplacer par des saros de médecins, de chirurgiens, etc..? Certainement. Et on peut se rendre plus efficaces, sans s’imposer et s’encombrer de parasites, qui n’ont pour mérite seul, que leur possession préalable de capitaux.

    D’ailleurs! On y gagne quoi, à s’encombrer de parasites? Le même principe que vous prônez, est possible dans les coopératives, sans que personne n’exploite personne.

    C’est bien simple mon cher André, tant qu’il y aura de la bêtise, il y aura des marxistes pour la repousser. Les cliniques privées seront donc toujours dénoncées, ici comme ailleurs, par les marxistes, enclins à dénoncer l’oppression d’une classe par une autre, celle que vous défendez en l’occurrence, par votre appel à leur décerner les pleins pouvoirs, à ces bourgeois minoritaires et parasitaires.

    «C’est qui tes « bourgois »? Les médecins? Tu dis n’importe quoi. As-tu une indisgestion de mots. Vite va à l’urgence!»

    Laissez donc tomber vos émotions, prenez une heure et revenez plus posé, plus rationnel. Le bourgeois, c’est celui qui possède les moyens de production. Quand on part une clinique privée, quelqu’un possède cette clinique. Pas nécessairement le médecin qui y pratique. Ni l’infirmière. Ça peut être Garou, vous ou un autre, qui en a les moyens. Mais du coup, ce nouveau bourgeois se privilégie de divins droits, d’exploiter, et le labeur des médecins y pratiquant, et la maladie des malades s’y faisant soigner.

    Voilà ce contre quoi je me bats.

    Lexique des classes pour les aliénés :

    Bourgeoisie : possède les moyens de production

    Prolétariat : Qui vend sa force de travail pour subvenir à ses besoins.

    «Ouais! Pis avais-tu des problèmes à te faire soigner ou a trouver un médecin de famille? Moi, je n’en avais pas et mes parents non plus.»

    J’ai eu la chance de me faire attitrer un médecin suite à mon grave accident de travail. Sinon, des tas de gens n’avaient tout simplement pas les moyens de se payer des soins de santé. Aussi simple que cela.

    Et l’état du système actuel, est relatif à l’entretien qu’il a eu. Une voiture dont on ne fait jamais les changements d’huile ne fera pas le voyage Québec-Montréal 3ou 4 fois de suite.

    «Remarque que lors que Sauvé a prit le pouvoir, Duplessis avait laissé un surplus budgétaire qui a permit d’installer le système « universel ». Et depuis ce temps, on n’a plus de budget non-déficitaire. plus de médecins de famille et plus de lit de disponibles dans les hopitaux. Y’a queck chose qui va pas là-dedans IRIS ou pas.»

    Oui, mais vous êtes tellement émotionnel qu’il vous sera difficile de le discerner.

    Duplessis a aussi vendu nos ressources à rabais et fricoté avec la mafia et les bourgeois d’outre-frontières. Il a également instauré un climat de terreur, la loi du cadenas –vous aimiez?-, et un nationalisme crasse, qui frisait le nationalisme hitlérien.

    Vous êtes véritablement nostalgique de Duplessis? Sérieux là?

    IRIS ou pas, les faits sont les faits. Le privé coûte plus cher per capita, et quand vous tombez malade, tout à coup, ça vous fait quelque chose! Mais puisque vous le dites ouvertement, vous n’êtes qu’un égoïste, et vous vous fichez éperdument des malades, qui le sont à l’heure actuelle, ou qui le seront prochainement. Il n’y a que vous, vous, et vous.

    Au moins, le lectorat le sait, maintenant.

    «Va demander à Raoul pourquoi il fait des mises à pied et qu’il demande à ses « ouailles » d’ouvrir des boutiques.»

    Vous êtes des plus malhonnêtes! Cuba est isolée, et subit un blocus illégal depuis plus de 50 ans, blocus condamné 19 fois consécutive, maintenant par tous les pays sauf deux, à l’ONU. Washington se targue de dire que cet embargo n’a rien à voir avec la pauvreté de Cuba, mais elle le maintient, dans une parfaite «cohérence»…

    Aucune économie capitaliste ne pourrait fonctionner non plus, sur Cuba, si elle était isolée, comme le socialisme l’est. Et vous ne direz à personne ici, que le socialisme a eu sa chance, sans que des États étrangers n’interviennent, vous ne seriez qu’un menteur alors…

    La réalité, c’est que le capitalisme repose sur l’impérialisme, son stade suprême, et qu’isolé sur Cuba, il ferait pire encore, que le socialisme! À preuve, le régime de Batista, ou celui de Machado, avant les Castro!

    Vous êtes maladroit mon cher André, et vous ne vous en rendez même pas compte. Croyez-vous sincèrement que vous convaincrez autre chose que des aliénés avec votre vomit? Vous croyez que les gens ne savent pas, pour tous les pays socialistes qui furent attaqués par Washington ou Londres?

    Et pour revenir au sujet de la santé, l’OMS, elle, dit que Cuba s’en tire beaucoup mieux que tous les pays de son calibre économique, et qu’elle pourrait même détrôner des pays industrialisés en cette matière.

    D’autre part, Cuba vit sur la planète Terre, où le capitalisme est hégémonique et où vous devez vous plier au diktat du ô Kapital, pour avoir droit à quoi que ce soit. À preuve encore, votre aliénation crasse!

    Sinon, allez donc, pour reprendre votre style, parler de votre privatisation de la santé aux 55 millions d’Étatsuniens qui doivent, eux, s’en priver, faute de moyens! C’est 1/6 du peuple ciboire… Il est tellement bon leur système mixte, que les États-uniens vont se faire soigner en cachette à Cuba, en cachette parce que leur pays libre leur interdit de voir «l’interdit». Ils ont droit d’aller fourrer des enfants à Sosua Beach par contre! Ou de se taper les faillites multiples et répétitives de la bourgeoisie, qui se déguise aujourd’hui en libertariens, pour perpétuer son exploitation des masses!

    «Tu ne vois même pas que ce système a été installé pour créer de l’emploi aux médecins et pour produire une banque de consommateurs de pillules afin d’enrichir et les médecins et l’industrie pharmaceutique. Ils ont fait la même chose avec l’assurance automobile. Tu dois payer deux assurances au lieu d’une.»

    Les effets pervers que vous dénoncez ne doivent pas remettre en cause l’universalité des soins de santé. Ce sont les effets pervers installés par des humains, issus comme par hasard, de partis capitalistes, libéraux ou péquistes. Vous voyez bien que nous avons les mêmes ennemis.

    Ce n’est pas l’État le problème, mais QUI dirige l’État. Le peuple n’a jamais dirigé son État, jamais. Sa «démocratie» ne lui permet que de choisir ses pantins, ses valets. Les véritables dictateurs, eux, sont derrière, ils tirent les ficelles, les vôtre également on dirait. On ne peut pas voter pour les parasites, mais on peut voter pour ceux qui défendent leurs intérêts.

    «C’est pas possible!! Pourquoi les humains en demanderait plus aujourd’hui qu’avant le système de santé universel? Veux-tu bien me dire?»

    Avant le système de santé universel, ceux qui n’en avaient pas les moyens mourraient. Mon grand-père a dû bûcher sa terre et vendre son bois pour payer les frais d’hospitalisation d’un de ses 15 enfants. Tout le monde n’a pas de terre, ni de bois à bûcher ou vendre.

    Tout le monde n’a pas non plus, les mêmes conditionnements. Moi, J’habite en région, dans le bois quasiment. D’autres, les bords d’autoroute ou les secteurs industriels… Nous n’aurons pas tous, la même santé.

    «Non, c’est plutôt le vide qui parle. Et si je me fichait de mon prochain, je n’aurait pas écrit cet article. Je me contenterait de rester tranquille chez moi à lire et m’amuser.»

    Eh bien! C’est le même «humaniste» qui part sa diatribe ainsi : «Vous avez raison, je suis individualiste.» C’est fort, trop fort, et «conséquent»!

    Vous vous fichez éperdument de votre prochain, et avez plus en commun avec ces libertariens, qui rêvent de donner les pleins pouvoirs aux minorités parasitaires bourgeoises. Il n’y a que vous. Vous dites également que si vous n’êtes pas malade…., ce n’est pas votre problème, la maladie d’autrui. Que vous n’avez pas à payer pour celles des autres… Eh bien! Moi, je me ferais un plaisir de payer vous.

    Et quant aux médicaments, Québec-solidaire propose de faire comme la Nouvelle Zélande, et de faire nous-mêmes nos propres médicaments, pour entrer en compétition avec le privé, et lui faire baisser ses coûts. En N-Z, cette initiative a donné de bons résultats. Une baisse de 70% des coûts! Pas si pire! Mais ce n’est pas le PLQ ou le PQ qui vous offriront cette solution. D’autre part, on pourrait vendre à notre tour, sur la place mondiale, nos médicaments. Payant? D’après vous?

    «Parlez-vous du QI ou de la richesse?»

    Je suis un prolétaire, je vends ma force de travail à un employeur pour obtenir ma paie, qui me sert à payer mes comptes.

    «C’est certain. Lorsqu’ils auront installé les compteurs d’eau, il installeront des compteurs d’air à tous les nez.»

    Mais quand vous prônez le moindre État, vous jouez leur jeu… Ceux qui veulent privatiser l’eau, ce sont ces libertariens.

    Mhhh…, à la lumière de ce commentaire, je m’aperçois que vous n’êtes vraiment pas conscient de ce que vous prônez, et de qui vous vous rapprochez. De ceux que vous dénoncez…

    «Mais ne me dites pas qu’elle ne sont pas achetées; cela vous coute assez cher. À moins que vous ne travaillez pas et n’ayez jamais travailler? Alors là je comprends pourquoi vous traitez les autres d’égoistes.»

    Ma santé me coûte moins cher (per capita) que si elle était privatisée. D’ailleurs, per capita, il en coûte moins cher aux Québécois qu’à tous les Canadiens. Il en coûte également moins cher que sous une assurance privée, per capita.

    Détrompez-vous, si vous trouvez que ça coûte déjà trop cher, attendez de voir le privé.

    Et en passant, une étude intéressante publiée par LaPresse je crois, ou un autre journal, affirme que la santé des Québécois ne coûte pas aussi cher que le disent les lucides. Et le vieillissement de la population n’est pas non plus, l’égal de la crainte engendrée par ces lucides. Informez-vous.

    Par ailleurs, j’ai toujours gagné ma vie dignement, et continuerai de le faire, tant que je le pourrai. Ne me prêtez pas d’intention autre. Et par conséquent, un système de santé universel, vu la faiblesse de mon revenu, m’apparaît indispensable.

    «Nous ne vivons pas dans un système capitaliste; nous vivons dans un système élitiste. Vous ne cous en êtes pas encore rendu compte?»

    Le capitalisme est un système élitiste, ne vous en êtes-vous pas rendu compte? Le corporatisme que décrivent les libertariens n’est rien d’autre que la conciliation des intérêts de classe, au sein d’une élite qui les représente. Le moindre État ne peut que les renforcer. L’État, c’est notre rempart, mais ils le détiennent aussi, pour l’instant.

    «T’es malade! Pas avec la conscience sociale de nos dirigeants actuels. C’est du suicide!»

    Quels dirigeants? Péquistes? Libéraux? Adéquistes? Je ne parle pas d’eux. Je suis dans Québec-solidaire. Amir Khadir a une belle et bonne conscience sociale.

    «Dépenser sur sa santé c’est investir dans son avenir. Ça c’est fort! Boire comme un trou ou manger des aliments « boostés » aux hormones, ne pas faire d’exercices, se vautrer devant la télé avec des chips et bouffer du McDo, ce qui vous oblige à « dépenser » sur votre santé Ça c’est brillant. Heureusement que le système est gratuit, ça permet d’économiser pour bouffer plus de cochonnerie.»

    Mais où ai-je ajouté ces consommations dans ma phrase? Une saine alimentation est louable et souhaitable, pour tout le monde, quant aux coûts en effort par exemple, et/ou aux places qu’occupent ceux-là, qui s’en fichent. Mais notre problème n’est-il, pas comme vous le disiez à l’instant, notre niveau de conscience sociale? Et avez-vous, vous, l’impression que nos élites et leurs valets veulent qu’on s’en sorte? Pas moi.

    Voilà. C’est en trois parties. Cherchez les deux autres. Vous en sortirez grandi.

    http://www.dailymotion.com/video/xa2c34_de-la-servitude-moderne1ere-partie_shortfilms

    Je suis dur avec vous monsieur Lefebvre… Désolé.

    « Mais ce n’est autre chose que du conditionnement hélas, et vous en êtes le fruit, le résultat, précisément. »

    Je suis d’accord avec vous. Je suis conditionné à travailler pour mériter de survivre. Quel déchéance! Quand je pense au bonheur des vaches de mon grand-père, qui n’ont qu’à ruminer leur nourriture et qu’à venir lorsqu’il les appelle.

    « Mais vous voulez mettre la hache dans ce qui fonctionne aujourd’hui, pourquoi?  »

    Parce qu’il y a trop de « chefs » inutiles pour le nombre d’indiens productifs.

    « Ensuite, l’aliénation n’est une insulte que lorsque l’aliéné ne s’avoue pas aliéné. »

    Comme pour le reste, vous commencez votre raisonnement à partir du résultat, et non de la cause du départ. Le problème au départ est qu’un aliéné accuse les autres d’être aliénés. C’est là le facteur insultant. Vous ne trouvez pas?

    « Les jointures deviennent alors, la seule réponse «rationnelle» possible, de l’aliéné. »

    Mais c’est moins lâche que d’aller briser les vitres de votre maison quand vous n’êtes pas là.
    De plus, parfois c’est le seul moyen qui reste quand l’éducation n’a pas été enseigné durant la jeunesse. L’apprentissage d’un adulte est plus difficile que celle d’un enfant et né.cessite des moyens plus drastiques.

    « Sans la SAAQ, qui s’occupe «légalement» de l’affaire, ce ne serait là, que choses dues par des assurances privées, peu fiables quand elles ne sont pas réglementées par des États »

    Et c’est moi que vous dites « être conditionné ». C’est pas drôle d’avoir besoin de « maman » pour vivre en sécurité. Je viens de comprendre que vous vous jeter par terre en « piochant » sur le plancher lorsque ça ne va pas comme vous le voulez. Ça fonctionnait avec maman alors ça devrait fonctionner avec le gouvernement n’est-ce pas? Essayer d’arrêter de respirer en plus. Ça mettra plus de pression sur les autorités.

    « Et avec des idées rétrogrades comme le ticket modérateur »

    Cette idée est digne d’un cerveau habitué à diriger des moutons. Donc une solution de modération « socialiste » pour modérer ceux qui se jettent par terre en tapant du pied.

    « Mais du coup, ce nouveau bourgeois se privilégie de divins droits, d’exploiter, et le labeur des médecins y pratiquant, et la maladie des malades s’y faisant soigner. »

    Et vous vous préférez que ce soit le gouvernement qui le fasse. Tout un changement pour le malade et le médecin. Mais à vos yeux, c’est mieux puisque le gouvernement c’est nous. La preuve? Le gouvernement va payer 60% de la hausse budgétaire autrement dit: encore nous. Bravo Bachand, SG vous appuit.

    Vous vous battez contre:
    « Prolétariat : Qui vend sa force de travail pour subvenir à ses besoins. »

    Je vous ai déjà donné raison plus haut. Le bonheur des vaches de mon grand-père. Bonne broute!

    « J’ai eu la chance de me faire attitrer un médecin suite à mon grave accident de travail. »

    Et voilà! C’est ce que je disais. Ça vous aurait été impossible d’en trouver un vous-même. Vous voulez un médecin? Sautez en bas du pont. Vous avez une chance d’en avoir un. Excellent système qui « marche ».

    « Sinon, des tas de gens n’avaient tout simplement pas les moyens de se payer des soins de santé. Aussi simple que cela. »

    Aujourd’hui, ils peuvent se consoler en se disant que c’est « gratuit » lorsqu’ils attendent 72 heures sur une civière dans le corridor. Vous avez raison, c’est beaucoup mieux.

    « Une voiture dont on ne fait jamais les changements d’huile ne fera pas le voyage Québec-Montréal 3ou 4 fois de suite. »

    Donc, soit qu’on y mette de l’huile ou qu’on reste à Montréal. Changer de voiture pour une voiture qui n’a pas de moteur, règle le problème des changements d’huile; mais on reste à Montreal quand même.

    « Non, je suis justement trotskyste! Je devrais être élu, pour parler au nom de tout le monde mon cher André. »

    C’est ce que je disais; vous savez pas compter. Regardez le nombre d’adhérents à votre merveilleuse idée, c’est le même nombre que le nombre de ceux qui voudraient vivre à Cuba, mais qui sont « coincés » ici au Québec. Vous pouvez maintenant découvrir le pourcentage de cette « majorité » dont vous avez besoin. Vous ètes mieux de faire comme les « cons » au pouvoir et vous procurer des armes pour le prendre ce pouvoir.

    « Vous êtes véritablement nostalgique de Duplessis? Sérieux là? »

    Très fort argumentaire: la nostalgie. Bravo! Mais on parle de « budget » qui est dépassé par les dépenses. De plus pour faire un autre parallèle, Duplessis est mort pauvre et sans le sous. Comparez avec les autres depuis. Ajoutons à cela qu’il avait des idées arrêtées sur tous les sujets et que c’était toujours lui qui avait raison sans arguments valables. Vous lui ressemblez énormément dans votre façon d’argumenter.

    « Duplessis a aussi vendu nos ressources à rabais et fricoté avec la mafia et les bourgeois d’outre-frontières. Il a également instauré un climat de terreur, la loi du cadenas –vous aimiez?-,  »

    Grève de l’amiante: demande 15 cent/heure après 4 mois de grève = aucun gain
    Grève du textile: demande 20 cents/heure, offre 8,5 cent. après 13 mois de grève = gain de 12 cent/heure rien d’autre
    Très efficace les grèves; vraiment.(Pour ceux qui ne savent pas compter seulement cepndant)

    Voici les points « forts » de votre argumentaire:

    « Vous êtes des plus malhonnêtes! »
    « vous n’êtes qu’un égoïste »
    « Bref, vous légitimez, par égoïsme et peut-être par enthousiasme d’y accéder vous–même, l’exploitation de la maladie d’autrui »
     » vous ne seriez qu’un menteur alors… »
    « Vous êtes maladroit mon cher André »
    « À preuve encore, votre aliénation crasse! »
    « Vous vous fichez éperdument de votre prochain, »
    « vous n’êtes vraiment pas conscient de ce que vous prônez »

    « Ce n’est pas l’État le problème, mais QUI dirige l’État. »

    Et qu’est-ce que vous croyez qui est écrit dans mon article plus haut?

    « Moi, J’habite en région, dans le bois quasiment. »

    Espèce de « profiteur »! C’est le droit de tous le prolétariat d’habiter dans la belle nature. Vous profitez de ceux qui sont coincé dans les villes pour qu’ils vous paient ce petit paradis?

    « Eh bien! C’est le même «humaniste» qui part sa diatribe ainsi : «Vous avez raison, je suis individualiste.»  »

    Individualisme au sens qu je prends mes responabilités et règle mes problèmes moi-même. Je ne les catapulte pas sur toute la population.

    « Eh bien! Moi, je me ferais un plaisir de payer vous. »
    Pas question! Je ne profiterai jamais de quelqu’un qui ne travaille pas ou à faible revenus.

    « Je suis un prolétaire, je vends ma force de travail à un employeur pour obtenir ma paie, qui me sert à payer mes comptes. »

    Heureux hommes. Il y en a qui n’ont pas d’emploi et qui n’en trouvent pas.

    « Mais quand vous prônez le moindre État, vous jouez leur jeu… Ceux qui veulent privatiser l’eau, ce sont ces libertariens. »

    Non! Ce sont des voleurs!

    « Et en passant, une étude intéressante publiée par LaPresse je crois, ou un autre journal, affirme que la santé des Québécois ne coûte pas aussi cher que le disent les lucides. »

    Et c’est pour ça que centpapiers existe; parce que dans les médias officiels on raconte des âneries. Vous êtes la preuve que chez centpapiers l’accès est libre. Essayez de publier un de vos articles à la Presse.

    « Par ailleurs, j’ai toujours gagné ma vie dignement, et continuerai de le faire, tant que je le pourrai. Ne me prêtez pas d’intention autre.

    C’est normal de gagner sa vie honnêtement. Rien de spécial là-dedans. Et ne vous inquiétez pas pour le danger de vous prêter des intentions, je ne suis pas un très bon imitateur . Donc je ne vous imiterez sûrement pas.

    « Le capitalisme est un système élitiste, »

    Les singes mangent des bananes et les hommes mangent des bananes. Conclusion: les hommes sont des singes. Quelle logique!

    « Quels dirigeants? Péquistes? Libéraux? Adéquistes? Je ne parle pas d’eux. Je suis dans Québec-solidaire. Amir Khadir a une belle et bonne conscience sociale. »

    Bin sûr! Tu es vacciné et si je n’acepte pas de me faire vacciné, je mets ta vie en danger. Même logique que plus haut. Mais cela signifie foncièrement que ton vaccin n’est pas efficace. Vous avez adhéré au parti qui vous convient. Ça c’est certain.

    « Mais où ai-je ajouté ces consommations dans ma phrase?  »

    Il faut bien vous rendre malade pour accéder au soin fournis par votre système de santé. On ne se fait pas soigné si on n’est pas malade, non? Et j’ai énuméré ce qui rend malade. Un point, un trait.

    « Une saine alimentation est louable et souhaitable, pour tout le monde, quant aux coûts en effort par exemple, et/ou aux places qu’occupent ceux-là, qui s’en fichent. »

    Encore une phrase dont seulement la moitié a du sens. Pas d’amélioration perceptible encore. :-(

    « Mais notre problème n’est-il, pas comme vous le disiez à l’instant, notre niveau de conscience sociale? »

    Ouf! Enfin, après 40 mètre de commentaires. mais je ne l’ai pas dit « à l’instant », c’est ce que j’ai dit 40 mètres plus haut, dans l’article.

    « Et avez-vous, vous, l’impression que nos élites et leurs valets veulent qu’on s’en sorte? Pas moi. »

    Pas possible! Vous ètes d’accord avec moi?

    C’était plus simple de dire:

    Bravo pour ton article André!
    Plutôt que d’écrire 40 mètres de banalités.

    Je l’ai déjà dit, je ne regarde pas les vidéos.

    « Je suis dur avec vous monsieur Lefebvre… Désolé. »

    Avec moi? Mais vous errez mon cher. C’est avec le peuple que vous ètes dur; vos prolétaires. Ceux qui sont obligés de lire 40 mètres d’arguments du « coq à l’âne » qui en souffrent.

    mais merci quand même pour votre bonne volonté de m’appuyer. J’en suis honoré.

    Amicalement

    André Lefebvre

    • avatar
    • SylvainGuillemette

    «Je suis d’accord avec vous. Je suis conditionné à travailler pour mériter de survivre.»

    Oui et non. J’espère que nous tous, y sommes confrontés à vrai dire. Sinon, qu’un contrat social s’engage à faire respecter que chacun doit faire son possible effort.

    Sinon, je suis, comme vous, forcé de travailler, comme le prolétariat, pour gagner ma vie et mes services. Il n’y a rien de gratuit, ce n’est qu’un contrat social engagé par la démocratie. Rappelez-vous-en.

    Et comme par hasard, tenant compte qu’ici, «hasard» n’est qu’un raccourci qui n’existe dans les faits, que lorsque la vérité est inconnue, notre contrat social nous coûte moins cher collectivement, per capita, que s’il était privé.

    Mais surtout, et se fichant éperdument de ce principe des coûts, quels qu’ils soient, la privatisation légitime automatiquement l’exploitation du labeur et des maladies d’autrui, au sein de ce service, et cela, aux seuls potentiels entrepreneurs possédant préalablement les capitaux pour ce faire.

    Bref, cette privatisation de la santé légitime l’exploitation de la maladie, et conséquemment, la concentration de richesse au sein d’une minorité –que je dis parasitaire, parce qu’elle parasite-, comme par «hasard» -tenant compte que le hasard n’est que le reflet d’une ignorance-, celle que je nomme la bourgeoisie, et celle que défend réellement le RLQ et ses libertariens.

    «Quand je pense au bonheur des vaches de mon grand-père, qui n’ont qu’à ruminer leur nourriture et qu’à venir lorsqu’il les appelle.»

    Ça fait penser à la cloche du dîner à mon ancien emploi. Vous vous battez contre les mauvais fautifs. Nous avons les mêmes ennemis. Vous verrez dans le prochain commentaire.

    «Parce qu’il y a trop de « chefs » inutiles pour le nombre d’indiens productifs.»

    Et cela nous permettrait de justifier le pire, la privatisation? La gestion et le financement ne sont intimement liés, que dans les dogmes du capitalisme. Ils sont non seulement dissociables, mais dissociés déjà. Ils n’ont aucun réel rapport.

    Alors vous dites qu’il y a trop de chef? C’est possible, mais en quoi l’ajout de l’exploitation de nos maladies à notre calvaire, viendra t-il changer quoique ce soit, sincèrement? En rien, absolument rien. Cette minorité que vous détestez, parce que les valets du gouvernement l’arrosent de privilèges, c’est la bourgeoisie. Ses intérêts de classe lui indiquent que des partis politiques au pouvoir peuvent l’arroser de ces privilèges. Ils mettent alors ces pantins que sont les libéraux et les péquistes au pouvoir, ou tentent leur chance d’aller un peu plus loin encore, avec l’ADQ, qui trébuche dans sa propre bêtise en chemin.

    Bref, oui, il y a peut-être trop de chefs, peut-être serait-il temps de laisser les gens décider eux-mêmes, via des conseils populaires, sans chef tout court. Je parle là, de soviets, dont les élus seraient révocables en tout temps, et conséquemment, de socialisme.

    «Comme pour le reste, vous commencez votre raisonnement à partir du résultat, et non de la cause du départ. Le problème au départ est qu’un aliéné accuse les autres d’être aliénés. C’est là le facteur insultant. Vous ne trouvez pas?»

    Et pourtant, je ne suis pas le travailleur qui se bat contre ses propres intérêts et vous ne me direz pas, très franchement, que j’ai à gagner à être exploité, quand même! Encore moins à remettre les «divins» droits à un parasite où se sont entassés les capitaux –via le système qui permet ce conditionnement-, d’exploiter mes maladies, ou celles d’autrui! Qu’est-ce que le prolétariat exploité par la bourgeoisie, a à gagner à se faire en plus, exploiter ses maladies par les mêmes trous de cul?

    C’est vous l’aliéné, qui appelez le prolétariat à se vautrer d’avantage dans la misère, et la servilité.

    Ce n’est pas l’entièreté de notre système de santé qui déconne, mais les «trop de chefs», le manque de financement, le manque de personnel, et l’imposition d’une autocritique. Si Cuba est capable de se permettre un système universel, et de performer mieux que des pays de son calibre économique qui adoptent la privatisation, alors je ne vois vraiment pas pour quelle raison le système universel ne pourrait pas remplir la tâche. C’est ce que dit l’OMS en tout cas…

    D’autre part, nous savons très bien ce qui fait que le système coûte cher, et que cela vous monte à la tête. Il coûte cher selon les dogmes du système capitaliste et vous monte à la tête parce que les médias capitalistes, servant aussi les mêmes intérêts, se mettent de la partie. Vous ne faites que jouer leur jeu, et vous embarquez dans le tourbillon de propagande.

    Avant longtemps, ils vous feront dire que vous ne méritez même pas votre peau, et vous acquiescerez, larmes aux yeux, rage dans la gorge. Vous leur en donnez plus qu’ils en demandent. Vous vous transformez en idiot utile du capitalisme, comme monsieur David. Ils n’en demandent même pas tant.

    «Mais c’est moins lâche que d’aller briser les vitres de votre maison quand vous n’êtes pas là.»

    Je n’ai jamais fait ça à personne, je préfère le débat. Mes jointures servent sur le sac d’entraînement, pas plus pour l’instant.

    «De plus, parfois c’est le seul moyen qui reste quand l’éducation n’a pas été enseigné durant la jeunesse. L’apprentissage d’un adulte est plus difficile que celle d’un enfant et né.cessite des moyens plus drastiques.»

    Effectivement, et c’est pourquoi je ne vous en veux pas.

    «Et c’est moi que vous dites « être conditionné ». C’est pas drôle d’avoir besoin de « maman » pour vivre en sécurité. Je viens de comprendre que vous vous jeter par terre en « piochant » sur le plancher lorsque ça ne va pas comme vous le voulez. Ça fonctionnait avec maman alors ça devrait fonctionner avec le gouvernement n’est-ce pas? Essayer d’arrêter de respirer en plus. Ça mettra plus de pression sur les autorités.»

    Alors? On fait quoi André? On tape dans le tas? Le gouvernement, ce n’est pas «maman», ça l’est dans la bouche des libertariens, qui ne savent pas encore que cet État sert leur cause en permettant l’existence de parasites au sein de nos sociétés, ces mêmes parasites dont ils défendent les intérêts.

    Le gouvernement, c’est le contrat social que l’on s’est donné collectivement, pour palier aux ratés du mauvais partage des richesses qu’occasionne le capitalisme lui-même. Sans l’État pour palier à ces ratées, c’est chacun pour soi, et la loi de la jungle à nouveau. C’est ce qui nous distingue des meutes de singes, c’est ce qui démontre notre intelligence. Sans quoi, vous ne faites que me donner raison en prônant le chacun pour soi, qu’un système «libertariendutout» nous mènerait tout droit à un système de seigneurs de guerre, où le kapital ferait encore office de mérite et de pouvoirs démesurés, bien pires que ceux qu’on critique déjà. N’allez pas croire que sans l’État, les parasites cesseront comme par magie d’exister, et que les intérêts de classe se feraient plus discrets. Vous vous tromperiez profondément.

    Moi, j’ai eu besoin du gouvernement pour survivre, et faire vivre les miens, quand j’ai eu un grave accident de travail chez un employeur sans scrupule, qui s’est payé, parce qu’il en avait les moyens, des mercenaires se disant médecins, arguant que je n’avais pas mal, alors que je décrivais une douleur de 9/10.

    D’autres tombent sur l’assistance sociale un moment, et retournent au travail tête basse. Mais vous leur en voulez pareil, vous devez payer pour eux… Et leurs enfants sinon? C’est leur faute, si papa s’est blessé au travail? Le dernier qui m’a dit que les pauvres ne devraient pas avoir d’enfant, a ironiquement perdu son emploi et sa femme! C’est peut-être ce que vous méritez, si vous vous foutez éperdument de ceux qui écopent des ratées de ce système capitaliste, pas encore assez purzédur pour le RLQ et Force Québec, se clamant des défenseurs de la liberté.

    «Cette idée est digne d’un cerveau habitué à diriger des moutons. Donc une solution de modération « socialiste » pour modérer ceux qui se jettent par terre en tapant du pied.»

    Ignare. Le socialisme, c’est la dictature de la majorité, et celui qui est élu au sein du conseil populaire (soviet), est révocable en tout temps.

    Je préfère de loin suivre une bande d’imbécile, qu’un seul imbécile. Et peut-être qu’après tout, vous devriez aller vivre dans le bois, avec personne autour pour vous emmerder.

    Le ticket modérateur est une solution capitaliste, qui pénalise le malade, d’être malade. Il a toujours la liberté de se plaindre après tout…

    «Et vous vous préférez que ce soit le gouvernement qui le fasse. Tout un changement pour le malade et le médecin. Mais à vos yeux, c’est mieux puisque le gouvernement c’est nous. La preuve? Le gouvernement va payer 60% de la hausse budgétaire autrement dit: encore nous. Bravo Bachand, SG vous appuit.»

    Vous me faites un procès d’intention de 1. Ensuite, le gouvernement ne tire pas profit de ma maladie, le gouvernement, c’est nous.

    Et quand monsieur Bachand, l’ami de vos amis en réalité, propose de couper dans nos services, parce qu’au fond, les dogmes du capitalisme le lui imposent, c’est pour mieux privatiser, et redonner ces devoirs aux bourgeois, lesquels il sert automatiquement en privatisant ce qu’il coupe. 62% de coupe dans nos services? On les prend où, ces services, ensuite? Au privé. Chez vos amis. À plus fort coût. Sans le moindre changement dans la qualité, mais avec tout un changement dans l’accessibilité.

    Sous Duplessis, pas d’impôt, mais pas de service non plus, et sans cesse y avait-il aussi, la grogne populaire, qui mena à la révolution tranquille finalement.

    Je dis donc que je n’appuie pas Bachand, et qu’il faille vite remédier à notre économie en laissant tomber les dogmes du capitalisme. De toute façon, les pays qui nous ont assommés de ces dogmes sont aujourd’hui au bord de la faillite. Les États-Unis d’Amérique croulent aujourd’hui sous les dettes et la haine relative à l’impérialisme qui découlait lui-même du stade final du capitalisme. Certes, il s’en va ailleurs, ce capitalisme plus mou, mais ici, on note que les intégristes ne veulent pas lâcher le morceau. Ils nous repassent le disque de l’individualisme crasse.

    La social-démocratie n’était que la conciliation de classe forcée par l’imposition du capitalisme, et de ses dogmes, donc de ses ratées. Ce que vous appelez, vous, les ratées de cette social-démocratie, ne sont manifestement que les ratées du capitalisme en fait, puisque quelconque personne consciente serait à même de le discerner à travers les discours du RLQ par exemple, qui nous invite à nous couper de besoins essentiels, comme la santé. On note d’ailleurs, dans les pays capitalistes (selon l’OMS) du calibre économique de Cuba, une plus faible longévité, et un indice de qualité de la santé beaucoup moindre, quant à l’accessibilité surtout.

    «Et voilà! C’est ce que je disais. Ça vous aurait été impossible d’en trouver un vous-même. Vous voulez un médecin? Sautez en bas du pont. Vous avez une chance d’en avoir un. Excellent système qui « marche ».»

    Non, vous méprisez l’universalité de la santé, parce que NOTRE système est mal «géré» et très, très mal entretenu. Il y a par exemple des recrutements massifs dans nos écoles pour la chair à canon servant à maintenir la dictature d’Hamid Karzaï en Afghanistan, mais je n’ai aucun souvenir d’avoir vu de tels recrutements, ou des «publicités chocs», invitant les jeunes étudiants à remplir la demande de médecins ou d’infirmières dans nos hôpitaux! Quand il s’agit de soigner son peuple, Cuba est au rendez-vous, alors que l’État du Québec, lui, sert les PME, coupent dans les impôts aux entreprises, etc.. Cuba, un État pourtant, entretient son système de santé, malgré sa pauvreté, alors que le vôtre, votre État, privilégie les intérêts de la classe qui l’a fait élire –sans parler des aliénés-.

    Ne mettez pas la faute sur l’universalité, quand il s’agit de mauvaise gestion en réalité, des ratées de NOTRE système de santé universel. D’ailleurs, il n’est même pas universel. À Cuba, ils ont également les soins dentaires et les soins oculaires. Ici, on coupe partout, et on privatise, pour le grand bien des amis de Philippe David.

    Le système, lui, fonctionne. Ce sont les imbéciles qui ne s’en occupent pas, qui sont fautifs. Ouvrez vos yeux. J’irais même jusqu’à dire qu’ils sabotent notre projet social et qu’on devrait les mettre en prison pour leurs mensonges, maintes fois répétés aux diverses élections. Un élu devrait être imputable, et surtout, révocable en tout temps!

    «Aujourd’hui, ils peuvent se consoler en se disant que c’est « gratuit » lorsqu’ils attendent 72 heures sur une civière dans le corridor. Vous avez raison, c’est beaucoup mieux.»

    Vous me mettez encore des mots dans la bouche, puisque je n’ai jamais dit que notre système n’était pas perfectible. J’ai défendu le mode universel, de celui du privé. Et oui, c’est nettement mieux d’attendre 72 heures, que de rester chez soi et de s’en passer, faute de moyens, parce que le système capitaliste ne partage pas les richesses. Et mieux encore, je préfère m’endetter d’avantage que de donner à ceux qui s’empiffrent déjà des fruits de notre labeur, la légitimité d’exploiter nos maladies, sous le seul prétexte qu’ils possèdent au préalable, le capital nécessaire pour ce! J’irais même jusqu’à 74 heures! Ce sera encore mieux quand même!

    Et en passant, les 72 heures, ce n’est pas une moyenne au Québec. Je me demande vraiment où vous prenez vos chiffres. Je n’ai jamais, j’dis bien, jamais attendu 72 heures. Est-ce que c’est arrivé à quelqu’un, je n’en doute pas. Est-ce une moyenne au Québec? Absolument pas! Et ceux qui attendent moins au privé, sont ceux qui tout simplement, ont les moyens d’aller se faire soigner. Pas de moyens, pas de soin. Et encore, on amplifie le problème du partage des richesses…, issu ironiquement, du même fait exactement! Du fait que quelqu’un possède les moyens de production, et que les capitaux se concentrent chez ces possédants de ces moyens de production.

    «Donc, soit qu’on y mette de l’huile ou qu’on reste à Montréal. Changer de voiture pour une voiture qui n’a pas de moteur, règle le problème des changements d’huile; mais on reste à Montreal quand même.»

    Autrement dit, vous dites à ceux et celles, qui n’auraient pas les moyens de se faire soigner, de ne pas des faire soigner et de s’en passer… Magnifique discours! C’est pourquoi je suis pour la liberté d’expression! Continuez, c’est intéressant! Le chat sort du sac.

    «C’est ce que je disais; vous savez pas compter. Regardez le nombre d’adhérents à votre merveilleuse idée, c’est le même nombre que le nombre de ceux qui voudraient vivre à Cuba, mais qui sont « coincés » ici au Québec.»

    Balivernes. Et à Cuba, on soutient encore le socialisme.

    Au Québec, les arriérés comme vous, soumis à la propagande de Reagan et de Duplessis, manifestent cette aliénation crasse, anti socialisme. Des travailleurs qui ne demandent pas moins d’être encore plus exploités, faut être aliéné rare.

    Et quand ici, au Québec, mes camarades étaient des milliers, ils goûtaient aussi à l’État policier de vos idoles duplessistes. Pareil au Canada. Tommy Douglas a été espionné toute sa vie! Juste pour s’être affiché socialiste et syndicaliste. Il est, soit dit en passant, le véritable père du système de santé Canadien ou Québécois.

    En fait, et en réalité, si les gens ont peur du socialisme, c’est qu’ils savent très bien que cela rimera avec la répression de l’État policier, de l’État bourgeois.

    Quant au nombre d’adhérents à mes idées, vous seriez surpris de constater la montée fulgurante des sympathisants. Vous en auriez peut-être même peur. Sinon, sortez-nous vos «chiffres» qui démontrent le contraire, je ne demande que cela, me saupoudrer de votre omniscience.

    «Vous pouvez maintenant découvrir le pourcentage de cette « majorité » dont vous avez besoin. Vous ètes mieux de faire comme les « cons » au pouvoir et vous procurer des armes pour le prendre ce pouvoir.»

    Que je n’aie pas d’armée derrière moi, ne justifie pas qu’on méprise mes idées. La démocratie ne donne pas raison, elle ne fait que légitimer des potentielles bêtises. Mais c’est en pratiquant, qu’on apprend. Cela dit, je pense que le capitalisme a eu sa chance, et qu’on l’a assez pratiqué pour savoir qu’il ne fonctionnait pas, ni même, sans État.

    «Très fort argumentaire: la nostalgie. Bravo! Mais on parle de « budget » qui est dépassé par les dépenses.»

    Quelles dépenses? Et selon quel budget? Ah! Oui! Le budget Bachand, capitaliste, pogné dans le carcan capitaliste! Ah, je comprends, je comprends que vous êtes totalitaire et que vous n’envisagez aucune alternative économique à ce système parasitaire. C’est comme si vous étiez figé dans le temps. Mais réveillez-vous! Le capitalisme, moindre ou total, ne fonctionne pas. «Next» comme disent les colonisés.

    «De plus pour faire un autre parallèle, Duplessis est mort pauvre et sans le sous. Comparez avec les autres depuis. Ajoutons à cela qu’il avait des idées arrêtées sur tous les sujets et que c’était toujours lui qui avait raison sans arguments valables. Vous lui ressemblez énormément dans votre façon d’argumenter.»

    Ah oui? Démontrez-le devant tout votre lectorat. Il attend. Moi de même. C’est long….

    Je pense que mes arguments sont nombreux, au contraire, et que vous manifestez pour votre part, des sentiments et des émotions face au système qui souffre des dogmes du capitalisme. Comme solution, vous proposez à votre lectorat, un capitalisme encore plus sauvage.

    Quant au trou de cul Duplessis, cela ne l’a pas empêché de servir la cause bourgeoise, un vrai modèle pour Philippe David, et vous, qui sait.

    «Grève de l’amiante: demande 15 cent/heure après 4 mois de grève = aucun gain
    Grève du textile: demande 20 cents/heure, offre 8,5 cent. après 13 mois de grève = gain de 12 cent/heure rien d’autre
    Très efficace les grèves; vraiment.(Pour ceux qui ne savent pas compter seulement cepndant)»

    Les grèves dans leur ensemble, ont apporté les conditions actuelles des exploités, nettement meilleures que celles d’antan. C’est mieux que rien. Les syndicats ne font pas que des grèves. Les syndicats ont aussi apporté des pauses, des protections du travailleur, des normes du travail, et j’en passe… Les salaires seraient certainement plus bas aujourd’hui, en moyenne, si les syndicats n’existaient pas.

    ««Va demander à Raoul pourquoi il fait des mises à pied et qu’il demande à ses « ouailles » d’ouvrir des boutiques.» « Vous êtes des plus malhonnêtes! »»

    C’est ce que je disais. Vous êtes malhonnête intellectuellement. Vous prenez Cuba comme exemple, isolé comme modèle, alors que le capitalisme ne ferait pas mieux sur une île, isolé, et sans partenaire quelconque. La preuve? Il vit aujourd’hui de l’impérialisme, le capitalisme. Il vit de la guerre, des Coups d’État, de la torture, des enlèvements, des assassinats, etc.. Il vit de la misère des autres, et ses frontières nationales sont l’international.

    «« vous n’êtes qu’un égoïste »»

    C’est un fait. Vous préférez que ces pauvres n’aient aucun système de santé, plutôt qu’ils attendent 72 heures, alors qu’ils n’attendent même pas 72 heures en plus de cela! Le bonhomme 7 heures ne nous fait plus peur monsieur Lefebvre, et le privé est bien pire encore.

    Il légitime, et la deuxième et troisième vitesse en santé, et l’inaccessibilité de la santé aux pauvres, et l’exploitation du labeur du personnel soignant, et surtout l’exploitation de la maladie d’autrui, et donc, par conséquent, l’enrichissement de la minorité apte à se permettre des cliniques privées, par une préalable possession de capitaux, ne relevant eux, aucunement du mérite, mais en faisant office! Ce n’est pas juste n’importe quoi, c’est du totalitarisme et de l’aliénation profonde.

    «« Bref, vous légitimez, par égoïsme et peut-être par enthousiasme d’y accéder vous–même, l’exploitation de la maladie d’autrui »»

    Hélas, je vous fais là un procès d’intention, mais je prends bien le soin de dire peut-être, moi.

    «Aucune économie capitaliste ne pourrait fonctionner non plus, sur Cuba, si elle était isolée, comme le socialisme l’est. Et vous ne direz à personne ici, que le socialisme a eu sa chance, sans que des États étrangers n’interviennent, vous ne seriez qu’un menteur alors…»

    Effectivement, si vous affirmiez que le socialisme a eu sa chance, vous ne seriez qu’un menteur. On voit que vous en êtes à servir votre cause par la dissociation de mes propos, de leur contexte! Pas fort! Et comme malhonnêteté, on trouve rarement meilleur exemple!

    «« Vous êtes maladroit mon cher André »»

    Effectivement, vous vous tirez souvent dans les pieds, c’est plus fort que vous à vrai dire. Comme monsieur David, la double-mesure vous suit telle une ombre.

    «D’autre part, Cuba vit sur la planète Terre, où le capitalisme est hégémonique et où vous devez vous plier au diktat du ô Kapital, pour avoir droit à quoi que ce soit. À preuve encore, votre aliénation crasse!»

    Effectivement, vous êtes tellement aliéné que vous vous refusez de constater que le système cubain va nettement mieux que tous ceux des pays de son calibre économique! Aucune économie de l’égalité de Cuba n’offre meilleur service de santé, que Cuba. Prouvez le contraire! Vous en êtes tellement aliéné, que vous le nierez quand même, à votre détriment, et à leur plaisir à eux, les bourgeois! Vous servez leur cause, sans le savoir, par votre égoïsme crasse. Ils n’ont même pas besoin de vous payer, à ce que je sache.

    Y a les valets, et les lèches-cul.

    «« Vous vous fichez éperdument de votre prochain, »»

    2e fois : C’est un fait. Vous préférez que ces pauvres n’aient aucun système de santé, plutôt qu’ils attendent 72 heures, alors qu’ils n’attendent même pas 72 heures en plus de cela! Le bonhomme 7 heures ne nous fait plus peur monsieur Lefebvre, et le privé est bien pire encore.

    Il légitime, et la deuxième et troisième vitesse en santé, et l’inaccessibilité de la santé aux pauvres, et l’exploitation du labeur du personnel soignant, et surtout l’exploitation de la maladie d’autrui, et donc, par conséquent, l’enrichissement de la minorité apte à se permettre des cliniques privées, par une préalable possession de capitaux, ne relevant eux, aucunement du mérite, mais en faisant office! Ce n’est pas juste n’importe quoi, c’est du totalitarisme et de l’aliénation profonde.

    «« vous n’êtes vraiment pas conscient de ce que vous prônez »»

    Vous identifiez quasiment bien le mal qui nous est à tous infligé, mais votre solution passe par ce mal (X 1000).

    «« Ce n’est pas l’État le problème, mais QUI dirige l’État. »»

    C’est un fait, et j’ajouterais, qui l’État sert. Vous ne pouvez d’ailleurs pas prouver le contraire. Tous vos arguments reviendront à votre égoïsme et votre désir qu’on se fiche de votre prochain, au nom de votre liberté et capacité de payer pour vous.

    «Et qu’est-ce que vous croyez qui est écrit dans mon article plus haut?»

    Vous n’appelez pas à la «prudence» à savoir qui dirige l’État, mais à mettre la hache dans un système de santé qui a fait ses preuves, face au privé, mais qui n’est malheureusement pas entretenu depuis des lustres. Aucun des partis récemment mis au pouvoir, n’a fait ce qu’il fallait, pour donner à nos ambitions, les moyens nécessaires. Ils ont plutôt, chacun leur tour, mis l’emphase sur les ratées de leurs prédécesseurs, et n’ont rien fait de plus que de légitimer l’illégal, les agences privées d’infirmières, en recourant à leurs services, plutôt que de mettre en action la loi.

    «Espèce de « profiteur »! C’est le droit de tous le prolétariat d’habiter dans la belle nature. Vous profitez de ceux qui sont coincé dans les villes pour qu’ils vous paient ce petit paradis?»

    Kossez ça?

    «Individualisme au sens qu je prends mes responabilités et règle mes problèmes moi-même. Je ne les catapulte pas sur toute la population.»

    Ben voyons André, c’est moi qui m’est défendu à la CLP. C’est moi qui vais travailler pour gagner ma croûte et celle de mes enfants. C’est moi qui change mes crevaisons, rarement, car je fais aussi l’entretien extérieur de ma voiture, ce que j’en connais. Je lave ma vaisselle à la main, et ne demande pas à mon lave-vaisselle de le faire à ma place. Mais qu’est-ce que peut faire ma volonté contre les ratées du système capitaliste au juste? Qu’est-ce que ma simple volonté peut changer au mauvais partage des richesses? En choisissant de meilleures voies, opportunes? Comme de lécher des culs de bourgeois genre? Car dans le fond, c’est «ma» responsabilité, après tout, de lécher les culs nécessitant d’être léchés… Ah vraiment…

    L’état ne sert qu’à palier aux ratées du système, et vous généralisez en mettant tout le monde dans le même panier. Tout le monde ne veut pas demeurer dans la misère.

    «Pas question! Je ne profiterai jamais de quelqu’un qui ne travaille pas ou à faible revenus.»

    Ça me fera plaisir André, quand je sortirai du chômage! Et je ne demeurerai pas sur le chômage. Je n’y suis jamais resté longtemps.

    «Heureux hommes. Il y en a qui n’ont pas d’emploi et qui n’en trouvent pas.»

    Eh bien! Une autre ratée du système… Encore relative aux conditionnements et aux conditions d’ailleurs!

    «Non! Ce sont des voleurs!»

    Qui? Je ne suis plus certain de vous suivre là…. Je pense que vous êtes fâché…

    «Et c’est pour ça que centpapiers existe; parce que dans les médias officiels on raconte des âneries. Vous êtes la preuve que chez centpapiers l’accès est libre. Essayez de publier un de vos articles à la Presse.»

    L’étude est faite par IRIS, une firme d’étude indépendante, et pauvre. Elle vient de faire son apparition. Et nous sommes chanceux qu’elle puisse être si médiatisée, c’est assez rare merci qu’on invite la gauche dans les médias québécois, sauf cette gauche molle et dépassée par le marxisme. Pour les gens de Québec, la gauche, c’est Guy A Lepage…

    «C’est normal de gagner sa vie honnêtement. Rien de spécial là-dedans. Et ne vous inquiétez pas pour le danger de vous prêter des intentions, je ne suis pas un très bon imitateur . Donc je ne vous imiterez sûrement pas.»

    Et pourtant, vous me prêtiez des intentions sur la façon d’amener mes idées, vous m’accusiez de vouloir les imposer. Alors à d’autres!

    «Les singes mangent des bananes et les hommes mangent des bananes. Conclusion: les hommes sont des singes. Quelle logique!»

    Et cela ne dément pas le fait que le capitalisme soit élitiste et que tous les hommes ne mangent pas de banane, je n’en mange plus. Ne prenez pas les autres, pour ce que vous êtes. Nous ne sommes pas tous des moutons, mais semble t-il que les moutons que vous accusez ne soient après tout que votre reflet. Vous êtes un «suiveux», vous allez suivre les intégristes capitalistes, qui ne veulent pas voir l’exploitation d’autrui abolie.

    «Bin sûr! Tu es vacciné et si je n’acepte pas de me faire vacciné, je mets ta vie en danger. Même logique que plus haut. Mais cela signifie foncièrement que ton vaccin n’est pas efficace. Vous avez adhéré au parti qui vous convient. Ça c’est certain.»

    Amir Khadir est soumis aux mêmes mensonges que le peuple, en ce qui concerne la pandémie du fameux H1N1. Il est soumis à l’OMS, et ses sbires.

    Sinon, vous suivez assez bien vos bergers également, ceux qui vous demandent de vous soumettre à leur exploitation surtout! Il y a ceux qui se font vacciner, parce qu’ils se font mentir, et les autres, qu’ils le font, même en sachant qu’ils se font mentir! Pauvre aliéné! Vous faites pitié!

    «Il faut bien vous rendre malade pour accéder au soin fournis par votre système de santé. On ne se fait pas soigné si on n’est pas malade, non? Et j’ai énuméré ce qui rend malade. Un point, un trait.»

    Le labeur rend lui aussi malade, un point, un trait! Voilà pourquoi on ne trouve aucun des 180 000 employeurs du Québec parmi les 190 morts accidentés du travail annuels! Parce qu’ils ne prennent aucun véritable risque! Un autre point, un autre trait! Vous pouvez bien leur l`cher le cul, d’espoir de ne plus risquer votre vie, vous non plus.

    «Encore une phrase dont seulement la moitié a du sens. Pas d’amélioration perceptible encore. »

    Je vais la traduire pour les gars comme toi André, je vais te faire une faveur et te tutoyer. Christ, pas trop compliqué. En fait, j’omettais de dire de «qui» se fichait de ces faits, que sont les efforts. Je parlais des dogmes. Et des efforts. Ça me parait clair, après 12 lectures. Car au cas où vous ne l’aviez tout simplement pas remarqué, je n’écris pas pour les enfants de 8 ans. Et cela, sans m’en rendre compte, parce que je fais mes textes en moins de 20 minutes, et mes réponses en presque autant de temps. Je ne me relis pas toujours non plus… Je connais des professeurs d’Université qui ont lu mes écrits qui sont plus indulgents que vous.

    «Ouf! Enfin, après 40 mètre de commentaires. mais je ne l’ai pas dit « à l’instant », c’est ce que j’ai dit 40 mètres plus haut, dans l’article.»

    Tout en crachant sur les aspects collectifs de nos choix démocratiques. Et pourtant, sans syndicat, il n’y aurait pas beaucoup de conscience sociale dans les milieux de travail, où on passe la majorité de notre vie active.

    «Pas possible! Vous ètes d’accord avec moi?»

    Je n’en sais rien, mais je préfèrerais essayer, avant d’admettre, comme vous le faites, des oui dires. Impossible? OK. Selon quels arguments? Vous avez testé? Pas moi. Je suis marxiste, je ne pourrai donc vous suivre, qu’après l’avoir testé scientifiquement. Je ne peux pas admettre quelque chose dont je ne peux affirmer, que selon ma pensée unique, sans expérience. Cela me différencie d’ailleurs des idéalistes, je suis du courant matérialiste, et marxiste par conséquent.

    «Bravo pour ton article André!
    Plutôt que d’écrire 40 mètres de banalités.»

    Mais André, je n’étais pas d’accord avec vous. Vous avez beaucoup d’émotions, mais pour être franc, je vous préfèrerais de mon côté, que de l’autre. Oui, vous avez une bonne plume, encourageante puisqu’empreinte d’émotions, mais les émotions ne font pas bon jeu dans les débats, ou disons qu’ils ne rendent pas les débats sains. Et pourtant, quand vous écrivez que le système de santé devrait être mis à terre, cela me remplie d’émotions d’injustice sociale… J’essaie de retenir mes diatribes. En fait, je suis même poli.

    «Je l’ai déjà dit, je ne regarde pas les vidéos. »

    Moi non plus, mais pour d’autres raisons. Ma région n’offre pas encore la haute vitesse. Qu’importe, celle-là, ouf! Elle décrit bien l’aliénation.

    Vous semblez mal prendre cette accusation que je vous fais, plutôt que de vous demander pourquoi je vous la fais. À mes yeux, vous êtes un travailleur frustré, à raison, mais pas pour les bonnes raisons.

    En tout cas…

    En passant, je ne «tutoies» plus depuis que Jacques Saint-Pierre, un troll, est passé sur notre blogue http://reactionismwatch.wordpress.com/ . Je tutoyais mes adversaires, jusqu’à ce que ce crétin passe par là…., me traitant d’impoli. J’ai changé la donne. Je peux vous tutoyer si vous voulez André.

    Solidairement,

    Sylvain Guillemette

    Lanaudière

    Alternative socialiste

    « Et cela nous permettrait de justifier le pire, la privatisation? »

    Trouvez-moi un endroit dans mon texte où je prône la privatisation?

    Je viens de relire et j,ai rien vu.

    Donc vous ne commentez pas mon texte et je n,ai plus besoin de perdre de temps.

    André Lefebvre

    avatar

    SylvainGuillemette a répondu:

    Vous parlez de mettre la hache dans le système, quelle signification donnez-vous donc à cette hache?

    Sinon, je passe mon chemin, tout en disant que l’individualisme n’est plus la solution des humains, qui d’ailleurs, n’ont plus vraiment de frontière, avec la petitesse de cette Terre, en regard à notre poids démographique international.

    avatar

    Lartiste a répondu:

    J’ai bien tout relu et je n,ai vu aucune « hache ».

    Par contre, je dis bien qu’il serait mieux d’engager plus de main d’oeuvre que d’administrateurs et de « cheufs ».

    Je laisse entendre également de développer une conscience sociale qui n’existe plus actuellement.

    Amicalement

    André Lefebvre

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