Accueil / A U T E U R S / LES 7 DU QUÉBEC / André Lefebvre / La période dite “inflationnaire”

La période dite “inflationnaire”

 

Ceci n’est pas l’explication “officielle” mais elle me semble beaucoup plus en accord avec les toutes dernières observations scientifiques.

Nous avons déjà vu que la période d’inflation débuta, à 10-36 sec après l’instant zéro, avec l’incursion du gluon dans l’univers, qui existait depuis le Big-bang manifesté à 10-43 sec après cet instant zéro.

Nous avons également vu que l’événement du Big-bang fut la manifestation de l’effet « centrifuge », déchiré de son effet « centripète », qui propulsa les neutrinos bidimensionnels (surface) dans toutes les directions, dont le « trajet » créa l’espace. C’est l’explication du fait que c’est le mouvement qui produit l’espace. Il ne peut y avoir d’espace sans « énergie » qui se manifeste.

L’effet centripète, quant à lui, se recroquevilla sur lui-même et se mit en rotation dans le sens contraire de précédemment, résultat de sa réaction au déchirement. Il réapparu dans l’univers lorsqu’il eut atteint la dimension de 10-35 mètre suite à cette nouvelle rotation.

Il faut comprendre que ces deux « effets », centrifuge et centripète, sont des « effets » de l’énergie développée durant l’ère de Planck; effet centrifuge = énergie cinétique « fuyant le centre », et effet centripète = énergie cinétique « dirigée vers le centre ».

L’insertion du gluon dans l’univers, suivie des désintégrations subséquentes des particules massives issues de sa propre décomposition, eut un effet similaire à l’ajout d’un humain sautant dans le volume d’eau d’une piscine, augmentant ainsi le volume total d’eau par l’addition de son volume corporel. C’est cet évènement qui résulta en période « d’inflation » de l’univers.

L’inflation n’eut absolument aucun impact sur l’expansion de l’univers, qui durait depuis le début. Ce fut simplement un évènement qui s’ajouta à cette expansion; un peu comme si le corps humain, dont je parlais plus haut, avait sauté dans la piscine pendant qu’on la remplissait. L’ajout du corps dans la piscine n’a aucune influence sur son remplissage qui, lui, reste constant.

Lors de l’insertion de la « surface » gluon, l’univers avait un diamètre de 10-15 mètre ce qui détermina le « champ d’action » du gluon. Ce champ d’action « centripète » du gluon (champ magnétique) s’installa alors perpendiculairement à  l’énergie « centrifuge » (champ électronique) de cet univers de 10-15 mètre. Et notre univers devint électromagnétique, produisant la plus petite longueur d’onde du rayonnement gamma qui est de 10-15 m.

La période de désintégration des particules massives fut terminée à 10-32 sec. La durée de la période d’inflation se limite donc entre 10-36 et 10-32 sec.

Nous allons maintenant voir ce qui s’est déroulé durant cette période inflationnaire.

Révisons un peu l’intrusion du gluon dans l’univers.

Le gluon est une « particule » bidimensionnelle; c’est-à-dire une « surface » tout comme le neutrino. Il est clair que l’apparition soudaine du gluon bidimensionnel dans l’univers tridimensionnel n’eut pas une conséquence significative au niveau du « volume » universel. Par contre, son implication sur la suite des évènements fut énormément importante.

Lorsque le gluon apparut il possédait un diamètre de 10-35 mètre, tout comme le neutrino apparu lors du Big-bang. C’est là, la dimension minimale pour exister dans l’univers. Par contre à l’apparition du gluon, l’univers en expansion avait déjà atteint un volume ayant un diamètre de 10-15 mètre. De sorte que le « volume d’efficacité » du gluon s’abrogea cette dimension  de 10-15 mètre. Cette dimension de 10-15 mètre deviendra le volume d’espace servant à « confiner » tous les futurs quarks.

Cette « efficacité » du gluon consistait  exclusivement en une topologie démontrant une géodésique orientée vers le centre de sa surface. Il tenait cette caractéristique du fait d’être le « représentant » de l’effet centripète existant durant l’ère de Planck (avant 10-43 sec). C’est là la source de son pouvoir de « confinement ».

Aussitôt qu’il fut apparu, l’expansion universelle dissocia les deux côtés de la surface du gluon, produisant deux « entités miroirs » l’une de l’autre. Ces deux nouvelles surfaces avaient perdu leur résistance sur l’un de leur côté dissocié. Ce qui les fit se recourber en boule sous la poussée de leur énergie cinétique « centripète » individuelle orientée vers leur centre. Chacun des deux côtés de la surface initiale se transforma alors en un « volume » dont toute l’énergie cinétique se retrouvait concentrée au centre. Le résultat fut la production de deux quarks « miroirs », le Top et l’antiTop. Évidemment la transformation de deux « surfaces » en deux « volumes » eut un effet beaucoup plus important sur l’inflation; mais ce n’était que la première en lice; car chacune de ces particules massives se désintégra en deux autres particules massives, tout comme firent les suivantes. Ce qui détermina les trois générations de particules nommées : Quarks.

Chacun des quarks se désintégrait pour rester « en phase » (équilibre) avec la densité d’énergie autour d’eux. De sorte que chaque quark subséquent éjectait une partie de leur propre énergie pour « survivre » à la dilution graduelle de la densité énergétique de l’espace environnant, causée par l’expansion. Cette énergie éjectée, lors de la désintégration des quarks, produisit de nouvelles particules massives telles les bosons massifs ou encore, des rayonnements (vibrations) électromagnétiques non massifs (gamma et X) ou cinétiques de neutrinos. Ce qui composa les trois « familles » de particules. Notons que ces neutrinos issus des particules massives ne sont pas originaires de « l’effet centrifuge » mais bien de « l’effet centripète ». Ils possèdent donc une hélicité contraire aux premiers neutrinos. Par contre, ils représentent tout autant l’énergie cinétique.

Revenons à notre quark Top dont « l’énergie de masse » contrôle complétement le volume géodésique de 10-15 mètre du gluon originaire. Ce volume d’un diamètre de 10-15 mètre autour du quark Top au diamètre de 10-32 mètre est le « champ gravitationnel » autour du quark Top. Ce champ gravitationnel gardera la même dimension enveloppant et « confinant » les différents quarks subséquents. Par contre, puisque toute l’énergie de masse se retrouve concentrée au centre du « champ gravitationnel », la densité énergétique autour d’un quark n’est que « potentielle » ou si vous préférez : « virtuelle ».

La raison de ce fait se rattache à la densité énergétique décroissante de l’univers. De sorte que le « champ gravitationnel » du quark Top représente une densité « potentielle » plus dense que celui du quark Bottom qui, elle, est plus dense que celui du Charm plus dense que celui du Strange, qui, ensuite, est également plus dense que celui du Down plus dense que celui du quark Up. Chacun de ces « champs gravitationnels » des différents quarks possède une « potentialité » (possibilité) de densité différente. En ajoutant le « champ gravitationnel » du gluon, nous obtenons 7 champs imbriqués les uns dans les autres. Ce seront les « unités électroniques » (électrons) qui plus tard, autour du noyau des atomes, occuperont l’espace de ces différents « potentiels » de densité énergétique.

Jusqu’à il y a quelques années, nous savions que l’unification de quarks se faisait soit par groupe de deux (méson) ou groupe de trois (baryon). Depuis, la science a découvert d’autres possibilités d’unification.

Nous savons que le proton est composé de deux quarks Up et d’un quark Down. Les « champs gravitationnels » de chacun de ces quarks ont « unifié » leur centre en un seul « centre de gravité » pour produire un proton, dont la durée de vie est plus longue que l’âge actuel de l’univers. Ce sont les poussées de « l’énergie de masse » de chacun des quarks sur ce centre de gravité commun, qui déterminent l’étendu du « champ gravitationnel » autour du proton. Mais ce résultat équilibré ne fut obtenu qu’après plusieurs tentatives « d’unification gravitationnelle » de différents quarks.

La science actuelle a pu confirmer l’existence de certaines de ces tentatives; nommément les tétraquarks et les pentaquarks, dont voici des exemples qui furent observés :

Il y eut également l’observation d’unification entre « 1 quark Charm + 1 Down + 1 Up », ainsi « qu’un quark Strange + 1 Down + 1 Up » qui sont des « hadrons » assez surprenant. Toutes ces « tentatives » furent faites à l’époque appelée, celle du plasma de quarks-gluons.

Tout ceci nous indique que le proton ne fut produit qu’après d’innombrables tentatives ratées d’unification de différents quarks.

Si nous comparons les tétraquarks au pentaquarks dessinés plus haut, nous remarquons une différence notoire dans leur composition. Le tetraquarks est composé de deux couples de particule/antiparticule de même couleur. Tandis que le pentaquarks ne contient qu’un seul couple particule/antiparticule de la même couleur; les trois autres quarks étant, obligatoirement, de couleurs différentes.

Cependant, une constatation se démarque de l’ensemble; c’est que pour obtenir l’unification d’un pentaquarks, l’interaction forte, supposément responsable de retenir les trois quarks du proton se devait de décupler ses forces pour en retenir cinq. Ce qui est très singulier.

L’unification des quarks, selon l’interprétation scientifique, est le résultat de l’interaction forte. Voyons ce que la science nous en dit et ce qui en fut réellement « observé ».

1-La théorie prévoit que l’intensité de l’interaction forte tend vers zéro quand la distance tend vers zéro (tiens, tiens; tout comme « l’effet gravitationnel »).

2-Pour l’interaction forte, sa caractéristique a pour conséquence une portée très réduite de l’ordre du diamètre d’un hadron (10-15 m).

3-Après un siècle de physique nucléaire, les lois et constantes fondamentales de l’interaction forte sont toujours inconnues.

Donc le seul résultat vraiment « observé » de cette « interaction » est le diamètre de sa portée.

Par contre, cette « portée » est exactement la même que le « volume d’efficacité » du gluon caractérisé par sa géodésique « centripète ».

Selon la science, l’interaction forte est une « force de couleur ». La stabilité des composants quarks tient à la « nullification » de l’ensemble de leur couleur individuelle. Autrement dit, l’ensemble des couleurs des quarks « unifiés » doit donner du « blanc ».

Par contre, comme les quarks, en réalité, n’ont pas du tout de « couleur », cette interaction forte n’est alors qu’une pure interprétation nécessaire à cause de la notion générale de « force » qu’elle représente. Sans cette notion de force, les « couleurs » deviennent parfaitement inutiles.

Conséquemment, comme la « force de gravité », étant le modèle initial sur laquelle est basée cette notion de force,  n’existe pas (d’après les travaux d’Einstein), il serait très étonnant que la force nucléaire forte puisse exister.

On doit alors se demander :

Qu’arrive-t-il si nous la remplaçons par le « volume efficace » de la caractéristique « centripète » du gluon qui est de la même dimension que la portée de cette supposée « force »?

Il arrive que les quarks Top, Bottom, Charm, Strange, Down et Up, ainsi que leurs antiparticules, n’ont plus besoin de « couleurs » pour s’unifier. « L’effet gravitationnel » y suffit amplement et seule leur charge électrique entre en ligne de compte.

Et nous savons que cette charge électrique, chez les quarks, est « fractionnaire » (+2/3 et -1/3); de sorte qu’une unification stable doit donner la charge « unitaire » élémentaire (+1) attribuée conventionnellement au proton. La charge électrique de « zéro » est attribuée, par « neutralité » envers le « 1 » du proton, au neutron.

Notons que l’électron possède une charge de « -1 » ce qui devrait signifier qu’il serait composé de trois quarks à charge -1/3; ce qui n’est pas du tout le cas. C’est là le seul « handicap » du modèle standard actuel.

Il existe deux charges électriques « actives » auxquelles on a attribué les signe + (positif) et – (négatif). On a donc observé que les charges électriques identiques se repoussent et les charges contraires s’attirent. Mais, encore une fois, ces attributions de charges + ou – sont « conventionnelles »; elles ne sont qu’une interprétation de l’observation.

De plus, le signe positif ou négatif, des charges électriques, détermine le type d’interaction (force) qui s’établit entre elles (attractive ou répulsive). Force est de constater (excusez le jeu de mot) que tout ce scénario compliqué est le résultat issu de la notion de « force », apparue avec Newton qui n’y croyait pas lui-même. Il était convaincu qu’il était impossible qu’une action réciproque s’établisse entre deux objets sans qu’il y ait un support « physique » entre eux. Ajoutant : « Mais comme ça marche, alors… (But it is working; so…)»

Mais qu’est-ce qui pourrait remplacer ces « charges électriques » pour obtenir les mêmes résultats de repousser et d’attirer?

Nous savons que les quarks ne sont pas réellement des « particules ». Ce sont plutôt des « états d’énergie excités » comme les photons et les électrons.

Nous savons que l’état excité de l’électron se traduit simplement par le sens de rotation qu’il adopte contraire au sens de rotation du positron, tous deux issus d’une collision frontale entre deux rayonnements gamma. Ceci nous indique que le positif ou le négatif pourrait ne dépendre que du sens de rotation d’une particule.

Sachant que le quark Up est conventionnellement positif et que le Down est négatif, voyons ce que donne leur rotation dans un proton.

On voit tout de suite que les rotations contraires des quarks Up et du quark Down s’attirent jusqu’à coller les premiers à l’autre (2 Up et 1 Down); mais comment ces rotations des quarks peuvent-elles déterminer la rotation « positive » du proton?

La solution tient de « l’énergie de masse » de chacun des « états excités d’énergie » (quarks). La « masse »  du quark Down est plus grande que celle du quark Up; ce qui signifie que le quark Down se retrouve plus rapproché du « centre de gravité » commun, que les quarks Up. C’est donc le sens de rotation des quarks Up, placés plus à l’extérieur, qui détermine le sens de rotation du volume de l’ensemble du trio appelé un proton.

Finalement, il n’y a aucun besoin de couleur ou de saveur quelle qu’elle soit, pour comprendre le modèle standard des particules. « L’effet gravitationnel » et le « sens de rotation » suffisent amplement à tout faire comprendre.

Il ne nous reste, comme problème, qu’à expliquer l’existence des spins « entier » et « demi-entier ».

Le spin demi-entier du neutrino est évident puisqu’il est la moitié déchirée « centrifuge » de la rotation « entière » qui existait à l’ère de Planck. Mais qu’en est-il du spin demi-entier des quarks?

Il faut se rappeler que la partie déchirée « centripète » retourna à l’ère de Planck et se remit à tourner dans le sens contraire de précédemment. Il est alors évident que cette partie « centripète » venait d’acquérir une rotation « entière ». Il n’est donc pas étonnant de voir apparaître dans l’univers, un gluon à spin « entier ».

Par contre, aussitôt apparue, cette « surface » gluon subit le déchirement, l’un de l’autre, des deux « côtés » de sa surface. Ce qui divisa son « spin » en deux, attribuant un demi-spin à chacun des « quark/antiquark » qui en résultèrent, au moment où les côtés de la surface devinrent deux « volumes ».

À la fin de l’inflation, toutes les « lois » de la physique, passibles d’expliquer l’univers actuel, étaient définie, incluant l’algorithme « horaire » qui prendra le contrôle de l’évolution à l’intérieur des « champs gravitationnels ».

Quel algorithme horaire?

Celui qui fut établi lors de la troisième duplication du volume spatial initial (métrique de base) ayant un diamètre de 10-35 mètre, où les gluons se retrouvèrent installés entre les flux d’énergie cinétique de l’expansion.

Que voici :

Amicalement

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

http://manuscritdepot.com/a.andre-lefebvre.7.htm#menu

 

Commentaires

commentaires

A propos de Andre lefebvre

avatar

Check Also

Grande Guerre : ces villages martyrs, « morts pour la France »

En ce jour de célébration du centenaire de l’Armistice du 11 novembre 1918, zoom sur ...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.