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La naissance de l’univers ? partir de rien (14) Les trous noirs

Les trous noirs

Le ??nec plus ultra?? d?une d?formation de la g?om?trie de l?espace.

Lors de l?explication de la cr?ation de l??nergie de masse, nous avons d?velopp? le processus d’accr?tion jusqu?? une accumulation de quatre particules sans masse. Cr?ant ainsi des petits volumes d?espace d?form?s dans l?univers majoritairement plat. Ces petits volumes d?espace d?form?e ?taient ce qu?Einstein appelait?: des d?formations de la g?om?trie de l?espace. Il est donc ?vident que l?existence de ces d?formations impliquait la manifestation de sa cons?quence, qu?Einstein, encore une fois, appelle?: la ??gravitation??. Il ne nous reste qu’? comprendre que?:

-Une d?formation de la g?om?trie de l?espace qui se retrouve dans un univers super-compress? (comme celui ? l??poque de son apparition?dont nous parlons?ici), est? proportionnellement, aussi ??puissante?? qu?une d?formation de la g?om?trie de l?espace dans un univers super-dilu?. Et les r?sultats qui en d?coulent sont exactement les m?mes.

De sorte que ces d?formations initiales se d?velopp?rent, imbriqu?es les unes dans les autres, suite aux d?sint?grations successives des quarks. Ces d?sint?grations en d?autres particules, se produisant ? l?int?rieur des d?formations d?j? existantes, ne pouvaient pas projeter ces nouvelles particules hors de la?d?formation- m?re, ?puisque l??nergie en surplus ?tait ?ject?e sous forme de photons (W+ ou W-) ce qui condamnait les nouvelles particules ? rester sur place sans pouvoir s??chapper de la d?formation qui les contenait.

Et comme les bosons W+ et W- ne sont que des quanta d??nergie en surplus, ?ject?s pour ?tablir un ?quilibre temporaire chez les nouvelles particules, il n?est donc plus n?cessaire d?en faire les ??vecteurs?? d?une ??force magique?? quelconque (comme la nucl?aire faible ou forte), pour justifier que les quarks/antiquarks restent regroup?s dans une d?formation spatiale. L??v?nement est tout ? fait normal et naturel. Comme Einstein le disait?: « Toutes les ??forces de retenu?? ne sont que des cons?quences de d?formations de la g?om?trie de l?espace ». Je suis tr?s heureux de pouvoir enfin ?noncer cette phrase dans le vrai sens o? il l?entendait..

Le processus ?de d?sint?gration continua jusqu?? ce que la mati?re se soit stabilis?e au point o? la stabilit? environnementale exigea le regroupement de trois quarks diff?rents ? valeur totale de +1, ?quilibr? par sa pr?sence?? l’int?rieur?d’un nuage ?lectronique ? la valeur de -1. Ce nuage ?lectronique dont la polarit? ?tait contraire au noyau, ne pouvait pas approcher de plus pr?s ce noyau, et ne pouvait pas, non plus ?chapper ? la d?formation spatiale? entourant le noyau qui l?avait captur?(ou vice-versa). L?explication de ce ph?nom?ne r?side dans la polarit? des particules qui d?pendent du spin des particules. Le noyau ?tant positif poss?de un spin positif et l??lectron ayant une polarit? n?gative, poss?de un spin n?gatif. On verra tout cela bient?t.

Lorsque la mati?re fut stabilis?e, des particules de mati?re (atomes d?hydrog?ne) furent captur?es par ces petits volumes de d?formations spatiales. La raison qui explique que les enveloppes de nuages ?lectroniques n?gatifs ne se repoussaient pas pour emp?cher l?accr?tion de ces atomes d?hydrog?ne, se trouve dans la structure m?me des d?formations de la g?om?trie de l?espace.?C’est ce que nous verrons dans le prochain article; et c’est ce qui explique que les nuages ?lectroniques ne se repoussent pas.???C?est encore le r?sultat d’un ?quilibre d??nergie environnemental d?espace appartenant aux ?lectrons. L?intensit? ?nerg?tique des nuages o? elle est identique chez chacun des nuages ?lectroniques, s?interp?n?tre et s’?quilibrent,??au lieu de se repousser. Si l??lectron ?tait une particule ??solide?? au lieu d?un « nuage ?lectronique », l??v?nement ne serait pas possible. La raison essentielle de cette possibilit? se retrouve dans la nature r?elle du 1/2 spin, qui n?est pas exactement et strictement une rotation. On l?a d?j? soulign?.

Les ??accr?tions?? de mati?re qui s?ensuivirent furent principalement des accr?tions d?atome d?Hydrog?ne et certaines accr?tions d?un atome d?hydrog?ne avec un neutron libre (sans ?lectron)?qui rejoignit le noyau. Cet isotope s?appelle un Deut?rium. Mais le processus d?accr?tion durant la nucl?osynth?se primordiale ne produisit principalement que de l?hydrog?ne, un peu de deut?rium, encore moins de h?lium 3 et 4 et une tr?s petite quantit? de Lithium.

Peu ? peu, la ??boule?? d?hydrog?ne grossissait au fur et ? mesure que la d?formation captait des particules d?hydrog?ne. Et ? chacune des particules ajout?e ? la boule d?hydrog?ne, la ??pouss?e?? sur le centre de la boule augmentait d?intensit?. Parce que l??nergie cin?tique de cette particule d?hydrog?ne, aussit?t que son mouvement ?tait stopp? par la surface de la boule, se transformait en ?nergie de masse dirig?e vers le centre de gravit?. La pouss?e totale sur le point central de la boule (centre de gravit?) augmentait donc, continuellement l??tendu de la d?formation et l?intensit? de sa gravitation, augmentant d?autant sa possibilit? de capturer d?autres particules d?hydrog?ne.

Il arrive que lorsque la quantit? de particules, ??accumul?es?? dans un volume de mati?re, est suffisante, c’est-?-dire que la pouss?e sur les particules du centre de la boule atteint une certaine limite, il devient possible qu?une fusion thermonucl?aire se produise. C?est ce qui?se manifeste?continuellement dans notre Soleil et dans les ?toiles. C?est ?galement ce qui aurait pu se produire avec la plan?te Jupiter, si?sa d?formation spatiale avait captur? un assez grand nombre de particules. Le centre de Jupiter ne produit pas de fusion nucl?aire parce que l??nergie de masse poussant en son centre, n?est pas suffisante. Cependant, la pouss?e de l??nergie de masse y est assez importante pour que Jupiter d?gage plus de chaleur qu?il n?en re?oit du Soleil. La pouss?e (?nergie de masse) sur les particules du centre de Jupiter produit ce surplus de chaleur.

La fusion thermonucl?aire?exige que deux noyaux atomiques s’interp?n?trent. Et pour que ces deux noyaux atomiques s?interp?n?trent, il faut une pouss?e extraordinaire. Il est ?vident que plus la pouss?e des particules, dirig?e vers le centre de gravit? du volume de mati?re, est importante, plus la temp?rature s??l?ve en ce centre de gravit?. Au sein du Soleil par exemple, la fusion de l’hydrog?ne, qui aboutit, par ?tapes, ? produire de l’h?lium, s’effectue ? des temp?ratures de l’ordre de 15 millions de Kelvin. Il est ?galement ?vident que plus la pouss?e sur le centre de gravit? est important, plus ce point ??centre de gravit? se retrouve profond?ment enfoui dans la profondeur dimensionnelle de l?espace-temps.

Comme nous l?avons indiqu? dans un article pr?c?dent, plus la pouss?e est importante sur le centre de gravit?, plus ce point central de gravit? est repouss? graduellement dans les ?tats du pass? de l?univers. La temp?rature ? laquelle la fusion est susceptible de se produire, est celle o? la mati?re?se retrouve?? l’?tat de plasma. D?j?, le fait de dire que la pouss?e des particules produit un ?tat de plasma susceptible de produire une fusion thermonucl?aire, d?montre bien que le r?sultat de cette pouss?e est un retour ??un ???tat?? pr?c?dent o? l?univers ?tait un plasma.

Qu?arrive-t-il, maintenant, si la quantit? de particules est tr?s sup?rieure ? la quantit? n?cessaire ? la production du plasma en question??

Il arrive que les particules, malgr? la fusion thermonucl?aire qui se manifeste, continuent de pousser vers le centre et retourne ce centre de gravit? ? des ???tats?? encore plus anciens de l?univers.

C?est ici que nous devons parler des limites de Chandrasekhar. Les limites de Chandrasekhar sont des limites qui, lorsqu?atteintes, produisent une sorte de ??transmutation?? dans la mati?re qui est compress?e. Mais cette « transmutation » est loin d’?tre « magique »; rassurez-vous.

1) La premi?re limite est la limite qui produira une ?toile appel?e une naine blanche.

La quantit? de masse initiale ou de pouss?e des particules pour produire une naine blanche est de 8 masses solaires. ? ce moment-l?, la pouss?e de l??nergie de masse am?ne l??toile ? sa densit? maximale. Les ?lectrons y sont compress?s jusqu?au noyau, lib?rant un surplus d??nergie qui souffle les couches ext?rieures de l??toile et ?quilibre la naine blanche avec son environnement.

2) La deuxi?me limite de Chandrasekhar est celle qui produira une ?toile ? neutron.

C?est ? partir de 8 masses solaires que la pouss?e des particules sera suffisante pour faire, de l??toile en question, une boule de neutrons. ? cette limite de pouss?e, chacun des protons de l??toile?ne peut emp?cher?l’insertion d’un ?lectron pouss? par l’?nergie de masse?, ce qui? le transforme en neutron. Les autres ?lectrons de l??toile (s’il y en a)?qui ne sont pas repouss?s dans un proton (celui-ci ne peut pas en accepter plus qu?un) sont repouss?s dans l?espace avec l’?nergie ?ject?e, produisant une explosion extraordinaire appel?e une Supernova. Les ?toiles ? neutrons sont dot?es d’une vitesse de rotation tr?s ?lev?e, de plusieurs dizaines de tours par seconde. (Nous en verrons l?explication lorsqu?on ?tudiera pourquoi des particules se mettent en rotation?; ce qui expliquera l?augmentation de la vitesse de rotation chez une ?toile ? neutron). Une ?toile ? neutron poss?de une densit? extraordinaire?; ce qui veut dire que:

???a pousse en joual-vert au centre?! ?. Une cuill?re ? caf? de cette mati?re p?se des centaines de millions de tonnes?; para?t-il.

3) La troisi?me limite de Chandrasekhar est celle qui produira un trou noir.

Pour produire un trou noir, il faut 60 masses solaires de pouss?e de particules qui unissent leur effort pour pousser sur le centre de gravit?. Ce sont maintenant les quarks, ? l?int?rieur des neutrons, qui sont repouss?s vers le centre du neutron. Ils arrivent alors ? une ??singularit? identique ? celle que nous avons vue ? l?instant de Planck (Il me faudra penser ? vous expliquer le myst?re du confinement. Le seule « myst?re » scientifique qui existe).

La d?formation de l?espace produisant un trou noir est une d?formation assez importante pour que la pouss?e des particules parvienne ? repousser les quarks qui composaient l??toile ? neutrons ? travers l?ouverture de la singularit? du mur de Planck, au centre du neutron (en r?alit?, les quarks?parcourent inversement? le trajet ?volutif qu’ils avaient parcouru sous l’impulsion du mouvement de l’expansion. Ce qui est tout ? fait normal puisqu’ici ils sont?sous?l’impulsion d’un mouvement contraire). Ils?se retrouvent, ? ce moment-l?,? ? l?instant de Planck o? il y avait eu d?chirure de la dualit? primordiale. Un trou noir d?bouche donc sur l?univers de l??re de Planck, un univers bidimensionnel. (C?est la dualit? Yin/Yang qui doit ?tre surprise de voir revenir tout ce beau monde qu?elle croyait perdu!)

Il ne peut pas y avoir de d?formation de la g?om?trie de l?espace plus grande que celle d?un trou noir puisque le ??trou noir?? est effectivement un trou dans le mur de Planck. Le trou noir est une limite de d?formation de la g?om?trie de l?espace. Au-del? de cette limite nous nous retrouvons dans un univers qui ne poss?de que deux dimensions, puisque la pouss?e extraordinaire des particules est parvenue ? ???craser?? compl?tement la profondeur.?La pouss?e de l »?nergie de masse?a ?limin? la profondeur de l?univers tridimensionnel. Et la notion de « wormhole » produit par un trou noir, permettant d’acc?der ? un autre endroit de l’univers, est de la pure Science-Fiction. C’est tout ? fait impossible dans les faits, m?me si on peut en trouver la possibilit? math?matiquement. Il est possible d’obtenir, math?matiquement, un sac contenant une quantit? n?gative de pommes; mais c’est impossible de s’en procurer un au march?.

La ??singularit? ne contient pas de mati?re; car celle-ci est redevenue ?nergie cin?tique qui « ressort » par les p?les du trou noir.

Cependant, la topologie de la d?formation tridimensionnelle r?siduelle est plus ou moins prononc?e (intense)? selon les particules initialement impliqu?es dans le processus de formation du trou noir. Ce qui d?termine l?intensit? gravitationnelle de chacun des ?trous noirs. Le r?sidu du travail de l??nergie de masse est simplement l??tendue bidimensionnelle de la d?chirure qui, plus elle est importante, plus elle augmente le volume d?espace tridimensionnel d?form? et la puissance gravitationnelle du trou noir.? Le trou noir est d?finitivement ?le ??nec plus ultra?? d?une d?formation de la g?om?trie de l?espace.

? suivre

Andr? Lefebvre

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