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La mystérieuse chute des objets

Galileo Galilei fut un grand esprit, un homme normal et un savant extraordinaire.

Voici ce qu’il a affirmé au monde entier :

« Le grand livre de l’univers se trouve ouvert devant nos yeux. Il est écrit en langue mathématique, et ses caractères sont des triangles, des cercles et autres figures géométriques, sans lesquels il est humainement impossible d’en comprendre un seul mot ».

Je suis en parfait accord avec Galilée et je me penche depuis toujours, selon son conseil, sur les figures géométrique pour lire l’univers.

Galilée nous a appris que deux corps de poids différents subissent une accélération identique, lorsqu’ils sont en chute libre et atteigne le sol au même instant. Nos savants sont même allé sur la Lune pour vérifier et, résultat : Galilée avait raison.

L’accélération « identique » de deux objets de « poids différents » indique que c’est le centre de gravité des objets qui “tombe” en accélérant; et le poids de l’objet n’a rien à y voir.

Mais essayons d’y voir plus clair :

Deux objets de poids différent tombent dans un « champ gravitationnel » vers un « centre de gravité ».

Par contre, ces deux objets possèdent également, chacun un « centre de gravité ».

Donc, le dessin plus précis devrait être :

Ceci nous indique que l’accélération est subie par le centre de gravité de chacun des objets.

La question à se poser est :

Que représente ce centre de gravité?

« En physique, le centre de gravité (CdG) (appelé G) est le point d’application de la résultante des forces de gravité ou de pesanteur. De ce fait, il est clairement dépendant du champ de gravitation auquel le corps est soumis ».

Retenons simplement que ce centre de gravité est « un point » dans l’espace.

Maintenant définissons « l’espace » :

« L’espace est d’abord une notion de géométrie. Cet espace a pour composants fondamentaux : le point; la droite étant une succession de points et le plan, un « étalement » de points en une « surface », faisant d’un « volume », un étalement de « points » dans toutes les directions ».

Ceci dit, n’oublions pas que l’univers fut prouvé être un volume « euclidien »; ce qui élimine toute autre « géométrie » imaginable.

Donc, l’espace est formé de points et le « centre de gravité » de l’objet est simplement l’un de ces points spécifique.

Voyons la différence entre ce point « centre de gravité » de l’objet et les autres points hors de cet objet :

Que voyons-nous exactement?

Au départ, nous savons que la densité d’énergie de l’espace s’accroît graduellement en s’approchant du centre de gravité d’un « champ gravitationnel ».

Cette croissance de densité d’énergie est représentée, sur le dessin ci-haut, par la « noirceur » graduelle des « points » (petits volumes d’espace) vers le centre de gravité où se dirige l’objet en chute libre.

Nous savons également que l’espace est animé d’énergie cinétique, ce qui explique son « expansion » constante.

Conséquemment, chacun des « points » de plus en plus énergétiquement dense, est animé de plus en plus d’énergie cinétique « non diluée ».

Donc, le point « centre de gravité » en chute libre (le centre de l’objet lui-même), subit un accroissement graduel de l’effet « cinétique » au cours du parcours de sa chute libre vers le centre de gravité visé ; ce qui explique clairement son « accélération ».

Il devient évident que les « points de départ » de la chute libre des deux objets sont identiques en « densité d’énergie cinétique »,quelle que soit cette densité de départ (autrement dit: quelle que soit sa hauteur de départ). Donc l’accélération que chacun subit est inévitablement « identique ».

Voyons maintenant la différente d’une « chute libre » dans un environnement extérieur à un champ gravitationnel :

On voit rapidement que, quelle que soit la direction de la chute, l’objet en chute libre ne subira jamais d’accélération, puisque la densité d’énergie cinétique est uniforme tout autour de son propre « champ gravitationnel ».

Conséquemment, ce n’est pas l’objet lui-même qui « tombe », mais plutôt tout le « champ gravitationnel » qui l’entoure et lui « appartient ».

Ceci indique également qu’en réalité, l’objet lui-même n’a aucun impact lors d’une chute; pour la simple et unique raison que c’est le centre de gravité de son propre « champ gravitationnel » qui est  en chute libre; l’objet ne fait que « suivre le mouvement », étant confiné dans son « champ gravitationnel ».

Ce qui est très compréhensible, puisque l’objet lui-même est le résultat de ce « champ gravitationnel ». Sans ce « champ », l’objet n’existe pas.

Résultat, il n’est plus nécessaire de croire que lorsqu’on pousse un mur, celui-ci nous repousse d’autant; c’est ce qu’on appelle, en « science » de la physique, la « force » d’inertie imaginée par Newton. Donc, le mur ne repousse pas du tout, et nous voilà avec une « force magique » additionnelle d’éliminée.

D’autant plus qu’avec la « force d’attraction des masses »de Newton, lorsqu’on pousse un mur, celui-ci devrait nous « attirer » et non nous « repousser ».

Un autre détail à souligner : Un objet en chute libre n’a pas de poids; c’est d’ailleurs pourquoi le poids n’a aucune incidence lors d’une chute. Le poids de l’objet n’apparaît que lorsque la trajectoire de la chute est bloquée directement. Ceci s’explique par le fait que le « champ gravitationnel » de l’objet garde son intensité cinétique acquise et « pousse » sur ce qui bloque sa trajectoire. Remarquez le verbe « bloque » employé au lieu du verbe « repousse » que Newton a mis dans la tête de tous les scientifiques (enfin presque tous).

Évidemment, si le blocage est « indirect », le centre de gravité de l’objet est tout simplement « dévié ». C’est également ce que Galilée expérimentait en faisant rouler différentes billes sur un  plan incliné. Malheureusement, Galilée ne pouvait pas encore connaître la notion de « champ gravitationnel ».

Le dévoiement de trajectoire est ce qui se produit lorsque vous marchez dans une pente; votre trajectoire vers le centre de la Terre est déviée indirectement et vous tombez avec un changement de direction dans un « roulé-boulé ». Si la pente se termine sur un précipice, vous reprendrez votre direction en droite ligne avec le centre de la Terre, aussitôt que vous quitterez la pente qui vous déviait de votre trajectoire gravitationnelle.

L’idéal est de toujours s’attacher à une ligne de sécurité.

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

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