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La mondialisation ? Le monde tenu en esclavage par le Cartel Bancaire

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Dimanche 19 juin 2011

Selon L.I.E.S.I il ne faut surtout pas que les gens fassent le lien entre la mondialisation, le sauvetage des banques et la chute de leur pouvoir d’achat.

 

On ?voque les manifestations tunisiennes, ?gyptiennes, on applaudit au vent de « libert? » venu avec le « printemps arabe »; on braque les projecteurs sur l’horrible, le tueur « Kadhafi » que l’on arrose de bombes, et tant pis s’il y a des enfants et des civils tu?s par « accident ». Ce ne sont que des dommages collat?raux…

Les n?o-cons fran?ais ne s’embarrassent pas de ce probl?me du moment que Washington est satisfait.

 

La crise de la dette des Etats ?se d?veloppe …!

 

Et pourtant, depuis 1973 et les d?cennies qui ont suivies, des hommes et des femmes ont sciemment mis en oeuvre toutes les modalit?s ayant abouties au probl?mes des dettes publiques de 2011.

Comment nos contemporains peuvent-ils croire une seconde que nos probl?mes n’ont aucun rapport avec les politiques men?es ant?rieurement ?

 

A t-on oubli? ce qui se passa ? la fin des ann?es soixante entre les institutions internationales et les pays d’Am?rique latine ou d’Afrique?

 

Aujourd’hui un pays comme la France est ? deux doigts de sombrer dans le chaos. Nous sommes dans la lunette di tir des banquiers internationaux, ce « cartel bancaire » qui n’a cess? de renforcer son pouvoir.

 

Aujourd’hui, apparait au grand?jour le fait que la dette est une arme utilis?e pour conqu?rir et asservir des soci?t?s, et que les int?r?ts sont ses munitions principales.

« Il y a deux mani?res de conqu?rir et asservir une nation. L’une est par l’?p?e. L’autre par la dette »

(John Adams, 1735-1826)

 

Le premier objectif consiste ? endetter un pays cibl? pour une raison ou une autre.

Ce peut ?tre pour ses r?serves en mati?res premi?res, ou pour raison g?ostrat?gique, ou le fait que ce pays soit int?gr? dans un ensemble (comme l’Union europ?enne et que l’effet domino soit recherch?) etc..

Les hommes envoy?s par le « cartel bancaire » vont pr?senter les avantages des cr?dits consentis pas les organisations internationales dont les pi?ces ma?tresses sont le Banque mondiale et le F.M.I

Les multinationales du « cartel bancaire » interviennent pour capter les cr?dits d’une mani?re d?tourn?e : on construit ainsi des infrastructures, des centrales ?nerg?tiques, des ports, etc…dans tous les cas, tout est fait de mani?re ? ce que le pr?t ne puisse ?tre rembours? facilement.

 

Second objectif : le pays ne s’en sort pas. Des portes-parole du F.M.I ou de la Banque Mondiale interviennent alors. Ils proposeront des arrangements divers, selon les int?r?ts recherch?s par le « cartel bancaire » .

Exemple du discours tenu :

« ?coutez, vous nous devez ?norm?ment d’argent, or vous ne pouvez payer votre dette. Alors vendez votre p?trole tr?s bon march? ? nos compagnies p?troli?res. permettez-nous de construire une base militaire dans votre pays ou envoyez des troupes pour ?pauler les n?tres ? un endroit du monde comme l’Irak. Votez avec nous ? la prochaine r?union des Nations Unies. Privatisez vos compagnies d’?lectricit?, vos entreprises d’eau, votre syst?me d’assurance..? des compagnies ?trang?res ».

(N’est-ce-pas ce qui est conseill? ? la Gr?ce ?).

 

Et si les autorit?s publiques ne plient pas ?

« Le cartel bancaire » a alors recours au « tueur ? gage ». (Pour la Gr?ce, ce peut-?tre une dictature militaire).

Le besoin d’un tueur ? gage ??conomique est n? dans les ann?es 1950 particuli?rement en Iran en 1953.

Le Docteur Mossadegh ?lu, ?tait alors consid?r? comme « l’espoir pour la d?mocratie » au Moyen-Orient.

Il ?tait alors « l’homme de l’ann?e », selon le Times Magazine. Or que fit-il ? Le Dr Mossadegh annon?a que les compagnies p?troli?res ?trang?res devaient payer au peuple iranien pour son p?trole bien plus qu’elles ne le faisaient et que « les iraniens devaient profiter de leur propre p?trole ».

R?action du « cartel bancaire » : Les Etats-Unis envoy?rent un agent de la CIA qui avec quelques millions de dollars put renverser Mossadegh et le remplacer par le Shah d’Iran.

(Les Etats-Unis liquid?rent ensuite le Shah d’Iran qui voulait d?velopper le nucl?aire. Il fut remplac? par la r?volution islamique, t?l?guid?e par l’axe Washington/Paris. Mais l’establishment am?ricain perdit ? nouveau le contr?le du p?trole iranien. L’Iran redevient une cible. A partir du printemps 2003, les autorit?s iraniennes commenc?rent ? vendre leur p?trole en euro. En 2006 les autorit?s iraniennes ont annonc? l’ouverture d’une nouvelle place de cotation boursi?re du cours du p?trole. La tension fut telles avec les Etats-Unis qu’ils jug?rent sage de faire marche arri?re).

 

Guatemala 1954 – Quand Abenz est devenu pr?sident du Guatemala, le pays ?tait sous le joug de la soci?t? United Fruit et des grandes corporations internationales. Abenz lan?a cette phrase c?l?bre : « nous voulons redonner la terre au peuple » United Fruit n’a pas appr?ci?, des militaires le destitu?rent. Il fut relev? de ses fonctions et son successeur redonna tout le pouvoir aux compagnies internationales.

 

Equateur 1981 – L’Equateur fut souvent dirig? par des dictateurs ? la solde de Washington. On y organisa des ?lections d?mocratiques. Jaime Roldos Aguilera devint pr?sident en 1979. Il avait annonc? qu’en cas de victoire il permettrait au peuple de tirer profit des ressources de son pays. C’est ainsi que les revenus du p?trole d?veloppa le pouvoir d’achat des citoyens. Les Etats-Unis d?p?ch?rent des hommes charg?s d’approcher Jaime Roldos Aguil?ra qui ne voulut rien savoir. Son avion s’?crasa ! il fut assassin?. La zone de l’accident fut boucl?e et seuls les militaires am?ricains accompagn?s de militaires ?quatoriens purent y acc?der.

 

Panama 1981 – Omar Torrijos pr?sident du Panama, ?tait un homme politique soucieux du bien public. Lui aussi refusa de se laisser corrompre par les hommes de main du « cartel bancaire » . Il voulait que les Etats-Unis paient leur dette envers son pays. Une derni?re tentative de corruption eut lieu en 1981.? en Mai Omar Torrijos r?unit sa famille ? laquelle il annon?a que les Etats-Unis allaient probablement le liquider. En juin l’avion d’Omar Torrijos s’?crasa. Juste avant de monter dans l’avion un proche lui avait confi? un magn?tophone. Une bombe ?tait dissimul?e ? l’int?rieur.

 

V?n?zuela 2002 – Hugo Chavez avait succ?d? ? une longue lign?e de pr?sidents corrompus, ayant carr?ment d?truit l’?conomie du pays. Chavez s’est dress? face aux Etats-Unis et a exig? que le p?trole v?n?zuelien serve? aux int?r?ts du d?veloppement du pays et de sa population. Un coup d’?tat fut mont? par la CIA en 2002. Mais Chavez ne fut pas dupe et la population bloqua le processus.

 

Irak 2003 – L’Irak est un exemple tr?s concret illustrant le fonctionnement du syst?me mis en oeuvre par le « cartel bancaire ».

En 1991 le « cartel bancaire » intima au pr?sident Bush l’ordre d’envoyer des troupes pour d?truire les d?fenses irakiennes. Apr?s cela, l’establishment croyait que S.Hussein deviendrait conciliant et que l’on pourrait toujours?l’utiliser comme acteur d?terminant dans la r?gion. S.Hussein ?tait un homme fort utile.?S;Hussein voulut lui aussi vendre le p?trole irakien dans une?devise?autre que le dollar, ? l’encontre des int?r?ts des multinationales?am?ricaines.

Ce fut donc l’op?ration « Chaos Irak » du 19 mars 2003. Le 5 juin les am?ricains dirigeaient eux-m?mes l’Irak et r?tablissaient les ventes de p?trole en dollars. Cette intervention permit?non seulement la liquidation de S.Hussein, mais le « cartel bancaire » profita aussi?de l’occasion pour r?aliser quelques affaires de construction lucratives, car il?fallait reconstruire le pays! Halliburton et d’autres multinationales contr?l?es par le « cartel bancaire » ont ainis pu obtenir des contrats pharaoniques.

Voila la mani?re dont le monde est g?r? par le « cartel bancaire » . Quasiment tous les Etats sont ainsi les esclaves de ces familles oligarchiques.

Les pr?sidents des Etats-Unis ne sont, bien ?videmment, que des salari?s corv?ables).

Les m?dias, les politiciens, quasiment l’ensemble du syst?me est ainsi sous contr?le.

 

Cette vaste op?ration men?e par le « cartel bancaire »

? travers les dettes,

la corruption des politiciens

et le renversement des gouvernements

ou la liquidation des leaders

est appele?e? MONDIALISATION..

 

Tout comme la Banque centrale am?ricaine maintient le public des Etats-Unis en servitude via des dettes, de l’inflation des? int?r?ts, la Banque Mondiale et le F.M.I font de m?me ? l’?chelle mondiale.

 

L’arnaque de base est simple : amener un pays ? s’endetter massivement, susciter des querelles au sein de la population, diviser le peuple, corrompre? les autorit?s du pays et imposer des « conditionna-lit?s » ou une politique d’ajustement structurel souvent accompagn?e d’une d?valuation mon?taire.

 

http://millesime.over-blog.com/article-les-regles-du-jeu-imposees-par-le-cartel-bancaire-77182406.html

_________________

Oui, la d?mondialisation est une n?cessit?

 

Quelques jours apr?s une r?union enthousiasmante avec Fr?d?ric Vialle, une partie du conseil scientifique d?attaque a publi? sur M?diapart une critique de la d?mondialisation ch?re ? Jacques Sapir. Mais ce dernier, comme Fr?d?ric Lordon ont justement mis en pi?ce cette tribune.

 

 

Une critique simpliste et superficielle

Il est proprement hallucinant qu?un tel texte ait pu ?tre produit par le conseil scientifique d?Attac, quand on pense ? ce que peut produire l?association. Voici un papier p?trit de contradictions, de mauvaise foi, d?approximations et d?un manque de rigueur qui en fait une proie facile ? ridiculiser par un Jacques Sapir qui se fait volontiers saignant et un Fr?d?ric Lordon qui joue plut?t la carte du d?montage en r?gle, dans une inversion de leur style respectif.

La th?se des auteurs est que les ennemis ne sont pas les travailleurs chinois mais bien les gouvernements qui ont mis en ?uvre les politiques de recul de droits sociaux. Sans craindre la contradiction, ils affirment qu?il ??faut ?videmment r?duire les flux de marchandises et de capitaux, et relocaliser les syst?mes productifs ?, soit une d?mondialisation… Mais ils souhaitent aussi ??plus de coop?ration europ?enne et mondiale dans bien des domaines ?.

Puis, apr?s avoir ?voqu? le Front National, ils disent que ??la d?mondialisation n?apporterait rien ? l?affaire ? sur la r?duction des in?galit?s, ou le ch?mage. Ils attaquent aussi la sortie de l?euro qui ne ferait ??qu?accentuer les probl?mes au lieu de les r?soudre ? puis s?opposent aux mesures unilat?rales et soulignent que la r?industrialisation devra ?tre plus ?cologique. Enfin, ils finissent par critiquer les plans d?aust?rit? qui aggravent la crise.

Tout d?abord, il faut noter qu?ils critiquent clairement Jacques Sapir, mais sans le nommer. Ensuite, ils t?moignent d?une attention limit?e ? ses textes, car sinon, ils sauraient qu?il n?est nullement oppos? ? la coop?ration internationale ou europ?enne. En outre, leur papier en reste ? des incantations sans la moindre d?monstration sur l?euro et le reste. Et refuser l?unilat?ralisme est le plus s?r moyen de ne rien faire avec le trait? de Lisbonne et les gouvernements en place?

 

Les r?ponses de Sapir et Lordon

Finalement ce torchon a malgr? tout un int?r?t. En effet, il a pouss? Jacques Sapir et Fr?d?ric Lordon ? publier chacun un (long mais riche) papier de r?ponse. Directement vis?, le premier d?monte mot apr?s mot, comme un professeur reprenant la copie superficielle et simpliste d?un ?l?ve qui n?a pas fait attention ? ce qu?il avait ?crit. Il rel?ve toutes les contradictions, malhonn?tet?s, simplifications et impr?cisions de ce texte qui ne fait pas honneur ? un ??conseil scientifique??.

Sur l?euro, pourquoi ce large ??conseil scientifique?? ne produit pas une v?ritable contre argumentation aux papiers, argument?s eux, de Sapir?? On sent deux choses dans leur critique?: un rejet visc?ral (pour ne pas dire plus) de la nation et une peur maladive d??tre en compagnie du Front National sur un d?bat, au point o? il ne m??tonnerait qu?? moiti? qu?ils finissent par dire qu?il n?y a pas assez de ch?meurs si le FN faisait de la d?nonciation du ch?mage de masse son axe de campagne?

Fr?d?ric Lordon commence par d?noncer l?amalgame avec le FN en affirmant que l?on ??n?abandonnera donc pas le d?bat de la d?mondialisation sous pr?texte que le FN qui a senti la bonne affaire, s?y vautre avec d?lice ?. Il souligne que l?on ne cherchait pas autant de noises ? ce parti sur l??conomie quand il ?tait n?olib?ral et qu?il faudrait plut?t questionner Marine Le Pen que ceux dont elle s?inspire. Au final, cette attitude contribue plut?t ? renforcer le FN?

Puis, il d?nonce certains arguments, qui viennent en droite ligne des n?olib?raux ou des socio-d?mocrates infirmiers de la mondialisation. Il revient sur ??la question d?cisive de la souverainet? ? et souligne ? quel point n?olib?ralisme et mondialisation d?tricotant les souverainet?s nationales vont de pair, soulignant l?angle mort des auteurs. Il d?veloppe longuement sa pens?e sur la nation, la souverainet? et le politique et livre ? nouveau une critique s?v?re de l?UE.

De ces ?changes, une partie de la direction d?Attac ne sort pas grandie devant la l?g?ret? de leur texte. Je vais laisser la conclusion ? Jacques Sapir?: ??la haine de la nation, c?est l?internationalisme des imb?ciles ?.

 

http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/

Par Eva R-sistons – Publi? dans : Finances. Dette. Cartel bancaire. Euro

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2 Commentaire

  1. avatar
    SylvainGuillemette

    Washington et ses acolyte s sont des États voyous à renverser. Renversons-les!

  2. avatar

    @ SV

    Qui ca, NOUS ? La société ne forme pas un tout cohérent. La solidarité, au-dela de ce qui est nécessaire a sa survie -et qu’il faut sans cesse lui rappeler – n’est qu’une bouffée de fièvre périodique.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/10/02-la-division-du-travail/

    Renversez QUOI ? Vous savez bien que la gouvernance actuelle n’est qu’un écran de fumée; le vrai pouvoir est aux mains de quelques-un qui ont leur réseau d’exécutants dont nos gouvernants ne sont que des rouages parmi d’autres.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/10/14-les-troupes-du-capitalisme/

    La seule révolution est celle faite par des individus agissant SEULS, selon leur propre conscience: a) contre des INDIVIDUS qu’ils jugent néfastes et b) contre les réseaux qui permettent le fonctionnement de la société elle-même, ce qui ne peut mener qu’à l’anarchie, menant a la dictature… puis à une nouvelle démocratie. Il faut comprendre les étapes, le prix a payer et les risques.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/05/31/puerta-del-sol-on-brise-la-boussole…/

    PJCA