Accueil / A C T U A L I T É / LA GUERRE DES MONNAIES (DOLLAR vs YUAN)

LA GUERRE DES MONNAIES (DOLLAR vs YUAN)


QU?EST-CE QUE LA MONNAIE ?

Q?est-ce que la monnaie ? Qu?est-ce que le dollar, l?euro, le yuan, et les autres monnaies en circulation de par le monde ? Ces devises servent aussi bien aux ?changes quotidiens dans les magasins, que, sous d?autres formes, ? la sp?culation boursi?re et au commerce international dans une ?conomie capitaliste incontr?l?e et anarchique.

Incontr?l?e, disions-nous, car les capitalistes financiers qui s?vissent sur les bourses du monde ; de Wall Street ? la City de Londres, en passant par Paris, Francfort et Shanghai ; gonflent la masse mon?taire repr?sentant les marchandises, les biens et les services produits dans les ?conomies nationales, et ils surmultiplient ainsi de fa?on tout ? fait factice le capital disponible sur les march?s boursiers, engendrant ce que les ?conomistes appellent des ??bulles financi?res??. Ce ph?nom?ne entra?ne en fait la cr?ation de ??monnaies de singe?? ne correspondant ? aucune richesse, ? aucune valeur r?elle, qu?? du vent sp?culatif servant ? donner l?impression aux pecnots qu?ils s?enrichissent de cet argent de Monopoly???Passe Go et collecte tout l?argent qu?il te faut??.

Quand une ??bulle financi?re?? ?clate, comme en 2008 ? propos des ??subprimes??, c?est-?-dire la revente, par paquets, de milliers d?emprunts hypoth?caires non solvables, ce sont alors des millions de propri?taires d?habitations qui sont saisis, et leurs familles qui les occupent ? cr?dit, qui sont expuls?es ? jet?es ? la rue manu militari ? dans la plus grande ??d?mocratie bourgeoise?? de tous les temps.

Nous invitons les bigots bourgeois f?rus de d?mocratie ?lectorale, comptabilisant chaque bulletin de vote jet? dans la cr?celle des urnes qu?ils ch?rissent tant, prouvant croit-il la nature ??d?mocratique?? de ce syst?me capitaliste pourri jusqu?? la moelle ; nous les invitons ? r?fl?chir ? ce paradoxe o? une ??d?mocratie?? bourgeoise expulse ses commettants de leur r?sidence alors que leur gouvernement verse, ? m?me les imp?ts de ces expuls?s, des milliards de dollars en subvention ? des banquiers pour qu?ils chassent ces payeurs de cr?ances et ces payeurs d?imp?ts de leur maison ! C?est la loi du syst?me, diront-ils, alors je demande, qui a besoin de ce syst?me inhumain??

Revenons ? la question pos?e en d?but d?article. Qu?est-ce qu?une devise ? Une devise est un instrument ?conomique national qui, ? l?origine du capitalisme (concentrons-nous sur ce syst?me ?conomique tout en sachant que la monnaie existait bien avant le capitalisme) repr?sentait la quantit? de richesse, de biens et de services ?changeables (commercialisables) dans une ?conomie nationale. Au d?but du capitalisme, il existait alors une ad?quation assez stricte entre la quantit? de monnaie (non seulement sous forme de billets de banque mais sous toutes autres formes) en circulation et la puissance commerciale relative du pays qui ?mettait cette monnaie (1).

S?il y avait distorsion, comme par exemple martingale d?impression d?une trop grande quantit? de monnaie nationale par rapport ? la richesse (marchandise) ?changeable dans ce pays, la sanction des march?s ?tait sans ?quivoque, la valeur de cette monnaie nationale chutait rapidement et tous ceux qui faisaient commerce avec ce pays inflationniste refusaient de libeller leurs ?changes en cette devise nationale et exigeaient plut?t d??tre pay?s dans une ??devise?forte??. C?est le r?le que jouait le dollar am?ricain jusqu?? la derni?re crise (2008), le franc suisse servait ?galement de monnaie refuge, ou encore l?or, cette quasi devise accept?e par tous ? un point tel que l?on exigea pendant longtemps que chaque banque nationale, ?mettrice d?une devise, conserve dans ses coffres une certaine proportion d?or (environ 10 %) correspondant ? une portion de la ?valeur de sa monnaie en circulation. Cette r?gle fut abolie lors de la r?pudiation des Accords de Bretton Woods (USA ? 1944-1971). (2)

LES ACCORDS DE BRETTON WOODS

? la suite de la seconde guerre mondiale, les ?tats-Unis d?Am?rique ayant pris une place pr?pond?rante comme super puissance militaire, ?conomique et financi?re imp?rialiste, il fut d?cid? que la devise am?ricaine, le dollar US, servirait de monnaie d??change dans les transactions internationales et donc de valeur refuge en cas de difficult? commerciale ou financi?re entre deux ou plusieurs pays commer?ants. C?est-?-dire, qu?? compter de 1944, une banque ou un trust qui souhaitait s?assurer que le fruit de ses transactions mon?taires, commerciales, ou boursi?res sp?culatives, soient ? l?abri de toutes d?valuations intempestives d?une monnaie nationale fragile, effectuait ses transactions en monnaies fortes am?ricaines ? le dollar US ? monnaie de r?serve.

? partir de 1971 les ?tats-Unis refus?rent de rembourser en or les dollars US exc?dentaires mis en circulation de par le monde (fin de la convertibilit? OR) d?o? aucune r?serve d?or ne garantissait plus la totalit? ou une partie des dollars en circulation. Puis, ils propos?rent que les monnaies soient ? conversion flexible selon l??tat des march?s. Les autres pays imp?rialistes, solidement arrim?s et assujettis au leader am?ricain, ne dirent mot, pensant que l??conomie am?ricaine serait toujours prosp?re et l?imp?rialisme florissant. Le syst?me imp?rialiste ?tait alors dans la derni?re d?cennie de ses ??trente glorieuses??.

Par la r?pudiation des Accords de Bretton Woods (1944-1971), les traders et les banquiers internationaux obtenaient un sauf conduit sp?culatif ? un ?blanc-seing ? illimit? pour sp?culer. Les diff?rentes puissances imp?rialistes du globe crurent alors qu?elles pourraient s?en sortir et s??chapper avec la caisse alors que tous leurs amis, alli?s et concurrents imp?rialistes se casseraient le nez avec un trop plein de dollars d?valu?s. Mais voil?, chacun de ces cupides croyait son concurrent plus stupide que lui-m?me et chacun se pr?sentera ? la caisse au m?me moment comme en Argentine quand les petits bourgeois s?align?rent aux portes des banques cadenass?es, incapables d?honorer leurs cr?ances devant leurs clients d?bout?s. ?videmment, les milliardaires argentins avaient depuis longtemps transform? leurs avoirs en francs suisses anticipant l?effondrement du Peso ? en parit? dollar ? contrairement aux prol?taires de Buenos Aires flou?s par ces pesos d?valu?s.

Imaginez la m?me dramatique, mais cette fois au lieu d??tre l?Argentine aux prises avec le pi?ge sp?culatif, l?effondrement du Peso, et la perte de confiance des investisseurs et des ?pargnants dans l??conomie du pays, ce sont tous les grands banquiers et les boursicoteurs internationaux, ces ??g?nies?? de la finance, nous dit-on, qui sont pris au pi?ge am?ricain, le peuple am?ricain ?tant lui-m?me la premi?re victime du fonctionnement de ce syst?me ?conomique anarchique, incontr?l? et inhumain.

?videmment, cette ??confiance?? des acheteurs, des vendeurs, des sp?culateurs, des banquiers et des boursicoteurs ?tait fond?e sur l?assurance que la monnaie internationalis?e ? le dollar US ?, repr?sentait bien une valeur forte, reflet d?une ?conomie prosp?re, et qu?en tout temps chacun d?entre eux pourrait ?changer ses dollars pour de vraies marchandises, de vrais biens ou de r?els services concrets et tangibles. Que cette condition incontournable vienne ? faire d?faut et c?est tout l??difice sp?culatif imp?rialiste qui s??croule. Le monde capitaliste en est l?. La r?alit? c?est que depuis le d?but du XXe si?cle le dollar am?ricain a perdue 97 % de sa valeur. La dette souveraine am?ricaine est de 15?000 milliards de dollars soit 100 % du PIB am?ricain. Si on y ajoute l?endettement des m?nages et celui des entreprises et la dette ?tats-unienne passe ? 50?000 milliards de dollars US, soit 360 % de son PIB. Tout compris les ?tats-Unis affiche un ??trou?? de 200?000 milliards de dollars US. Ce n?est pas la Gr?ce qui est en faillite ce sont les ?tats-Unis d?Am?rique (3).

PROCHAIN SOUBRESAUT DE LA CRISE MON?TAIRE

Si tous les sp?culateurs n?ont pas abandonn? le dollar au moment o? nous ?crivons ces lignes, c?est pour la simple raison que si chacun des voleurs ? sp?culateurs ? (pas les fraudeurs de l?assistance sociale mais bien les spoliateurs milliardaires) r?clamait son ??d???, chacun d?entre eux se retrouverait propri?taire d?une montagne de ??dollars de singes?? n?ayant absolument aucune valeur r?elle comme il en fut dans les ann?es vingt (1920) avec l?ancien Mark allemand que les capitalistes germaniques acheminaient par wagon entier aux capitalistes fran?ais ? titre de r?paration de guerre (1914-1918).

De fait, lors de la prochaine convergence des crises mon?taire et financi?re, au premier semestre de 2012, des milliers de milliards d?actifs-boursiers-fant?mes s??vanouiront et entra?neront dans la d?cimation au moins 10 % des banques occidentales ?difi?es sur ces actifs bidons et frauduleux. L?Euro et la dette souveraine grecque ainsi que celle des autres pays europ?ens surendett?s seront les d?clencheurs mais pas les responsables de cette d?bandade boursi?re-bancaire qui frappera m?me les banques ??too big to fail?? (trop gosses pour tomber) (4). Elles tomberont elles aussi.

Chaque ?tat national sera tent? de voler au secours de ??ses?? banques et de sa monnaie nationale en d?cr?pitude car m?me les hedge funds et les fonds de pension ? segments du capital financier ? seront menac?s d?effondrement (5). Mais les banques sont maintenant trop grosses pour ?tre sauv?es et un ?tat qui songerait ? prendre ces faillites ? charge conna?trait la d?cote Moody?s et la hausse de ses frais d?emprunts. La France, par exemple, consacre d?j? 45,4 Milliards d?euros par an au remboursement de sa dette souveraine soit 16,5 % de ses revenus ou 80 % de ses revenus d?imp?ts (6).

LA NOUVELLE SUPERPUISSANCE IMP?RIALISTE

Pourquoi une ?conomie solide ? la monnaie vigoureuse suscitant l?envie de tous les sp?culateurs se retrouve-t-elle en si f?cheuse posture que chacun s?en contente faute de mieux, sachant qu?il n?a tout simplement pas le choix, s?il retire ses billes, son client et son fournisseur feront faillite, tout comme lui ? C?est la seule raison qui explique pourquoi le dollar poursuit sa triste destin?e internationale ? c?est que refuser le dollar revient ? scier la branche sur laquelle chacun des grands capitalistes s?est repos? pour sp?culer.

Au cours de la d?cennie quatre-vingt dix et de la premi?re d?cennie des ann?es deux mille, les entreprises multinationales occidentales ont d?localis? leurs usines ou encore leur production vers les pays ?mergents (Chine, Inde, Br?sil, Cor?e, Taiwan, etc.) provoquant un ch?mage end?mique et une baisse de revenu chez les consommateurs occidentaux. Les revenus fiscaux des ?tats ont alors p?riclit? et les commer?ants ont tent? de compenser cette chute de pouvoir d?achat en offrant un cr?dit quasi illimit? aux consommateurs occidentaux. Les entreprises improductives du tertiaire se sont concentr?es dans les pays capitalistes avanc?s, en d?clin, alors que les entreprises productrices de plus value des secteurs secondaire et primaire se sont concentr?es dans les pays capitalistes ?mergents dont la Chine, premi?re puissance industrielle du monde dont la monnaie, sous ?valu?e, offre maintenant les garanties recherch?es.

Bref, un nouvel acteur ?conomique s?est point? sur la sc?ne industrielle et commerciale mondiale. L?immense Chine avec ses 1,3 milliards de travailleurs ? exploiter et de consommateurs ? d?valiser. Depuis 1978 environ ? prise du pouvoir par Deng Xiaoping en Chine ? l??conomie mondiale est entr?e dans un nouveau cycle. Il ne s?agit pas ici de la crise de la dette grecque, et de ses 11 millions de producteurs ? consommateurs (repr?sentant ? peine 0,01 % de l??conomie mondiale) mais d?une super puissance industrielle et commerciale qui en trente cinq ans est devenue la seconde ?conomie du globe et la premi?re puissance industrielle de la plan?te, produisant, contrairement aux am?ricains, de vraies marchandises, ?changeables (t?l?viseurs, ordinateurs, automobiles, v?tements, navires, armements, raffineries, trains, fus?es, etc.) garantissant toute transaction commerciale bien davantage que des dollars d?valu?s. Ce sont 20 % des consommateurs du globe qui se sont joints d?une venue ? la confr?rie mondiale des exploit?s de l?imp?rialisme.

Le Yuan, la monnaie chinoise, est aujourd?hui en confrontation directe avec le dollar US. Dans cette guerre ? finir entre l?Alliance Atlantique (OTAN) regroupant les puissances imp?rialistes en d?clin dont les ?conomies non performantes et non concurrentielles ne sont pas suffisamment profitables parce que leur aristocratie ouvri?re a b?n?fici? de ??trop davantage?? que les capitalistes occidentaux tentent aujourd?hui ? grand peine de leur retirer ? lutte et r?sistance sur le front ?conomique ?, dans cette guerre titanesque, contre l?Alliance de Shanghai (Chine ? Russie ? ?tats de l?ancienne Union Sovi?tique, Iran, Cor?e du Nord, etc.) l?une des deux super-puissances devra assujettir l?autre ? sa domination et ?a ne peut ?tre l?Am?rique d?cadente.

Sur le plan militaire les ?tats-Unis et l?OTAN d?tiennent une supr?matie ind?niable dont la r?sultante est une suite de guerres et d?occupations ruineuses pour leurs ?conomies d?j? en difficult? ; pendant ce temps la Chine investit ses capitaux imp?rialistes en Afrique, en Am?rique latine, au Canada, en Australie et noue des liens commerciaux avec les anciens alli?s de la puissance ?tats-unienne en d?clin acc?l?r?. L?ancien et le d?cadent devront un jour laisser place ? la nouvelle superpuissance ?conomique mondiale qui a nom la Chine et ? sa devise le Yuan, que la Chine r??valuera quand bon lui semblera, sans tenir compte des pressions am?ricaines (7). La Chine, en refusant de r??valuer sa monnaie, ?vite une hausse de prix inflationniste ? l??conomie am?ricaine d?pendante. D?ici l?, les banques occidentales conna?tront tous les affres de la d?valuation mon?taire et de la crise financi?re entra?nant les ?pargnes des petits bourgeois dans le gouffre des crises mon?taires imp?rialistes. Le dollar a termin? son cycle de vie, voyez poindre l?aurore du Yuan.

La crise capitaliste est in?luctable et si chacun d?entre vous d?cide de sauver ce syst?me ?conomique et mon?taire parasitaire, alors, il survivra ce syst?me par l?addition ?de vos sacrifices collectifs et par la somme de vos efforts individuels mais dans moins de dix ans une nouvelle crise syst?mique encore plus profonde, plus terrible et plus d?vastatrice s?abattra sur ce monde imp?rialiste et on r?clamera de chacun d?entre vous que vous fassiez comme ces petits bourgeois argentins, ?gyptiens, marocains, tunisiens, que vous vous rendiez aux urnes choisir le larbin ou la d?magogue qui vous vendra sa salade nationaliste surann?e contre quelques heures d?illusion, de r?ve, jusqu?au lendemain qui d?chante et vous confronte ? la dure r?alit? de la nouvelle faillite des monnaies et du syst?me imp?rialiste (8).

_________________________________________

(1) L?Euro fait exception ? la r?gle nationale et nous verrons dans un prochain article les al?as de cette singularit?.

(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_de_Bretton_Woods

(3) Myret Zaki. Le dollar va mourir. In L??toile du Nord. Vol. 9, no 5, octobre 2011.

(4) Communiqu? public GEAB no 58. 15 octobre 2011.? Tir? de L??toile du Nord (?dition fran?aise). Pages 6-11. Vol. 9, no 5, octobre 2011.

(5)? Les fonds de pension publique aux ?tats-Unis font face ? un gouffre financier ?valu? environ entre 1000 et 3000 milliards de dollars.? GEAB no. 58. 15 octobre 2011.

(6) Charles Sannat. Directeur ?conomique du site?: http://AuCoffre.com

(7) De vieux jeux politiques inutiles pour gu?rir des maladies am?ricaines. http://www.chine-informations.com

(8) Robert Bibeau. La crise ?conomique les balaiera tous!? http://www.mecanopolis.org/?s=bibeau

Commentaires

commentaires

A propos de

avatar

Check Also

Le « Poilu », un violoncelle dans l’enfer de 14-18

Avec ses formes grossières et son bois de piètre qualité, il n’est pas très élégant, ...

6 Commentaire

  1. avatar

    Une autre preuve que la fin de l’état providence est presqu’arrivée.

    http://www.thestar.com/news/ontario/article/776781

    Dans le discours du Trône hier même en Ontario, le gouvernement McGuinty anonce que les quatre prochaines années seront sous le signe de l’austérité, coupures budgétaires et coupures dans les services et la fonction publique.

    Ça c’est en Ontario, les amis qui est 10 fois plus riche que le Québec.

    Tiens, pour vous montrer comment il y adu cash en Ontario, l’Université de Toronto fait une levée de fonds cette année.

    C’est quoi vous pensez l’objectif visé par le lévée de fonds? tenez vous bien…2 milliards de dollars.

    À ce jour, ils ont recueilli combien vous pensez?

    Presqu’un milliard!

    Pour une (1) seule université avec des dons privés.

    OK, les amis. Ça fait que quand l’Ontario commence à couper… combien de temps vous pensez que le Québec va pouvoir faire semblant que tout va bien? COmbien de temps vont-ils pouvoir continuer à payer leur armée de fonctionnaires?

    La fin est proche les zamis.

    (C)

    • avatar

      Mais nous? Pas bêtes; on fait payer les étudiants ensuite ce sera les autres services selon le principe « utilisateur/payeur ».

      Il est où le problème? On peut se permettre de vendre de l’électricité moins cher que le coût de production, puisque ça crée des « jobs » qui nous permettent de payer.

      Gestion efficace de Maître Bachand. Cessez de vous inquiéter!!!

      TOUT VA TRÈS BIEN!!!

    • avatar

      André,

      Si je me souviens bien, on a appris 15 à 20 ans plus tard qu’avant même que le projet de la Baie James soit commencé, l’électricité était déjà vendu à rabais aux Américains et aux grandes entreprises.

      Comment ça qu’on roule pas dans le cash au QC avec toutes les ressources, les minéraux et l’énergie???

      Qui a la réponse? Regardez du coté de la City de QC les ptits zamis. Plusieurs ‘génies’ de la politique du QC viennent de l’université de la City de QC, AVALE et ferme ta trappe, mais pas tous, plusieurs viennent aussi de London School of Economics….

      Mais au bout du compte, ce qui compte, c’est l’allégeance.

      Tout est là, si ton allégeance n’est pas envers les Québécois, mais envers quelqu’un ou quelque chose d’autre, qui est secret et dont personne ne peut parler, alors là, ça change bien des choses.

  2. avatar

    Merci Monsieur Bibeau pour ce brillant résumé de la situation. On ne se rejoint pas toujours sur la manière de résoudre le problème, mais il s’agit bien du même problème.

    Serge Grenier