Inscrivez-vous pour participer au site : commentez, rédigez et communiquez !
http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
5 février 2011 |
6 commentaire(s) |
vu 1 731 fois Image Flickr par alicetwasbrillig
Pour ceux et celles qui croient encore que nous vivons en démocratie, dans cet article je présenterai les preuves de cette illusion. Nous verrons que le système politique québécois est illégal, que les systèmes judiciaires du Canada et du Québec sont illégaux, que le système bancaire canadien, la TPS et l’impôt canadien sont illégaux et que la SQ et les polices municipales sont illégales. Quand nos politiciens ne respectent pas la Constitution de leur pays, alors nous sommes en dictature.
Tout d’abord il est important de comprendre que la Constitution d’un pays est La loi des lois, c’est-à-dire que toutes les lois qui sont votées par les pouvoirs législatifs doivent être en accord avec la Constitution du pays, sinon elles sont inconstitutionnelles, donc illégales. La Constitution présentement en vigueur au Canada est l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique de 1867. Or, il est très clairement indiqué à l’article 71 de cette constitution que : « Il y aura, pour Québec, une législature composée du lieutenant-gouverneur et de deux chambres appelées le conseil législatif de Québec et l’assemblée législative de Québec. » Comme nous le savons, depuis 1968 l’assemblée législative est devenue l’assemblée nationale et le conseil législatif a été abolit, certains affirmeront qu’il était permis de changer la constitution des provinces selon l’article 92(1), ce qui est vrai, « sauf les dispositions relatives à la charge de lieutenant-gouverneur », or la disposition relative à la charge de lieutenant-gouverneur décrite à l’article 72, qui lui assigne de nommer les membres du conseil législatif, a donc elle aussi été abolie en contrevenant à l’article 92(1) de la Constitution. Ceci démontre que le système politique québécois ne respecte plus la Constitution canadienne depuis 1968 avec le mensonge et la complicité de nos élus. Ce qui en découle est que toutes les lois du Québec et des municipalités (qui sont assujetties à une loi du Québec) sont illégales. Tous nos élus, sauf au fédéral, sont donc illégaux et criminels par le fait même. On voit présentement que la corruption est très répandue dans le monde politique, en fait le système est corrompu dans son principe même et touche tous les élus provinciaux et municipaux sans exception. Ce n’est pas Québec solidaire plus que les autres qui va dénoncer ça. Il en découle aussi qu’une grande partie du système judiciaire québécois est illégale, car tous les juges nommés par le ministre de la justice du Québec sont illégaux, ainsi que toutes les décisions qui se basent sur des lois ou de la jurisprudence québécoises.
Concernant le système judiciaire canadien, ce qui explique son illégalité est que les juges proviennent du conseil canadien de la magistrature et du conseil de la magistrature du Québec, alors que le Gouverneur-Général est supposé choisir ses propres juges sans séparation des pouvoirs. Le pouvoir judiciaire n’est pas une institution indépendante du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, il appartient à la Reine par son représentant le Gouverneur-Général. Pourtant les juges sont choisis par le ministre de la justice à l’intérieur des choix offerts par le conseil de la magistrature du Canada ou du Québec, contrevenant ainsi à l’article 96 de la constitution.
Maintenant examinons le système bancaire canadien. Ce système fonctionne comme celui des États-Unis et de plusieurs pays dans le monde. Il est la cause de la pauvreté et des guerres artificiellement créées dans le monde, ce qui permet l’exploitation, la famine et la misère sous toutes ses formes. Tout d’abord il est important de souligner l’article 91 de la Constitution qui établit les pouvoirs exclusifs du gouvernement fédéral. L’article 91(29) stipule que les pouvoirs législatifs du gouvernement fédéral ne peuvent en aucun cas tomber dans la catégorie des matières d’une nature locale ou privée. Il lui est donc interdit de transférer ses pouvoirs.
L’article 91(15) énonce le pouvoir législatifs exclusif du fédéral concernant ceci : « Les banques, l’incorporation des banques et l’émission du papier-monnaie. » Ceci signifie que c’est lui qui fait les lois concernant l’émission de l’argent en circulation dans le pays, donc la masse monétaire. Ce qui est une fraude, car le gouvernement fédéral a donné le pouvoir d’émettre l’argent en circulation à une institution privée, la Banque du Canada (qui décide donc les politiques monétaires et la quantité d’argent émise), et il lui emprunte une partie de cet argent avec intérêt. Un pouvoir exclusif du fédéral a donc été transféré à une institution privée à l’encontre de l’article 91(29) de la Constitution. On pourrait prétendre que le pouvoir du fédéral est de faire des lois concernant les sujets énumérés à l’article 91, donc qu’il peut faire une loi qui donnerait le droit à une institution privée d’émettre l’argent en circulation. Mais même dans cette optique le système bancaire canadien serait illégal, car en faisant cela le gouvernement cause un préjudice aux citoyens canadiens étant donné qu’il crée artificiellement une dette, alors que s’il émettait lui-même l’argent en circulation il n’aurait pas de dette. De plus, il perd le contrôle sur les politiques monétaires. Le fait de permettre à une Banque privée d’émettre l’argent en circulation contrevient donc au préambule de l’article 91 qui stipule « de faire des lois pour la paix, l’ordre et le bon gouvernement du Canada ».
Certains diront que la Banque du Canada est publique comme c’est inscrit dans sa charte. Je ne m’intéresse pas aux fausses théories, mais plutôt à la réalité concrète, à la pratique véritable. Si la Banque du Canada était publique, alors le gouvernement n’aurait pas de dette, car comme le prônaient les créditistes, s’il avait besoin d’argent il en émettrait plus, plutôt que de l’emprunter à une banque privée (sous forme de dette et avec des intérêts), ce qui ne causerait pas plus d’inflation, car que l’argent soit émis par une banque privée ou le gouvernement, la quantité émise serait la même. Je vous assure que si j’avais le pouvoir d’imprimer l’argent, je n’aurais aucune dette. La Banque du Canada est donc privée dans les faits, ce qui est corroboré par le bottin téléphonique qui inscrit la Banque du Canada dans les pages blanches sous la rubrique « affaire » et non dans les pages bleues des organismes gouvernementaux. De plus, sur le site officiel de la Banque du Canada on peut constater que tous les membres du C.A. proviennent tous et toutes du privé et ils n’ont aucun compte à rendre au gouvernement. Il est d’ailleurs écrit dans les Statuts et Règlements que « le seul représentant du gouvernement est le sous-ministre des finances et n’a pas droit de vote ».
« Fait intéressant, le principal actionnaire de la Banque du Canada (à 95%) est la Réserve Fédéral, la banque centrale des USA, qui est aussi un cartel de banques privées. Selon le chercheur Eustache Mullins : « Tout l’Empire Rockefeller fut financé par les Rothschild. Aujourd’hui, les Rothschild sont propriétaires d’environ 53% de la Banque fédérale de réserve des États-Unis » Les principaux actionnaires de la Réserve Fédéral américaine (et donc de la Banque du Canada) sont : Rothschild (Banque de Berlin), Rothschild (Banque d’Angleterre), Frères Lazard (Banque de Paris), Israël Moses Seiff (Banque d’Italie), Warburg (Banque de Hambourg et d’Amsterdam), Kuhn Loeb (Banque de New York), Chase Manhattan (Banque de New York), Goldman Sachs (Banque de New York). »[1]
La Banque du Canada et les autres banques privées créent de l’argent à partir de rien et chargent des intérêts impossible à rembourser collectivement parce que cet argent des intérêts n’a pas été mis en circulation, il n’a pas été imprimé. Cette pratique des banquiers remonte à loin, au moins au moyen-âge. À cette époque les orfèvres entreposaient l’or de leurs clients (qui avaient peur de se faire voler) en échange de reçus en papier. Voyant que c’était plus pratique d’échanger des papiers que de l’or, alors il n’y avait pas plus de 10% des gens qui venaient demander leur or à l’orfèvre. Celui-ci compris donc qu’il pouvait faire beaucoup d’argent en émettant 90% plus de reçus que ce qu’il avait d’or, puisque les gens ne reviennent pas chercher leur or à plus que 10% à la fois. Ainsi, si l’orfèvre a pour 10 000$ en or, alors il émettra pour 100 000$ en reçus. Il crée donc 90 000$ à partir de rien.
Les banques fonctionnent encore de cette façon aujourd’hui, sauf qu’elles n’ont plus besoin de réserve d’or, ni de 10% de l’argent en circulation. Si elles manquent d’argent la Banque centrale en émettra plus pour combler leur besoin en mettant ça sur le compte du gouvernement, donc du peuple, comme nous l’avons vu depuis 2 ans aux États-Unis, en Europe et au Canada. Les banques qui font faillites ne sont pas dans les bonnes grâces de l’élite financière qui veut les éliminer. Maintenant les Banques centrales peuvent émettre autant d’argent qu’elles veulent, de façon illimitée, et les autres banques aussi, en autant qu’elles sont appuyées par leur Banque centrale en cas de forte demande de liquidité. Si vous faites un chèque sans fonds vous aurez des problèmes, mais si vous êtes une banque alors vous vous enrichirez grandement et rapidement en toute impunité. Le problème n’est pas la création de l’argent à partir de rien en tant que tel, mais plutôt le fait que ce pouvoir appartienne à une petite élite privée au détriment du peuple et que cet argent soit émis sous forme de dette plutôt que répartit également seulement pour faciliter les échanges. Il ne devrait donc pas y avoir de dette pour l’argent émis à chacun au départ dans le but de faciliter les échanges, autrement dit on ne devrait pas devoir aux banques l’argent qui est en circulation, car il n’est qu’un moyen de comptabiliser les échanges. Si le gouvernement émettait lui-même l’argent en circulation de façon équitable ça servirait le peuple, mais une petite gang qui s’imprime des milliers de milliards est un danger pour le reste de la population. Créer de l’argent pour des projets sociaux approuvés par la population n’est pas la même chose que créer de l’argent pour fomenter des guerres à son avantage. Voici ce qu’en dit l’avocat Jean Dury :
« Jamais, en 1867, il n’a été prévu dans la Constitution canadienne que le gouvernement fédéral pouvait transférer son pouvoir de frapper la monnaie à une corporation privée, la Banque du canada. Ce regroupement de banquiers issu d’un cartel déjà établi bien avant 1913, date de la fondation de ladite banque, a fomenter en privé le plus grand crime contre l’humanité de l’histoire terrestre, soit la création de la monnaie à partir d’absolument rien. La fraude est définie au Code criminel comme étant une supercherie, un mensonge ou autres moyens frauduleux qui cause ou qui risque de causer un préjudice à autrui. Le mensonge est de nous faire croire que ce papier mis sur le marché vaut de l’argent (métal précieux), et le préjudice est que la Banque centrale n’a jamais mis en circulation l’argent pour payer les intérêts du capital.
De plus, le cartel bancaire mondial est la cause primordiale de toutes les guerres sur notre infortunée planète et ce, depuis fort longtemps. Le soi-disant argent qu’on réclame aux citoyens ne sert qu’à entretenir cette fraude manifeste contre le peuple, avec la complicité du gouvernement fédéral. Où est la conformité du fédéral à veiller à tout ce qu’il faut pour la paix, l’ordre et le bon gouvernement, tel qu’édicté à l’introduction de l’article 91 de l’Acte constitutionnel de 1867? »[2]
Quand les banques émettent un prêt en créant l’argent à partir de rien, elles chargent aussi un intérêt. Le problème est qu’elles n’ont pas créé l’argent de l’intérêt. Voici une petite histoire qui permet de bien comprendre cela. Il y a 5 personnes qui font naufrage sur une île déserte. Pour survivre il y a un cultivateur, un bâtisseur, un chasseur, un pêcheur et un bûcheron. Ils font donc du troc pour échanger leurs produits et services. Cela leur cause certains inconvénients, car quand le bûcheron apporte du bois au cultivateur, ses légumes ne sont pas toujours prêt à être échanger, etc. C’est alors qu’un 6e individu arrive sur l’île, et ayant eu écho du problème s’amène avec une solution. Il dit qu’il est banquier et qu’il peut régler leur problème d’échange de produits et services. Il fabrique des billets qu’il appelle argent. Il donne 200$ à chaque personne et prend bien soin de leur dire que cet argent lui appartient, donc que chacun d’eux lui doit cet argent. De plus, il leur charge 10% d’intérêt sur cet argent. Les 5 travailleurs sont contents et apprécient la facilité d’échange qu’ils ont acquis grâce au banquier. Ils le remercient donc avec joie. Par contre après un certain temps l’un d’eux commence à flairer une arnaque. Il organise une réunion des travailleurs et leur explique sa découverte. Il leur dit : « les gars on s’est fait avoir comme des enfants. Le banquier nous a prêté 1000$ en tout, c’est l’argent que nous avons tous ensemble et que nous devons lui remettre, mais en plus il nous charge 10% d’intérêt, donc nous devons lui remettre 1100$ à nous tous. Mais le problème c’est que nous n’avons que 1000$ d’imprimé, il nous est donc impossible de rembourser notre dette collectivement. »
Voilà pourquoi les peuples sont collectivement dans l’esclavage économique de l’endettement, sans aucune chance de s’en sortir et de pouvoir payer. Voilà pourquoi la culture, l’école et les médias formatent une société individualiste, car c’est le seul moyen de maintenir ce système qui avantage seulement une minorité. Voilà pourquoi les intérêts sont usuraires. Le banquier Mayer Rothschild disait : « donnez-moi le contrôle de l’émission de l’argent et peu m’importe qui fait les lois. » Nous ne sommes pas dans une démocratie, mais bel et bien dans une dictature politique, économique, judiciaire et policière. Il aurait simplement suffit aux travailleurs d’inscrire 200 sur une feuille de papier et de déduire 10 pour un et ajouter 10 à l’autre lors d’un échange de 10$. Une autre solution aurait été que les travailleurs se fabriquent eux-mêmes leur monnaie, ce qui n’aurait créé aucune dette, ni intérêt. Les monnaies locales sont basées sur ce principe.
Concernant l’impôt fédéral et la TPS, ils sont illégaux selon l’article 92(2) de la Constitution qui stipule que la taxation directe est un pouvoir EXCLUSIF aux provinces. L’impôt provincial et la TVQ sont aussi illégaux, car comme expliqué plus haut, tout le système politique québécois est illégal. Ce qui signifie que la SQ et toutes les polices municipales sont illégales, non seulement parce que le système politique québécois est criminel, mais aussi parce que la police est un pouvoir EXCLUSIF au fédéral, car revient au fédéral tout pouvoir qui n’est pas nommé nulle part dans la Constitution, selon l’article 91(29).
En conclusion, il est important de diffuser ces informations afin que les gens cessent graduellement d’alimenter ces systèmes politiques, économico-capitalistes, judiciaires et policiers diaboliques. Le but est d’en arriver à n’utiliser qu’une monnaie locale juste et équitable, à ne plus voter ni payer l’impôt, ne plus faire affaire avec les institutions financières, les assurances, les multinationales, la bourse et les placements de toutes sortes. Les politiciens sont tous et toutes complices de cela, même quand c’est par naïveté ils ne veulent jamais entendre raison devant l’évidence des faits. Sortons du système et formons des communautés en retournant vers la nature. Le système de santé sert à nous rendre malade et non à nous soigner. Le système d’éducation est du lavage de cerveau. Le système judiciaire est un système de vengeance qui sert les riches. Le système économique crée artificiellement la pauvreté, les guerres, les famines, la misère, l’exploitation et la violence. Il sert une minorité au détriment de l’immense majorité. Le système politique est une dictature au service de l’argent. Cessons de contribuer à notre autodestruction.
[2] Ibid., p. 230.
« Sortons du système et formons des communautés en retournant vers la nature. »
Il y a longtemps que ce n’est plus possible.
Tu ne peux pas partir en forêt et t’attribuer un terrain. Tu dois l’acheter là où on en vend. Si tu l’achètes, il te faut payer des taxes sinon on te l’enlève.
Amicalement
Elie l’Artiste
00:25, le Dimanche 6 février 2011«Même actuellement, un « garde-chasse » a la permission de faire brûler tout camp de chasse non enregistré qu’il rencontre en forêt.»
On a qu’à brûler le garde-chasse
Lartiste a répondu:
février 7th, 2011 à 08:08
Oui, je sais.
Cela représente pas mal ce que tu préconises.
Mais…je ne suis pas d’accord.
Amicalement
Elie l’Artiste
05:42, le Lundi 7 février 2011[...] http://www.centpapiers.com/la-dictature-au-canada-et-au-quebec/58967 [...]
00:02, le Lundi 19 décembre 2011Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
15
vu 10 918 foisTous droits réservés, Cent Papiers 2006-2011 | Roule sous Wordpress
Nicolas Beaudin a répondu:
février 6th, 2011 à 16:18
C’est bien vrai André, sauf si on le fait massivement en même temps, dans des éco-villages (avec des terrains achetés, mais c’est possible) ou dans une forêt perdue jusqu à ce qu’on nous trouve et qu’on se déplace ailleurs, en nomade.
Amicalement,
Nicolas
Lartiste a répondu:
février 6th, 2011 à 17:51
Dans mon procahin article (de mon loup^) tu vas voir que ^les coins perdus en forêt ne seront plus sécuritaire bientôt.
Même actuellement, un « garde-chasse » a la permission de faire brûler tout camp de chasse non enregistré qu’il rencontre en forêt.
Alors…
On ne peut plus éviter de reprendre nos responsabilités, qui nous redonnera notre liberté. Il faut trouver le bon moyen. La révolte ne donnera rien.
Il faut se servir de l’intelligence face à ces groupes de 4 qui amassent 32 de QI.
Trouver « une seule loi » et la faire passer; ce qui fera tomber les dominos.
Amicalement
Elie l’Artiste