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La “création” selon un agnostique

Un agnostique est quelqu’un qui n’a « Foi » en rien, sauf en ce qu’il peut comprendre clairement. Il refuse le concept du « savoir » sans comprendre, pour n’accepter que celui de la « connaissance » résultant de la compréhension.

J’ai mentionné dans mon dernier article que nous avions, dorénavant sous la main, tout ce qui était nécessaire pour comprendre intellectuellement le processus de la “création” de l’univers à partir de « rien », jusqu’à aujourd’hui.

Pour l’instant la science en est incapable et se réfugie derrière : « Cela ne nous regarde pas; demandez à la philosophie au aux religions ». Drôle de façon de s’assumer, face à la plus importante question scientifique qui soit. Comme si on le leur demanderait, si la philosophie et les religions nous avaient répondu quelque chose de « sensé ».

L’instrument ayant la technologie capable d’un tel exploit de « compréhension » est, vous ne le croirez pas, votre cerveau. Son efficacité s’est améliorée d’elle-même, pendant quelques millions d’années. L’inconvénient qui se pointe à l’horizon, est que certains savants croient qu’elle s’est suffisamment améliorée pour leur permettre de décider de son orientation évolutive future. Ça risque de tout gâter, selon les résultats actuels qui en émergent. D’où, j’imagine, le besoin grandissant de développer « l’intelligence artificielle » qui fournira du « savoir » sans se casser la tête. Pour l’instant, le résultat démontre plutôt un abrutissement intellectuel de plus en plus généralisé.

L’adverbe « intellectuellement » que j’ai employé plus haut, signifie une compréhension au moyen de l’outil appelé le « cerveau ». En ajoutant qu’une compréhension constitue le résultat d’une « conceptualisation », la conséquence est que « comprendre » quelque chose signifie d’avoir pu conceptualiser cette chose.

Par exemple, il est impossible de « comprendre » ce qu’est la couleur « blanche-noire » parce que le cerveau ne peut pas en faire un concept unique. Blanc et noir sont deux concepts indépendants et contraires, tout en étant complémentaires puisqu’à eux deux ils représentent l’échantillonnage de toutes les couleurs possibles. Le blanc est la somme de toutes les couleurs tandis que le noir est l’absence de toute couleur. Entre eux deux se trouvent toutes les couleurs. Il n’est même pas possible de tricher en parlant de « blanc-foncé » ou « noir-clair », car cela n’a « aucun sens ».

Reconnaissons tout de suite que d’affirmer pouvoir expliquer la « création » de tout à partir de « rien », n’est pas mauvais en soi; mais le « faire », tout en « ayant du sens », serait beaucoup plus convaincant.

Comme j’ai affirmé que nous le pouvions, alors allons-y!

Par contre, il nous faudra le faire à partir de vraiment « rien » sans tricher. C’est-à-dire, sans aucune loi de la physique préétablie, ni aucune autre norme quelle qu’elle soit. Nous devons y arriver, exclusivement, en établissant des « concepts » de succession d’événements logiques, découlant les uns des autres.

Autrement dit, au lieu de partir d’aujourd’hui avec une flopée d’interprétations disparates, comme le fait la science, il nous faut partir du début avec « rien ».

Cela risque de produire un article assez volumineux, mais beaucoup moins long à lire que les sept jours supposément dépensés par le créateur.

Au départ, le premier « concept » à établir, comme base pour notre compréhension, est justement, ce « rien » d’où nous partirons.

Remarquez que j’ai bien spécifié à partir de « rien » et non, à partir du « néant »; parce que le « néant » est le « non-être ». Ce qui signifie : sa propre négation d’être; donc il ne peut même pas exister en tant que « non-être ». Une bouteille ne peut pas contenir le « néant » parce que la bouteille cesserait « d’être » aussitôt; par contre, elle peut très bien contenir « rien ».

« Rien » ne nie pas sa possibilité d’être; donc il « est » sans être perceptible parce qu’il n’est pas encore manifesté. C’est ce qui s’appelle une « Potentialité »; quelque chose qui « existe en puissance » (de se manifester éventuellement). Le « rien » contenu dans la bouteille est la « potentialité » d’un éventuel contenu de « quelque chose ».

De plus, comme l’univers est une manifestation « géométrique » d’énergie au cours du temps, nous allons le « créer » géométriquement sur la « flèche du temps ».

L’arc qui servira à propulser cette flèche du temps, s’installe à l’instant zéro. La flèche établira sa propre longueur, au fur et à mesure de l’augmentation de tension sur la corde de l’arc. Lors du décochement de la flèche, l’unité de longueur du temps sera alors définie et deviendra un « invariant » temporel; ou si vous préférez, la longueur d’un « moment présent ».

La période de la tension graduelle de l’arc fournira, également, l’énergie déterminant la vitesse de déplacement du « moment présent » sur la trajectoire de la flèche du temps après son décochement.

Nous sommes donc à « l’instant Zéro », c’est-à-dire, au tout début de l’ère de Planck, qui s’amorce avec Zéro énergie donc Zéro Kelvin signifiant : absence complète de température (et non très basse température), où commence à s’accumuler de l’énergie (tension de l’arc) dans un univers qui ne possède aucun « volume ».

L’ère de Planck est donc un univers « bidimensionnel » qui débute avec une intensité tout juste « non nulle ». Cette « intensité » est celle d’un « état potentiel unidimensionnel » qui se met en mouvement vers sa « réalisation ».

Conceptualisons l’événement

L’intensité de la « potentialité » unidimensionnelle (encore indiscernable) se manifeste alors en le seul mouvement possible, une rotation puisqu’il n’existe qu’une seule dimension « statique », celle de simplement « être ». À ce moment-là, l’état dimension statique « être » se transforme en un état dynamique qui « fait » (agit).

Son action, se manifestant dans la seule dimension existante (celle de l’état « être »), se traduit par le seul mouvement possible, soit, une rotation sur elle-même; créant ainsi un « effet centrifuge » qui fait apparaître « quelque chose ».

Ce « quelque chose », animé d’un mouvement à « effet centrifuge », exprime alors un « étalement » de « l’état être » et est suivi, au début de la deuxième rotation, d’un « contre-effet centripète ». Ce qui sert à confirmer l’existence bidimensionnelle de ce « quelque chose », grâce à la différence de ses deux composants, maintenant étalés.

« Quelque chose » venait de naître; et ce « quelque chose » était un « mouvement énergétique » défini par deux caractéristiques opposées complémentaires, « centrifuge » et « centripète ».

Un « mouvement » est le produit d’énergie cinétique. Donc ce quelque chose qui venait d’apparaître était, tout simplement, de l’énergie cinétique. Ce qui nous révèle l’existence d’énergie cinétique « centrifuge », que l’on n’a aucune difficulté à reconnaître dans une trajectoire partant de nous vers « ailleurs », et une énergie cinétique « centripète » ayant une trajectoire contraire venant « d’ailleurs » vers nous-même.

La partie centrifuge, étant plus intense que la centripète parce qu’elle apparut plus tardivement, continua d’étendre graduellement cet univers énergétique bidimensionnel, accumulant ainsi de l’énergie cinétique. Il est facile de le comprendre en prenant l’exemple d’une ligne de patineurs en rotation autour d’un patineur central.

La vitesse des patineurs « 5 » est la plus grande puisqu’ils parcourent une plus grande distance (B), dans un même laps de temps que (A) et tous les autres patineurs auxquels ils sont liés. Et comme la distance parcourue diminue vers le patineur central « 1 », dont la distance parcourue est « quasi nulle » (donc sa vitesse également), la vitesse de chacun des couples de patineurs parcourant ces distances différentes, diminue suivant la même proportion. Un mouvement de rotation augmente définitivement la vitesse, et c’est donc dire qu’il produit une augmentation d’énergie cinétique.

La différence entre l’événement à l’ère de Planck et celui d’aujourd’hui, est que la vitesse de rotation du « patineur central » de l’époque restait « stable »; sans diminuer comme le patineur d’aujourd’hui.

Plus un arc est tendu, plus la tension sur les doigts tenant la corde augmente. Cette tension est de l’énergie cinétique potentielle.

De même, plus « l’effet » centrifuge augmente, plus le « contre-effet » centripète s’intensifie. Par contre, la différence d’intensité entre « l’effet » et le « contre effet » augmente également proportionnellement.

De sorte que lorsque la différence d’intensité devient trop importante, « l’effet » centrifuge se libère du « contre-effet » centripète et s’éparpille dans toutes les directions, comme nos patineurs qui ne peuvent restés liés au patineur central.

Et la flèche est décochée.

L’issu de l’événement est cependant un peu différent avec l’énergie cinétique centripète. « L’effet » centripète se comporte différemment de « l’effet » centrifuge. Voyons le dessin de l’événement :

Plusieurs facteurs doivent être pris en compte, ici :

1- Tout ce qui compose cet événement est strictement des quanta d’énergie cinétique (les boules); rien d’autre.

2- Les quanta « centrifuges » sont projetés dans toutes les directions, donnant une « profondeur » à la surface précédente; et leur trajectoire dans tous les sens produit « l’espace » tridimensionnel; c’est-à-dire, un « volume ».

3- Chacun des quanta d’énergie cinétique « centrifuge » reste imprégné de la moitié du « moment angulaire » complet déchirée lors de la rotation précédente. Ils adoptent donc ½ moment angulaire (1/2 spin). La science les appelle les « neutrinos »; ce sont nécessairement des « particules bidimensionnelles  puisqu’ils viennent de l’ère de Planck.

4- La partie « énergie centrifuge » n’étant plus en « rotation » mais en « projection », résulte en la cessation d’accumulation d’énergie cinétique « centrifuge ». L’intensité cinétique établit alors la vitesse de projection, qui devient une limite impossible à dépasser puisqu’elle est la manifestions de la totalité existante d’énergie cinétique centrifuge. Cette vitesse maximale est la vitesse de la lumière à 299 792 458 mètre/seconde qui, ainsi, devient un « invariant ».

5- À cette vitesse, le trajet de 10-35 mètre est parcouru en 10-43 seconde. Il est donc évident que si on diminue la distance parcourue, on augmente la vitesse. Ce qui est impossible puisqu’elle est un « invariant ». Ceci confirme que la distance de Planck (10-35 mètre) est bien la plus petite distance possible à apparaître dans notre univers.

6- L’énergie cinétique centrifuge est donc projetée dans toutes les directions produisant le premier volume d’espace ayant un diamètre de 10-35 mètre.

7- Au moment de cet événement, un événement différent se déroule avec l’énergie « centripète ». Tous les quanta centripètes s’agglomèrent dans une nouvelle unité de rotation acquérant un moment angulaire complet, c’est-à-dire un spin « 1 »; et se met à tourner dans le sens contraire de précédemment.

8- Son énergie cinétique centripète étant de la même « puissance » que l’énergie centrifuge (la moitié de l’énergie cinétique totale déchirée en deux), sa vitesse de rotation est aussi la même, et donc, à la vitesse de la lumière.

9- La durée de la projection pour atteindre la distance de 10-35 mètre est la même que celle utilisée pour l’agglomération des quanta centripètes en une unité qui se met en rotation en sens contraire, puisque les deux événements se font à la même vitesse de la lumière.

10- De sorte que, au moment où apparaît le volume d’espace de 10-35 mètre qui se met en expansion, l’énergie centripète, restée dans l’univers « ère de Planck », se met en rotation et commence à augmenter sa dimension.

11- Après la production d’un premier volume de 10-35 mètre, l’énergie cinétique centrifuge continue sur sa lancée, dans toutes les directions,  et après une deuxième durée de 10-43 seconde, apparaît une deuxième portion d’espace entourant le premier volume.

12- Pendant cette deuxième durée de 10-43 seconde, l’énergie centripète, tournant à la vitesse de la lumière, doubla l’étendue de sa surface, qui avait été la moitié de la surface totale initiale, pour atteindre la distance de 10-35 mètre, à son tour. Elle venait également de doubler son énergie « centripète ». Donc au début de la troisième durée de 10-43 seconde, la « surface centripète », au diamètre de 10-35 mètre, apparaît dans le volume d’espace en formation (expansion).

Voyons ces événements avec un dessin sur lequel on devra, ensuite, inscrire la flèche du temps qui représente la direction prise par l’énergie cinétique centrifuge.

On doit également déterminer le volume d’espace créé par l’énergie cinétique, partout constante à la vitesse de la lumière. Donc la totalité du volume d’espace produit, double à chaque nouvelle production.

Voici les volumes en question :

Il nous reste à intégrer ces volumes d’espace dans le facteur « temps », pour obtenir la description finale des événements. Il faut également considérer le premier volume d’espace produit comme étant la « métrique de base » de l’espace existant. Cette métrique de base devient alors un « invariant » et pourrait servir à démontrer l’accélération de la production d’espace.

Voici donc l’ensemble des événements décrits jusqu’ici :

1-On remarque tout de suite que le premier volume s’est dédoublé tout autour de lui-même et que le deuxième a fait la même chose parce que l’intensité de l’énergie reste constante partout dans l’univers; par contre, sa densité diminue au prorata de l’espace créé.

2-L’expansion de l’univers, lors de ces deux premières successions de « moments présents » (10-43 seconde), démontre une accélération de production linéaire d’espace équivalent à 1, 3 suivit de 9 « métriques de base ». Ceci est identique, que l’on considère le diamètre ou le rayon (voir plus bas).

3-Le deuxième volume d’espace apparu est rempli d’énergie cinétique « centrifuge ». C’est un mouvement de « diffusion » radiante (comme l’a démontré le satellite Planck).

4- Le troisième volume d’espace est complètement différent :

  1. La surface d’énergie cinétique « centripète » occupe l’un des volumes de « métrique de base centrifuge» de l’espace.
  2. Les lignes radiantes d’énergie cinétiques centrifuges, représentant également les flèches du temps, n’irradie plus directement tout l’espace; l’état totalement « radiant » du deuxième volume s’est divisé en 6 « trajectoires » s’éloignant graduellement l’une de l’autre.

Il serait intéressant de faire un autre dessin incluant la quatrième production d’espace de sa géométrie « spatiale ». Nous y verrions un plus grand « échantillonnage » de l’expansion.

Ce qui nous donne un accroissement de diamètre suivant :

Le diamètre suivant serait (2 x 27) = 54 + 27 = 81 diamètre de base de l’espace (5e moment présent).

Le suivant est (2 x 81) = 162 + 81 = 243 D.B.E (6e moment présent).

7e moment présent = (2 x 243) = 486 + 243 = 729 diamètres de base spatiale.

8e moment présent = (2 x 729) = 1458 + 729 = 2 187 D.B.S.

9e moment présent = (2 x 2 187) = 4374 + 2187 = 6 561 D.B.S.

10e moment présent = (2 x 6 561) = 13 122 + 6 561 = 19 683 D.B.S.

11e moment présent = (2 x 19 683) = 39 366 + 19 683 = 59 049 D.B.S.

12e moment présent = (2 x 59 049) = 118 098 + 59 049 = 177 147 D.B.S.

Il devient évident que l’expansion de l’espace-temps triple sont diamètre à toute les 10-43 seconde, et que chacun de ces « moments présents reproductifs », produisent des volumes d’espace possédant une densité moindre que la production des volumes d’espace précédents. Sans une formule pour calculer cette progression, il est impossible de déterminer le volume actuel de l’univers. Même de simplement le conceptualiser est hors d’atteinte.

Par contre, la différence de densité énergétique ne se retrouve qu’exclusivement étalé sur la flèche du temps; parce qu’au niveau de l’espace lui-même, tous les volumes d’espace existants équilibrent leur densité instantanément. La raison est que l’univers est, non pas exclusivement, une expansion d’espace, mais aussi l’expansion d’un « moment présent ». L’expansion produite à la vitesse de la lumière, « fige » le temps et contraint l’univers en un éternel « moment présent ».

Le douzième « moment présent » se situe à 10-31 seconde sur la flèche du temps et délimite la fin de l’inflation, dont nous n’avons pas tenu compte sur le dessin mais qui est causée par la création du volumes de particules massives, contenant de l’énergie cinétique « centripète », de même diamètre qu’une unité de base de l’espace, soit de 10-35 mètre. La durée de l’inflation aura été de 10 « moments présents ».

Le nombre de particules produites est celui des particules massives du modèle standard, soit 6 quarks, plus 3 leptons, plus 3 bosons (les particules non massives n’affectent pas le volume total de l’espace). Donc, une somme de 12 particules qui apparaissent dans chacun des 6 espaces créé entre les flux d’énergie cinétiques centrifuges; ce qui totalise 72 volumes de base additionnels. Placés en 3D, on doit multiplier par 8, ce qui donne 576 volumes de base additionnels, Il n’y a vraiment pas de quoi fouetter un chat avec l’inflation.

L’expansion elle-même se présente dans sa géométrie « temporelle » de la façon suivante :

Le point du centre est toujours le plus dense et sa densité de départ dépend du « moment présent » au cours duquel il est apparu.

Maintenant, comme chacun des points de base spatiaux est un « centre » d’où part l’expression d’énergie cinétique « centrifuge », voyons ce que chacun des points représentent « énergiquement » :

Il est tout à fait clair qu’il nous est impossible d’identifier un point unique d’origine pour l’énergie cinétique centrifuge. Sur le dessin, elle tire sa source de quatre points distincts. Voilà donc pourquoi l’espace universel ne possède pas de « centre ».

Ce dessin démontre également que le « temps » tire sa source du centre de chacun des volumes de base de l’espace; ce qui correspond au « moment présent » où ils sont apparus sur la flèche du temps universel.

Chacun de ces volumes de base d’espace contient de l’énergie cinétique à la vitesse de la lumière; ils sont donc des volumes d’espace « figés » dans leur « propre « moment présent », tout comme leur totalité que nous appelons: « l’univers ».

Il est également évident que quelle que soit leur « date » d’apparition sur la flèche du temps, leur volume d’espace est toujours le plus petit volume d’espace possible d’exister. Ce qui signifie que toute pression suffisante, repoussant un point, quel que soit son « âge », écrase son volume et en fait une « surface sans « épaisseur. Autrement dit : le point est repoussé dans l’état « bidimensionnel » de l’ère de Planck. La science appelle cet « état d’écrasement bidimensionnel » une « singularité ».

Voilà pour l’espace contrôlé par l’énergie cinétique « centrifuge ». Voyons maintenant, avec un autre dessin, ce qui se déroule avec l’effet cinétique « centripète ». Commençons avec l’événement de la surface d’énergie cinétique « centripète » qui s’introduit dans un volume d’espace d’énergie « centrifuge ».

Voici la surface « centripète » incorporée dans le  volume « centrifuge » :

Premier constat :

La « pression » de l’énergie cinétique « centripète » s’annule définitivement au centre de la « surface centripète ». Cette « pression » existe bien, mais devient « nulle », c’est-à-dire indiscernable.

Si on se rappelle bien, l’intensité de l’énergie cinétique « centripète » avait doublé en faisant une rotation supplémentaire dans l’ère de Planck; donc son intensité est deux fois plus importante que celle de l’énergie cinétique « centrifuge » du volume qui la contient.

La première « moitié » de cette intensité « centripète » annule donc l’énergie « centrifuge » d’expansion.

À ce moment-là, ne reste « en action » que la deuxième moitié d’énergie cinétique « centripète ».

Cependant, la moitié d’énergie cinétique « centripète » annulée par l’énergie cinétique « centrifuge », ainsi que l’énergie cinétique centrifuge en cause, ne disparaissent évidemment pas. C’est impossible, puisque l’énergie ne peut pas « disparaître. La question devient : que leur arrivent-ils? Ils ne peuvent définitivement pas s’unir, puisque ce sont deux « concepts » contraires; comme le blanc et le noir.

L’événement réel est que l’énergie cinétique « centrifuge » s’est accaparée de la moitié de l’énergie « centripète » et a poursuivi sa route, l’entraînant avec elle. Mais l’énergie cinétique « centripète » ne pouvait pas briser son centre en deux parties; donc la moitié centripète entraînée, se sépara de son autre moitié, mais ne put s’arracher à son centre (si cela s’était produit, l’énergie « centripète », avec pas de centre, serait disparue). De sorte que le résultat fut deux « surfaces » réunies à un centre mutuel. Évidemment, la surface d’énergie cinétique « centripète » doubla ainsi son diamètre. Voyons ça en image :

Un dédoublement de « surface », sans épaisseur, ne peut se traduire que par la séparation des deux facettes de cette surface. Ce qui donne une surface A et une surface B (chacun n’ayant plus que la moitié du « moment angulaire » (spin) précédant)  qui deviennent une image « miroir » l’une de l’autre. La gauche de l’une devient la droite de l’autre et vice-versa.

Par contre les Haut et bas restent identiques. Ce qui confirme que l’action « centrifuge » se manifeste sur la ligne reliant les deux centres géométriques des deux surfaces et leur centre commun.

La situation ainsi établie, chacune des deux surfaces a perdu la partie énergétique qui annulait la pression sur son centre; de sorte qu’aussitôt séparés, cette « pression d’énergie centripète » s’exerce sur chacun des centres  et les surfaces se transforment en « volumes », possédant toujours le même diamètre minimal, possible d’exister, 10-35 mètre.

Voici donc le processus :

Je m’arrête ici puisque :

1) Nous sommes parvenus à « créer » la première particule massive « à partir de rien ».

2- Nous avons produit et déterminé l’énergie responsable de l’expansion.

3- Cette même énergie avec une orientation contraire nous fournit ce qui est appelé en science « la masse » qui est définitivement de l’énergie « centripète ».

4- Nous avons expliqué le ½ spin du neutrino causé par la scission au moment du Big-bang ainsi que celle pour le ½ spin des quarks suite à la scission de la surface gluon.

5- Nous avons établi les lignes d’énergie cinétique centrifuge et centripète, identiques aux lignes « horaires ».

6-Et le tout basé sur la « potentialité » du « rien » initial.

Notez que l’apparition du quark Top est également le début de celle des antiparticules. Auparavant, les antiparticules n’existent pas. Pourquoi? Parce que les particules précédentes sont sans masse (neutrino) ou leur masse est annulée (gluon); elles se déplacent donc à la vitesse de la  lumière ; ce qui rend impossible de passer devant pour voir leur image miroir.

Nous reprendrons dans le prochain article pour continuer la production du nécessaire à ce que l’on observe aujourd’hui. Si cela vous intéresse, évidemment.

Amicalement

André Lefebvre

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