Inscrivez-vous pour participer au site : commentez, rédigez et communiquez !
http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
1 septembre 2009 |
0 commentaire(s) |
vu 301 fois Pauline Marois lance une nouvelle tournée des institutions collégiales et universitaires qui durera tout l’automne et qui a pour but de parler de la souveraineté.
L’équipe péquiste en profite pour se lier à des sujets appréciés des cégépiens et des universitaires, soit l’environnement par le biais de l’indépendance énergétique et bien sûr en parlant de ce qui les touche le plus, l’éducation.
Mon analyse : En juillet dernier, j’ai pris le temps de faire l‘inventaire des différentes façons utilisé par le PQ pour nous proposer la souveraineté dans ses 40 ans d’existence.
J’ai été le premier surpris de me rendre compte que les différents chefs péquistes ont concocté pas moins de 22 stratégies différentes, soit une moyenne d’une nouvelle tactique à tous les vingt mois.
Il est à noter que Pauline Marois a été particulièrement ingénieuse en nous proposant quatre méthodes différentes en seulement deux ans; la conversation nationale, le Plan Marois, la gouvernance souverainiste et les référendums sectoriels.
Cette nouvelle tournée des institutions scolaires postsecondaire n’est pas encore une nouvelle stratégie. Par contre, il ne serait pas tellement surprenant que son équipe nous ponde une nouvelle variante suite au décevant résultat du dernier sondage.
On peut probablement placer cette tournée à côté des visites de Jacques Parizeau dans ces mêmes écoles lors des campagnes électorales de 2000 et de 2003 ou de la tournée des mousquetaires qui avaient conclu que les jeunes considèrent le projet souverainiste dépassé, désuet et vétuste.
Évidemment, la conclusion de celle-ci ressemblera beaucoup plus au désir de Bernard Landry qu’au constat des 3 anciens jeunes élus péquistes.
Concernant la tournée qui débute, je me demande si pour Pauline Marois l’indépendance énergétique du Québec passe par l’exploitation de gisements gaziers et pétroliers du golfe Saint-Laurent comme elle le souhaitait l’été dernier.
Sur le site de la tournée du PQ, on parle de dépenser moins pour le pétrole, réduire notre empreinte environnementale, diminuer les gaz à effet de serre, améliorer la qualité de l’air.
Il me semble que tout ça ne rime pas avec l’exploitation de gisements de pétrole dans le golfe du St-Laurent. La faune aquatique serait certainement fortement affectée par le forage et l’exploitation de tels gisements, sans parler de la pollution atmosphérique et de la possibilité d’accidents maritimes. De plus, ce n’est certainement pas en augmentant l’accessibilité au pétrole et au gaz naturel que l’on réduira sa consommation.
En 1971, il est bon de se rappeler que le PQ de René Lévesque désirait miser davantage sur l’énergie nucléaire pour satisfaire les besoins futurs du Québec que de bâtir des centrales hydro-électriques tel que le développement de la Baie James mis en application par Robert Bourassa.
Pauline serait-elle une visionnaire du même type que son prédécesseur pour proposer l’exploitation de gisements pétroliers allant jusqu’à deux milliards de barils ?
Je me permets de douter que la majorité des jeunes cégépiens et universitaires sont en faveur de forages pétroliers dans le Golfe du St-Laurent.
Article préalablement publié sur le blogue Montréalais d’origine.
Copyright © Politicoblogue.com.
L’énergie, l’éducation et la souveraineté : Qu’en penses-tu?
Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
15
vu 9 854 foisTous droits réservés, Cent Papiers 2006-2011 | Roule sous Wordpress
Bad Behavior has blocked 3703 access attempts in the last 7 days.
Premium Wordpress Plugin