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L?importance du QI dans la r?ussite

 

MINARCHISTE : The Bell Curve, publi? en 1994, par Herrnstein et Murray, est un ouvrage dense, aussi riche qu?il a ?t? couvert de critiques venant de toutes parts, attaquant tous les aspects du livre. Que ce soit la question de la pertinence du test de QI, sa valeur pr?dictive sur les r?sultats socio-?conomiques, les diff?rences de QI entre les ethnies, l?h?ritabilit? et les tentatives ?chou?es ? stimuler le QI, aucun sujet n?a ?t? ?pargn? par les auteurs qui ont tent? de couvrir autant de sujets que possible. Peut-?tre une des raisons pour laquelle le QI est si critiqu? serait que le QI est assez peu mall?able [c?est-?-dire qu?il est peu influenc? par les facteurs ext?rieurs]. Les auteurs rappellent que la litt?rature indique que le QI est fortement h?ritable.?Les estimations d?h?ritabilit? tourneraient autour de 40% ? l?enfance et ? 80% vers l??ge adulte.De telles donn?es rejettent bien s?r le concept de l??galit? des chances, mais seulement parce que les diff?rences individuelles de QI ont des cons?quences bien r?elles dans la vie. On nous apprend effectivement que la litt?rature et les m?ta-analyses existantes indiquent que l?importance relative de l??ge et de l?exp?rience sur le march? du travail est assez marginale lorsque le QI a ?t? pris en compte. Cette variable est souvent n?glig?e, que ce soit par les ?conomistes ou les sociologues. En bref, dans tous les domaines de la science. C?est pourquoi les auteurs pr?tent une attention particuli?re au QI. La plupart des analyses effectu?es par Herrnstein et Murray proviennent des donn?es du National Longitudinal Survey of Youth (NLSY) et ont pour objectif de mettre en ?vidence le r?le du QI dans la vie quotidienne. Il en ressort de ces analyses que le QI a une valeur pr?dictive au moins ?gale ? l??ducation de la m?re. Dans la plupart des analyses pr?sent?es, n?anmoins, l?importance relative du QI de la m?re d?passe consid?rablement celui de l??ducation maternelle. Ceci est tr?s vrai en ce qui concerne la qualit? de l?environnement familial. Cette donn?e est d?une importance cruciale dans la mesure o?, bien souvent, les enfants ? faible QI grandissent dans des familles instables et chaotiques. Cela indique deux choses. Soit le faible QI de l?enfant est d? essentiellement au QI h?rit? de la m?re, sous-entendant que l?environnement familial n?y est pour rien, soit le d?veloppement cognitif de l?enfant a ?t? perturb? par l?instabilit? de l?environnement. Dans ce cas, une interrogation persiste : pourquoi le QI de ces m?res ?tait faible pour commencer ? L?hypoth?se du 60-80% g?n?tique pourrait fournir un d?but de r?ponse. Il y a plusieurs fa?ons de tester cette hypoth?se. Pour commencer, il se trouve que le QI de l?enfant d?pend en grande partie du QI de la m?re. En comparaison, l??ducation de la m?re n?exerce pratiquement aucun effet. Ce facteur n?exerce pas non plus un impact tr?s important sur le taux de d?crochage scolaire et il se trouve que ce qui est r?ellement d?terminant est le QI de l?enfant.?La probabilit? d?obtenir un dipl?me universitaire d?pend plus du QI de l?enfant que du?statut socio-?conomique?des parents. ? The Bell Curve, 1994, Herrnstein and Murray (graph p. 152) ? Sur le march? du travail, ?galement, nous pouvons constater l?importance relative du QI. ?tonnamment, le QI du sujet est tr?s d?terminant dans la probabilit? d?avoir ?t? au ch?mage, mais pas le statut socio-?conomique (SSE) des parents. Curieusement, la probabilit? de se retrouver hors de la population active diminue lorsque le QI du sujet augmente alors que cette m?me probabilit? augmente lorsque le SSE des parents augmente. M?me si toutes ces analyses indiquent que le QI est bien souvent plus important que le SSE, et que ces deux variables sont interconnect?es,?le QI influence le SSE plus que l?inverse. Bell_curve2 ? Un sujet assez sensible, mais tout de m?me important, est le lien entre le crime et le QI.?La probabilit? d?avoir ?t? incarc?r?, interrog?, interpell?, augmente sensiblement ? mesure que les groupes de sujets ?tudi?s montrent des niveaux de QI de plus en plus faibles. L?explication avanc?e par les auteurs est que?le QI serait inversement corr?l? ? l?impatience et l?impulsivit?. Et pour cette raison, les criminels ne r?alisent pas tout ? fait les cons?quences ? long terme de leurs actes. Une autre explication, plus indirecte, pourrait ?tre que les gens ? faible QI, en raison des ?checs r?p?t?s ? l??cole comme sur le march? du travail, tendent ? se tourner vers le crime. Enfin, une derni?re tentative d?explication serait que les principes ?thiques et moraux sont moins accessibles, ou disons moins compr?hensibles, pour les individus ? faible QI. Une autre possibilit? qui n?a pas ?t? relev?e directement par les auteurs serait que les parents ? faible QI ?duquent bien assez mal leurs enfants. Mais ils ne doivent s?rement pas l?ignorer puisqu?ils insistent ? plusieurs reprises sur le fait que les enfants qui grandissent dans des familles instables ont plus souvent des probl?mes de comportement. Le chapitre 13,?Ethnic?Differences?in Cognitive?Abilities, est celui qui a fait couler beaucoup d?encre, focalisant ? lui seul pratiquement toutes les critiques. Les auteurs traitent du sujet sensible des diff?rences de QI entre groupes ethniques. Selon les donn?es du NLSY, le QI moyen des noirs am?ricains (85) est de 1,21 ?cart-type inf?rieur ? celui des blancs (103). Pour ce qui est des autres ethnicit?s, le QI moyen des asiatiques est de 106, celui des latinos de 89, et celui des juifs de 112. Un faible niveau de SSE est soup?onn? par la plupart des sociologues comme ?tant la cause et non l?effet d?un faible QI. Malheureusement, cette d?claration n?a jamais ?t? d?montr?e par les faits. Les chiffres ne pr?tent absolument pas ? l?optimisme. Lorsque le SSE est contr?l? (c?est-?-dire, maintenu constant), les diff?rences entre les noirs et les blancs en termes de QI ne sont r?duites que de 37%, selon les donn?es du NLSY. Mais il y a une autre donn?e encore plus inqui?tante. Le coeur de l?argument de la th?orie culturelle serait que lorsque l?on grimpe au niveaux sup?rieurs du SSE, les diff?rences de QI vont r?tr?cissant. Ceci n?est absolument pas vrai. Le NLSY indique que lorsque le SSE des noirs augmente, leur QI moyen augmente ?galement, certes, mais les diff?rences de QI doublent.?Autrement dit, l??cart de QI entre les blancs et les noirs est deux fois plus marqu? chez les plus riches que chez les plus pauvres. Le chapitre 14 est un peu l?extension du pr?c?dent. S?appuyant toujours sur les donn?es du NLSY, les auteurs examinent les cons?quences des disparit?s ethniques de QI, notamment entre les noirs, les blancs et les latinos. Les auteurs examinent ici l?impact du QI sur les diff?rences de taux de ch?mage, de salaires, de criminalit?, de taux de mariage, etc. Pour ?tre bref, le QI peut avoir un impact consid?rable sur les r?sultats socio-?conomiques. Le meilleur exemple qu?ils proposent est l?examen des disparit?s de salaires par type de profession lorsque sont contr?l?s (1) l??ge, (2) l??ge et l??ducation, (3) l??ge, l??ducation et le SSE parental, (4) l??ge et le QI. Le tableau ci-dessous pr?sente la situation de fa?on tr?s claire : The Bell Curve, 1994, Herrnstein and Murray (graph p. 324) Quand l??ge et le QI sont contr?l?s, les diff?rences s??vaporent compl?tement, pour ainsi dire. Cette donn?e ne s?accorde pas bien avec l?id?e selon laquelle les noirs gagnent moins de revenus parce qu?il seraient victimes de discrimination. Contr?ler le niveau de QI r?duit consid?rablement les diff?rences du revenu familial. Quand le QI n?est pas pris en compte, les taux de pauvret? ?taient de 7%, 26%, et 18% pour les blancs, les noirs et les latinos. Une fois le QI pris en compte, les taux sont de 6%, 11%, et 9%, respectivement. Ce n?est pas tout. Lorsque le QI est contr?l?, les diff?rences ethniques dans la probabilit? de donner vie ? un enfant de faible poids de naissance sont r?duites entre les noirs et les blancs, de m?me que la probabilit? d?avoir un enfant ? bas QI, de vivre des aides sociales, ou d?avoir ?t? au ch?mage. Il faut bien comprendre n?anmoins que certaines disparit?s persistent encore, m?me apr?s contr?le du QI. Cela ne signifie pas, comme les critiques laissent souvent entendre, que le QI n?est pas un pr?dicteur important, mais simplement qu?il y a d?autres facteurs explicatifs au-del? du QI. En revanche, certains d?tails sont assez exceptionnels et m?ritent qu?on s?y focalise. Par exemple, une fois le QI contr?l?, les diff?rences entre les blancs et les noirs dans la probabilit? d?obtenir un dipl?me universitaire ne sont pas tout ? fait r?duites puisque,?? QI constant, les noirs (68%) sont m?me plus susceptibles que les blancs (50%) d?obtenir un dipl?me. La m?me chose est vraie en ce qui concerne la probabilit? d?occuper une profession de niveau sup?rieur, ? 10% pour les blancs, et 26% pour les noirs. Plusieurs explications sont possibles. Soit les noirs font preuve de plus de motivation que les blancs, soit les noirs sont avantag?s du fait de la discrimination positive. Cette derni?re hypoth?se est celle opt?e par les auteurs, bien que certains chercheurs ne sont pas sp?cialement d?accord, optant pour la premi?re hypoth?se. Dans tous les cas, l?importance du QI explique pourquoi les autorit?s publiques ont plusieurs fois tent? de stimuler le QI des enfants pauvres. Le chapitre 17 apporte justement une r?ponse concr?te quant ? savoir si le QI est aussi ??mall?able?? qu?on le pr?tend. Si tel ?tait le cas, les interventions ?ducatives financ?es ? co?t de milliards de dollars produiraient des effets substantiels parmi les enfants de familles d?favoris?es. Par voie d?introduction, les auteurs mettent en garde sur l?impact des interventions. M?me si le QI pouvait ?tre stimul? de cette mani?re, il ne s?ensuit pas que les diff?rences entre groupes vont se r?tr?cir. La litt?rature indique plut?t le contraire. L?explication tient du fait que les enfants ? fort QI en profiteraient davantage. Lorsque les ressources suppl?mentaires sont mises ? la disposition de tout le monde, disons une biblioth?que, ce sont les enfants intelligents ? ?tre les plus susceptibles de consulter les biblioth?ques. Mais que se passe-t-il si la dur?e des interventions s??tale sur les ann?es ? La r?ponse est que le gain de QI s?estompe. Pour preuve, les c?l?bres Perry Preschool, Head Start, Infant Health and Development Program, etc., n?ont pas r?ussi ? stimuler le QI des enfants pauvres, blancs et noirs, de fa?on durable. L?explication tient du fait que la variance g?n?tique du QI augmente de l?enfance ? l??ge adulte. Les gains de QI s??vaporent naturellement. Il existe un ?norme consensus autour de la question de la durabilit? des gains de QI. Il se trouve que les ann?es qui suivent la fin des programmes ?ducatifs, les gains de QI s?estompent rapidement. La m?ta-analyse de?Leak, Is Timing?Everything? (2010),?parvient ? la m?me conclusion.?De fa?on g?n?rale, les interventions sont de purs ?checs, et d?crits par les auteurs comme un gaspillage en termes d?efforts, d?investissement, et d?argent. L??chec des politiques inspir?es de l?id?al ?galitariste repose sur l?id?e erron?e que les comportements et les environnements peuvent ?tre fa?onn?s ind?pendamment de la volont? des individus.?Comme ils l?ont clairement expliqu?, au del? du QI, la libert? d?agir et de se comporter diff?remment est cela m?me qui cr?e les in?galit?s ?conomiques que l??tat-providence tend ? supprimer. S?attaquer ? ce probl?me signifie supprimer le libre arbitre, les libert?s individuelles ?tant comprim?es dans un?uniformisme?toujours plus grand. L?id?e que les in?galit?s soient le reflet du capitalisme d?g?n?r? est assez curieuse, autant qu?improbable.?Comme Gottfredson l?a expliqu?, dans?Why?g?Matters(1997), il s?av?re que la complexit? croissante de nos soci?t?s accentue les disparit?s sociales simplement parce que l?avantage (d?savantage) d?un QI ?lev? (faible) devient alors plus important. Le m?me argument a ?t? avanc? par Herrnstein et Murray qui, en outre, sugg?rent que la stratification sociale, et avec son corollaire la s?gr?gation sociale des riches entre riches et pauvres entre pauvres, peut aussi avoir ?t? accentu?e par la prime au dipl?me. Dans la mesure o? le dipl?me est devenu un passe obligatoire, les individus ? faible capacit?s cognitives ayant ?chou? ? obtenir ces dipl?mes voient leurs opportunit?s se r?duire. Tout ceci s?accompagnant d?une inflation de la bureaucratisation, les individus ? faible QI ont plus de difficult? ? g?rer cette complexit? croissante, comme de contourner la r?glementation.?C?est pourquoi les auteurs recommandent s?rieusement de repenser ce syst?me d?pourvu de sens qui ne poss?de l?avantage que de favoriser les individus ? fort QI. Mais selon les auteurs, les in?galit?s ne sont pas autant un probl?me que l??largissement des disparit?s culturelles. L??tat-providence en aurait une grande part de responsabilit?. Quand le gouvernement souhaite ?tendre sa politique de logements sociaux, de centres de garderie et refuges pour sans-abri, les individus ? revenus modestes vont avoir tendance ? se regrouper et former des ghettos de plus en plus concentr?s.?Le regroupement de personnes aux caract?ristiques similaires, cherchant les m?mes int?r?ts dont celui de r?cipiendaire, conduit aussi ? la ghetto?sation d?une culture, celle qui pr?vaut dans le quartier.?L?h?t?rog?n?it? au sein d?un quartier diminue alors qu?elle augmente entre diff?rents quartiers. C?est le sc?nario qu?ils ont pr?dit, et dont Murray d?taille en profondeur dans son r?cent livre,?Coming?Apart. Parmi les recommandations qu?ils ne font pas, mais que les critiques tendent encore ? lui pr?ter, serait le recours ? l?eug?nisme. Ils ont ?t? tr?s clairs l?-dessus 😕??Thegovernment?should?stop?subsidizing?births?to?anyone,?rich?or?poor???(le gouvernement devrait cesser de subventionner les naissances, que les parents soient riches ou pauvres).?En revanche, ils recommandent vivement de repenser l??tat-providence qui selon eux serait responsable de l??rosion de la famille, avec pour cons?quence l?augmentation des naissances ill?gitimes et des familles monoparentales ainsi que le d?clin du mariage. Bien entendu, le premier coupable serait la r?volution f?ministe, mais l??tat-providence d?courage clairement la responsabilit? ? diriger une famille. Cela est un frein ? la mobilit? sociale. Charles Murray d?veloppe en profondeur cette id?e dans?Losing Ground. L?id?e populaire selon laquelle il serait plus difficile aujourd?hui de constituer une famille traditionnelle parce que les gens ? revenus modestes ne gagneraient justement pas assez d?argent, n?est pas support?e par les faits. Ce d?tail est d?importance puisque ces incitations perverses sont vraisemblablement les m?mes que celles qui conduisent ? l?augmentation de la criminalit?, masqu?e par la hausse du taux d?incarc?ration. Les r?gles actuelles sont devenues complexes ? tous les niveaux parce que l??lite cognitive consid?re qu?un syst?me de r?gles complexes est plus efficace, voire sup?rieur; l?ironie ?tant qu?il a ?t? con?u pour aider les pauvres.?Mais la n?cessit? de d?chiffrer, d?m?ler toute cette complexit? est une barri?re pour les individus moins intelligents.?Cette simplification des r?gles est n?cessaire m?me en ce qui concerne les notions de justice et d?honn?tet? pour ainsi ?viter les interpr?tations maladroites d?un principe moral complexifi?.?Les auteurs pensent sans doute que l?id?ologie selon laquelle tout individu poss?de le m?me potentiel cognitif est dangereuse. Cette id?e fausse conduit ? former des syst?mes dommageables pour ceux qu?ils sont cens?s aider. Addendum ? par Minarchiste. J?ai demand? ? M.H. de r?diger cette synth?se sur?The Bell Curve?car je crois que c?est un sujet fascinant et qui a de nombreuses implications en terme de politiques publiques. Tout d?abord, la complexification du syst?me social qui d?savantage les plus pauvres, la ??ghettoisation?? des pauvres r?sultant des politiques d??tat-providence et le subventionnement des naissances dans les familles pauvres sont ? consid?rer. Par ailleurs, cet ouvrage apporte des r?ponses int?ressantes aux interrogations soulev?es dans mon?article sur la mobilit? sociale. Aux ?tats-Unis, la mobilit? sociale est moins ?lev?es chez les plus riches (voir ce?tableau), autrement dit les enfants dont les parents sont dans le premier quintile de revenus ont de grandes chances de se retrouver eux aussi dans le premier quintile de revenus. Pourquoi? Selon?The Bell Curve, ces enfants h?ritent de leurs parents d?un QI plus ?lev? de la moyenne, ce qui leur permet de demeurer parmi les plus riches. Le?graphique?ci-bas supporte cette affirmation?: les jeunes enfants de parents ?duqu?s que la moyenne (et aussi plus riches que la moyenne) r?ussissent mieux des tests de vocabulaire que les autres, avant m?me que le SSE n?ait pu avoir un impact significatif. Cet ?l?ment explicatif ? le QI ? a ?t? largement n?glig? par les chercheurs qui ont ?tudi? la faible mobilit? sociale des ?tats-Unis. D?autre part, la moins grande mobilit? sociale des ?tats-Unis pourrait simplement refl?ter le fait que la structure ?conomique de ce pays est plus m?ritocratique et qu?une intelligence sup?rieure y permet d?obtenir un revenu sup?rieur (i.e. la prime au dipl?me y est plus ?lev?e). En fait, un objectif des politiques publiques pourrait ?tre de faire en sorte que les individus ? QI ?lev?s n?s dans une famille pauvres puissent quand m?me r?aliser leur plein potentiel. Les chiffres montrent qu?aux ?tats-Unis, cet objectif est atteint. Finalement, l?h?ritabilit? et la non-mall?abilit? du QI d?montrent que les interventions gouvernementales pour favoriser la mobilit? sociale ne peuvent ?tre fructueuses, ? un point tel que les b?n?fices pourraient bien ?tre inf?rieurs aux cons?quences n?gatives inattendues. Cela me donne envie de r??diter mon article sur la courbe de Gatsby? Par Meng Hu (collaboration sp?ciale) Quelques liens sugg?r?s par M.H. : The Bell Curve http://mh19870410.files.wordpress.com/2013/02/herrnstein-richard-j-murray-charles-the-bell-curve.pdf Genetic Influence on Risk of Divorce http://mh19870410.files.wordpress.com/2013/02/genetic-influence-on-risk-of-divorce-mcgue-lykken-1992.pdf Black Americans Reduce the Racial IQ Gap http://www.brookings.edu/views/papers/dickens/20060619_IQ.pdf The nature of nurture: Genetic influences on ?environmental? measures http://mh19870410.files.wordpress.com/2013/02/the-nature-of-nurture-genetic-influence-on-environmental-measures-plomin-bergeman.pdf Race to College: The Reverse Gap http://mh19870410.files.wordpress.com/2013/02/race-to-college-the-reverse-gap.pdf Is Timing Everything? http://www.gse.uci.edu/docs/Leak_Duncan_Li_Timing_Paper_APPAM_102810.pdf Why g Matters http://www.udel.edu/educ/gottfredson/reprints/1997whygmatters.pdf Losing Ground http://home.millsaps.edu/reinhmr/Murray.pdf

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    Un peu tard pour faire la propagande d’un bouquin publié en 1994.

    On assiste, par démonstration statistique, à l’installation de l’idée et de l’opinion d’une sournoise propagande de l’eugénisme par QI.

    « Pour ce qui est des autres ethnicités, le QI moyen des asiatiques est de 106, celui des latinos de 89, et celui des juifs de 112. »

    Notons l’insertion subtile du QI juif supérieur, qui n’est plus considéré comme religion mais comme patrimoine génétique. Écrit par un certain Herrnstein évidemment.

    DG

  2. avatar

    Le QI.
    Qui donc peut croire à « ça » aujourd’hui? Comme disait Jacquard, le QI ne peut pas être réellement « mesuré », chacun étant différent. Il y a autant de QI que de personnes.
    L’un des aspects intéressant dudit QI est l’expérience de perception d’un même sujet.
    J’ai fait cette expérience lors d’un séminaire d’une journée.
    Je n’ai jamais vu autant de gens s’étonner « d’eux-mêmes ».
    Descartes en a pris pour son rhume. Car chacun décode un problème à sa façon.
    Et que dire des intelligences multiples « découvertes » il y a une décennie ou deux? Encore là, c’est le même problème auquel on a été confronté en découvrant l’ADN.
    On croyait cela bien simple au début. Enfin! On a décodé… bla! bla! Mais la complexité des « sous couches », des connexions, des tempéraments, etc, forcent les chercheurs à constater que le bout de chemin parcouru est peu, et sans limites.
    On notera que la capacité d’invention de la race « aryenne » sous Hitler a démontré une ingéniosité hors du commun.
    Mais il y a toujours un vendeur de service pour utiliser et canaliser les intelligences vers un entonnoir qui réduit la personne humaine au lieu d’en utiliser la richesse.
    L’être humain naîtrait avec des cellules, des milliards en trop, au cas où…