Inscrivez-vous pour participer au site : commentez, rédigez et communiquez !

http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie

Centpapiers

  • JJC, 2011 ans après JC

    24 septembre 2011 | 0 commentaire(s) | vu 918 fois

    Le sourire de la Joconde

    Son sourire apparaît comme suspendu, prêt à s’éteindre : quand on le fixe directement, il semble disparaître pour réapparaître lorsque la vue se porte sur d’autres parties du visage. Le jeu des ombres accentue l’ambiguïté que produit le sourire Whisky  

    Les zélateurs de l’indépendance du Québec, aiment bien sortir les initiales « anglisonnantes » du PM du Québec, question de le sortir des rangs des ceintures fléchées : John James. 2011 ans après Jésus Christ, M. Charest affichait un sourire coquin, de temps en temps cabotin : tout allait bien. Dans les pièces avoisinantes, on entendait les cèdres craquer sous les batailles internes des partis pour la grande cause. Ce qui faisait bien l’affaire de M. Charest. Pas d’élections cet automne? Pourtant, on n’avait pas vu plus belle brèche depuis que la lurette était belle.

    Oups!

    Voilà que le tapis lui glisse en dessous des pieds. Sa cote déboule dans les sondages. C’est un monsieur sans partis qui récolte le meilleur pourcentage. Les Québécois rêvent couleur… Même à ceux qui n’en ont pas encore.

    Tant mieux pour monsieur  qui entre autres, veut «passer d’une économie de succursales à une véritable économie de propriétaires». La formule est belle. C’est en parlant des  commissions scolaires qu’il s’est vu attribuer le prix citron et un concert de dentiers grinçants, ressemblant aux partitions de  violons dans Psychose  de Hitchcock.

    Je suggérerais à M. Legault de se déguiser et d’aller s’asseoir dans une classe. Ensuite, faire un tour dans une CS. Et devenir administrateur stagiaire…

    Brasser les pommes dans le même panier n’a jamais fait disparaître la pomme pourrie…

    Bon! Son plan n’est pas tout à fait au point. On a le temps de voir venir les martiens avant que tout ça soit démantelé et « remantelé ». On passe de la roue de brouette au pneu d’hiver.

    Comme dans la petite annonce de Kijiji.


    Plus le plan est long, mieux ça roule.

    Pendant ce temps à New York…  

    Jean Joconde Charest présentait son La EV20 Policy Initiative. (That really sounds french.! … )

    « L’électrification des moyens de transport nous permet de réduire nos émissions de gaz à effet de serre et de stimuler l’émergence d’une nouvelle technologie propre qui créera des emplois et de la richesse. C’est un nouveau secteur qui s’inscrit parfaitement dans notre démarche de développement durable et qui diminuera notre dépendance au pétrole tout en stimulant l’essor d’une économie verte »  Lit hain!

    Électrifier les transports? C’est bien. Électriser les spectateurs, c’est encore mieux. Le temps des grands projets est passé. Comme la tuque de grand-maman. Le bonnet de  nuit qu’elle utilisait… Elle l’avait tricoté…vert. La laine de mouton, ça repousse.

    La preuve est que les Québécois se font raser chaque année…

    Tant et aussi longtemps qu’on gardera cette « démocratie » de bipartisme, on aura les résultats qu’on a maintenant : des discours et du travail au noir ou à la Ponzi. Ou  les deux…

    Le constat vaut pour l’Europe et Les É.-U.

    Les gâteaux mille-feuilles

     

    Dans le domaine de la construction, ce qu’il nous reste après le passage de grignoteurs de gâteau,  est sans doute le tiers.

     

    Chaque souris prend sa part, gonfle un peu le gâteau :

    En façade, c’était une entreprise comme les autres avec quelques employés déclarés. Mais l’activité la plus lucrative de l’entreprise était la production de fausses factures, qui permettaient à des entrepreneurs de justifier des dépenses fictives. Ce stratagème servait généralement à payer des employés au noir.

    En quelques mois à peine, Construction Exékut a encaissé des millions de dollars en chèque de dizaines de compagnies de construction.

    RC

     

    Pendant ce temps, à Ottawa…

    Le gouvernement Harper verse quotidiennement 90 000 $ à une firme de consultants afin de se faire suggérer des façons d’économiser de l’argent.

    Un contrat d’une valeur de 20 millions de dollars a ainsi été octroyé à la firme Deloitte pour que ses employés puissent aider les hauts fonctionnaires à trouver des façons d’atteindre l’équilibre budgétaire d’ici 2014.

    Le contrat, qui prendra fin le 31 mars 2012, comprend également une option pour une année supplémentaire. RC

     

    Le vieux truc de faire appel à des firmes privées pour régler des problèmes d’État est toujours la  même résultante : la firme mange le gâteau.

    C’est son but.

    Le bipartisme, c’est comme le procès de la  succession   du boxeur Arturo Gatti : la moitié de la somme ayant été avalée par les avocasseries, on a décidé de s’entendre sur ce qui reste…afin qu’il reste quelque chose.

    Il y a de la Joconde partout… Et c’est profond! Ouah!

    Selon la neuroscientifique Margaret Livingstone, Léonard de Vinci a longtemps étudié l’anatomie de l’œil et la perception visuelle pour créer volontairement une confusion entre la vision périphérique sensible aux « fréquences basses spatiales » (les zones sombres) et la vision centrale sensible aux détails : en accentuant la bouche et le sourire par le renforcement des ombres sur les pommettes et la mâchoire, le sourire ne devient visible que lorsque la vision périphérique se fixe hors de la région péribucale30.

    En 2005, un logiciel de reconnaissance des émotions corrèle la courbure des lèvres et les pattes d’oie autour des yeux à six émotions de base : le sourire de la Joconde traduirait à 83 % le bonheur, à 9 % le dédain, à 6 % la peur, à 2 % la colère, à 1 % la neutralité et aucun %age à la surprise31.

    Tout en donnant l’impression de suivre le spectateur des yeux, le regard de Mona Lisa fixe un point situé au-delà du spectateur, légèrement à sa gauche, provoquant ainsi une mise en profondeur du dialogue entre l’œuvre et le spectateur.

    Provoquant…

    Ainsi une mise en profondeur.

    Du dialogue entre l’œuvre et le spectateur…

    Clap! Clap! Clap!

    83% de bonheur  ( le logiciel a sans doute été fabriqué par Microsoft…)

    9% de dédain (comme les dépassements des coûts des travaux au Québec) …

    1% de neutralité

    C’est ce qui reste d’honnêteté chez les souris qui nous rongent…

    Pause scripte homme…

    Étant donné que les enquêtes sont inutiles et coûteuses, que le bipartisme est sclérosé, bien qu’il fasse  l’affaire de ceux qui veulent nourrir l’avidité des pouvoirs occultes   élitistes, il ne nous reste plus qu’à prier.

    Je vous convie au site  choix de prières , où vous pourrez trouver des solutions à tous nos maux, et sans plan Nord. J’ai choisi celle-ci :

    Donne-moi le sens de l’humour

     Donne-moi le sens de l’humour, compagnon inséparable de l’amour chrétien
    et signe de maturité spirituelle. Donne-moi le sens de l’équilibre et de la lucidité pour hiérarchiser les valeurs. Ça ne me fait rien d’être ridicule au regard des gens.

    Je veux détendre, relativiser, dédramatiser. Je veux prendre les choses au sérieux et d’une façon responsable, mais je ne veux pas confondre sérieux et tristesse, aigreur et mauvaise humeur. Que les désillusions et les frustrations de la vie ne me volent pas ma joie. Que les coups reçus ne me laissent ni fâché ni amer.

     

    Bon! Un dernier petit tour vers le sourire de la Joconde. C’est tellement bon…

    Le flou du tableau est caractéristique de la technique du sfumato. Le sfumato, qui signifie en Italien « enfumé », est un effet vaporeux, obtenu par la superposition de plusieurs couches de peinture extrêmement délicates qui donne au tableau des contours imprécis. Cette technique a été employée en particulier au niveau des yeux dans la mise en ombrage. Ouiqui

    C’est bien ce que je pensais : la Joconde, comme la construction, c’est du gâteau.

    Qu’est-ce qu’on attend pour arrêter Sfumato? 

    vu 918 fois   Voter

    Laisser un commentaire

    Vous devez être connecté pour publier un commentaire.

Tous droits réservés, Cent Papiers 2006-2011 | Roule sous Wordpress